Réseaux sociaux d’entreprise : 23 % des sociétés équipées

4 Septembre 2012
Virginie Boillet
Notez



L’intelligence collective et la capacité d’innovation sont les premiers moteurs de compétitivité des organisations. Alors que l’e-mail et l’intranet affichent leurs limites, et bien loin des usages souvent superficiels de certains réseaux sociaux grand public, les réseaux sociaux d’entreprise (RSE) semblent en mesure d’apporter une réponse pertinente aux enjeux actuels de communication dans des structures dispersées, de collaboration et de capitalisation des connaissances.

Travail collaboratif et fluidité

Réseaux sociaux d’entreprise : 23 % des sociétés équipées
Dans sa nouvelle étude consacrée aux projets de RSE, serdaLAB s’est donc penchée sur l’attitude des organisations dans leur façon d’aborder le virage vers une entreprise 2.0. L’étude s’appuie sur une enquête quantitative menée au printemps 2012 auprès de 100 organisations de tous horizons et sur une dizaine d’expérience approfondis.

À ce jour, 23 % des organisations sondées déclarent posséder un réseau social d’entreprise actif, et un tel projet s’inscrit dans un avenir proche pour 33 % des autres répondants. Le plus souvent, l’adoption d’un RSE est motivée par des objectifs en termes de travail collaboratif et de fluidité de la communication en interne.

Une tendance récente

Virginie Boillet
Virginie Boillet
On constate également que cette tendance est très récente puisque 72 % des RSE ouverts ont moins d’un an d’existence. Quant au choix de l’outil, il est guidé par des critères de simplicité (58 %) et de la puissance des technologies embarquées dans la solution (42 %). Enfin, la durée moyenne d’un projet de RSE est de huit mois.

Par ailleurs, on note que les organisations sont réticentes à l’idée d’ouvrir leur réseau social à leur écosystème business. Seuls 10 % d’entre elles intègrent des clients et des fournisseurs et 19 % collaborent avec leurs partenaires via leur RSE.

En ce qui concerne les 44 % qui n’envisagent donc pas d’implanter de RSE, ce rejet provient principalement de la culture d’entreprise jugée inadaptée (36 %), d’un manque d’engagement de la part de la direction (31 %) et de la présence d’un intranet au sein d système d’information (31 %).

À propos de l’auteur : Virginie Boillet est responsable études et veille chez serdaLAB, laboratoire d’études, de vieille et de prospective du groupe Serda.


Virginie Boillet

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter




Regroupement de crédit sur rachat-credit-entre-particulier.com
La loi Hamon




Facebook
Twitter
Viadeo
Mobile
Rss

Inscription à la newsletter



Deux semaines : le délai moyen pour réaliser qu’un recrutement est raté Alors que les excellentes prévisions de cro… https://t.co/xs4Fo3DnH2
Vendredi 13 Avril - 12:19
Très chers animaux de compagnie Combien coûtent l'accueil et l'entretien d'un chat comparés à ceux du chien en Fran… https://t.co/9lieKH92aq
Vendredi 13 Avril - 11:39
Immobilier portugais: la forte croissance se poursuit A quelques semaines de la 7ème édition du Salon de l’Immobili… https://t.co/K1nreXiSRi
Jeudi 5 Avril - 11:48
73% de la population française est équipée d’un smartphone Dans un monde en transition tel que le nôtre, l’élaborat… https://t.co/delOreGduC
Mardi 3 Avril - 17:26





Lexique de Sciences économiques et sociales


À vous de jouer...

Vous aimez écrire ? décrypter l'actualité économique ? et donner votre point de vue ? Alors soumettez vos articles à Économie et société. Pour cela, envoyez vos propositions à redaction@economieetsociete.com