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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-16T09:47:08+02:00</dc:date>
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   <title>Suicide : comment mesurer l’impact de la crise sanitaire ?</title>
   <pubDate>Wed, 07 Sep 2022 11:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie le cinquième rapport de l’Observatoire national du suicide depuis sa création en 2013. Pour la première fois, ce rapport présente les premiers effets de la crise sanitaire liée au Covid-19 en matière de risque suicidaire.     <div>
      <strong>Dès mars 2020, la santé mentale de la population française s’est globalement dégradée sous l’effet de la crise sanitaire. Concernant le suicide, deux phénomènes importants peuvent être distingués avec des effets différents selon l’âge et le sexe des individus. Le premier concerne la baisse des décès par suicide et des recours aux soins pour lésions auto-infligées en population générale lors des deux confinements de 2020. Le second phénomène date du deuxième semestre 2020 et se caractérise par une hausse très marquée des gestes suicidaires chez les adolescentes et les jeunes femmes. Ce phénomène a perduré au moins jusqu’au premier semestre 2022 et appelle à la vigilance dans cette sous-population.</strong><strong> Des travaux de recherche et des recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) convergent pour recommander une prévention globale du suicide des jeunes, s’appuyant sur un réseau d’acteurs entre lesquels des liens doivent être établis pour permettre un repérage des risques et une prise en charge coordonnée. Centré sur l’impact de la pandémie de Covid-19 sur le suicide, ce cinquième rapport de l’Observatoire national du suicide est composé de deux dossiers thématiques et de 18 fiches.</strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des gestes suicidaires en baisse au début de la pandémie, malgré une santé mentale qui décline</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/67219399-47584435.jpg?v=1662631263" alt="Suicide : comment mesurer l’impact de la crise sanitaire ?" title="Suicide : comment mesurer l’impact de la crise sanitaire ?" />
     </div>
     <div>
      &nbsp;  <p style="color: #393939; font-size: 14px; font-family: 'Arial'; line-height: 20px; text-align: justify; margin: 0;">Les gestes suicidaires ont diminué au début de la pandémie, malgré une augmentation des troubles anxio-dépressifs et des difficultés de sommeil. Les décès par suicide ont baissé respectivement de 20 % et 8 % durant les deux confinements de 2020 par rapport aux années précédentes. Les passages aux urgences et les appels aux centres anti-poison pour auto-intoxication ont aussi diminué pendant le premier confinement et au cours de l’été 2020 par rapport aux années précédentes. Les hospitalisations en court-séjour pour lésions auto-infligées, utilisées pour estimer le nombre d’hospitalisations pour tentatives de suicide, baissent également de 10 % en 2020 par rapport à la période 2017-2019. Selon la revue de littérature présentée dans ce rapport, cette baisse du nombre de gestes suicidaires s’observe dans la plupart des pays à revenus élevés ou moyens. Ce résultat suggère que certains aspects de la crise sanitaire, et tout particulièrement les épisodes de confinement, ont pu atténuer ponctuellement le risque suicidaire. Le sentiment de partage d’une épreuve collective, le moindre accès à certains moyens létaux, une surveillance accrue par les proches et une grande adaptation du système de soins psychiatriques peuvent expliquer ce phénomène. Cependant, si l’on considère les 15 mois écoulés de début janvier 2020 à fin mars 2021, le nombre global de décès par suicide, leur répartition selon l’âge ou le lieu du décès ne paraissent pas avoir été affectés par la pandémie. En France, sur cette période, 11 210 décès par suicide, dont 75 % concernent des hommes, ont été dénombrés grâce à un algorithme d’identification automatique des suicides dans les certificats de décès. Le chiffre annuel correspondant, non définitif, est ainsi légèrement inférieur à la moyenne observée au cours de la période 2015-2019 et semble s’inscrire dans la tendance à la baisse observée depuis le milieu des années quatre-vingt. <br />    <p style="color: #393939; font-size: 14px; font-family: 'Arial'; line-height: 20px; text-align: justify; margin: 0;">&nbsp; <br />    <p style="color: #393939; font-size: 14px; font-family: 'Arial'; line-height: 20px; text-align: justify; margin: 0;">En novembre 2020, selon l’enquête Epicov, 2,8 % des 15 ans ou plus déclarent avoir pensé à se suicider au cours des douze derniers mois (2,5 % des hommes et 3,1 % des femmes). Cette proportion varie significativement selon les caractéristiques sociodémographiques et les comorbidités des individus, notamment en la défaveur des femmes, des personnes dans une situation financière difficile, de celles présentant un handicap, des syndromes anxio-dépressifs, des comportements boulimiques ou des symptômes évocateurs du Covid-19. Les individus jeunes sont également significativement plus touchés : 5,0 % des 15-24 ans (3,6 % des hommes et 6,4 % des femmes de cette tranche d’âge) sont concernés, contre 1,3 % des personnes âgées de 75 ans ou plus (0,9 % des hommes et 1,6 % des femmes de cette tranche d’âge). <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une forte hausse du nombre de gestes suicidaires chez les jeunes</b></div>
     <div>
      Que ce soient pour les mineurs, les adolescents ou les jeunes adultes, et particulièrement pour ceux de sexe féminin, les travaux scientifiques montrent des taux de symptômes anxieux et dépressifs particulièrement élevés dès le début de <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Les-Francais-encore-plus-attaches-au-systeme-de-protection-sociale-et-de-sante-pendant-la-crise-sanitaire_a3282.html">la crise sanitaire</a>, avec des pics pendant les épisodes de confinement. À partir de la fin 2020, un fait nouveau apparaît avec une augmentation très marquée des recours aux soins pour pensées et gestes suicidaires chez les adolescentes et les jeunes femmes. Ces évolutions accentuent des tendances préexistantes à la crise sanitaire. La plus grande vulnérabilité psychologique des jeunes face à la crise sanitaire a agi comme un facteur de risque supplémentaire à une santé mentale dégradée et aux conduites suicidaires, dont la crise du Covid-19 a joué un rôle d’accentuation et de révélateur. <br />  &nbsp;  <p style="color: #393939; font-size: 14px; font-family: 'Arial'; line-height: 20px; text-align: justify; margin: 0;">Dans ce contexte, des recherches financées par l’Observatoire national du suicide soulignent que la prévention du suicide auprès des jeunes fonctionne quand elle est systémique, c’est à dire quand les différentes ressources s’articulent et se renforcent. Les résultats de ces recherches invitent également à interpréter le geste auto-infligé à la lumière de la trajectoire de l’individu plutôt que comme un acte isolé. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Une forte différenciation sociale du risque suicidaire</b></div>
     <div>
      Ce rapport contient présente également une analyse inédite sur les conduites suicidaires en fonction des caractéristiques socio-démographiques, et en particulier du niveau de vie. L’appariement de l’échantillon démographique permanent (EDP) au Système national de données de santé (SNDS), exploité dans le rapport, permet d’analyser les tentatives de suicide en population générale, tout en apportant un éclairage inédit sur les inégalités socio-économiques. Sur des données antérieures à la crise sanitaire, un écart très marqué des taux d’hospitalisation pour lésions auto-infligées en fonction du niveau de vie est observé : ces taux sont plus élevés chez les plus modestes et plus faibles chez les plus aisés. Ce gradient est visible à quasiment tous les âges, et s’estompe seulement aux âges élevés. Pour tous les niveaux de vie, les femmes sont particulièrement vulnérables entre 15 et 19 ans mais plus particulièrement pour celles appartenant aux 25 % des ménages les plus modestes, leur taux d’hospitalisation pour lésions auto-infligées est ainsi près de huit fois supérieur à celui des hommes du même âge appartenant aux 25 % des ménages les plus aisés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/Suicide-comment-mesurer-l-impact-de-la-crise-sanitaire_a3331.html</link>
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   <title>10 000 suicides par an</title>
   <pubDate>Wed, 03 Feb 2016 17:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Avec près de 10 000 décès par an et plus de 200 000 tentatives, les conduites suicidaires restent une préoccupation majeure en France. Face à ces chiffres préoccupants, l’Observatoire national du suicide, créé en 2013, poursuit sa réflexion pour mieux comprendre et prévenir ce fléau de santé publique.


     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8892923-14090355.jpg?v=1454516807" alt="10 000 suicides par an" title="10 000 suicides par an" />
     </div>
     <div>
      Dans ce deuxième rapport, l’Observatoire s’attache à mettre en lumière les données et les actions de prévention, menées à un niveau national comme local, par les pouvoirs publics comme par les associations. Il fait aussi le point sur les connaissances récentes concernant le rôle joué par les facteurs de risque et de protection du suicide. Il propose, enfin, les dernières statistiques disponibles et un suivi des recommandations énoncées dans le premier rapport. <br />   <br />  Celles-ci sont complétées par de nouvelles perspectives et pistes de réflexion. Paru en novembre 2014, le premier rapport avait établi un état des lieux des connaissances sur le suicide en décrivant les systèmes d’information, le programme national d’actions ainsi que les interventions auprès de populations spécifiques comme les personnes en milieu carcéral ou les agriculteurs. Il avait aussi permis d’identifier les zones d’ombre en matière de recherche, ce qui a conduit au lancement d’un appel à recherche en février 2015. <br />  &nbsp;  <div align="left" dir="ltr" style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; width: auto; height: auto; float: none; color: rgb(68, 68, 68); font-family: arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 15.6px;"><span class="349033912-04022016" style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px;"><font face="Arial" size="2"><strong><span style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; font-weight: bolder;">Référence</span>&nbsp;:</strong> <a class="link" href="http://drees.social-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/la-drees/l-observatoire-nationaldu-suicide-ons/article/l-observatoire-national-du-suicide-ons">"Suicide. Connaître pour prévenir : dimensions nationales, locales et associatives"</a>. Février 2016. 2e&nbsp;</font></span><span class="349033912-04022016" style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px;"><font face="Arial" size="2">rapport réalisé sous la direction de Nathalie Fourcade et Franck von Lennep (DREES) et sous la coordination scientifique de Christine Chan-Chee et Imane Khireddine-Medouni (InVS), Valérie Carrasco, Monique Carrière, Muriel Moisy et Valérie Ulrich (DREES).</font></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Le sacrifice, nouvelle tendance ?</title>
   <pubDate>Thu, 23 May 2013 08:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ysope</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5541171-8266227.jpg?v=1369388564" alt="Le sacrifice, nouvelle tendance ?" title="Le sacrifice, nouvelle tendance ?" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>"La Poste a mis en place une gestion des ressources humaines agressive"</title>
   <pubDate>Thu, 07 Mar 2013 08:00:05 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Propos recueillis par Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Entretien avec Thomas Barba, auteur de <span style="font-style:italic">Livre Noir de la Poste</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Économie et société :  Au mois de février, deux salariés de la Poste se sont suicidés. Selon vous à quoi est due cette série d’évènements ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5292664-7897839.jpg?v=1362567268" alt=""La Poste a mis en place une gestion des ressources humaines agressive"" title=""La Poste a mis en place une gestion des ressources humaines agressive"" />
     </div>
     <div>
      <b>Thomas Barba :</b> En premier lieu, il ne faut pas perdre de vue qu’au départ l’objectif de M. Bailly et du pouvoir politique qui l’a nommé, c’était de privatiser La Poste. Sans aucun doute, là était sa feuille de route. Il fallait donc mettre en place des organisations et des structures qui soient les plus productives et juteuses possibles, afin de permettre aux futurs actionnaires d’accumuler des profits conséquents. Cet objectif a été momentanément contrecarré par l’opposition farouche des postiers et de leurs organisations professionnelles. Il n’empêche que la feuille de route  est restée la même, de mon point de vue, le projet de privatisation est toujours dans les cartons. ..       <br />
              <br />
       Pour être prêts le moment venu, certains diront pour se « moderniser », les décideurs de La Poste ont donc mis en œuvre une gestion des ressources humaines particulièrement agressive entraînant une dégradation vertigineuse des conditions de travail. Tout a été mis en œuvre pour que la seule variable d’ajustement soit la réduction drastique du nombre de salariés. Les profits et les bénéfices ont suivi mais jamais l’actionnaire principal – l’Etat- ni le donneur d’ordre, - le politique- ne se sont posé les questions suivantes : comment fait-on de tels bénéfices et quel impact pour l’intérêt général ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Économie et société : Quelles sont les méthodes utilisées au sein de la société ? </b></div>
     <div>
      T. B : France Télécom a toujours été le laboratoire de La Poste. Les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets, La Poste est devenue une France Télécom bis. Les beaux discours humanistes des communicants, les rapports et les éléments de langage, ne sont que de la poudre aux yeux. La vérité est que si vous demandez à vos managers de faire toujours plus avec moins, si vous maintenez la pratique de la fixation annuelle des objectifs toujours  inflationniste, vous ne pouvez échapper à la mise en place mécaniquement  d’un  « harcèlement institutionnalisé » de vos personnels. Cela engendre, comme l’ont relevé les médecins du travail à La Poste la « création d’inaptes physiques et psychologiques » qu’il faudra s’empresser d’éliminer  pour que le système perdure.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Économie et société : Comment est entretenue la précarité des salariés ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5292664-7897849.jpg?v=1362567568" alt=""La Poste a mis en place une gestion des ressources humaines agressive"" title=""La Poste a mis en place une gestion des ressources humaines agressive"" />
     </div>
     <div>
      T. B : De par la loi, La Poste a obligation pour faire face à ses missions de service public d’avoir un volant de remplacement  pour pallier aux absences (congés – maladie –etc..) composé de postiers titulaires bien formés et performants.  Le maintien de ce personnel  bien formé et garant de la qualité de service à un coût. Afin d’atteindre son objectif de rentabilité à court terme, les décideurs de La Poste ont opté pour réduire ce volant de remplacement à une peau de chagrin et à le remplacer,  par du personnel précaire en CDD ou intérim bien moins coûteux. Bien entendu, la qualité de service  et l’absentéisme se sont considérablement aggravés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La qualité de service  et l’absentéisme se sont considérablement aggravés"</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Économie et société : Pensez vous que La Poste soit un cas isolé ? </b></div>
     <div>
      <b>T. B :</b> Tous les groupes multinationaux (La Poste a 250 filiales dans le monde) agissent ainsi. Tant que l’illégalité rapporte plus que la légalité, ils adoptent cette situation en transgressant la loi. Une fois l’illégalité sanctionnée par la justice et moins porteuse de profits,  ils reviennent à des pratiques plus légales. Ce cycle de la « gestion par le risque » est certes plus long à La Poste qui est protégée dans sa phase de transgression par son seul actionnaire l’Etat.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Économie et société : Comment améliorer la situation ?</b></div>
     <div>
      <b>T. B :</b> Comment imaginer que le PDG de La Poste, nommé par le gouvernement puisse mettre en œuvre une stratégie économique et sociale différente de la feuille de route élaborée par le pouvoir politique ? La question apporte  la réponse qui ne peut-être donc  que politique. J’ajoute que ce qui est certain c’est qu’il faudra intégrer à terme, dans chaque nouvelle  organisation du travail, la dose d’humanité nécessaire pour la rendre rentable et pérenne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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   <title>Management : quand souplesse rime avec détresse</title>
   <pubDate>Wed, 25 Jan 2012 17:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ysope</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/3717645-5511100.jpg?v=1327499749" alt="Management : quand souplesse rime avec détresse" title="Management : quand souplesse rime avec détresse" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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