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Economie et société

ECONOMIE ET SOCIETE

La croissance américaine est de plus en plus exposée aux risques globaux

4 Novembre 2014
Rémi Lelu De Brach
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Alors que les grandes régions économiques du monde subissent un ralentissement significatif, entre déflation au Japon, désinflation en Europe et moindre croissance en Chine, les Etats-Unis, eux, se distinguent par une reprise robuste. Cet état du cycle très différent de celui du reste du globe s’explique en bonne partie par les remèdes instillés par la banque centrale américaine. Son « quantitative easing » (relance monétaire via des rachats d’actifs) a débuté bien plus tôt que dans les autres zones économiques et son ampleur a été bien plus importante.

La banque centrale américaine n’a pas de levier sur la croissance mondiale

Cela a permis à l’économie américaine de sortir plus rapidement de la crise, en évitant notamment l’étape usuelle de tensions déflationnistes. L’action de la Reserve Fédérale a notamment stimulé l’effet « richesse », le consommateur des classes supérieures ayant vu ses actifs financiers (actions, patrimoine immobilier…) se revaloriser grâce aux injections de liquidités garanties pendant plusieurs années par la banque centrale. Elle a aussi permis le retour de la confiance ainsi que le redémarrage des investissements et de la consommation. Les entreprises américaines ont renoué avec la croissance bénéficiaire, en témoignent leurs résultats trimestriels systématiquement supérieurs aux attentes depuis 2010.

Tous les voyants sont donc au vert Outre-Atlantique ? Pas tout-à-fait. Il faut encore parler de phase de reprise pour qualifier l’économie U.S., et non de phase d’expansion, l’étape à suivre, qui se caractérise par le plein emploi. D’une part, la croissance des bénéfices des sociétés ne s’accompagne pas encore d’une croissance structurelle forte des chiffres d’affaires. Autrement dit, la progression des marges des entreprises tient, pour le moment, davantage à la rationalisation des coûts qu’à une nette impulsion de leur volume d’affaires et de leurs parts de marché. D’autre part, la reprise ne profite pas dans les mêmes proportions au consommateur américain moyen. A la différence des reprises passées, la hausse des salaires reste globalement contenue.

Les Etats-Unis sont dépendants des autres régions du monde

Lors de la précédente phase de reprise, les salaires américains progressaient de 3,5% par an, avec une inflation à 2,5%. Depuis 2010, le rythme de revalorisation est plus modeste, de l’ordre de 2%, pour une inflation elle aussi autour de 2%, soit un impact mineur sur le pouvoir d’achat de l’ensemble des ménages. Surtout, il ne faut pas négliger l’impact potentiel de facteurs d’incertitude exogènes, de nature à freiner la conjoncture américaine, voire même, selon les scénarii les plus sombres, à « casser » la reprise. Le ralentissement économique mondial pourrait notamment altérer les exportations américaines au cours des prochains trimestres. Un risque contre lequel la banque centrale américaine ne peut, cette fois, pas grand-chose.

En effet, la Réserve Fédérale n’a pas véritablement de prise sur les perspectives de croissance dans les autres régions du monde, un constat qui amène l’institution à encourager, implicitement, les autres banques centrales à agir. La récente décision de la Banque du Japon d’intensifier ses rachats d’actifs n’est pas anodine. Si l’économie américaine peut désormais se passer de relance monétaire à son échelle, les autres zones économiques du monde, elles, ne le peuvent pas. A moyen terme, le sort de la croissance économique américaine sera de moins en moins autonome vis-à-vis de l’état de santé économique des autres pays !

A propos de l'auteur : Rémi Lelu De Brach est gérant Taux chez Quilvest Gestion.




1.Posté par La_Rebelle le 08/11/2014 22:23

Vous avez fumé la moquette ?

La crise, c'est droit devant nous, et nous appuyons sur la pédale de l'accélérateur pour foncer plus rapidement dans le mur.
Même la Chine se débarrasse de ses dollars, l'Inde arrive derrière. Parlons voir de l'Amérique à Monsieur Poutine.

En plus, Mr Obama est complètement discrédité.

http://leseconoclastes.fr/2014/06/va-tres-bien-madame-yellen-va-tres-bien/

http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/olivier-delamarche-vs-franck-nicolas-12-a-quoi-le-quantitative-easing-de-la-fed-aurait-t-il-servi-2710-339581.html

Le taux de chômage aux USA est de 17 % (Mr Jacques Attali)

2.Posté par Dossou le 18/02/2020 11:32

Bonjour, je suis Louis ADOLPHE de Toulouse et j'ai 39 ans, si mes écrits vous parviennent sachez qu'il existe encore de vrai Maître marabout en Afrique.
Ma femme étant partie depuis bientôt 1 ans 6 mois avec nos deux enfants, je me suis posé la question à savoir si es nécessaire de prendre ou pas contact avec un marabout qui pratique la magie pour la faire revenir . Et puis au bout de deux semaines de réflexion je me suis enfin résolu à contacter Mr voyant DOSSOU sur sa page internet
que j'ai découvert sur un site, pour savoir s'il pouvait faire quelque chose pour moi pour que ma femme revienne à moi. Maître DOSSOU m'a beaucoup aidé en me conseillant à tenir jusqu'à ce qu'elle revienne enfin grâce à ses rituels de retour de l’être aimé. Je ne pourrai jamais assez le remercier alors je témoigne ici pour que vous n'hésitiez pas vous aussi, même si vous êtes septiques, et que vous n'y croyez pas je vous le dis: qui ne tente rien n'a rien et pour moi ça a marché ! MERCI maître marabout DOSSOU
CONTACTE DU MAÎTRE DOSSOU
E-mail: dahvaudounon@live.fr
Tel/ Whatsapp: +229 68 60 11 72
Site web: https://www.medium-voyant-retour-affectif.com/

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