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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-09T15:47:16+02:00</dc:date>
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   <title>La fin de l'économie "rythmée"</title>
   <pubDate>Thu, 24 Aug 2017 16:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Colmant</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Macroéconomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      La théorie keynésienne préconisait une économie «rythmée», c'est-à-dire que les Etats s’endettent pour financer de grands travaux d’intérêt public et productif en cas de récession tandis qu'ils devaient réduire leur endettement lorsque l’économie se portait mieux. Or, le vieillissement de la population et la baisse de la croissance des gains de productivité nous entraîne dans une économie caractérisée par un trop faible <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Politiques-monetaires-pas-de-surprises-majeures-en-vue_a2627.html">taux de croissance </a>  pour envisager d’amples variations conjoncturelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Keynes enterré une seconde fois</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/16708565-21407147.jpg?v=1503584838" alt="La fin de l'économie "rythmée"" title="La fin de l'économie "rythmée"" />
     </div>
     <div>
      La théorie keynésienne est extrêmement riche et complexe car Keynes était un marginaliste, c’est-à-dire qu’il considérait les évolutions économiques à leur tangente. Il recommandait que les Etats s’endettent pour financer de grands travaux d’intérêt public et productif en cas de récession tandis que ces mêmes Etats devaient réduire leur <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Les-impayes-ne-sont-pas-une-fatalite_a2531.html">endettement</a>  lorsque l’économie se portait mieux. La théorie de Keynes suppose donc une économie « rythmée ». Or, le vieillissement de la population et la baisse de la croissance des gains de productivité nous entraîne peut-être dans une économie atone et caractérisée par un trop faible taux de croissance pour envisager d’amples variations conjoncturelles. <br />   <br />  Certains évoquent même une stagnation séculaire, même si cette intuition doit être sujette à caution. L’économie n’est plus « rythmée » car aucun retour à une prospérité robuste ne semble plausible endéans une décennie. C’est pour cette raison que l’Allemagne, dont l’ordolibéralisme a toujours écarté le keynésianisme, n’aime pas cette théorie. Ce pays fait face à un gigantesque déficit démographique (qui, dans certains pays comme la Belgique, est amplifié par l’absence financement accumulé des engagements en matière de retraite). Ce dépeuplement est récessionnaire et structurel. L’Allemagne ne veut pas y répondre par une politique keynésienne de défaut budgétaire car il n’y aura pas de rebond. Même en période de récession, l’Allemagne exige donc un équilibre budgétaire. Or, cette exigence n’est pas compatible avec la réalité de pays plus faibles qui ne peuvent pas se le permettre. Ceci souligne incidemment l’incongruité d’avoir associé des pays très différents dans l’euro. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Deux-generations-pour-stabiliser-l-euro_a2652.html">Bruno Colmant</a>  est chef économiste chez Banque Degroof Petercam.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   </description>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/La-fin-de-l-economie-rythmee_a2657.html</link>
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   <title>Les avantages du rachat de crédit fonctionnaire</title>
   <pubDate>Thu, 17 Nov 2016 12:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Peu connu, le rachat de crédit fonctionnaire est un excellent moyen pour sortir de la zone rouge.     <div>
      En 2015, la France comptait 5,64 millions agents de la fonction publique. Un chiffre qui fait de l’Hexagone le pays avec le plus grand nombre de fonctionnaires en Europe. Avec la pérennité de l’emploi que leur offre ce statut, pas étonnant donc qu’entreprises et banques s’intéressent à eux. Ainsi, on le sait peu mais de nombreux organismes ont développé des offres spécifiquement dédié à cette catégorie socio-professionnelle. Le&nbsp;<a class="link" href="http://www.excellia-finance.fr/rachat-de-credits/simulation-rachat-de-credits/rachat-de-credit-fonctionnaire">rachat de crédit fonctionnaire &nbsp;</a>  est l’une d’entre elles. Instauré afin de pallier l’impossibilité des fonctionnaires à bénéficier des dispositifs proposés par le 1% Logement, cet emprunt est réglementé par un arrêté du 30 mars 1994 venant modifier celui datant du 22 juin 1972 relatif à l’attribution aux fonctionnaires de crédits complémentaires aux prêts à la construction.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un taux d'acceptation élevé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10605733-17449074.jpg?v=1479382245" alt="Les avantages du rachat de crédit fonctionnaire" title="Les avantages du rachat de crédit fonctionnaire" />
     </div>
     <div>
      Le taux d’acceptation de ce financement est élevé du fait que le statut de fonctionnaire est apprécié par les banques et autres organismes de rachat de credit. Certains établissements se sont même spécialisés dans le&nbsp;regroupement de prêts auprès des agents de la fonction publique.&nbsp;Cette solution est de plus en plus demandée, car, on le sait peu mais de nombreux fonctionnaires sont en situation de surendettement. Grâce à la sécurité de leur emploi, ils obtiennent plus facilement des crédits auprès des organismes bancaires. Résultat, nombreux sont ceux à en contracter plusieurs sans se rendre compte du risque qu’ils encourent. Car en les cumulant, ils touchent à leur trésorerie. En cas d’accidents de la vie, ils se retrouvent alors en difficultés financières conduisant au <a class="link" href="https://www.banque-france.fr/la-banque-de-france/missions/protection-du-consommateur/surendettement.html">surendettement.</a>  <br />  &nbsp; <br />  Pour alléger ces charges, le recours à un rachat de crédit est une solution intéressante. Le <a class="link" href="http://rachat-credits-responsable.org/">blog du rachat de crédit&nbsp;</a>  &nbsp;vous donnera toutes les astuces dont vous avez besoin pour mener à bien votre opération. Pour les fonctionnaires, c’est d’autant plus vrai qu’ils disposent de conditions avantageuses. Tous les cas de figure sont pris en compte&nbsp;que vous soyez propriétaire ou locataire. &nbsp;Pour les personnes inscrites aux fichiers&nbsp;des&nbsp;incidents de&nbsp;remboursement&nbsp;des crédits aux particuliers de la Banque de France (FICP), elles peuvent même prétendre au rachat de prêt fonctionnaire. A vous de jouer ! <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/Les-avantages-du-rachat-de-credit-fonctionnaire_a2485.html</link>
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   <title>Le fichier positif permettrait l’instauration d’un équilibre de responsabilité entre le client et l’établissement de crédit</title>
   <pubDate>Fri, 28 Jun 2013 08:00:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Éric Delannoy</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Marchés et Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Face à l’endettement des ménages, la proposition de Benoît Hamon pour la création d’un fichier positif fait débat. Il prévoit la création d'un fichier positif pour lutter contre le surendettement des ménages. Le fichier positif bénéficie de solides arguments : dans les pays où il a été implanté, le montant du cumul des créances des clients surendettés a diminué de moitié.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Vingt crédits viables pour compenser le manque à gagner lié à un défaut de paiement</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5649633-8426734.jpg?v=1372346315" alt="Le fichier positif permettrait l’instauration d’un équilibre de responsabilité entre le client et l’établissement de crédit" title="Le fichier positif permettrait l’instauration d’un équilibre de responsabilité entre le client et l’établissement de crédit" />
     </div>
     <div>
      De ce fait, si l’impact sur l’évolution du <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Dans-24-des-cas-les-surendettes-sont-des-seniors_a1453.html">nombre de surendettés</a> fait débat, le fichier positif diminue le nombre de cas critiques. Par ailleurs, on estime que sur 100 clients surendettés, le crédit de trop aurait été refusé dans 56% des cas si l’établissement avait eu connaissance de l’endettement réel du client. Il permet donc une amélioration des pratiques d’octroi de crédit pour lutter contre le mal endettement, avec le risque d’accroitre encore le nombre des exclus du crédit.       <br />
               <br />
       Pourtant, le fichier divise les corps de métiers impliqués. Si les banques leaders du marché y voient une perte de leur avantage comparatif lié à leur taille (elles possèdent déjà leur propre fichier en interne, constitué autour de leur clientèle), les acteurs possédant moins de parts de marché y sont au contraire favorables. Du point du vue du consommateur, il faut garder à l’esprit que contrairement à ce qui est généralement admis, les banques n’ont aucun intérêt à sur-endetter leurs clients, au risque d’accroître fortement le coût du risque. Vingt nouveaux crédits viables devront en effet être signés pour compenser le manque à gagner lié au défaut de paiement définitif d’un client.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un juste équilibre</b></div>
     <div>
      Les banques et les établissements de crédit sont confrontés en permanence à deux accusations contraires : soit elles excluent les clients du crédit, soit elles les surendettent. La ligne de conduite entre ces deux extrêmes est difficile à tenir. En augmentant l’information disponible pour prendre la décision d’octroi, le fichier positif permettrait l’instauration d’un équilibre de responsabilité entre le client et l’établissement de crédit. Encore faut-il qu’il ne soit pas vidé de sa substance : l’amendement actuellement discuté par l’Assemblée nationale propose d’exclure l’inscription des crédits immobiliers au fichier positif.       <br />
              <br />
       Sachant que la quasi-totalité des dossiers en surendettement en comporte un, cette mesure dénaturerait le fichier positif sous prétexte d’économies illusoires sur sa mise en place. Cet outil ainsi amputé justifiera les critiques de ses détracteurs. Sur la question du fichier positif comme ailleurs, les politiques doivent prendre leurs responsabilités en proposant des mesures économiquement viables.       <br />
               <br />
       <b>À propos de l’auteur :</b> <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Baisse-des-taux-un-aveu-d-impuissance-_a1541.html">Éric Delannoy</a> est vice-président de Weave, cabinet de conseil en stratégie opérationnelle.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/Le-fichier-positif-permettrait-l-instauration-d-un-equilibre-de-responsabilite-entre-le-client-et-l-etablissement-de_a1613.html</link>
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   <title>Recouvrement : l'amélioration se confirme</title>
   <pubDate>Wed, 12 Jun 2013 08:00:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Macroéconomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Dans le cadre de son partenariat avec <a class="link" href="http://www.contentia.fr/">Contentia</a>, <span style="font-style:italic">Économie et société</span> vous dévoile les chiffres du <a class="link" href="http://www.leblogdurecouvrement.com/le-contentia-recovery-index-un-outil-de-reference-pour-mesurer-lactivite-economique-du-pays/">Contentia Recovery Index (CRI) </a> du premier trimestre 2013. Pour rappel, cet indice mesure la capacité des ménages français à rembourser leurs impayés. Après <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Recouvrement-hausse-des-impayes_a1387.html">une légère hausse au quatrième trimestre 2012</a>, l’indice repart à la baisse, passant de à 94,8 à 100,6.  Un plus haut historique depuis sa création en septembre 2010.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5602363-8356085.jpg?v=1370964441" alt="Recouvrement : l'amélioration se confirme" title="Recouvrement : l'amélioration se confirme" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des Français prudents</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5602363-8356092.jpg?v=1370964599" alt="Recouvrement : l'amélioration se confirme" title="Recouvrement : l'amélioration se confirme" />
     </div>
     <div>
      Si cette évolution peut paraître rassurante puisque cela veut dire que les Français remboursent mieux leurs dettes, elle est en réalité plus mitigée. En effet, les causes de cette amélioration sont plutôt inquiétantes. Une étude plus poussée montre que les Français se focalisent sur le remboursement des postes indispensables et vitaux.        <br />
              <br />
       Face à la crise économique et l’incertitude, les Français hésitent à emprunter et ne s’endettent que pour des projets durables. Les dépenses de consommation non essentielles sont arbitrées au profit des dépenses contraintes ou indispensables. Le taux d’épargne est d’ailleurs en baisse : la question à se poser est donc : les Français utiliseraient-ils leurs économies plutôt que d’utiliser un crédit ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>8 indices en augmentation sur 9 </b></div>
     <div>
      La tendance à l’accélération de la hausse se confirme donc. Un mouvement de fond qui s'explique d'une part par un meilleur remboursement des dettes de la part des Français et surtout par une baisse de la consommation des ménages français qui, de fait, réduit le montant moyen des impayés. Sur les 9 critères utilisés par le CRI, 8 voient  à nouveau leur indice augmenter ce trimestre : énergie, crédit, téléphonie, assurance, Plan de Rétablissement Personnel, note de score de  recouvrement en crédit, poids de l’insolvabilité dans les pertes crédits conso, nombre de dossiers de surendettement. Le seul indice qui diminue est la mensualité moyenne d’un   débiteur dans un plan de remboursement qui vient freiner la très forte hausse du CRI.       <br />
              <br />
       Une analyse indice par indice montre que le montant moyen des impayés en crédit conso passe de 3379 euros à 3320 euros.  Les montants des impayés en énergie baissent de 16 %. De même, le montant moyen des impayés en téléphonie baisse de 320 euros à 282 euros. Cette baisse est probablement due à l'effet Free, le panier moyen en téléphonie diminuant de 13 % sous l'effet de la guerre des prix, le montant moyen d'impayé baisse lui aussi. Celui des assurances diminue quant à lui de 13 %.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/Recouvrement-l-amelioration-se-confirme_a1591.html</link>
  </item>

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   <title>Le niveau d'endettement de la Chine se situerait à 205 % du PIB</title>
   <pubDate>Mon, 13 May 2013 18:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Selon le courtier CLSA, le niveau d'endettement de la Chine, toutes catégories confondues (publique et privée), se situerait aujourd'hui à 205 % du PIB, et devrait atteindre 245 % en 2015. La faute à la croissance du crédit qui entraîné un doublement de la dette chinoise en quatre ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Collectivités locales : un endettement estimé à 2 500 milliards d’euros</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5507262-8215208.jpg?v=1368463453" alt="Le niveau d'endettement de la Chine se situerait à 205 % du PIB" title="Le niveau d'endettement de la Chine se situerait à 205 % du PIB" />
     </div>
     <div>
      Un taux qui place la Chine sur un pied d'égalité par rapport à beaucoup de nations développées. Pourtant, son degré de développement implique la mise en place de nouvelles dépenses, en particulier pour la santé et les retraites. Le crédit informel a crû de 67 % en l'espace d'un an et représente désormais un <span style="font-style:italic">&quot;risque systémique&quot;,</span>  selon l'agence de notation Moody's. En Chine, l'opacité des statistiques réserve des surprises. La dernière concerne le niveau d'endettement des collectivités locales, estimé fin 2010 à près de 1 200 milliards d'euros. Il pourrait, en fait, atteindre 2 500 milliards, soit plus du double.       <br />
              <br />
       Selon Xiang Huaicheng, ministre des Finances chinois entre 1998 et 2003, le chiffre pourrait atteindre les 3 700 milliards d'euros si l'on ajoute la dette du gouvernement central. Début mars, Moody's mettait une perspective négative sur le budget chinois, en raison justement de ces dettes locales. En pourcentage, ces chiffres sont néanmoins moins inquiétants. Le niveau total d'endettement de la Chine ne dépasse pas 40 % de son produit intérieur brut. Preuve en est, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Les-investisseurs-continuent-d-aimer-la-Chine-_a1525.html">les investisseurs continuent d'aimer la Chine.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/5507262-8215208.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.economieetsociete.com/Le-niveau-d-endettement-de-la-Chine-se-situerait-a-205-du-PIB_a1547.html</link>
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