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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-09T15:49:30+02:00</updated>
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   <title>Forex : plusieurs scénarios possibles pour la livre sterling à l’aube du Brexit</title>
   <updated>2020-12-03T12:02:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Forex-plusieurs-scenarios-possibles-pour-la-livre-sterling-a-l-aube-du-Brexit_a3090.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2020-12-03T11:58:00+01:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <p>Apr&egrave;s 4 ans de n&eacute;gociations, le Royaume-Uni et l&rsquo;Europe ont enfin trouv&eacute; un accord pour une sortie officielle au 31 janvier 2021. Cependant, il reste de nombreuses n&eacute;gociations et discussions en cours, notamment autour du commerce international.</p><br> <br> 
<h2>Des n&eacute;gociations qui durent malgr&eacute; une date butoir qui se rapproche</h2>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/52015897-39784176.jpg?v=1606994295" alt="Forex : plusieurs scénarios possibles pour la livre sterling à l’aube du Brexit" title="Forex : plusieurs scénarios possibles pour la livre sterling à l’aube du Brexit" />
     </div>
     <div>
      <p>Selon le gouvernement britannique, les discussions seraient men&eacute;es &agrave; hauteur de 95 %. Cependant, les 5 % de sujets &agrave; discuter restent &eacute;videmment les plus complexes. En effet, ces n&eacute;gociations devraient porter sur des sujets comme les aides d&rsquo;&Eacute;tat, la concurrence loyale entre les entreprises europ&eacute;ennes et le Royaume-Uni ainsi les m&eacute;canismes de r&eacute;solution des conflits.</p><br> <br> 
<p>Bien &eacute;videmment, toutes ces discussions et leurs r&eacute;sultats auront un effet imm&eacute;diat sur la paire GBP/USD, c&rsquo;est-&agrave;-dire sur le taux de change entre la Livre Sterling et le Dollar Am&eacute;ricain, mais aussi sur l&rsquo;Euro. Par ailleurs, sur le march&eacute; du <a href="https://www.home.saxo/fr-fr/products/forex">forex</a>, la devise de la Livre Sterling est en constant mouvement et r&eacute;agit &agrave; la moindre annonce d&rsquo;une des deux parties.</p><br> <br> 
<h2>Plusieurs sc&eacute;narios possibles pour la sortie du Royaume-Uni</h2><br> <br> 
<p>Du point de vue des observateurs de cette guerre commerciale, il y aurait trois sc&eacute;narios possibles concernant la sortie de la Grande-Bretagne.</p><br> <br> 
<h3>Un accord global</h3>
<p>Malgr&eacute; des diff&eacute;rences d&rsquo;opinions, l&rsquo;Union europ&eacute;enne et la Grande-Bretagne ont tenu publiquement &agrave; rappeler leur attachement &agrave; un accord commercial global permettant aux deux entit&eacute;s de continuer le commerce. Par ailleurs, cet accord global serait une excellente nouvelle pour tous les amateurs de trading de forex, car la Livre Sterling pourrait potentiellement bondir affichant des taux de change tr&egrave;s hauts.</p><br> <br> 
<h3>Un accord maigre (&laquo;&nbsp;Bare Bones&nbsp;&raquo;)</h3>
<p>C&rsquo;est certainement le sc&eacute;nario le plus probable en vue de la conjoncture actuelle avec la crise &eacute;conomique et sanitaire. En effet, cet accord maigre pourrait surtout permettre aux deux parties de prolonger la p&eacute;riode de transition afin de conclure &agrave; un accord global. Selon certains traders professionnels, ce type d&rsquo;accord pourrait aussi avoir des effets positifs sur les taux de change.</p><br> <br> 
<h3>Un &laquo;&nbsp;no deal&nbsp;&raquo;</h3>
<p>Cet accord est la crainte premi&egrave;re de tous les traders. En effet, cet accord pourra &ecirc;tre conclu si le Royaume-Uni et l&rsquo;Union europ&eacute;enne ne peuvent pas s&rsquo;entendre. Par ailleurs, ce &laquo;&nbsp;no deal&nbsp;&raquo; ne profiterait qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;Europe et pas au Royaume-Uni puisque le pays serait oblig&eacute; de respecter les r&egrave;gles commerciales de l&rsquo;Organisation Mondiale du Commerce (<a href="https://www.wto.org/french/thewto_f/whatis_f/inbrief_f/inbr_f.htm">OMC</a>). Au niveau du forex, la Livre Sterling pourrait chuter historiquement et provoquer une dislocation du Royaume-Uni avec notamment l&rsquo;ind&eacute;pendance de l&rsquo;&Eacute;cosse et la r&eacute;unification de l&rsquo;Irlande.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Brexit : Et si les gains de change étaient une mauvaise nouvelle ?</title>
   <updated>2019-04-09T15:56:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Brexit-Et-si-les-gains-de-change-etaient-une-mauvaise-nouvelle_a2895.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
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   <published>2019-04-09T15:30:00+02:00</published>
   <author><name>Sébastien Oum</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les entreprises européennes implantées au Royaume-Uni bénéficient depuis le début d’année d’un mouvement favorable du marché des devises avec une appréciation de +4,44% de la livre Sterling face à l’euro. Doivent-elles pour autant s’en réjouir ?     <div>
      Le premier trimestre 2019 vient de s’achever, et de nombreuses entreprises européennes exportatrices découvrent avec enthousiasme qu’elles ont réalisé d’importants gains de change <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Brexit-tout-ne-fait-que-commencer_a2865.html">en plein Brexit.</a>  Pourtant, au risque de jouer le rabat-joie, ces gains de change ne sont pas forcément une bonne nouvelle et il faudra sûrement attendre encore un peu avant de sabrer le champagne… Explications.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prôner l’indifférence </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/32515225-30299348.jpg?v=1554819111" alt="Brexit : Et si les gains de change étaient une mauvaise nouvelle ?" title="Brexit : Et si les gains de change étaient une mauvaise nouvelle ?" />
     </div>
     <div>
      Se réjouir de ses gains et déplorer ses pertes fait partie de la nature profonde de l’être humain, mais en matière de gestion des risques de change, il devrait toutefois en être autrement. Pour commencer, il convient de s’interroger sur la nature de ces gains de change. Faisaient-ils partie des scénarios envisagés par les entreprises dans leurs budgets prévisionnels ou sont-ils une pure surprise ? En d’autres termes, les entreprises avaient-elles anticipé qu’elles seraient à ce point exposées aux <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Crise-economique-lorsque-l-inimaginable-se-profile_a2894.html">variations de taux de change</a>  liées à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ? Si tel n’est pas le cas, ces entreprises étaient exposées de façon inconsciente au risque de change, et dans de nombreux cas, cela pourrait bien s’apparenter à une faute professionnelle. <br />   <br />  Certes, les aléas du marché des devises ont cette fois-ci joué en leur faveur, mais il aurait pu en être tout autrement. Faut-il le rappeler, le rôle des trésoriers d’entreprise n’est pas de spéculer sur le marché des changes, mais bel et bien d’offrir la visibilité dont l’entreprise a besoin pour prospérer sans jamais mettre sa vie en jeu. Quand bien même ces gains de change feraient partie des scénarios envisagés par les entreprises dans leurs budgets prévisionnels, les raisons de se réjouir de la baisse de la monnaie unique en ce début d’année peuvent alors exister, mais elles n’en demeurent pas moins assez superficielles. En effet, sur le long terme, le cumul des gains et pertes de change a en effet de grandes chances de converger vers zéro. Les pertes d’un exercice venant annuler les gains du précédent, et inversement (le taux de change euro contre Livre sterling est aujourd’hui au même niveau qu’il y a deux ans…).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Anticiper</b></div>
     <div>
      Le vrai risque de change pour une entreprise n’est donc pas forcément d’accumuler des pertes de change systématiques sur de nombreuses années, mais bel et bien de subir de soudaines et fortes pertes liées à la volatilité des devises à l’occasion d’un exercice donné ou de quelques exercices consécutifs (en octobre 2016, la Livre sterling avait perdu plus de 10% en l’espace d’une seule semaine avec un effet dévastateur sur les marges de certaines entreprises…). Mais si ces performances de change de court terme n’ont pas tant d’importance pour les entreprises, de quoi ces dernières pourraient-elles bien se réjouir en matière de politique de change ? Économies importantes sur les frais de leurs opérations de change, anticipations correctes de leurs besoins d’achat de devise, ou encore gains de parts de marché grâce à la mise en place d’offres commerciales plus agressives sécurisées par des opérations de couverture. Toutes les fois où la gestion des changes est mise au profit de la pérennité et de la prospérité des entreprises devraient être célébrées.&nbsp; <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> Sébastien Oum est président d’Yseulis, plateforme universelle de gestion des risques de change.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Brexit : tout ne fait que commencer</title>
   <updated>2018-11-30T09:41:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Brexit-tout-ne-fait-que-commencer_a2865.html</id>
   <category term="Europe" />
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   <published>2018-11-26T09:29:00+01:00</published>
   <author><name>Pierre Sellal </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quelle est la situation après les décisions prises à Bruxelles le 25 novembre ? Éléments de réponse.     <div>
      U<span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">ne étape décisive sur le chemin du retrait, le 29 mars 2019, du Royaume-Uni de l’Union européenne a été franchie le 25 novembre avec l’approbation, par le Royaume-Uni et les 27 autres Etats membres de l’UE, des termes de «&nbsp;<em>l’accord de retrait</em>&nbsp;» prévu par le traité (article 50), ainsi que d’une «&nbsp;<em>déclaration politique »</em>qui constitue la trame du futur statut du Royaume-Uni, devenu pays tiers, vis-à-vis de l’Union européenne<strong>.</strong></span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>1. Que contient l’accord de retrait ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/28366412-28023792.jpg?v=1543568036" alt="Brexit : tout ne fait que commencer" title="Brexit : tout ne fait que commencer" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">La négociation, engagée après la notification formelle par le gouvernement britannique, le 29 mars 2017, de sa volonté de quitter l’UE avait pour objectif de permettre une sortie du pays aussi « ordonnée » que possible.</span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">Cet objectif est atteint grâce à des dispositions qui assurent :</span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">- la préservation des droits qui découlent du droit de l’UE à la date du retrait tant pour les citoyens des 27 qui résident ou ont résidé, travaillent ou ont travaillé au Royaume-Uni, que pour les citoyens britanniques qui ont été dans les mêmes situations sur le territoire de l’Union;</span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif"><strong>-&nbsp;</strong>l’acquittement, par le<strong>&nbsp;</strong>Royaume-Uni, des obligations financières qu’il a souscrites durant toute la période pendant laquelle il aura été État membre ;&nbsp;</span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">- une continuité à la date du retrait ou une transition organisée dans une série de domaines, tels que : les biens mis sur le marché (titre I de l’accord) ; les procédures douanières en cours et les procédures en matière de TVA et de droits d’accise (titres II et III) ; la propriété intellectuelle (titre IV) ; la coopération policière et judiciaire en matière pénale (titre V) ; la coopération judiciaire en cours en matière civile et commerciale (titre VI) ; les informations et données traitées ou échangées avant la fin de la période de transition ou sur la base de l’accord de retrait (titre VII) ; les marchés publics en cours et les procédures similaires (titre VIII) ; les questions relatives à Euratom (titre IX) ; les procédures judiciaires et administratives (titre X) ; etc.</span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">C’est dans ce contexte qu’a également été défini, avec difficulté, le régime applicable à la protection des Indications Géographiques reconnues à la date du retrait.</span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">En outre, l’accord comporte deux éléments essentiels :</span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">- l’organisation d’une&nbsp;<em>période de transition</em>, à compter du 29 mars 2019, pendant laquelle le Royaume-Uni cessera d’appartenir aux institutions de l’Union et d’y être représenté, mais restera assujetti à l’ensemble du droit de l’UE. Cette période expirera en principe le 31 décembre 2020 ; toutefois, une extension, unique, de cette période transitoire pourrait être décidée d’un commun accord, si le Royaume-Uni en faisait la demande avant le 1<sup>er</sup>&nbsp;juillet 2020.</span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">- un&nbsp;<em>protocole relatif à l’Irlande du Nord</em>, très difficilement négocié, visant à éviter le rétablissement d’une frontière physique entre l’Irlande du Nord et la république d’Irlande au terme de la période de transition, tout en garantissant l’effectivité des contrôles et des formalités relatifs aux échanges entre le marché unique des 27 et leur Union douanière, d’une part, le Royaume-Uni (auquel l’Irlande du nord continue d’appartenir), d’autre part.&nbsp;</span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2. Quelles seront la situation du Royaume-Uni et les relations entre les partenaires économiques des deux parties à partir du 30 mars 2019 ?</b></div>
     <div>
      <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">- Sans préjudicie des dispositions spéciales figurant dans l’accord de retrait, notamment pour ce qui concerne les droits des personnes, le principe de base est que&nbsp;<em>le droit de l’Union s’appliquera dans son intégralité au Royaume-Uni jusqu’au 31 décembre 2020</em>. Ainsi devrait être assurée l’équite des conditions de concurrence, en particulier du point de vue règlementaire, fiscal, environnemental, social, ou des aides d’Etat. Tout développement ou enrichissement du droit de l’UE intervenant durant cette période s’imposera également au Royaume-Uni, nonobstant le fait qu’il ne participera plus à ces décisions, en n’appartenant plus aux institutions.</span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">En d’autres termes et pour l’essentiel, les relations et les échanges entre les 27 et le Royaume-Uni resteront encadrées par les mêmes règles qu’actuellement pendant ces 21 mois.&nbsp;</span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">- La situation sera différente dès lors que le protocole relatif à l’Irlande entrera en vigueur, comme ce devrait normalement être le cas à partir de la fin de la période transition, jusqu’à son remplacement par les dispositions du statut futur du Royaume-Uni. Il a en effet été convenu que l’objectif de ne pas rétablir une frontière en Irlande serait atteint par une Union douanière entre le Royaume-Uni et l’UE, complétée par un alignement réglementaire de la seule Irlande du Nord sur le droit de l’Union.</span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>3. Quel sera le statut futur, tel que préfiguré par la déclaration politique adoptée le 25 novembre ?</b></div>
     <div>
      <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">Le statut envisagé pour l’avenir associe un partenariat économique et un partenariat dans le domaine de la sécurité, tant intérieure qu’extérieure.</span></span> <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">- <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Royaume-Uni-l-inflation-s-envole_a2616.html">Sur le plan économique,</a>  l’objectif pour les marchandises est une relation « aussi étroite que possible, en vue de faciliter les échanges », sans pour autant reprendre le concept britannique de «&nbsp;<em>frictionless trade</em>&nbsp;». Il faut relever dans ce contexte que le Royaume-Uni ne s’engage pas aujourd’hui à maintenir dans le futur un alignement réglementaire complet, et ne souscrit qu’à des engagements limités en matière de concurrence.</span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">En matière de services, on relève que les services financiers relèveront bien d’un régime de décisions&nbsp;<em>d’équivalence</em>, tel qu’il existe dans le droit de l’Union. La déclaration confirme ainsi que les établissements britanniques ne bénéficieront plus, au terme de la période de transition, du « passeport européen ».</span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">- Le Royaume-Uni confirme son intention de mettre fin à l’avenir à la libre circulation des personnes.</span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">- La déclaration est particulièrement ambitieuse en matière de sécurité, et envisage une association du Royaume-Uni aux politiques de l’Union plus étroite que celle qui existe aujourd’hui avec tout autre Etat tiers, surtout en matière de politique de sécurité extérieure. Cependant, sa participation à certains instruments de coopération policière et judiciaire, comme son accès aux fichiers et bases de données, sont subordonnés à des conditions précises, comme la reconnaissance du rôle de la Cour de Justice.</span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>4. Quelles seront les prochaines étapes ?</b></div>
     <div>
      <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">- Après son endossement le 25 novembre par les chefs d’Etat et de gouvernement des 27, l’accord de retrait doit être approuvé par le Parlement européen (et formellement entériné par le Conseil à la majorité qualifiée), ce qui ne devrait pas soulever de difficulté.&nbsp;</span></span> <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">Du côté britannique, l’approbation implique une procédure très complexe qui devrait donner lieu à des votes successifs, dont trois aux Communes et un aux Lords. A ce stade, le gouvernement de T. May n’est pas assuré de réunir une majorité en faveur de cet accord ; un risque existe, en outre, que les Communes assortissent leur approbation de demandes d’amendements, alors que le Conseil européen a clairement établi qu’il n’accepterait pas de rouvrir des négociations sur le texte, y compris dans l’hypothèse où celui-ci serait rejeté par le parlement britannique.</span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">- Les négociations sur le statut futur s’engageront entre l’UE et le Royaume-Uni devenu pays tiers, probablement dès le lendemain de son retrait, le 30 mars prochain. Dans cette perspective, des mandats de négociation seront élaborés au cours du premier trimestre 2019, sur la base de la déclaration politique adoptée le 25 novembre. Une fois conclu, l’accord définissant ce nouveau statut devra être ratifié par l’ensemble des 27 Etats membres (et le Royaume-Uni).</span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>5. Quels sont les points qui méritent une vigilance particulière ?</b></div>
     <div>
      <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">-&nbsp;<em>Le risque d’une sortie sans accord n’est pas totalement écarté</em>&nbsp;par les décisions prises ces derniers jours. Faute d’approbation par le parlement britannique en effet, l’accord de retrait et ses dispositions visant à assurer une sortie ordonnée seraient caducs, le Royaume-Uni deviendrait pleinement pays tiers dès le 30 mars 2019, sans aucune période de transition.</span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">Des mesures unilatérales de précaution sont en cours de préparation pour faire face à une telle hypothèse, tant par la Commission que par les autorités françaises (par voie d’ordonnances) et le Royaume-Uni. Mais ces mesures n’apporteraient que des réponses partielles aux problèmes créés par une sortie sans accord.&nbsp;<em>Aussi est il essentiel que les entreprises et les agents économiques continuent à se préparer à un tel scénario.</em></span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">- La durée définitive de la période transitoire sera une question délicate. D’une part, il sera probablement difficile de négocier, conclure et ratifier, dans le délai de 21 mois actuellement prévu, l’accord définissant les nouvelles relations entre le Royaume-Uni et l’UE, ce qui milite en faveur d’une extension. D’autre part, le gouvernement britannique, en tout cas les forces politiques en faveur d’un&nbsp;<em>leave</em>&nbsp;franc et rapide, chercheront à l’éviter, car le maintien du Royaume-Uni dans l’Union douanière le privera de la possibilité de mener une politique commerciale extérieure autonome. Par ailleurs, l’accord de retrait prévoit que le Royaume-Uni, au cours d’une éventuelle extension de la transition, sera moins contraint à un strict respect du droit de l’Union et à un alignement règlementaire que pendant la période initiale, avec le risque de créer une altération des conditions de concurrence au détriment des 27. Cette éventuelle période d’extension devra donc être strictement bornée.</span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">Compte tenu de ces incertitudes et de ces risques, les entreprises et les agents économiques devront intégrer dans leurs propres scénarios le fait que&nbsp;<em>toute transition sera limitée dans le temps.</em></span></span> <br />  <span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">- La préparation du mandat de négociation qui sera confié à la Commission en vue de la mise au point du statut futur, ainsi que le déroulement de celle-ci appelleront un suivi très attentif, les enjeux principaux étant un principe de réciprocité des droits et avantages, le respect de l’autonomie de décision de l’UE, une garantie de préserver dans la durée&nbsp;<em>un level playing field</em>&nbsp;adéquat pour toutes les activités économiques concernées. <br />   <br />  A propos de l'auteur : </span></span><font style="-webkit-text-size-adjust:auto; -webkit-text-stroke-width:0px; caret-color:#000000; color:#000000; font-size:12px; font-style:normal; font-variant-caps:normal; font-weight:normal; letter-spacing:normal; orphans:auto; text-align:start; text-decoration:none; text-transform:none; white-space:normal; widows:auto; word-spacing:0px"><span style="font-family:Arial"><span style="font-size:14px"><a class="link" href="http://email.prnewswire.com/wf/click?upn=7pXYN9UXijMIpxbYHNPIYqk952x-2BLRvJYHrifuJ4c7g76hM7mMHMlmc1IboxaX-2F1XFLtkLvMGmjnJHyHXyWfLQ62RwiLU1hUiezJkBgJKCzX3v83ChccggCh2W8-2FdhQCnlrx4-2FhbTs8ot4BssTyvPgCl-2Bck8kstYIkQe9WRHPcgAhXu3xui7tBlzdeNOq7byi2kTfdxmoz2ESRLSOi2W8cpdF01b9Cet342-2FMsTFzFA-3D_ULM-2BGxUcX180uZPpAUIwD33porn2p3qWX5-2FZxe0aqIvds-2F7uqZar2g3oftpT5TrB4s6N-2FdmfFTLpC75P4mQgvR9EYE70B4wcshjncuGA2EMEO3QeuNZiWVEvPYjWyGzi4NPJ4XG-2F2bXfX0OfFlO3wKZknAiCF1T6PXYvyDWkqlrHMwPgGldH4q1uvhYBmO86Z-2B1UVfBn2SmFdE2uHPxNMDtwCTMv-2FqeIeVTyPdRN5d-2FSCyc8qAyvsFMORrXvJMDZTRSzPtGdWj3zGzlBBuHOMtfrjBl-2B-2BCmiwe-2BWPsPxdJQjn5wCIvRUYxuL98MWFx2ztoFaTvvsz1WNX6hPRkZ5-2Bu7VaIS3AZDlP-2B9EWVf2OUA-3D" target="_blank">Pierre Sellal </a>  </span></span></font><span style="font-size:14px"><span style="font-family:Arial,Helvetica,sans-serif">est senior counsel chez August-Debouzy.</span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Royaume-Uni : l'inflation s'envole</title>
   <updated>2017-06-21T12:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Royaume-Uni-l-inflation-s-envole_a2616.html</id>
   <category term="Europe" />
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   <published>2017-06-21T12:07:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Colmant </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Hausse de l’inflation, dépréciation de la livre sterling, stagnation des salaires : depuis le vote du Brexit, les conséquences économiques et monétaires commencent à se dessiner et risquent de peser sur le pouvoir d’achat des travailleurs.     <div>
      <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/L-inflation-anglaise-fera-son-retour-en-2017_a2491.html">Le taux d’inflation du Royaume-Uni</a>  approche les 3 % sur une base annuelle. Ce phénomène est peut-être circonstanciel, mais il dénote par rapport aux taux de hausse des prix dans la zone euro et aux Etats-Unis. Les causes de ce phénomène sont nombreuses. Il y a pourtant un fait incontournable : depuis le vote du Brexit, la livre sterling s’est dépréciée et cela entraine un renchérissement du prix des produits importés. C’est une réalité commune à tous les pays dont la devise décroche.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hausse des taux d'intérêt</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/14936923-20520826.jpg?v=1498041068" alt="Royaume-Uni : l'inflation s'envole" title="Royaume-Uni : l'inflation s'envole" />
     </div>
     <div>
      Cette hausse de l’inflation placera peut-être <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/L-inflation-penalise-t-elle-la-croissance_a2613.html">les autorités monétaires </a>  dans une position très inconfortable, à savoir celle de devoir peut-être augmenter les taux d’intérêt pour contrer la hausse des prix. Mais si les taux d’intérêt augmentent, cela pourrait annihiler, pour partie, la dépréciation de la livre sterling (et donc pénaliser les exportateurs britanniques) tout en sanctionnant les investissements, voire la consommation. Et il y a une autre chose qui va peut-être susciter quelques regrets chez les afficionados du Brexit : les salaires nominaux n’augmentent quasiment pas au Royaume-Uni tandis que l’inflation s’envole. Ce sont donc les salaires réels, c’est-à-dire le pouvoir d’achat des travailleurs qui va baisser. Et de cela, les tabloïds qui avaient embrasé les esprits en faveur du Brexit n’en font que peu état. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Le-bilan-de-la-reserve-federale-va-baisser_a2575.html">Bruno Colmant</a>  est chef économiste à la Banque Degroof Petercam.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Comment le Royaume-Uni se prépare au Brexit ?</title>
   <updated>2017-03-17T14:29:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Comment-le-Royaume-Uni-se-prepare-au-Brexit_a2571.html</id>
   <category term="Europe" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/11403893-19025562.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-03-17T14:24:00+01:00</published>
   <author><name>David Collins</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que le Royaume-Uni ne sera pas en mesure d'entamer formellement des négociations d'accords de libre-échange (ALE) avec d'autres États jusqu'à ce que la séparation de l'UE soit finalisée, ces discussions auront sans doute lieu de manière informelle avec un certain nombre de nos principaux partenaires économiques dans les mois à venir.     <div>
      Le déclenchement de l'article 50 dans les délais tels que planifiés cette semaine est un développement positif qui révèle l'empressement du gouvernement britannique à s'engager dans le processus de négociation d'un retrait efficace de l'UE d'une manière qui sert les intérêts des citoyens britanniques ainsi que ceux Dans l'UE-27. Alors que le Royaume-Uni ne sera pas en mesure d'entamer formellement des négociations d'accords de libre-échange (ALE) avec d'autres États jusqu'à ce que la séparation de l'UE soit finalisée, ces discussions auront sans doute lieu de manière informelle avec un certain nombre de nos principaux partenaires économiques dans les mois à venir. En particulier, nous pouvons espérer faire avancer les accords de libre-échange avec les États-Unis (en conjonction avec la visite d'Etat prévue par le président Trump en octobre) ainsi qu'avec nos alliés du Commonwealth, notamment l'Australie et le Canada. Bien sûr, le Royaume-Uni doit d'abord se concentrer sur ses relations commerciales et d'investissement avec l'UE-27, probablement sous la forme d'un ALE, car nous ne serons plus membres de l'Union douanière ni, semble-t-il, du Marché unique. En ce qui concerne le contenu de nos futurs accords de libre-échange, il y a un certain nombre de priorités qui ont émergé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Eviter le risque soudain de la perte du « passeport financier »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/11403893-19025562.jpg?v=1489757321" alt="Comment le Royaume-Uni se prépare au Brexit ?" title="Comment le Royaume-Uni se prépare au Brexit ?" />
     </div>
     <div>
      Tout d'abord, le plus rapidement possible, le Ministère du Commerce international du Royaume-Uni doit poursuivre son travail sur la position du Royaume-Uni au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Compte tenu de la longueur des délais nécessaires pour conclure des accords de libre-échange, le Royaume-Uni doit accepter la possibilité qu'il puisse échanger pendant un certain temps selon les seules règles de l'OMC. Cela impliquera la mise en place d'engagements tarifaires (probablement en phase avec ceux existants grâce au statut de membre de l'UE) ainsi que d'engagements en matière de services spécifiques à l'Accord général sur le commerce des services (AGCS), notamment dans les services financiers. Les questions relatives à notre accès sans droit de douane et aux subventions agricoles devront aussi être réglées. <br />   <br />  Faire simplement un « couper - coller » des engagements de l'UE dans ces domaines ne sera pas facile. Le gouvernement britannique doit engager des négociations pour un accord de libre-échange entre le Royaume-Uni et l'UE dès que cela sera raisonnablement pratique. On peut supposer qu'un tel arrangement impliquera des procédures douanières et sera probablement structuré comme un processus de mise en place progressive, en parallèle de la procédure de négociation au titre de l'article 50. Il est crucial que le gouvernement évite le risque de la perte soudaine du « passeport financier », étant donné l'importance que celui-ci joue dans l'économie britannique. Avec des services qui apparaissent comme le principal centre d'intérêt, l'accord de libre-échange UE-Royaume-Uni devrait tenter de reproduire le droit d'établissement et la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles dont jouissait le <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/La-suite-des-impacts-du-Brexit_a2469.html">Royaume-Uni en tant que membre de l'UE.</a>  Le gouvernement devrait essayer d'obtenir un accord le plus proche possible du système actuel de « passeport financier. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> David Collins est professeur de droit économique international à la <a class="link" href="https://www.city.ac.uk/">City, University of London.</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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