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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-14T17:58:12+02:00</updated>
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   <title>​La voiture du future est déjà là</title>
   <updated>2017-12-05T16:02:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/​La-voiture-du-future-est-deja-la_a2702.html</id>
   <category term="Société" />
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   <published>2017-12-05T15:58:00+01:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Si la voiture autonome est déjà une réalité technologique, elle peine encore à s’imposer dans les usages. Il y a deux raisons principales qui font que nos routes ne sont pas encore envahies par ces nouvelles générations de véhicules. La première est juridique. La loi n’est pas encore en mesure de gérer d’éventuels conflits. En cas d’accident, qui serait par exemple responsable&nbsp;: le propriétaire de la voiture, le fabricant ou l’automobile. A cela s’ajoute, une maturité de marché. Les gens sont encore très attachés au plaisir de conduire. Mais pour combien de temps, cette méfiance durera-t-elle&nbsp;? En réalité, la voiture autonome semble impossible à freiner.&nbsp;Constructeurs historiques et nouveaux acteurs (Apple, Google, Uber ou Tesla) ont <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/La-voiture-du-futur-coute-cher-aux-constructeurs_a2639.html">massivement investi dedans, seuls ou via des partenariats</a>. Presque tous les grands noms de l'automobile et de la technologie sont lancés dans une course pour mettre le premier modèle sans pilote sur le marché. La plupart des gros constructeurs promettent de premières productions en série dès 2020-2021. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Aides à la conduite  </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/18682145-22766589.jpg?v=1512486074" alt="​La voiture du future est déjà là" title="​La voiture du future est déjà là" />
     </div>
     <div>
      En attendant, les constructeurs n’hésitent pas à intégrer des bribes de ces technologies dans leurs modèles pour se démarquer de la concurrence. Si la voiture d’aujourd’hui n’est pas encore autonome, elle est ainsi communicante. Les automobiles proposent désormais de nouveau services pour améliorer l’expérience de conduite et la sécurité sur la route. Une première étape nécessaire pour l’instauration de la voiture autonome. Passage en revue des nouvelles technologies. Ainsi,&nbsp;<a class="link" href="https://www.groupe-psa.com/fr/actualites/tagged/aide-a-la-conduite">des systèmes d'aide à la conduite novateurs</a>  permettent déjà d’informer le conducteur du danger et de l’aider à mieux contrôler son véhicule. Parmi les innovations déjà très répandues, on retrouve les voitures qui peuvent se garer toutes seules ou qui peuvent respecter les vitesses de limitation. La conduite autonome sur autoroute est déjà une réalité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Réalité augmentée</b></div>
     <div>
      L’affichage des informations sur le pare-brise n’est qu’un début. Les opportunités offertes par la réalité augmentée sont immenses. L’objectif est de pouvoir fournir les bonnes informations au bon endroit et au bon moment. Et quand la voiture sera autonome, vous pourrez même regarder des films ou des séries pendant vos trajets.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Voitures connectées</b></div>
     <div>
      Les automobiles ne s’arrêtent pas là. Les voitures les plus à la pointe embarque même le Wifi pour proposer aux passagers une expérience connectée. Mais cela ne se limite pas qu’à cela. Faire entrer la voiture dans l’ère de l’internet des objets, tel est le nouveau défi des constructeurs automobiles. Vous pourrez ainsi envoyer automatiquement par SMS son heure d’arrivée en cas de retard à un RDV, via une communication intelligente entre le système de navigation embarqué du véhicule et l’agenda et le répertoire de son smartphone. Autre utilisation possible&nbsp;: régler le système de chauffage de votre maison depuis votre véhicule… Tout un programme&nbsp;!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Véhicules d’entreprise : l’électricité a le vent en poupe</title>
   <updated>2017-08-02T12:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Vehicules-d-entreprise-l-electricite-a-le-vent-en-poupe_a2649.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/16233890-21139574.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-08-02T11:20:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le marché des véhicules d’entreprise continue d’afficher des résultats en dents de scie. Après avoir enregistrée une solide année 2016, le premier semestre 2017 s’annonce plus incertain. Des résultats étonnants alors que les ventes aux particuliers ont été très dynamiques notamment au mois de juillet. Ce regain du marché s’explique par le succès des marques françaises&nbsp;: Renault (+34 %), Peugeot (+16,7 %) et Citroën (+13,3 %).&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>-1,3 % au premier semestre</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/16233890-21139574.jpg?v=1501668997" alt="Véhicules d’entreprise : l’électricité a le vent en poupe" title="Véhicules d’entreprise : l’électricité a le vent en poupe" />
     </div>
     <div>
      Les véhicules d’entreprise n’ont pas su tirer de ce regain du marché automobile. Trois des six premiers mois de l’année ont affiché des immatriculations en repli. Au total, avec 402 937 véhicules immatriculés, les ventes ont reculé de 1,3 %. On est loin de la progression de 13,3 % affiché un an plus tôt. Pour relancer les ventes, les constructeurs offrent désormais aux sociétés un large de gamme avec des réductions intéressantes. Le site <a href="http://professionnel.citroen.fr/">http://professionnel.citroen.fr/</a> recense par exemple les principales offres de la marque française.
<br />
<br />
Mais ces chiffres globaux cachent des évolutions très différentes en fonction des catégories de voiture. Suite à la mise en place de la déductibilité progressive de la TVA sur l’essence, le mix énergétique des flottes s’est diversifié en direction de l’essence. Sur le premier semestre 2017, les immatriculations de VP et VUL essence ont ainsi augmenté de 2 %. Résultat, l’essence représente 11,3 % de part de marché dans les entreprises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>+12,1 % pour les modèles électriques</b></div>
     <div>
      Dans le même temps,&nbsp;les ventes de véhicules électriques ont également progressé, avec 5&nbsp;243&nbsp;immatriculations au premier semestre 2017, contre 4&nbsp;678 en 2016, soit +&nbsp;12,1&nbsp;%. La part de cette technologie demeure néanmoins faible avec seulement 1,3 % de part de marché. La surprise vient des hybrides qui, malgré la suppression du bonus, fait de la résistance. Les ventes ont ainsi progressé de 6,2&nbsp;%. Le vrai perdant de ce début d’année est donc le diesel. Avec une baisse des immatriculations enregistrées de 2,2 %, la motorisation reine des flottes automobile est passée de 86 % à 85 % en seulement six mois. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Flotte automobile : la location moyenne durée séduit de plus en plus</title>
   <updated>2016-01-12T12:18:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Flotte-automobile-la-location-moyenne-duree-seduit-de-plus-en-plus_a2263.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2016-01-12T12:09:00+01:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Longtemps réservée aux grands groupes, la location commence à séduire les petites et moyennes entreprises (PME). Et pour cause, cette solution globale permet aux sociétés de réduire leurs contraintes financières et organisationnelles. En bénéficiant de voitures plus récentes, cela leur permet aussi d’améliorer leur impact environnemental.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Gain de flexibilité</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8780741-13885600.jpg?v=1452597508" alt="Flotte automobile : la location moyenne durée séduit de plus en plus" title="Flotte automobile : la location moyenne durée séduit de plus en plus" />
     </div>
     <div>
      Un usage simple, un coût fiscal intéressant et des véhicules performants : voici les principales raisons de ce succès. Une tendance qui se retrouve dans les chiffres. Alors que sur les grands comptes la croissance n’est que de 2 %, elle atteint les 15 % sur le segment des PME. Pas étonnant donc que les loueurs de flotte automobile chouchoutent désormais cette cible. Le meilleur moyen pour y arriver est de proposer un service sur mesure. Très souvent, le véhicule est ainsi pris en charge de A à Z par le loueur : de la prise de rendez-vous pour l’entretien, en passant par la livraison du véhicule de remplacement ou la rédaction du constat en cas d’accident. <br />   <br />  Dans ce cadre-là, la location moyenne durée est un vrai plus car il permet de répondre aux besoins particuliers de chaque entreprise. Imaginons une société qui recrute deux CDD et un intérim. Elle n’a pas de visibilité pour réaliser un contrat sur une longue durée. Même constat pour une entreprise faisant face à une activité saisonnière très prononcée. L’offre <a class="link" href="https://www.arval.fr/lmd">Arval Moyenne durée</a>  propose ainsi des contrats allant d’un à vingt-quatre mois. Une flexibilité qui séduit les PME. Mais pas que… les grands groupes en sont aussi devenus de grands consommateurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Quel avenir pour le diesel ?</title>
   <updated>2015-10-09T15:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Quel-avenir-pour-le-diesel_a2206.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2015-10-09T15:11:00+02:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Alors que la France est le pays d’Europe dans lequel circule le plus de voitures diesel (plus de 60 % selon l’ACEA), <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/%E2%80%8BLa-Crise-de-Volkswagen-quel-impact-pour-l-Euro_a2201.html">le scandale du constructeur allemand ayant tenté de contourner les normes de pollution relance le débat</a>. Certains, même parmi les politiques, réclament sa disparition. Dans ce contexte, Hyperassur et Voitures.com, les comparateurs experts de l’automobile, ont interrogé les consommateurs afin de leur demander leur avis sur le sujet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>  Le prix à la pompe : la vraie motivation des acheteurs d’automobiles diesel  </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8368632-13118586.jpg?v=1444396801" alt="Quel avenir pour le diesel ?" title="Quel avenir pour le diesel ?" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 15.6px;">51,3 %&nbsp;des répondants au sondage ont expliqué que&nbsp;le prix du gazole est pour eux la première raison de choisir un diesel, 25,6 %&nbsp;ont justifié leur préférence par le fait que&nbsp;ces véhicules consomment moins et 12,8 % ont évoqué le plaisir de conduite.&nbsp;</span><span style="line-height: 15.6px;"><a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/La-part-du-diesel-est-tombe-a-59_a2027.html">Du côté des réfractaires au diesel</a>, le bruit du moteur semble davantage déranger que la pollution, puisqu’ils sont&nbsp;28,2 % à évoquer cette première contrainte contre 17,9 % à dénoncer ces véhicules à cause de la pollution qu’ils engendrent.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le prix du véhicule : l’avantage de l’essence</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 15.6px;">Ce n’est pas parce que les véhicules essence polluent moins que les automobilistes les choisissent, maisparce qu’ils sont moins coûteux :&nbsp;en effet,&nbsp;23,1 %&nbsp;des personnes interrogées ont dit choisir les véhicules essence&nbsp;parce qu’ils sont moins chers à l’achat et 17,9 % parce que leur d’entretien est moins onéreux. Mais ces arguments ne font pas le poids face au prix à la pompe, puisque&nbsp;61,5 %&nbsp;des répondants expliquent que&nbsp;c’est le prix de l’essence qui les empêche de choisir ce carburant.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les consommateurs mal renseignés sur le degré de pollution des véhicules</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 15.6px;">A la question « selon vous, quel est le plus polluant entre diesel et essence ? »&nbsp;41 % ont répondu « le diesel », 7,7 % « l’essence » et 51,3 % « qu’il n’existe pas de différence entre les deux ».&nbsp;Pourtant, même si l’essence produit plus de CO2 que les diesel, le CO2 n’est pas le seul facteur polluant. Les Oxydes d’Azote (NOx) sont extrêmement néfastes et le gazole en rejette bien plus que l’essence.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les automobilistes méfiants face aux constructeurs</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 15.6px;">Suite à l’affaire Volkswagen, tous les constructeurs sont suspectés. Pour&nbsp;69,2 % des internautes, cela est justifié, puisqu’ils sont&nbsp;convaincus que les marques françaises ont également eu recours à la triche.&nbsp;</span><span style="line-height: 15.6px;">33,8 %&nbsp;des répondants ont également expliqué que ce scandale aura des&nbsp;conséquences sur leur futur achat&nbsp;automobile tandis que&nbsp;66,2 % ont répondu que non, puisqu’avant cette affaire, ils ne faisaient déjà pas confiance aux constructeurs.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’électrique, une solution pour l’avenir</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 15.6px;">Alors que 15,4 % des répondants restent des adeptes du diesel, 20,5 % pensent que l’essence est à privilégier pour l’avenir et&nbsp;<a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Les-innovations-qui-vont-revolutionner-notre-facon-de-conduire_a1875.html">64,1 % misent sur l’électrique</a>, alors que les voitures de ce type représentent toujours moins&nbsp;de 1 % des ventes de voitures neuves aujourd’hui.</span><br style="line-height: 15.6px;" />  <span style="line-height: 15.6px;">&nbsp;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/Quel-avenir-pour-le-diesel_a2206.html" />
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  <entry>
   <title>Automobile : prix d'achat moyen par marque</title>
   <updated>2015-07-10T18:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Automobile-prix-d-achat-moyen-par-marque_a2145.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/8010639-12467857.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-07-08T17:55:00+02:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Qui vend le plus cher ses voitures en France : Renault ou Peugeot, BMW, Mercedes ou Audi ? C’est ce que L’argus révèle dans une analyse des ventes des trente plus grandes marques automobiles sur le marché français.     <div>
      À travers une étude exclusive,&nbsp;<em>L’argus</em>&nbsp;dévoile le prix de vente moyen de chaque marque automobile&nbsp;; le prix moyen national est de 24&nbsp;012&nbsp;euros.&nbsp;A la clé, des surprises et de grands enseignements qui aident à mieux comprendre la physionomie du marché français, la politique produit des constructeurs et les nouvelles habitudes de consommation des Français en matière de voitures neuves.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’explosion de la moyenne nationale</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8010639-12467857.jpg?v=1436544032" alt="Automobile : prix d'achat moyen par marque" title="Automobile : prix d'achat moyen par marque" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Alors que l’écart du prix moyen des voitures neuves vendues en France n’est que de 150&nbsp;euros entre 2006 et 2010, il est supérieur à 4&nbsp;000&nbsp;euros entre 2010 et 2014 pour atteindre 24&nbsp;012&nbsp;euros ! La technologie progresse, le niveau d’équipement et de sécurité se payent. Et les consommateurs français n’ont d’autres choix que de suivre le mouvement. Outre le plaisir de s’offrir une voiture plus moderne et mieux équipée, ils adoptent d’autres modes de financement pour accéder à la voiture neuve, le plus souvent sous forme de loyer, ce qui leur permet de rouler à bord d’un modèle de valeur supérieure sans véritablement l’acheter.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des surprises… qui s’expliquent !</b></div>
     <div>
      <br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span>  <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" style="line-height: normal; width: 891px;" width="668">  	<tbody>  		<tr>  			<td style="width: 308px;"><img height="502" src="https://webmail1f.orange.fr/webmail/fr_FR/download/Download.html?IDMSG=70917&amp;PJRANG=4&amp;NAME=image003.png&amp;FOLDER=INBOX&amp;STREAM_TYPE=IMAGE&amp;EMBEDDED=true" style="border: 0px;" width="308" /></td>  			<td style="width: 583px;">&nbsp; <br />  			Que le prix moyen des voitures vendues par Porsche - en tête du classement avec un prix moyen de 83&nbsp;564&nbsp;€ - soit plus élevé que celui de Dacia (14&nbsp;062&nbsp;€) est assez facile à deviner. <br />  			&nbsp; <br />  			En revanche, qu’en 2014 BMW ait vendu en moyenne ses voitures près de 3&nbsp;000&nbsp;euros plus cher que Mercedes, et plus de 7&nbsp;000&nbsp;€ de plus qu’Audi, est moins évident. Tout comme le fait que Dacia, dont les publicités font le plus souvent état de tarifs inférieurs à 10&nbsp;000&nbsp;€, vende en réalité ses voitures au prix moyen catalogue de 14&nbsp;062&nbsp;€, soit 48&nbsp;% de plus qu’en 2006. <br />  			&nbsp; <br />  			Si le prix moyen des Audi vendues en France depuis 2006 n’a pas augmenté, c’est aussi parce que le constructeur a élargi sa gamme vers le bas, qu’il n’a jamais vendu autant de voitures qu’aujourd’hui, et que sa gamme commence au prix plancher de 17&nbsp;700&nbsp;euros (A1), quand BMW débute à 22&nbsp;950&nbsp;€ (Série 1) et Mercedes à 25&nbsp;150&nbsp;euros (Classe A). <br />  			&nbsp; <br />  			Tant qu’elle s’accompagne d’une augmentation de sa diffusion, une baisse du prix d’achat moyen n’est pas forcément mauvais signe pour une marque&nbsp;: en moyenne Audi vend moins cher (38&nbsp;257&nbsp;€) que BMW (45&nbsp;329&nbsp;€) ou Mercedes (42&nbsp;542&nbsp;€). <br />  			&nbsp; <br />  			Le cas Dacia, parti de très bas avec un prix moyen d’achat de 9&nbsp;057&nbsp;€ en 2006, montre comment une marque encore naissante en 2006 a su développer sa gamme en tirant les prix vers le haut pour atteindre un prix moyen d’achat de 14&nbsp;062&nbsp;€ en 2014, en progression de 48&nbsp;% par rapport à 2006. Dacia reste la marque la plus accessible du classement, mais avec une gamme -et un volume de vente- élargis.</td>  		</tr>  	</tbody>  </table>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Peugeot et Citroën devant Renault</b></div>
     <div>
      <div><span style="line-height: 25.6000003814697px;">En 2006, seulement quelques centaines d’euros les séparaient, à l’avantage de Peugeot, à peine 300&nbsp;€ plus cher que Renault, lui-même près de 600&nbsp;€ au-dessus de Citroën. Mais virage du haut de gamme difficile pour Renault, et arrivée des DS vendues alors sous pavillon Citroën ont rebattu les cartes&nbsp;: en 2014, le podium français du prix moyen de vente automobile est composé de Peugeot (23&nbsp;531&nbsp;€), 800&nbsp;€ devant Citroën, et 2&nbsp;400&nbsp; devant Renault, placé entre Seat et Skoda. Chez les généralistes, c’est toujours Volkswagen qui domine le marché, avec le même écart de prix de vente entre 2006 et 2014 vis-à-vis de Peugeot&nbsp;: près de 2&nbsp;400&nbsp;€. Opel et Ford, autour de la moyenne nationale en 2006, sont aujourd’hui largement en-dessous. Seul Nissan conserve un bon prix de vente moyen, soutenu par le succès du Qashqai. A noter, enfin, que les coréens Hyundai et Kia sont eux aussi passés sous la moyenne nationale, mais ont bien progressé en volume.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le haut de gamme toujours plus haut, malgré les apparences</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Le trio de tête est le même aujourd’hui qu’il y a huit ans : Porsche (83&nbsp;564&nbsp;€), Land-Rover (54&nbsp;115&nbsp;€) et Lexus (50&nbsp;060&nbsp;€).</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">On observe toutefois des parcours différents&nbsp;: Porsche, qui avait augmenté son prix moyen de plus de 14&nbsp;000&nbsp;€ entre 2006 et 2010, a «&nbsp;perdu&nbsp;» 10&nbsp;000&nbsp;€ entre 2010 et 2014. Cette baisse est due à l’arrivée du Macan, vendu «&nbsp;seulement&nbsp;» à partir de 62&nbsp;315&nbsp;€, mais qui représente 50&nbsp;% des ventes d’une marque qui a augmenté ses immatriculations de 70&nbsp;% sur le marché français en 4 ans. Même constat pour Lexus, qui a tiré sa gamme vers le bas mais qui n’a jamais vendu autant de voitures dans l’Hexagone. Land-Rover, qui a bien progressé entre 2006 et 2010, affiche quant à lui un tarif moyen stable depuis, mais des ventes en nette progression avec l’arrivée de l’Evoque et d’un renouvellement de gamme qui va encore tirer vers le haut.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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