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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-21T06:10:21+02:00</dc:date>
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   <title>Fusions et acquisitions : un volume en net repli en France en 2022, pénalisé par une forte incertitude des investisseurs</title>
   <pubDate>Wed, 12 Apr 2023 17:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Marchés et Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   1 917 opérations recensées en France et 3 155 en Allemagne, soit un volume cumulé de transactions en 2022 en légère diminution de 5% par rapport à l’année 2021. Si le nombre d’opérations reste stable en Allemagne, la France affiche quant à elle un repli de 14% et retombe à son niveau le plus bas depuis 2013.​ La part des transactions réalisées par des investisseurs étrangers sur le sol français atteint 44% en 2022, soit une augmentation de 9 points confirmant ainsi un regain progressif d’attractivité de la France observé depuis 2018. L’Allemagne confirme son pouvoir d’attractivité avec 64% des transactions réalisées par des acteurs étrangers, en hausse de 7 points.     <div>
      Le contexte géopolitique marqué par la guerre russo-ukrainienne, la forte inflation en France et en Allemagne en 2022, la hausse des coûts de production et des matières premières, les enjeux autour de la sécurisation de la chaîne d’approvisionnement, la crise énergétique et l’augmentation des taux d’intérêts ont alimenté un climat d’incertitudes croissant et impacté <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/La-valeur-des-fusions-acquisitions-explose-au-deuxieme-semestre-2020_a3138.html">le marché des fusions acquisitions.</a>  Selon la dernière étude du cabinet de conseil et d’audit PwC : « Évolution du marché des fusions-acquisitions franco-allemandes en 2022 », le nombre de transactions transfrontalières entre la France et l’Allemagne a diminué de 22% en 2022.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>  Un volume de transactions en baisse en France et qui se stabilise en Allemagne</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/72124891-50206163.jpg?v=1681402220" alt="Fusions et acquisitions : un volume en net repli en France en 2022, pénalisé par une forte incertitude des investisseurs" title="Fusions et acquisitions : un volume en net repli en France en 2022, pénalisé par une forte incertitude des investisseurs" />
     </div>
     <div>
      Après une année 2021 portée par des méga-deals comme l’opération Alstom/Bombardier Transport (6.4 md€) ou le rachat de Birkenstock (4 md€), la France a recensé 1&nbsp;917 opérations en 2022 contre 2&nbsp;238 en 2021. Le pays fait face à une baisse de 14% des transactions en volume et de 13% en valeur. En revanche, le volume d’opérations est resté stable en Allemagne, avec environ 3&nbsp;100 transactions, mais a fortement diminué en valeur (-33%).  <table align="center" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0">  	<tbody>  		<tr>  			<td style="width: 495px;"><img height="190" id="_x0000_i1025" src="https://pwc.hosting.augure.com/Augure_PwC/ImageBank/544_638164485873258104.png" style="border-width: 0in; height: 190px; width: 495px;" width="495" /></td>  		</tr>  	</tbody>  </table>    <div style="clear: both;">&nbsp;</div>  Source: Zephyr <br />   <br />  <strong>Selon Olivier Lorang, directeur et responsable Transactions du German Business Group, PwC France et Maghreb</strong>&nbsp;:&nbsp;<em>« Aux incertitudes géopolitiques, s’ajoutent les problématiques d’inflation, de sécurisation de la supply chain, de crise énergétique et d’accès au financement de la dette avec un coût plus élevé. Cela pèse lourdement sur les décisions d’investissements, et les points de divergence entre acheteurs et vendeurs sur les niveaux de valorisation sont plus marqués. Les acheteurs manquent de recul pour appréhender les impacts de ces crises qui se superposent&nbsp;; ils ont plus de difficultés à fiabiliser les hypothèses de croissance des cibles qu’ils regardent. Que ce soit en France ou en Allemagne, les acteurs du capital investissement ont fortement réduit leur activité, notamment sur les opérations large cap, le marché de la dette bancaire s’étant contracté avec une hausse des taux d’intérêts et un accès au crédit plus difficile qui impacte négativement les leviers et les niveaux de valorisation.&nbsp;»</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Augmentation de la part des investisseurs étrangers en France</b></div>
     <div>
      La part des opérations de fusions acquisitions réalisées par des acteurs étrangers sur des cibles françaises représente&nbsp;<strong>44% des opérations en 2022 contre 35% en 2021</strong>. La part des opérations de fusions acquisitions réalisées par des acteurs étrangers sur des cibles allemandes&nbsp;<strong>continue également de progresser pour atteindre 64% en 2022, contre 57% en 2021</strong>.&nbsp;<strong>Selon Olivier Lorang</strong>&nbsp;:&nbsp;<em>« En 2022, la part des investissements étrangers en France augmente et les investisseurs étrangers ont également réalisé plus de transactions que l’année précédente. Au-delà de ses atouts structurels, la France a montré en 2022 son aptitude à faire face aux crises en présentant dès le mois de mars son plan de résilience économique et sociale, avec notamment l’implémentation du bouclier tarifaire sur l’énergie, la remise carburant et la nouvelle version du PGE résilience. »</em>  <table align="center" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0">  	<tbody>  		<tr>  			<td style="width: 495px;"><img height="276" id="_x0000_i1026" src="https://pwc.hosting.augure.com/Augure_PwC/ImageBank/545_638164486557534083.png" style="border-width: 0in; height: 276px; width: 495px;" width="495" /></td>  		</tr>  	</tbody>  </table>    <div style="clear: both;">&nbsp;</div>  Source: Zephyr <br />   <br />  <strong>Le nombre d’investissements transfrontaliers entre la France et l’Allemagne est passé de 173 en 2021 à 135 en 2022. Le nombre d’entreprises allemandes reprises par des entreprises françaises demeure supérieur au nombre d’opérations en sens inverse.</strong> <br />  En 2022, on compte&nbsp;<strong>81 acquisitions d’entreprises allemandes par des entreprises françaises, soit</strong> <br />  <strong>22 acquisitions de moins qu’en 2021</strong>. La tendance à la baisse s’explique notamment par l’incertitude liée à la guerre en Ukraine, au contexte inflationniste et à la crise énergétique. <br />   <br />  <strong>En 2022, la France se place en 4<sup>ème</sup>&nbsp;position du classement des pays investissant le plus en Allemagne</strong>, derrière la Suisse (83 transactions), les Etats-Unis (537 transactions) et le Royaume-Uni (599 transactions). Dépassée par la Suisse, la France perd une place par rapport à 2021 et revient à sa 4<sup>ème</sup>&nbsp;place de 2020, avec néanmoins 25 acquisitions supplémentaires (56 acquisitions en 2020 contre 81 en 2022). Dans le sens inverse, cette année&nbsp;<strong>54 acquisitions d’entreprises françaises par des entreprises allemandes sont comptabilisées,&nbsp;</strong>avec 16 acquisitions de moins qu’en 2021.<strong>&nbsp;L’Allemagne maintient tout de même sa 3<sup>ème</sup>&nbsp;place au classement des pays investissant le plus en France</strong>&nbsp;après avoir chuté à la 6<sup>ème</sup>&nbsp;place en 2020.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Trois dirigeants sur quatre prévoient un retour à la croissance en 2021</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2021 11:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’enquête annuelle de PwC menée auprès de plus de 5 000 dirigeants dans le monde révèle des niveaux d’optimisme records 76% des dirigeants mondiaux estiment que la croissance économique mondiale s'améliorera en 2021 (59% en France).     <div>
      <strong>Un an après le début de la pandémie, les dirigeants du monde entier affichent des niveaux d'optimisme records quant à la reprise économique mondiale, 76% d’entre eux prévoyant une amélioration de la croissance en 2021. <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Intelligence-artificielle-plus-d-une-entreprise-sur-deux-a-accelere-ses-investissements_a3123.html">L’optimisme des dirigeants français </a> augmente fortement puisqu’ils sont près de 60% à prévoir cette amélioration contre 18% l’an dernier. Si les dirigeants prévoient d’accroître leurs investissements dans la transformation numérique, ils ne mettent pas encore la cybersécurité dans leurs priorités. De même, </strong><strong>la crise a certes provoqué un élan massif des entreprises dans le monde de l’engagement, mais le changement climatique n’est pas dans la liste des préoccupations principales des dirigeants. C’est ce que révèle la 24<sup>e</sup> édition de la Global CEO Survey du cabinet de conseil et d’audit PwC, menée entre janvier et février 2021 auprès de 5 050 dirigeants répartis dans 100 pays.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le retour de l’optimisme, signe d’une sortie de crise ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/54621951-41080433.jpg?v=1615546259" alt="Trois dirigeants sur quatre prévoient un retour à la croissance en 2021" title="Trois dirigeants sur quatre prévoient un retour à la croissance en 2021" />
     </div>
     <div>
      Au niveau mondial, la part des dirigeants qui s’attendent à une reprise de la croissance a fortement augmenté (elle était de 22% en 2020 et de 42% en 2019), ce qui reflète le plus haut niveau d’optimisme jamais enregistré depuis l’introduction de cette question dans l’enquête en 2012. Cet optimisme est particulièrement prononcé parmi les dirigeants d’Amérique du Nord et d’Europe de l’Ouest : respectivement, 86% et 76% d’entre eux prévoient une amélioration de la croissance économique mondiale au cours de l’année à venir. 59% des dirigeants français partagent cet optimisme, contre 18 % dans l’édition précédente. <br />   <br />  « <em>Après une année tragique sur le plan humain et marquée par d’importantes difficultés économiques, il est encourageant de constater que les personnes qui prennent les décisions d’investissement et de recrutement affichent un optimisme prudent concernant l’année qui se profile.</em> <em>Les dirigeants sont confiants quant au retour de la croissance, favorisé par le développement rapide des vaccins et leur déploiement dans de nombreuses régions du monde</em> », déclare <strong>Bob Moritz, Président du réseau international PwC</strong>. « <em>Les dirigeants ont dû repenser leurs activités et leur mode de fonctionnement, tout en soutenant leurs collaborateurs. Les dirigeants doivent à présent relever deux défis fondamentaux : reconstruire la confiance, car les attentes vis-à-vis des entreprises n’ont jamais été aussi élevées, et adapter leurs stratégies ainsi que leurs activités pour obtenir un impact durable.</em> <em>Les entreprises qui y parviennent seront les mieux positionnées pour ressortir plus fortes, plus résilientes et plus productives tout en étant capables d’encaisser de futurs chocs</em> », ajoute <strong>Bernard Gainnier, Président de PwC France et Maghreb.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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   <title>Introductions en Bourse : baisse significative des fonds levés</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jan 2020 16:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Marchés et Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2019, les fonds levés par les introductions en Bourse en Europe, ainsi que le nombre de transactions, ont significativement baissé. C’est ce que révèle le dernier rapport « IPO Watch Europe » du cabinet de conseil et d’audit PwC.     <div>
      <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8pt; line-height: 107%; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Les marchés européens ont enregistré 105&nbsp;IPO en 2019, soit une baisse de 46 % par rapport à l’année précédente (en 2018, 195&nbsp;introductions en Bourse avaient mobilisé 34,5&nbsp;milliards d’euros). En termes de valeur, les experts PwC constatent également une baisse de 36%, avec 22,1 milliards d’euros levés en 2019. </span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un marché fragilisé par les incertitudes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/41570931-34904520.jpg?v=1578584721" alt="Introductions en Bourse : baisse significative des fonds levés" title="Introductions en Bourse : baisse significative des fonds levés" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-family: Arial, sans-serif; color: #0a0a0a;">Les 5 IPO européennes les plus importantes ont levé 8,6&nbsp;milliards d’euros, représentant environ 39&nbsp;% du total des fonds mobilisés en 2019. </span><span style="font-family: Arial, sans-serif;">Le fournisseur de services de paiement italien Nexi SpA a réalisé la plus grande levée de fonds avec 2,1&nbsp;milliards d’euros, suivi de près par TeamViewer AG, fournisseur de logiciels allemand, qui a levé 2,0&nbsp;milliards d’euros.</span><span style="font-family: Arial, sans-serif; color: black;"> Les marchés des IPO sont sensibles aux incertitudes</span><span style="font-family: Arial, sans-serif;"> :<span style="color: black;"> les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine ainsi que le Brexit ont pesé sur le marché européen, même si celui-ci a connu quelques épisodes d’activité au cours de l’année.</span></span>  <p style="margin: 0cm 26.1pt 0.0001pt 5.75pt; text-align: justify; text-indent: 0.2pt; line-height: normal; border: none; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-family: Arial, sans-serif; color: black;">&nbsp;</span> <br />    <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; line-height: 115%; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-family: Arial, sans-serif;">&nbsp;«<em> En France, après un début d'année très atone, deux opérations d'envergure ont relancé le marché des IPO. Verallia a ouvert le bal, suivi par la Française des Jeux, cette dernière se caractérisant par un véritable succès populaire. L'année 2020 s'annonce quant à elle très incertaine, avec entre autres un Brexit fin janvier et une élection présidentielle aux Etats-Unis&nbsp;en novembre, deux facteurs pouvant créer un effet attentiste sur les marchés de capitaux</em>. » commente <strong><span style="color: black;">Philippe Kubisa, Associé spécialiste des marchés de capitaux chez PwC</span></strong><em>.</em></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L’intelligence artificielle pourrait rapporter 15,7 Md$ d’ici 2030</title>
   <pubDate>Thu, 21 Feb 2019 17:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Macroéconomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      85 % des chefs d’entreprise au niveau mondial pensent que <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/8-des-dirigeants-pensent-que-leur-entreprise-n-est-pas-prete-a-faire-face-a-la-revolution-IA_a2845.html">l’intelligence artificielle (IA)</a>  va changer la manière de faire des affaires dans les cinq ans à venir. Près des deux tiers estiment même que son impact sera plus grand encore que celui d’Internet. Selon la nouvelle étude IA Predictions 2019, l’IA pourrait rapporter jusqu'à 15,7 milliards de dollars à l'économie mondiale d'ici 2030. Reste à la déployer dans l’ensemble de l’entreprise. Comment identifier les opportunités à saisir pour ne pas rater ce virage crucial ? PwC a ainsi recensé les principales tendances à suivre en 2019 en matière d’intelligence artificielle et a défini six domaines clés dans lesquels les entreprises devraient concentrer leurs efforts.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> 2019, l’année charnière pour les entreprises </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/30946504-29345883.jpg?v=1550767276" alt="L’intelligence artificielle pourrait rapporter 15,7 Md$ d’ici 2030" title="L’intelligence artificielle pourrait rapporter 15,7 Md$ d’ici 2030" />
     </div>
     <div>
      L’intelligence artificielle n’est plus au stade de projet lointain, et n’est pas réservée à certaines entreprises spécialisées dans la technologie. L’IA vogue déjà vers de nouveaux secteurs et infrastructures : usines, hôpitaux, chantiers, quotidien des consommateurs. Les experts PwC appellent les entreprises, tous secteurs confondus, à réfléchir aux priorités de l’IA en 2019. En effet, les enjeux liés à l’IA doivent être pris en compte et faire l’objet de réflexion par les dirigeants des entreprises : cybersécurité, valorisation de la donnée, formation des équipes, confiance et transparence… Si les implémentations varient d’une entreprise à l’autre, les experts annoncent une réelle accélération de l’IA dans notre environnement en 2019. <br />   <br />  Cette tendance est notamment prégnante aux Etats-Unis où 20% des dirigeants américains ont déclaré que leur organisation envisageait de mettre en œuvre l'IA en 2019. Et à plus long terme ? Selon la 22ème édition du Baromètre annuel sur l’opinion des dirigeants, 35 % des dirigeants mondiaux contre 28% des dirigeants européens ont des « projets en perspective » au cours des trois prochaines années. Un tiers des dirigeants mondiaux (33 %) dit avoir adopté une « approche très limitée » contre 27% en Europe. A noter que 23% des dirigeants mondiaux n’ont pour l’heure aucun projet IA pour l’instant contre 41% au niveau européen. S’agissant de l’impact de l’IA sur l’emploi, 88 % des dirigeants chinois estiment qu’elle remplacera plus de postes qu’elle n’en créera. Leurs homologues du reste de la zone Asie-Pacifique partagent cette vision à 60 %, contre 49 % au niveau mondial. <br />   <br />  Les dirigeants d’Europe occidentale et d’Amérique du Nord sont les moins pessimistes (38 % et 41 % respectivement). « <em>Bien que le taux d’adoption de l’IA par les entreprises soit comparable entre les zones Asie-Pacifique, Amérique du Nord et Europe occidentale, on voit l’écart se creuser. Il tient des visions divergentes de l’impact potentiel de l’IA sur la société et du rôle qui revient aux États dans son développement</em> », précise Jean-David Benassouli, Associé Data Analytics et Intelligence Artificielle chez PwC.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment devenir une entreprise IA-augmentée ?</b></div>
     <div>
      Les experts PwC ont identifié six priorités, afin de ne pas rater le virage de la transformation que promet l’IA dans l’économie de demain. <br />   <br />  <strong>1- Structurer afin de développer le retour sur investissement</strong> <br />  En 2019, l’IA devra favoriser la prise de décision et apporter une intelligence prospective pour chaque collaborateur de différents départements d’une entreprise. <br />   <br />  <strong>2- Apprendre aux spécialistes de l’IA et aux collaborateurs existants à travailler ensemble </strong> <br />  Malgré la démocratisation de l’intelligence artificielle, elle reste encore souvent complexe à implémenter. Développer l’équilibre entre les spécialistes de données, les utilisateurs, les développeurs et leur donner les bons outils, la formation et les inciter à travailler ensemble sont tant de défis que les entreprises doivent relever en 2019. <br />   <br />  <strong>3- Rendre l’IA responsable dans toutes ses dimensions</strong> <br />  Tous les acteurs (clients, employés, conseils d’administration, partenaires…) se posent la question de la confiance en l’IA. La confiance doit constituer une priorité pour l’organisation, où la transparence, la sécurité et la gouvernance seraient au cœur du fonctionnement. <br />   <br />  <strong>4- Une gouvernance des données orientée IA</strong> <br />  L’IA aide les entreprises à gérer les risques, à prendre des décisions, à améliorer la classification des documents, à automatiser les opérations clients etc. Cependant, les entreprises doivent en premier lieu intégrer et analyser les données. Alors seulement, l’IA sera apte à trouver des modèles puissants pour l’avenir. <br />   <br />  <strong>5- Monétiser l’IA</strong> <br />  L’IA peut aider les entreprises à créer et à commercialiser des produits de qualité, personnalisés et basés sur des données. Les entreprises peuvent utiliser l’IA dans leur stratégie, mais aussi pour inventer de nouveaux modèles commerciaux innovants. <br />   <br />  <strong>6- Combiner l’IA et d’autres technologies innovantes</strong> <br />  La force de l’IA augmente quand elle est intégrée à d’autres technologies comme la blockchain ou les objets connectés. 36% des répondants désignent l’association de l’IA avec d’autres technologies comme un défi majeur en 2019. Reste à assurer la convergence des ressources humaines afin d’aboutir au projet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Les énergéticiens ont 5 ans pour saisir le virage de la transformation</title>
   <pubDate>Thu, 07 Feb 2019 11:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      A l’heure où le marché de l’énergie se transforme rapidement, les entreprises du secteur doivent se préparer à opérer un changement stratégique. Or, dans sa nouvelle étude « Global Power &amp; Utilities 2019 », PwC révèle que 82% des énergéticiens estiment que leur entreprise n'est pas encore prête pour la transformation. Dans ce contexte, de nouveaux acteurs extérieurs en profitent, et saisissent les nouvelles opportunités sur les marchés de l’énergie au niveau mondial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des acteurs de l’énergie conscients mais pas entièrement prêts</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/30490752-29091053.jpg?v=1549536258" alt="Les énergéticiens ont 5 ans pour saisir le virage de la transformation" title="Les énergéticiens ont 5 ans pour saisir le virage de la transformation" />
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      Les avancées technologiques, les mesures politiques, la concurrence couplées aux changements de comportement transforment les marchés de l’énergie au niveau mondial. 8 2% des dirigeants d’entreprises du secteur de l’énergie interrogés affirment que leur organisation n'est pas encore prête pour affronter cette transformation et 44 % pensent ne pas l’être à l’horizon 2020. Si la prise de conscience est bien réelle, la réflexion sur le changement de modèle d’entreprise prend plus de temps. Pour éviter d’être dépassées par d’autres, certaines entreprises prennent le risque de vouloir lancer à la hâte un premier projet, quitte à ce qu’il ne soit pas abouti. <br />   <br />  5 % des entreprises interrogées pensent qu’un changement de stratégie est urgent et doit être fait avant 2020, tandis que 40 % des entreprises l’envisagent à horizon 3 ans. Enfin, la majorité se donne un horizon de 5 ans (45 %), tandis qu’1 entreprise sur 10 se donne plus de 5 ans pour agir. Les dirigeants reconnaissent qu’ils disposent de peu de temps pour se préparer au nouvel environnement. Cependant, la transformation fondamentale du modèle commercial reste un challenge de taille pour les entreprises de l’énergie, afin de répondre aux attentes évolutives des consommateurs et s’adapter aux nouvelles technologies.
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     <div><b> De nouveaux concurrents arrivent sur le marché de l’énergie </b></div>
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      Dans ce contexte, les experts PwC notent l’émergence de nouveaux concurrents sur le marché. Près de la moitié des dirigeants interrogés sont inquiets face à la concurrence des entreprises de pétrole et de gaz. Alors qu’auparavant la concurrence se situait dans les pairs des énergéticiens, les experts constatent une évolution sur le marché : les sociétés pétrolières gagnent en influence sur le secteur. Face à cette nouvelle concurrence, se transformer est la clef pour se démarquer et afficher une croissance continue. Comment ?
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     <div><b>L’expérience client, au-delà du prix </b></div>
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      Les résultats de l’étude montrent que les entreprises doivent dépasser les stratégies basées sur les actifs pour se concentrer davantage sur les solutions destinées aux clients. De plus en plus, ces derniers prennent l’habitude de disposer de leur propre production d’énergie ou même de contrôler leur stockage de manière autonome. Au-delà du prix, qui reste le premier marqueur que le client prend en compte, la fiabilité, le service et la simplicité constituent aujourd’hui des qualités indispensables d’un acteur de l’énergie, aux yeux du client. D’ailleurs, parmi les priorités des acteurs de l’énergie identifiées par PwC, les experts notent une contradiction. Si les dirigeants ont bien conscience de la nécessité d’interagir facilement, ces derniers sont encore frileux à l’idée de partager l’information sur la consommation avec leurs clients.
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     <div><b>Innovation et collaboration, les piliers d’un nouvel écosystème énergétique </b></div>
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      Les entreprises doivent réfléchir à la manière dont elles peuvent profiter de l'innovation comme d’un catalyseur du marché et en en faire un élément clé de leur stratégie d'entreprise. Pour ce faire, la plupart des énergéticiens intègrent l’innovation dans leur culture : elle est un ingrédient fondamental pour la mise en œuvre d’une stratégie de marché. Plus de la moitié (56%) des personnes interrogées a déclaré que leur entreprise adoptait cette approche depuis trois ans ou plus. Par ailleurs, les entreprises du secteur de l’énergie prennent pour nouvelle habitude de collaborer, si bien qu’aujourd’hui, les experts parlent d’un vrai écosystème énergétique avec de multiples acteurs. Enfin, les entreprises reconnaissent que réussir sa transformation avec de véritables innovations se fera grâce aux partenariats, au-delà de l’industrie (numérisation et les plateformes en ligne, les objets connectés, lieux de travail intelligents…etc).
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     <div><b>« Tirer profit des actifs existants »</b></div>
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      Pour Pascale Jean, Associée responsable du secteur énergie chez PwC : <em>« Les énergéticiens doivent être agiles et adaptables pour opérer une transformation réussie. Il faut déjà tirer profit des actifs existants, puis réfléchir ensuite à la mise en œuvre d’un projet innovant solide avec des directions business qualifiées. La confiance client devient également primordiale dans la transformation du secteur de l’énergie. Les relations évoluent puisque l’entreprise passe de fournisseur de produits à un partenaire dans la conception de solutions énergétiques. Chaque action doit être conçue en fonction de son écosystème, c’est-à-dire des clients, employés, fournisseurs et régulateurs, faisant de l’entreprise un acteur de confianc</em>e ».
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     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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