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Chômage : "aucune chance que la courbe ne soit inversée"

6 Mars 2013
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"La politique ne consiste pas à faire des voeux pieux mais à montrer de quelle manière concrète on compte atteindre les objectifs qu'on veut atteindre. Pour inverser la courbe du chômage, il y a des données objectives, des chiffres, qu'il faut connaître. On stabilise le chômage en France à 0,8% de taux de croissance c'est à dire qu'il y a autant de gens qui perdent leur boulot que de gens qui en retrouvent. Et on inverse la courbe du chômage à 1,5% de croissance. Donc écoutez-moi bien, à 0,1% de croissance il n'y a aucune trace de chance que la courbe soit inversée hélas. Et nous allons passer de + 300 000 à + 500 000" chômeurs.

La formation professionnelle, un leurre

Chômage : "aucune chance que la courbe ne soit inversée"
(…) François Hollande ne fait que déplacer le problème en jouant avec les statistiques. La formation professionnelle, ce n'est pas de l'emploi. Premièrement, François Hollande veut inverser la courbe du chômage et deuxièmement il veut développer la formation professionnelle. Cela signifie que des gens qui auparavant étaient inscrits comme chômeurs ne le seront plus puisqu'ils seront inscrits au titre de la formation professionnelle. Ce n'est pas ce que j'appelle inverser la courbe du chômage ! ", a déclaré Jean-Luc Mélenchon, ancien candidat du Front de gauche à la présidentielle, sur RTL.

Alors que François Hollande, en difficulté dans les sondages, vient d'assurer une fois de plus qu'il comptait inverser la courbe du chômage avant la fin de l'année, Jean-Luc Mélenchon n'a pas manqué l'occasion de se moquer du chef de l’État estimant que cela était impossible d'y parvenir à cette échéance.




1.Posté par jean-baptiste de cabanes le 08/03/2013 15:03

Je n'aurais jamais imaginé être un jour d'accord avec Melenchon !

Mais je me rassure en me disant que si je le rejoins sur le propos, j'ai une vue radicalement différente de l'analyse et des solutions : la vieille phrase de Hlemut Schmidt, chancelier fédéral, en 1978 est toujours d'actualité : "les profits d'aujourd'hui sont les investissements de demain et les emplois d'après-demain" -- comme on n'a toujours pas commencé à l'appliquer en France, nous avons déjà au moins trente-cinq ans de retard sur l'Allemagne.

Ce n'est pas en taxant encore plus les profits et en faisant fuire toutes les fortunes qu'on créera des emplois. Libérer le marché du travail, mettre fin à notre enfer fiscal (qui génère les paradis fiscaux, sous-produit naturel et obligé), refaire de l'école un lieu où on enseigne et non pas un laboratoire expérimental pour les fonctionnaires de l'Education, sont quelques-uns des chantiers d'urgence. le vaste chantier de la formation en fait aussi partie, pour permettre une adéquation de la demande de travail à l'offre -- mais en seconde intention, car il faut d'abord que les entreprises se créent et embauchent, donc qu'elles aient des marchés et puissent gagner de l'argent.

Je crois que je vais aller mettre un cierge à Sainte Rita, patronne des causes désespérées.

2.Posté par La_rebelle le 16/03/2013 01:35

7 millions de pauvre en Allemagne, belle référence.......

De toute façon, il serait temps de changer notre mode de vie, et ceci de toute urgence.
Pour avoir une idée de ce qui attend ce monde, je vous recommande la lecture de : "Le paradoxe de sapiens"
http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2011/123/paradoxe-du-sapiens.pdf

http://www.ted.com/talks/peter_ward_on_mass_extinctions.html

Simplement pour essayer de laisser un peu de vie sur cette planète......ce qui parait moins sûr !!

La Terre continuera sans l'homme, et c'est tant mieux (je ne sais plus quel écologiste a dit cela.......mais il n'a pas tort).

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