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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-15T03:40:42+02:00</dc:date>
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   <title>Comment le search permet de doper ses ventes en ligne</title>
   <pubDate>Tue, 22 Sep 2020 17:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Stéphane Vendramini </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      En 2020, les ventes mondiales sur des sites s’adressant aux consommateurs dépasseront les 4 000 milliards de dollars (<em>chiffres eMarketer</em>). Ce chiffre, plein de promesses, cache un secteur hyperconcurrentiel. Les acteurs sont nombreux, mais peu parviennent à pérenniser leur trafic et rentabiliser leur investissement. Face à cette multitude de choix, les consommateurs se sont déjà très bien adaptés. Devenus exigeants, volatiles, instantanés, il est de plus en plus difficile pour un e-commerçant de les fidéliser.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Dans ce contexte, être attentif aux nouvelles tendances et saisir les opportunités devient donc indispensable. L’objectif est de présenter rapidement aux internautes des produits qui correspondent à leurs envies, à leurs besoins et à leurs exigences, seul moyen pour les fidéliser. Le moteur de recherche interne est un canal d’accès au produit fortement utilisé par les internautes : 50 % d’entre eux l’utilisent pour trouver un produit désiré. <em>(source : Observatoire des pratiques de recherche dans le e-commerce -&nbsp; Sensefuel)</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le rôle stratégique des moteurs de recherche dans le processus d’achat</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/50008137-38720945.jpg?v=1600790788" alt="Comment le search permet de doper ses ventes en ligne" title="Comment le search permet de doper ses ventes en ligne" />
     </div>
     <div>
      Quel que soit le canal d’achat emprunté (offline ou online), les consommateurs ont les mêmes attentes : trouver une typologie de produit, découvrir une offre, faire de bonnes affaires...&nbsp; Dans un magasin physique, un client arpentera les allées en se laissant guider par le rayonnage et la signalétique jusqu’à trouver le produit recherché. S’il ne le trouve pas, alors il se dirigera vers un vendeur pour lui demander un conseil ou l’emplacement. Sur le site e-commerce, sa démarche est la même : il navigue d’abord dans l’arborescence et, systématiquement, s’il ne trouve pas ce qu’il veut dans le plan de classement, il a recours au moteur de recherche interne. Il est d’ailleurs de plus en plus fréquent que le client utilise directement le moteur de recherche.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Pour faire une analogie, l’arborescence de navigation équivaut à la surface de vente et le moteur de recherche, au vendeur. Leur rôle est d’être au service de la vente, en facilitant l’exploration et la découverte de l’offre. La grande différence avec un magasin physique est que sur le site marchand, l’offre peut être infinie. Seulement, imaginez le désarroi d’un client qui entre dans un entrepôt aussi important que ceux d’Amazon et qui passe par la navigation pour atteindre son produit. Le moteur de recherche doit être conçu pour éviter cette situation. Quelle que soit la maturité du consommateur dans son processus d’achat, le moteur de recherche sera en mesure de comprendre instantanément la demande et d’y répondre précisément. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une nouvelle expérience</b></div>
     <div>
      Découvrir une catégorie de produit, rechercher un produit précis, effectuer un achat compulsif ou apprécier l’étendue de l’offre... Le moteur de recherche interne doit aider le client dans ces différentes situations. Contrairement à la navigation, celui-ci ne se limite pas à la classification imaginée par le commerçant pour le client.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Déployer un moteur de recherche e-commerce innovant, basé sur des algorithmes de dernière génération, permettra donc de satisfaire ses visiteurs en leur faisant vivre une nouvelle expérience de recherche, personnalisée. Porter une attention particulière à ce levier pour augmenter l’engagement et la conversion du site e-commerce est donc stratégique.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong>Stéphane Vendramini est fondateur de Sensefuel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <title>Le magasin n'est pas mort</title>
   <pubDate>Thu, 28 Jan 2016 17:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Eric Duval</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La digitalisation des magasins physiques peut sonner comme une contradiction dans les termes. Il n'en est rien. L'avenir du "retail" réside dans la convergence de "l'online" et de "l'offline". Le magasin de demain sera "phygital" ou ne sera pas.     <div>
      J'accompagne au quotidien avec mes équipes, les enseignes. J'ai vu, ces dernières années, certaines enseignes se ruer vers le digital sans vision stratégique. J'ai découvert combien le digital impose l'humilité. En la matière, difficile d'avoir des certitudes. Reste, que les magasins sont aujourd'hui à la veille d'un cycle de rafraichissement salutaire. Contrairement à une légende urbaine, le magasin n'est pas mort. Le digital ne l'a ni tué, ni remplacé. Internet n'a pas transformé les magasins en musées. Internet ne les a pas non plus transformés en cabines d'essayage pour <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/La-transformation-digitale-un-virage-strategique-incontournable_a2230.html">plateforme digitale.</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Réinventer un modèle</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8863403-14037206.jpg?v=1453997837" alt="Le magasin n'est pas mort" title="Le magasin n'est pas mort" />
     </div>
     <div>
      Le temps réel a changé la donne commerciale. Le digital et la mobilité ont imposé l'omnicanal. Aujourd'hui, la journée shopping commence par le repérage d'un produit dans une newsletter reçue par mail, passe par des comparateurs de prix en ligne et continue en magasin pour le découvrir tout en surfant en ligne pour retrouver des avis de consommateurs avant d'acheter l'article. Les enseignes ont aujourd'hui tous les leviers en main pour proposer l'expérience d'achat la plus innovante et la plus marquante aux consommateurs. C'est à cette condition qu'elles réussiront à sauvegarder leurs réseaux de boutiques physiques. Je voudrais tout d'abord rappeler une réalité : si internet est dans tous les esprits, la majorité des ventes au détail se font sans lui. <br />   <br />  En effet, plus de 9 ventes au détail sur 10 se font physiquement. J'ai acquis la conviction, que l'alternative n'est pas entre la dégradation des marges en magasins et leur disparition. Au contraire, j'observe que certaines enseignes ont saisi l'opportunité du digital pour renforcer leur réseau de boutiques en réinventant leur modèle. Les magasins doivent aujourd'hui se reconcentrer sur ce qui a fait leur succès pour se démarquer. Les dernières soldes ont montré comment le digital pouvait appuyer ce renouveau. Des enseignes se sont ainsi alliées en proposant de réserver en ligne et d'aller ensuite essayer son vêtement ou toucher son objet en magasin avant de l'acheter. Des cabines d'essayage dédiées et des points de click and collect ayant été installés. Une caisse réservée ou un bon permettant de ne pas faire la queue étaient aussi de l'aventure. <br />   <br />  Quand j'entends certains reprocher au consommateur de vérifier les prix, en boutique, sur son smartphone, j'ai envie de répondre : quoi de plus normal ? Le problème n'est-il pas plutôt qu'entre deux commerces de la même enseigne, l'un en ligne, l'autre physique, les prix ne soient pas harmonisés ? La clé du succès est d'offrir aux clients une valeur supplémentaire en termes de confort d'achat et d'expérience. Les enseignes doivent lier leurs univers en ligne et hors ligne et mettre en œuvre une stratégie omnicanale qui les différencie clairement de la concurrence. C'est ce qui leur permettra de faire la différence avec les acteurs entièrement digitaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Soigner la relation avec le client</b></div>
     <div>
      Quant aux centres commerciaux, leur digitalisation n'a jusque-là pas été un franc succès et les alliances parfois courageusement tentées ont échoué. Peut-être avons-nous loupé l'essentiel à savoir l'expérience. Qu'a-t-on fait de l'achat coup de cœur ? Qu'a-t-on fait de la relation entre le client et l'enseigne ? Les clients nous disent où est l'essentiel, à leurs yeux. L'accueil d'abord. 67% privilégient l'accueil et le conseil. Un sur trois nous demande des magasins plus accueillants et attractifs. Faire vivre une expérience online c'est bien, mais si le réel ne suit pas, à quoi servent ces investissements digitaux massifs ? <br />   <br />  Le digital doit désormais permettre d'offrir aux vendeurs les moyens de mieux vendre en ayant toute l'information sur les produits disponibles sur des équipements mobiles. Il faut soigner la relation avec le client, l'accueillir plus chaleureusement et mieux le conseiller. Le magasin physique ne doit pas se dissoudre dans le digital. Il doit entamer sa mue et améliorer son espace. Les enseignes doivent notamment apprendre à mieux collecter les données personnelles en magasin. Cela se fait aisément par des iPads posés en cabines par exemple permettant aux clients d'immortaliser leurs essayages, de laisser des avis ou commentaires, etc... Comment comprendre que les enseignes soient si nombreuses à se concentrer sur l'idée de faire vivre aux consommateurs une expérience en ligne tout en ne se penchant que trop peu sur l'idée de révolutionner l'expérience vécue dans leurs magasins ? <br />   <br />  Une expérience ne peut être que globale. Le consommateur vit une expérience avec une enseigne sur tous les canaux en même temps. Il n'y a pas de distinction à faire entre l'expérience vécue en magasin et celle vécue sur twitter pour une raison simple : il n'y a pas une réalité twitter et une réalité physique, il y a désormais une seule réalité. Les enseignes ont certainement intérêt à équiper leurs magasins de geofencing, cette technologie qui permet d'envoyer des messages ou notifications push aux clients lors de leurs entrées ou départs des magasins. Cette technologie nous rappelle que c'est bien le mobile qui est le pont entre le digital et le physique qui ne doivent sous aucun prétexte être traités comme deux silos étanches.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le digital souligne les faiblesses du commerce physique</b></div>
     <div>
      La technologie peut nous garantir une chose : les enseignes n'ont jamais eu autant de chances, non seulement, de faire revenir les clients en boutique mais aussi d'en attirer de nouveaux. L'achat en boutique doit être facilité. Afin de ne pas vivre le calvaire des files d'attente en caisse, tous les vendeurs doivent pouvoir encaisser immédiatement, dans tout le magasin. Enfin, les enseignes doivent proposer des services ou des promotions exclusivement réservés aux achats en boutique. Des offres exclusivement disponibles en magasins doivent être proposées, les sont encore bien peu nombreuses. L'innovation a ouvert la voie à des opérations de paiement dématérialisé, plus sûres et plus efficaces, comme l'application Lydia. <br />   <br />  Les nouveaux logiciels de traitement de paiement peuvent aussi aujourd'hui agréger de nombreuses données clients permettant d'améliorer le processus d'achat. Si les enseignes ne veulent pas voir leurs magasins irrémédiablement dépassés, elles doivent réagir et montrer aux clients en quoi passer en boutique est intéressant. L'innovation doit permettre aux enseignes de créer les nouvelles expériences d'achat qui feront revenir les clients en magasins. Le digital n'a pas encore remplacé le magasin physique, il en a seulement souligné les faiblesses actuelles. Si les 30 dernières années ont vu des développements spectaculaires dans la façon dont les enseignes fonctionnent et interagissent avec leurs clients, les possibilités générées par l'Internet et la technologie numérique se sont multipliées, des accessoires de mode imprimés à la volée grâce aux imprimantes 3D en passant par le « big data » comme source d'amélioration de la connaissance de la clientèle. Saisissons-les. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong>Eric Duval est président du Groupe Financière Duval et Gérant de Patrimoine &amp; Commerce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Les entreprises manquent d'authenticité</title>
   <pubDate>Fri, 04 Sep 2015 17:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le déficit d’authenticité semble se propager à tous les secteurs pour 57 % des Français.&nbsp;Le consommateur voue une fidélité romantique aux produits «&nbsp;authentiques&nbsp;» qui touchent une fibre nostalgique, qui joue sur un goût, un plaisir d’autrefois.&nbsp;&nbsp;L’agro - alimentaire pour 20% des Français semble être le plus porteur aux yeux des Français d’un «&nbsp;label authenticité&nbsp;» et de tradition.&nbsp;Puis le bâtiment (15%), le luxe (12%) ce qui semble relativement faible compte tenu du&nbsp; rapport à l’histoire du luxe. Les Français ressentent que l’authenticité est davantage utilisée comme un «&nbsp;code&nbsp;» de communication qu’un «&nbsp;contenu&nbsp;», malgré les efforts dans tous les secteurs de moralisation, de responsabilisation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les entreprises multiplient les signes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8225128-12853533.jpg?v=1441381363" alt="Les entreprises manquent d'authenticité" title="Les entreprises manquent d'authenticité" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">Voilà pourquoi dans le futur, de manière un peu régressive parfois, il y a cette attente de retour à l’authenticité qui incarne une sorte de «&nbsp;paradis perdu&nbsp;»&nbsp;:&nbsp;72% des Français pensent que l’authenticité «&nbsp;doit et va s’amplifier&nbsp;» avec le temps.&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6px;">Aux yeux des Français, l’authenticité se veut rassurante&nbsp;et efficace&nbsp;: 55% &nbsp;pensent que cela permet d’être crédible et pour 50% &nbsp;plus proche de ses consommateurs.&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6px;">La solidité d'une marque passe par l’authenticité. C’est pourquoi les entreprises multiplient les signes d'authenticité. Pour être plus attractive (25%), mieux comprise (14%), et mieux écoutée (14%), «&nbsp;un produit, une entreprise&nbsp;» ne doit pas venir de nulle part et doit aussi être ancré dans un certain réalisme avec une valeur d'usage.</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">Pour 96% des Français, les dirigeants de grandes entreprises n’incarnent pas les valeurs d’authenticité&nbsp;!&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6px;">Les grandes entreprises paraissent bien souvent déconnectées du réel, trop complexes, trop abstraites. Etant donné leur taille et les montants en jeu, elles paraissent être dans la démesure (gigantisme, mondialisation) dans nos rapports avec la nature, l’humain, l’argent. Elles ne semblent pas dans une économie «&nbsp;vivante, à hauteur d’homme&nbsp;».&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6px;">A contrario, en matière d’authenticité c’est l’artisanat qui remporte la palme&nbsp;: 69%. Autrement dit celui qui façonne, qui crée de ses mains est plébiscité dans un monde perçu comme trop industriel, trop dépendant du marché. C’est pourquoi les dirigeants d’entreprise familiale (35%) ou les autoentrepreneurs (29%) incarnent les valeurs d’authenticité. Dans la mesure où le phénomène de l’auto entreprenariat s’est généralisé, les Français le ressentent comme proche d’eux, avec une dimension de créativité, de simplicité et de convivialité dans l’économie. Les patrons de PME bénéficient de ce courant de sympathie dans l’opinion et de cette «&nbsp;aura&nbsp;» d’authenticité. C’est le véritable tissu économique Français, et les français se reconnaissent à travers lui.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’authenticité semble faire aussi cruellement défaut en politique pour plus de 65% des Français. </b></div>
     <div>
      <em style="line-height: 25.6px;">Dans la société, il n’y a que les sportifs de haut niveau pour incarner le mieux&nbsp; un partage d’authenticité, de valeurs</em><em style="line-height: 25.6px;">«&nbsp;communicatives&nbsp;» dans ces moments de structuration collective que sont les événements sportifs (24%). Lors des manifestations sportives, c’est l’occasion d’affirmer la vitalité et l’unité du groupe, qui est authentique.&nbsp;</em><em style="line-height: 25.6px;">Comédiens (18%) et Chanteurs (13%) ne semblent pas spécialement porter la marque de l’authenticité auprès du public.&nbsp;</em><span style="line-height: 25.6px;">Pour 70% des Français, les médias n’incarnent pas les valeurs d’authenticité.</span><span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;</span> <br />  <br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">Les médias entretenant un besoin d’infos souvent artificiel, frénétique semblent pour les Français aux antipodes des valeurs d’authenticité avec l’impression que le temps passé devant les médias n’existe pas vraiment, n’est pas réel.&nbsp;L’information sous la forme d’un flux constant, la compression du présent et la difficulté souvent d’établir un rapport signifiant entre les événements qui se succèdent, ne joue pas dans le sens de l’authenticité, les Français face aux médias ressentant une sorte de «&nbsp;manque d’histoire&nbsp;» et de cohérence,&nbsp;particulièrement pour les médias audiovisuels (TV 6%), (Radio 10%). Ces médias sont conducteurs d’une certaine excitation, mais pauvres en souvenirs, en densité, ce qui est dans une moindre mesure le cas pour la presse écrite (19%). La question de la crédibilité, de la confiance dans les médias est régulièrement posée et elle rejoint ce qui est perçu comme un déficit d’authenticité.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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