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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-18T00:46:47+02:00</dc:date>
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   <title>Comment faire confiance aux acteurs de la fintech ?</title>
   <pubDate>Thu, 17 Aug 2023 17:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Eric Demuth</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Marchés et Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   « Il ne devrait pas y avoir de raccourcis pour gagner la confiance »     <div>
      De nombreux fondateurs de <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Pour-97-des-Francais-l-avenir-bancaire-passe-par-les-nouvelles-technologies_a3425.html">fintechs</a>  ont récemment écrit sur la confiance, et je ne veux pas être un autre PDG qui exhorte ses interlocuteurs de la lui donner. La confiance doit être gagnée, et si une déclaration publique est nécessaire pour dire que vous êtes digne de confiance, alors il est probablement trop tard. La confiance devrait être difficile à gagner et nous devrions tous être plus critiques à son égard. FTX est l'exemple le plus évident me venant à l'esprit mais probablement pas pour la raison à laquelle vous pensez.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelle place pour les régulateurs ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/74658505-51925682.jpg?v=1692286928" alt="Comment faire confiance aux acteurs de la fintech ?" title="Comment faire confiance aux acteurs de la fintech ?" />
     </div>
     <div>
      L’effondrement de cet échange l’année dernière a fait couler beaucoup d’encre au sein des écosystèmes crypto et financiers. La chute était-elle prévisible ? SBF savait-il ce qu'il faisait ? Les régulateurs doivent-ils en faire plus ? Soyons honnêtes... cela n'a jamais été si compliqué, et il faut cesser de s’étonner lorsque ce type d’événement se produit. FTX a été fondée en 2019 par une équipe américaine, dans le but de proposer du trading aux investisseurs américains. Ils se sont ensuite basés à Hong Kong, avant de déménager aux Bahamas en septembre 2021. Pourquoi ? <br />   <br />  Pour citer le procès en cours [Alameda] "a déplacé son siège social de la Californie à Hong Kong en raison de la difficulté d'établir et de maintenir des relations avec les banques aux États-Unis en tant que société d'échange de crypto-monnaies". <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Se poser les bonnes questions</b></div>
     <div>
      Et plus tard : «&nbsp;<em>Le groupe FTX a relocalisé de Hong Kong aux Bahamas en septembre 2021, citant apparemment l'environnement réglementaire favorable alors que des régulateurs du monde entier commencent à examiner les crypto-monnaies et que la Chine interdisant les transactions de crypto-monnaie,&nbsp;</em>».&nbsp;Les banques et les régulateurs américains ont donc posé trop de questions. C'est là que l'analyse et les questions peuvent s'arrêter. Nul besoin d'une centaine d'articles demandant "les signes étaient-ils là ?". Oui, ils l'étaient. Malgré cela, des millions de personnes ont confié leur argent à FTX. <br />   <br />  FTX est un exemple parmi d'autres entreprises qui s’affranchissent des efforts nécessaires à fournir afin d'être transparentes et de garantir la sécurité de leurs clients, tout en profitant de nombreux avantages. Elles contournent les règles locales de marketing en parrainant des équipes sportives ou en développant leur marque, tout en prétendant ne pas être actives sur un marché spécifique pour échapper à la surveillance réglementaire. Mais c’est un mensonge flagrant. Avoir des millions de clients sur un marché et mener d'importantes actions de parrainage ou de marketing pour attirer des millions d'autres signifie qu'elles sont bel et bien actives sur ce marché. <br />   <br />  La CNMV en Espagne a pris des mesures pour réglementer le marketing des cryptomonnaies après une période où des messages douteux ont envahi les rues et les médias sociaux de certains acteurs. Bien que les régulateurs ne soient pas parfaits, les règles pour superviser l'industrie des crypto-monnaies évoluent toujours (fort heureusement). Il faut néanmoins donner une chance aux régulateurs, car pour assurer la sécurité de notre argent, il est crucial de ne pas soutenir les entreprises qui cherchent activement à échapper à leur surveillance. <br />   <br />  Pour leur part, les régulateurs doivent faire la distinction entre les entreprises qui essaient de suivre les règles et celles qui prennent des raccourcis. Ils doivent être plus fermes et, idéalement, obliger les entreprises à exclure les clients qu'elles ont acquis en dehors de tout contrôle réglementaire. <br />   <br />  Une partie du problème est liée à la nature même des cryptomonnaies et des personnes qui y croient. Nous aimons l'idée d'être en dehors du système et c'est très bien si vous achetez votre propre crypto, mais si vous (et d’autres millions d’investisseurs) choisissez d'utiliser une plateforme d'échange, vous devez commencer à poser des questions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Exigez davantage !</b></div>
     <div>
      Je crois passionnément en l'avenir des crypto-monnaies et au rôle que les échanges peuvent jouer pour permettre à des millions de personnes de profiter de leurs avantages. Les réglementations peuvent aider à protéger les investisseurs des mauvais acteurs et il faut travailler avec les banques et les fintechs pour rendre le trading plus accessible. J’y crois tellement que j'ai construit mon entreprise autour de ces idées. Et d’autres fondateurs européens ont suivi le pas. <br />   <br />  C'est l'une des principales raisons pour lesquelles les sociétés européennes d'actifs numériques sont prêtes à jouer un rôle plus important sur la scène internationale. L'Europe ne pourra jamais rivaliser avec les États-Unis en termes de financement, nous construisons plus lentement et nous devons travailler avec plusieurs régulateurs. Cependant, nous collaborons mieux avec les institutions financières traditionnelles et nous sommes mieux préparés au durcissement du paysage réglementaire qui s'annonce. Il n’y a pas de raccourcis en matière de confiance. <br />   <br />  En fin de compte, les gens devraient traiter leurs actifs avec le même soin qu'ils traitent leur argent. Je ne connais personne qui accepterait que son salaire mensuel soit versé à une banque située à l'autre bout du monde. Vous voulez une banque locale qui suit les règles locales, qui doit respecter les garanties locales. <br />   <br />  Le principal enseignement à en tirer est le suivant : exigez davantage. Ne vous laissez pas impressionner par ceux qui ne respectent pas les règles. Ne vous méfiez pas des régulateurs. Ne jouez pas avec votre argent. Faites moins confiance. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> Eric Demuth est CEO et fondateur de Bitpanda.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/Comment-faire-confiance-aux-acteurs-de-la-fintech_a3479.html</link>
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   <title>1 entreprise sur 3 a vu ses risques augmenter en 20223396</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2023 10:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Cette année, la 6ème édition du baromètre QBE de <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Quelles-perspectives-pour-2023_a3393.html">la gestion des risques</a>  des PME et ETI françaises enregistre une augmentation du niveau de risques pour un dirigeant sur trois (33%). Après une année 2021 marquée par l’optimisme des dirigeants, le niveau de risque enregistré cette année est considéré comme un des plus hauts après celui de 2020 durant la crise sanitaire (46%). Entre guerre en Ukraine, crise énergétique et inflation, la conjoncture a avant tout un effet sur les risques financiers et les risques humains. En effet, le baromètre enregistre notamment une baisse de moral des collaborateurs et une hausse des démissions. Face à l’augmentation de ces difficultés, la gestion des risques s’impose comme le deuxième pilier sur lequel repose le plus la compétitivité des entreprises (44%) après la stratégie commerciale (49%) et devant l’innovation et la R&amp;D (34%).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une année marquée par la montée en puissance des risques financiers</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/70555715-49200424.jpg?v=1675419063" alt="1 entreprise sur 3 a vu ses risques augmenter en 20223396" title="1 entreprise sur 3 a vu ses risques augmenter en 20223396" />
     </div>
     <div>
      Comme chaque année, les risques humains sont en tête des inquiétudes des PME et ETI françaises (73%) et tout particulièrement celles du secteur du commerce (82%). Parmi eux, se trouvent en première place les arrêts maladies et les maladies professionnelles (60%), suivis des accidents du travail (56%) et des difficultés de recrutement (54%). <br />   <br />  Aussi, 40% des leaders appréhendent le risque de gestion des ressources humaines. Le moral et la motivation des collaborateurs semblent être au cœur de leurs préoccupations actuelles, dans un contexte de marché tendu où les recrutements sont de plus en plus difficiles. Ainsi, 58% des dirigeants d’entreprises observent une baisse de motivation de la part de leurs collaborateurs et 45% attestent d’une hausse significative des démissions au sein de leur entreprise. <br />   <br />  Concernant les autres types de risques mesurés, la situation se maintient globalement : les risques matériels (50%) et les risques de marché (45%) restent les deux autres risques du podium auxquels les entreprises font face. En revanche, après une forte baisse en 2021, les risques financiers sont en hausse de 6 points. Témoignant d’un regain de l’incertitude face à une conjoncture économique complexe, près de la moitié des entreprises (41%) dit faire face à des risques financiers. Inflation, prix de l’énergie, difficultés de financement… toutes les catégories de risques financiers évaluées s’intensifient en tendance ou significativement cette année.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le risque cyber : un contexte géopolitique qui pousse à la prise de conscience</b></div>
     <div>
      Cités cette année par 32% des dirigeants, les risques immatériels font figure d’éternelle lanterne rouge dans le classement de leurs préoccupations. Pour autant, ils peuvent porter atteinte aux entreprises, notamment lorsqu’on évoque le risque cyber qui préoccupe 20% des répondants. Alors que les cyberattaques touchent désormais toutes les catégories d’entreprises, le risque a été exacerbé en 2022 en lien avec les tensions géopolitiques actuelles. <br />   <br />  Ainsi, seules 83% des entreprises s’estiment capables de gérer une cyberattaque, contre 88% en 2021. Une confiance qui globalement s’amenuise et un constat clair pour près d’1 dirigeant sur 10 qui se dit catégoriquement incapable de faire face à cette menace. Un résultat en hausse de 4 points comparé à 2021. <br />   <br />  Dans ce cadre, le suivi de la sécurisation des données représente l’un des fers de lance des chefs d’entreprises. En effet, 51% des répondants ont déjà renforcé leurs dispositifs de cybersécurité, et ils sont désormais 35% de plus à l’avoir prévu dans un avenir proche. Paradoxalement, seuls 17% des interrogés pensent que les risques immatériels nécessitent un accompagnement externe spécifique, qu’ils requièrent plutôt pour contrer les risques humains, matériels et de marché.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une confiance affichée mais un besoin d’accompagnement toujours présent </b></div>
     <div>
      En comparaison à 2021, le niveau de confiance des dirigeants se maintient : la grande majorité des entreprises (96%) estime être en mesure de maitriser totalement (29%) ou partiellement (67%) les risques. En cette période d’incertitude, la gestion d’une situation de crise devient un enjeu majeur. Elle est d’ailleurs citée par 43% des dirigeants comme l’opération la plus délicate dans la gestion de leurs risques, contre 28% l’année passée. Suivie de près par la mise en place et le suivi du plan d’actions (41%). <br />   <br />  Une situation épineuse et compliquée à gérer, tout particulièrement par manque de temps (66%) et de ressources qualifiées dédiées (52%). Dans ce climat tendu entre préoccupations sociétales et crises successives, plus d’une entreprise sur deux exprime un besoin d’accompagnement, tout particulièrement pour contrer les risques humains (73%). Pour les aider et les conseiller dans cette gestion des risques, elles se tournent majoritairement vers l’inspection du travail (62%). Les assureurs et courtiers, quant à eux, descendent du podium (48%). Concernant leurs attentes envers les acteurs de l’assurance, les entreprises reviennent sur leurs missions premières : une information complète à propos de la prise en charge des sinistres (91%) ainsi que l’adéquation de l’offre aux besoins (88%). Même si 90% des dirigeants se déclarent satisfaits de l’accompagnement de leur assureur en gestion des risques, ce chiffre est à nuancer car seuls 15% des répondants sont très satisfaits (contre 13% en 2021). <br />   <br />  « <em>Les assureurs et courtiers pâtissent d’un réel manque d’identification sur le volet conseil. La pédagogie est à renforcer auprès des entreprises qui continuent d’être fragilisées par la crise économique. Les acteurs de l’assurance sont des partenaires de premier choix pour les aider à poursuivre leurs activités et doivent être identifiés comme tels</em> » analyse Delphine Leroy, Directrice Générale de QBE France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>50 % des utilisateurs de réseaux sociaux y ont acheté de manière impulsive un produit</title>
   <pubDate>Thu, 15 Sep 2022 11:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      <span style="font-size: 14px;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"><a class="link" href="https://u7061146.ct.sendgrid.net/ls/click?upn=4tNED-2FM8iDZJQyQ53jATUWoxNfwfQx3DdZ8MqJvgg-2FiVeILdAAQ0141-2BnrkvCyHEE5ND_L1Ns99IPi-2FERfPRUrN8ORLYNxgCe0yptVAR1boUNH1BRCWH0Tnb9t02r2MGm-2Bxw2F20oaEKJQtq3nTIhoSk6VKknYAhDjin1TbVk04aGwLi-2BloAzxGb92ZeRvctdv7Y3JJnhgOZ3gp08M6z5kMKSUE40uXxc1zg8jags7V9FnENizszOI-2Btxxd-2Bgp25UexQxn7bQB3wciX8HZKnug7k4Y041aXIhdiDUCsei8NEG4yeQN6dX2suV7LzTvBGEs10D0hLTWUK337-2B5LI0xZ0QFtwoCIKJozFumSLvEhnM4teE0yetcZep6R9OhtmWd3hkkzzy78Q4TGe161bT3x1iu-2F2GnCz-2B5Yg2Ecr7shZnxVjU-3D" target="_blank">MoneyTransfers.com</a>  a étudié&nbsp;l'impact des réseaux sociaux comme TikTok et Instagram&nbsp;sur la&nbsp;santé mentale et&nbsp;financière des internautes, et plus particulièrement <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/54-des-jeunes-se-sentent-incapables-de-gerer-leurs-finances_a3135.html">des jeunes adultes</a>. Voici les principaux résultats.</span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un impact négatif</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/67360571-47655968.jpg?v=1663236314" alt="50 % des utilisateurs de réseaux sociaux y ont acheté de manière impulsive un produit" title="50 % des utilisateurs de réseaux sociaux y ont acheté de manière impulsive un produit" />
     </div>
     <div>
      &nbsp;  <ul>  	<li class="list"><span style="font-size: 14px;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;">34 % des jeunes adultes utilisant les réseaux sociaux affirment avoir développé un ressenti négatif à l'égard de leurs finances suite à la publication d'un autre utilisateur.&nbsp;</span></span></li>  	<li class="list"><span style="font-size: 14px;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;">Près de la moitié de utilisateurs de réseaux sociaux ont acheté de manière impulsive un produit vu sur les réseaux sociaux.</span></span></li>  	<li class="list"><span style="font-size: 14px;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;">32 % développent une opinion négative de leur apparence, 27 % de leur carrière et 26 % de leur situation de vie.</span></span></li>  	<li class="list"><span style="font-size: 14px;"><span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;">Une baisse de 37 % de leur bien-être.</span></span></li>  </ul>  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/50-des-utilisateurs-de-reseaux-sociaux-y-ont-achete-de-maniere-impulsive-un-produit_a3333.html</link>
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   <title>La confiance des dirigeants d'ETI en l'économie française poursuit sa remontée</title>
   <pubDate>Thu, 16 May 2019 17:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une progression de 22 points depuis la chute de janvier.     <div>
      La Banque Palatine, banque des ETI, de leurs <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Le-nombre-d-entreprises-creees-a-augmente-de-25-en-2018_a2900.html">dirigeants</a>  et banque privée (Groupe BPCE), présente les résultats de son Observatoire mensuel des PME-ETI, réalisé par OpinionWay et en collaboration avec Challenges, entre le 18 avril et le 3 mai auprès de 301 dirigeants d'entreprise (CA de 15 à 500 millions d'euros).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Poursuite des réformes structurelles annoncées</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/33763107-31034596.jpg?v=1558021621" alt="La confiance des dirigeants d'ETI en l'économie française poursuit sa remontée" title="La confiance des dirigeants d'ETI en l'économie française poursuit sa remontée" />
     </div>
     <div>
      Pour Pierre-Yves Dréan, directeur général de la Banque Palatine :<em>&nbsp;« La confiance des dirigeants d'ETI dans l'économie française poursuit sa progression depuis le début de l'année traduisant, à mon sens, un soulagement quant à la volonté de l'exécutif de poursuivre les réformes structurelles annoncées. Il semblerait que le bilan du Grand Débat, malgré les incertitudes autour de la réduction des niches fiscales des entreprises, ait pu les rassurer. Ainsi, 70 % d'entre eux pensent que la situation est propice à l'investissement. </em><em>En ce qui concerne la question du mois, le sondage montre que la cybersécurité devient une préoccupation stratégique pour les patrons d'ETI mais que l'effort de sensibilisation au risque cyber doit être maintenu, effort auquel leur partenaire, notamment bancaire, peut et doit contribuer&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Réalisée au moment du bilan du Grand Débat national, l'édition de mai de l'Observatoire fait état d'une stabilité de l'indice global Investissements Palatine – OpinionWay (118 points) depuis le début de l'année, dans un contexte de regain de confiance des dirigeants de PME et ETI. Pour les six prochains mois, 72 % des répondants se disent confiants en l'économie française et 68 % en l'économie mondiale (+4 points vs avril 2019 dans les deux cas). 81 % des dirigeants sont optimistes quant à l'activité de leur entreprise. <br />  Le rebond marqué&nbsp; de la confiance en l'économie française depuis sa chute à 50 % en janvier dernier peut s'expliquer par la relative faiblesse de l'impact réel des perturbations liées au mouvement «&nbsp;gilets jaunes&nbsp;» par rapport à son retentissement médiatique. Toutefois, si les indicateurs de confiance évoluent positivement, leur niveau est loin de l'optimisme de la première année du quinquennat. <br />  &nbsp; <br />  La tendance à la stabilité concerne aussi les prévisions d'activité des dirigeants de PME-ETI. S'ils sont moins nombreux à tabler sur une croissance de leur chiffre d'affaires en 2019, plus de la moitié (57 %, +8 points vs avril 2019 et +18 points par rapport à mai 2018) anticipe désormais une activité stable. Après un bond en avril dernier, seulement 14 % des entreprises envisagent de recruter dans les six mois, au plus bas depuis octobre 2016, la majorité (81 %) préférant maintenir leur masse salariale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cybersécurité, un risque identifié par les PME et ETI mais peu passent à l'action</b></div>
     <div>
      Interrogés sur leurs actions en matière de cybersécurité, les dirigeants de PME-ETI ont globalement conscience des risques&nbsp;: un peu plus de la moitié considèrent être plutôt exposés, et pour 74 % d'entre eux, il s'agit d'un enjeu important. Si le budget alloué entre 2018 et 2019 à la cybersécurité varie peu pour 85 %, il pourrait augmenter cette année dans 11 % des cas. Peu d'entreprises (15 % de l'ensemble et 39 % parmi les entreprises dont la cybersécurité est un enjeu stratégique) ont opté pour une cyber-assurance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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   <title>L'investissement des TPE en berne</title>
   <pubDate>Fri, 12 May 2017 11:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Baromètre Fiducial des TPE, l’enquête de conjoncture trimestrielle réalisée par l’IFOP auprès des Très Petites Entreprises, fait état d’un trimestre dans la droite ligne du quinquennat, où le pessimisme et les destructions d’emplois ont primé.     <div>
      En cette fin de mandat, le pessimisme règne parmi les patrons de TPE. 71 % sont pessimistes au sujet du climat général des affaires (+1 point) et plus de la moitié (54 %) le sont également pour leur propre activité (+3 points). Le quinquennat de François Hollande est, de surcroît, marqué par un recul de l’optimisme (pour la situation de la France) de -10 points en moyenne par rapport à ceux de ses prédécesseurs. Un décrochage d’une même ampleur (-9 points) a été enregistré depuis 2012 au sujet de leur propre activité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>  Une situation de l’emploi qui se dégrade à nouveau</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/13333746-19881820.jpg?v=1494580760" alt="L'investissement des TPE en berne" title="L'investissement des TPE en berne" />
     </div>
     <div>
      &nbsp;  <table border="1" cellpadding="0" cellspacing="0" style="line-height: normal; width: 639px;" width="639">  	<tbody>  		<tr>  			<td style="line-height: normal; width: 359px;">La création nette d’emplois* s’érode lentement mais durablement depuis trois trimestres.&nbsp;Alors qu’elle se situait à +2 au 2<sup>ème</sup>&nbsp;trimestre 2016, elle se retrouve à nouveau dans le rouge pour s’établir à -0,5. Là encore, le bilan de Français Hollande est en dessous de celui de ses prédécesseurs, qui eux ont connu un solde moyen positif de de créations de postes.&nbsp; <br />  			Autre fait marquant, les créations pures de postes s’avèrent relativement faibles par rapport aux trimestres antérieurs.</td>  			<td style="line-height: normal; width: 280px;"> <br />  			&nbsp; <br />  			&nbsp;</td>  		</tr>  	</tbody>  </table>  Jean-Marc Jaumouillé, Directeur des techniques professionnelles de Fiducial&nbsp;:<em>&nbsp;«&nbsp;Les TPE ont longtemps résisté en dépit d’une fragilité structurelle de leurs finances. Pendant plusieurs décennies, elles ont malgré tout compensé, en partie tout au moins, les suppressions d’emplois des grandes entreprises. Mais l’atonie économique, amplifiée par des erreurs politiques du pouvoir exécutif, les a contraintes à reconsidérer leur politique de l’emploi. C’était pour beaucoup une question de survie. Au cours du quinquennat de François Hollande, les TPE en activité ont donc détruit plus d’emplois qu’elles n’en ont créés&nbsp;».</em> <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La situation financière et la trésorerie en léger mieux</b></div>
     <div>
      L’indicateur de situation financière*, qui mesure l’écart entre le pourcentage des entreprises ayant constaté une amélioration et celui des TPE ayant enregistré une dégradation,&nbsp;s’élève à -13 contre -18 au trimestre dernier.Certes il progresse et marque une tendance à la hausse depuis 2014, mais il reste durablement négatif et retrouve à peine son niveau de 2012. 58&nbsp;% des entreprises possèdent une trésorerie à l’équilibre&nbsp;contre 24&nbsp;% pour lesquels elle est excédentaire et 18&nbsp;% négative.&nbsp;Au niveau des ventes au deuxième trimestre, 42&nbsp;% des TPE anticipent une stagnation, 36&nbsp;% une progression, et 18&nbsp;% une baisse.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Ces investissements visent prioritairement l’acquisition de matériels de transport (31&nbsp;%), d’agencements (25&nbsp;%), de machines-outils (21&nbsp;%) et de matériels informatiques ou de bureau (17&nbsp;%).&nbsp;Ils ont été financés principalement par emprunt bancaire (43&nbsp;%) et par crédit-bail ou location financière (33&nbsp;%). Les patrons de TPE ont également eu recours dans 23 % des cas à l’autofinancement et dans17&nbsp;% des cas à un apport personnel ou à des emprunts auprès de leurs proches.&nbsp;Seulement 11 % des TPE ont réalisé un investissement de plus de 5&nbsp;000 euros entre janvier et mars 2017.Celles-ci ont réalisé des investissements s’établissant en moyenne à 64&nbsp;900 euros. Des disparités fortes apparaissent toutefois dans les montants : 66&nbsp;% ont investi moins de 50&nbsp;000 euros tandis que 13&nbsp;% ont engagé des sommes comprises entre 50&nbsp;0000 et 100&nbsp;000 euros et 13&nbsp;% plus de 100 000 euros. <br />   <br />  &nbsp;&nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les dirigeants de TPE délaissés par les candidats à la présidentielle</b></div>
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      Un sentiment d’abandon par les politiques prédomine toujours au sein des TPE. 83 % des patrons interrogés estiment que les candidats à l’élection présidentielle n’ont pas porté une attention suffisante à leurs préoccupations. Pour preuve, invités à désigner le candidat s’intéressant le plus à leur situation, le grand vainqueur est « aucun » (45&nbsp;%), loin devant Emmanuel Macron et François Fillon (15&nbsp;% chacun), Marine Le Pen (7&nbsp;%) ou Jean-Luc Mélenchon (6&nbsp;%). <br />   <br />  Les patrons de TPE fixent quatre chantiers prioritaires au prochain président de la République :&nbsp;la réduction du chômage (83&nbsp;%), la restauration de la confiance des Français (79 %), la baisse des impôts et des charges sociales (69 %) et la facilitation de leur quotidien entrepreneurial (61 %). En revanche, ils ne veulent pas d’un retour au franc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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