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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-08T02:21:27+02:00</dc:date>
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   <title>Remontée de l’aversion au risque sur les marchés</title>
   <pubDate>Tue, 14 Mar 2023 12:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jeanne Asseraf-Bitton</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Marchés et Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Les taux 10 ans se détendent autour de 3.8% aux Etats-Unis, 2,5 % en Allemagne et 3 % en France. Le dollar reste ferme (€/$ à 1.06 et $/¥ à 136). Les marchés d’actions reculent (environ -1.5% à -2%) affectés par <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Marches-financiers-les-actifs-risques-resistent-a-la-correction-obligataire_a3415.html">les valeurs financières</a>, les spreads de crédit high-yield s’écartent et le Brent retombe à ≈ 81 $ / baril.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le marché de l’emploi aux Etats-Unis reste plus dynamique que prévu.</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/71429203-49771458.jpg?v=1678793104" alt="Remontée de l’aversion au risque sur les marchés" title="Remontée de l’aversion au risque sur les marchés" />
     </div>
     <div>
      311 000 créations d’emplois salariés en février et un niveau d’offres qui s’effrite à peine à 1.9 fois le nombre de chômeurs. Le recul du taux de démission signale la poursuite d’une lente modération de l’inflation salariale. Face aux tensions persistantes sur l’emploi, le président de la Federal Reserve ouvre la voie à une hausse des taux de 50 points de base en mars si toutes les données l’exigent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Statu quo monétaire à la Banque du Japon</b></div>
     <div>
      La sortie de déflation paraît acquise avec un écart au potentiel de croissance éliminé et des anticipations d’inflation élevées. Mais la hausse des salaires piétine en janvier (contre un objectif implicite à plus de 3%) et les premières données de février sont cohérentes avec une stagnation de l’activité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En zone euro, le moral des investisseurs s’effrite.</b></div>
     <div>
      Les données d’activité sont mitigées (contraction des ventes au détail) et la perspective d’une lutte se prolonge contre l’inflation. Le ré-ancrage progressif des attentes d’inflation témoigne du regain de crédibilité de la BCE.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Chine cible 5 % de croissance et 3 % d’inflation en 2023.</b></div>
     <div>
      Des objectifs en deçà des attentes mais qui reflètent la volonté d’éviter une surchauffe avec la réouverture. Déjà, l’activité rebondit fortement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> L’emploi salarié en France a été révisé en hause au 4e trimestre.</b></div>
     <div>
      <span style="color: black; font-size: 13px;">La dynamique du marché du travail ralentit mais moins qu’initialement estimé avec 44&nbsp;000 créations d’emplois salariés. Le déficit commercial frôle 13 Mrds € en janvier, dont 1.9 Mrds hors énergie, sur fond de recul des exportations et des importations.</span> <br />   <br />  <span style="font-size: 14px;"><strong><em><span style="color: black;">A propos de l'auteur : <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Marches-financiers-les-actifs-risques-resistent-a-la-correction-obligataire_a3415.html">Jeanne Asseraf-Bitton</a>  </span><a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Marches-financiers-les-actifs-risques-resistent-a-la-correction-obligataire_a3415.html"> </a>  est r<span style="color: black;">esponsable de la recherche et stratégie de BFT IM.</span></em></strong></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <title>2023, l’année des marchés émergents ?</title>
   <pubDate>Wed, 08 Mar 2023 16:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Pierre-Henri Cloarec</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Marchés et Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après une année 2022 particulièrement éprouvante pour les marchés émergents, le momentum semble à nouveau favorable pour cette classe d’actifs qui devrait profiter d’un différentiel de croissance très favorable par rapports aux marchés développés.     <div>
      <span style="color: black; font-size: 15px;">Les marchés émergents méritent toute l’attention des investisseurs en 2023 et offrent incontestablement des opportunités. Après un millésime 2022 très compliqué pour cette classe d’actifs, qui a subi notamment les restrictions anti-Covid en Chine ainsi que l’appréciation du dollar et la hausse des taux de la Fed pour contrer l’inflation, que constate-t-on&nbsp;en ce début 2023 ? Ces nouvelles ont été intégrées et digérées, même si la politique monétaire américaine suscite encore des interrogations. En revanche, le potentiel de hausse demeure important si l’on regarde le différentiel de croissance du PIB entre pays développés et pays émergents. Or, celui-ci va s’accentuer au cours des prochains mois. La décote des marchés émergents d’environ 20% par rapport aux marchés des pays développés parait attractive quand l’on prend en compte le différentiel de perspectives de croissance pour l’année en cours.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Etats-Unis et Europe à l'arrêt</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/71288011-49667499.jpg?v=1678290749" alt="2023, l’année des marchés émergents ?" title="2023, l’année des marchés émergents ?" />
     </div>
     <div>
      <p style="font-size: 16px; line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="color: black; font-size: 15px;">Alors que les Etats-Unis et l’Europe subissent un ralentissement assez marqué de leur économie, les pays émergents vont, en effet, bénéficier d’un rebond de leur croissance, tirés par le moteur chinois. La fin de la politique anti-Covid en Chine marque un tournant majeur, facteur d’instabilité certes au premier trimestre, mais qui va ensuite soutenir le rebond économique dans l’Empire du Milieu. La croissance de la Chine devrait ainsi ressortir autour de 5% cette année contre près de 3% en 2022. </span> <br />  <span style="color: black; font-size: 15px;">Dans ce contexte, les valeurs de croissance cotées dans les marchés émergents pourraient tirer leur épingle du jeu, tirées par la hausse de l’investissement et de la consommation. En Chine, les déséquilibres du secteur immobilier restent présents et doivent inciter les investisseurs à la prudence sur ce secteur. En revanche, ils pourront s’intéresser aux valeurs de consommation ainsi qu’au secteur des énergies renouvelables. Le retour de la croissance chinoise devrait également profiter à d’autres pays émergents comme le Brésil, exportateur de matières premières.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Inde : les réformes structurelles de l’ère Modi portent leurs fruits</b></div>
     <div>
      <span style="color: black; font-size: 15px;">Par ailleurs, la croissance indienne (essor de l’inclusion bancaire, urbanisation croissante, développement d’une classe moyenne) constitue également une thématique porteuse. Plusieurs réformes structurelles mises en place par le premier ministre Narendra Modi, entre 2016 et 2020, portent leurs fruits après avoir posé les bases d’une croissance durable et d’une plus grande transparence de l’activité économique. Un cycle vertueux sur le plan économique s’est mis en place dans le pays, notamment pour faciliter les prêts des établissements bancaires aux entreprises et simplifier le système fiscal.</span>  <p style="font-size: 16px; line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="color: black; font-size: 15px;">Outre la croissance indienne et le rebond chinois, nous avons identifié, entre autres, quatre poches structurelles de croissance transversales aux marchés émergents dans leur ensemble&nbsp;: la technologie (cloud, SaaS etc.), le développement durable (véhicules électriques, énergies renouvelables, etc.), la santé (l’augmentation de l’espérance de vie dans les pays émergents soutient la demande d’entreprises répondant aux nouvelles exigences de la population) ainsi que la consommation (essor du e-commerce et des marques locales, etc.). &nbsp;</span> <br />    <p style="font-size: 16px; line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="color: black; font-size: 15px;">Parmi les valeurs qui ont retenu notre attention, mentionnons la banque indienne <strong>HDFC</strong>, particulièrement bien placée pour capter la hausse de la demande en services bancaires, le géant du commerce en ligne chinois <strong>Alibaba</strong>, soutenu par la reprise de la consommation et des dépenses publicitaires en Chine. De son côté, la chaîne de pharmacies <strong>Raia Drogasil</strong>, entreprise brésilienne qui dispose d’un bon «&nbsp;pricing power&nbsp;», un faible endettement et d’un management de qualité continue de gagner des parts de marchés. Enfin, dans le secteur technologique, l’incontournable fabricant taïwanais de semi-conducteurs <strong>TSMC</strong> présente des niveaux de valorisation toujours attractifs. Après une année 2023 attendue comme difficile à cause d’une baisse de la demande globale, le leader incontesté du secteur devrait à nouveau connaitre une croissance à<strong> </strong>deux chiffres dès 2024. </span> <br />   <br />  <strong><em><span style="color: black;">A propos de l'auteur : Pierre-Henri Cloarec, CFA, est gérant du fonds Nordea 1 – Emerging Stars Equity chez Nordea Asset Management.</span></em></strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/2023-l-annee-des-marches-emergents_a3411.html</link>
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   <title>Les marchés financiers s’ajustent aux messages des banquiers centraux sur le risque de persistance de l’inflation</title>
   <pubDate>Mon, 20 Feb 2023 10:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jeanne Asseraf-Bitton</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Marchés et Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Les anticipations sur les taux directeurs sont revues en conséquence et les taux souverains 10 ans se tendent autour de 3.9% aux Etats-Unis, 2.5% en Allemagne et 2.9% en France. Les marchés actions piétinent. Les titres américains, affectés par le poids des valeurs sensibles au taux stagnent et les actions de la zone euro, soutenues par une solide saison des résultats, avancent d’environ 1.5%. Les spreads de crédit high-yield varient peu sur la semaine. Le Brent retombe à 83 $/baril. Le dollar, valeur refuge, s’apprécie (EURUSD 1.06 ; USDJPY 135).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Aux Etats-Unis, l’inflation est plus ferme que prévu en janvier</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/70910385-49411159.jpg?v=1676888306" alt="Les marchés financiers s’ajustent aux messages des banquiers centraux sur le risque de persistance de l’inflation" title="Les marchés financiers s’ajustent aux messages des banquiers centraux sur le risque de persistance de l’inflation" />
     </div>
     <div>
      La hausse des prix à la consommation recule à 6.4% l’an au total et 5.6% sur le « cœur ». Hors logement, <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Les-banquiers-centraux-entament-l-optimisme-des-marches_a3403.html">l’inflation</a>  « cœur » montre une modération rassurante à 4% l’an mais la composante logement accélère à +8% l’an ! La baisse attendue des prix de l’immobilier (vu la récession immobilière) est freinée par la pénurie de logements et se répercute avec un long délai, d’où la persistance de la tendance haussière sur la composante logement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Données d’activité mitigées au Japon</b></div>
     <div>
      La croissance du 4ème trimestre, plombée par une contribution négative des stocks et un recul de l’investissement, déçoit mais la consommation reprend. En cumul 12 mois à janvier, le solde extérieur se creuse à -21000 Mrds ¥, un record lié aux déficits avec le Moyen-Orient et l’Océanie et à la fonte de l’excédent vis-à-vis de l’Asie. K. Ueda est confirmé à la tête de la Banque du Japon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Créations d’emploi massives au Royaume-Uni</b></div>
     <div>
      Plus de 100 000 nouveaux emplois en janvier, un chômage stable à 3.9% et des salaires fermes à +6.7% l’an sont autant d’éléments venus soutenir les ventes au détail qui affichent un rebond inattendu en janvier. L’inflation semble avoir passé son point haut.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hésitations en France</b></div>
     <div>
      Après le coup de froid sur l’emploi au 4ème trimestre, le taux de chômage recule à 7.2% tiré par un mieux pour les moins de 25 ans et les plus de 50. La remontée des défaillances d’entreprises se poursuit en janvier. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> Jeanne Asseraf-Bitton est responsable de la Recherche et Stratégie de BFT IM.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <title>2022 : une mauvaise année pour les introductions en Bourse</title>
   <pubDate>Mon, 13 Feb 2023 12:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une baisse historique de 70 % des introductions en Bourse en 2022.     <div>
      <strong><span style="font-size: 13px;">Une baisse historique de 70 % des <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Introductions-en-Bourse-forte-baisse-des-emissions-en-Europe-au-premier-trimestre-2022_a3286.html">introductions en bourse </a>  en 2022 est enregistrée selon le dernier rapport<em> </em></span></strong><a href="https://services.hosting.augure.com/Response/cxv3S/{fee2daa3-176c-4337-b5a9-d3623882591c}" style="color: #086ba1; text-decoration: none;" target="_blank"><strong><em><span style="color: #1155cc; font-size: 13px;">Global IPO Watch</span></em></strong></a><strong><em><span style="font-size: 13px;"> </span></em></strong><strong><span style="font-size: 13px;">du cabinet de conseil et d’audit PwC. Les marchés d’actions ont connu des difficultés en 2022, les marchés devant faire face à une inflation élevée, au resserrement des politiques monétaires mondiales, aux blocages en Chine continentale, à la guerre en Ukraine et à une crise énergétique en Europe - autant de facteurs qui ont fait craindre une récession mondiale.</span></strong><span style="font-size: 13px;"><strong> </strong>Malgré une brève reprise au second semestre, les principaux indices mondiaux ont enregistré des pertes à deux chiffres pour 2022, notamment le S&amp;P 500 (-19 %), le Stoxx 600 (-13 %) et l'indice de Shanghai (-15 %). La seule exception est l'indice FTSE 100, lourd en énergie et en matières premières, qui a clôturé en hausse de 1 % sur l'année. D'un point de vue sectoriel global, seul l'indice du secteur de l'énergie a enregistré une performance positive, avec une hausse de 41 % sur l'année. La volatilité est restée élevée tout au long de l'année, interrompant les émissions d'actions, notamment les introductions en bourse, en dehors de la Chine continentale.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Emergence de la Chine continentale et du Moyen Orient</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/70756570-49312844.jpg?v=1676288257" alt="2022 : une mauvaise année pour les introductions en Bourse" title="2022 : une mauvaise année pour les introductions en Bourse" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-size: 13px;">2022 enregistre une chute historique de plus de 70 % par rapport à 2021. Une baisse qui s'explique en grande partie par la réduction drastique des introductions en bourse aux États-Unis (- 90 % par rapport à 2021), tandis que les marchés européens et britanniques sont restés largement fermés - à l'exception de la cotation historique d'un constructeur automobile de luxe en Allemagne qui a représenté environ deux tiers du produit des introductions en bourse en 2022 en Europe.</span>  <div style="font-size: 15px; line-height: 1.1; text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="font-size: 15px; line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="font-size: 13px;">L'année 2022 a vu une augmentation des émissions sur le marché local des introductions en bourse. La Chine continentale prenant la première place (39 % des émissions mondiales) quand le Moyen-Orient s’affiche comme le point positif pour la région EMEA. Les Émirats arabes unis et l'Arabie saoudite se classant respectivement aux 3e et 6e rangs.</span></div>    <div style="font-size: 15px; line-height: 1.1; text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="font-size: 15px; line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="font-size: 13px;">“<em>Il faut remonter à 2016 pour voir une année aussi faible en termes d’IPO. La conjoncture n’était vraiment pas propice aux opérations. En France, nous avons eu 7 opérations sur Euronext Paris avec une forte diversité (SPAC, spin-off, despacking ou cotation directe) mais dans un volume de montant levé très restreint. Nous observons quelques belles opérations à venir à l’horizon fin 2023</em>” explique <strong>Philippe Kubisa, Associé spécialiste des marchés de capitaux chez PwC France et Maghreb.</strong></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les secteurs dits défensifs, l’industrie pharmaceutique et l’environnement, moteur de l’année 2023</b></div>
     <div>
      <div style="font-size: 15px; line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="font-size: 13px;">Dans ce contexte, se pose la question suivante&nbsp;: quand les introductions en bourse et les émissions d'actions de suivi reviendront-elles ? Les acteurs du marché, y compris les candidats à l'introduction en bourse aux États-Unis et en Europe, se concentrent désormais sur une reprise potentielle au second semestre 2023. Toutefois, les investisseurs seront plus difficiles à séduire. Les entreprises devront faire davantage leurs preuves en matière de croissance et de rentabilité. A cela s'ajoutent des ambitions ESG claires, un bilan solide, des flux de trésorerie stables et la possibilité de verser des dividendes. Les entreprises susceptibles d'être bien placées pour réussir leur introduction en bourse en 2023 seront celles qui pourront démontrer leur rentabilité ou du moins un chemin clair vers la rentabilité.</span></div>    <div style="font-size: 15px; line-height: 1.1; text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="font-size: 15px; line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="font-size: 13px;">Concernant les émissions secondaires, qui étaient également à des niveaux réduits l'année dernière, elles commenceront à revenir lorsque l'incertitude et la volatilité du marché s'amélioreront et que les décotes se réduiront. Toutefois, avec le coût plus élevé de la dette, les émissions d'actions convertibles et structurées devraient gagner en dynamisme en 2023.</span></div>    <div style="font-size: 15px; line-height: 1.1; text-align: justify;">&nbsp;</div>  <span style="font-size: 13px;">Les secteurs dits défensifs, les produits pharmaceutiques et les entreprises du secteur de l’énergie, en particulier renouvelables et les "technologies propres" seront les plus susceptibles d'être en tête de liste pour les introductions en bourse aux États-Unis et en Europe. A condition toutefois que la volatilité se stabilise et que la confiance des investisseurs revienne.</span><span style="font-size: 13px;">&nbsp;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/2022-une-mauvaise-annee-pour-les-introductions-en-Bourse_a3402.html</link>
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   <title>Perspectives 2023 : qu’est-ce qui pourrait influencer les marchés financiers ?</title>
   <pubDate>Wed, 08 Feb 2023 17:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Philippe de Gouville</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Marchés et Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      La fin d’année est une période propice au bilan afin d’entamer plus sereinement l’année à venir.<a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Le-sentiment-de-marche-reprend-des-couleurs_a3395.html"> Les marchés financiers</a>  ne font pas exception : l’analyse macroéconomique des marchés au cours des derniers mois de l’année permet de mieux se projeter sur l’année à venir et sur les points de vigilance. Pour 2023, il y en a 6 qui pourraient influencer les marchés et qui nécessitent donc une certaine surveillance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Soft landing ou hard landing de l’économie mondiale ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/70687336-49275365.jpg?v=1675961573" alt="Perspectives 2023 : qu’est-ce qui pourrait influencer les marchés financiers ?" title="Perspectives 2023 : qu’est-ce qui pourrait influencer les marchés financiers ?" />
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     <div>
      <p class="ox-f7aae08563-MsoNormal" style="line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="font-size: 13px;">Tout d’abord, tout porte à croire que la forte hausse des taux en 2022 va peser sur l’économie en 2023. Il est bon de rappeler qu’une hausse des taux ne produit pas d’effets immédiats, mais qu’il faut attendre 6 à 9 mois avant d’en sentir les premiers effets. A ce jour, la plupart des bulles ont explosé (actions, bonds, crypto et immobilier dans certains pays). L’effet «&nbsp;disparition de richesse&nbsp;» est terrible et, avec l’inflation, les consommateurs ont déjà modifié leurs habitudes pour privilégier l’essentiel au superflu. La force de l’emploi dans les pays développés, mais également de la fin de la politique zéro Covid en Chine, devraient permettre d’amortir le recul de la croissance mondiale. Cette dernière risque cependant de tomber légèrement dans le négatif sur un trimestre ou deux. Hélas, ce scénario est le plus délicat à gérer pour les banques centrales qui, de toute façon, privilégieront une récession à une résurgence de l’inflation. Le FMI et la Banque Mondiale prévoient déjà un ralentissement prononcé au premier trimestre.</span> <br />    <p class="ox-f7aae08563-MsoNormal" style="line-height: 1.1; text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p class="ox-f7aae08563-MsoNormal" style="line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="font-size: 13px;">Par ailleurs, les marchés estiment que l’inflation va rapidement retourner vers l’objectif de 2% des banques centrales. Depuis quelques mois, cette tendance tend à se confirmer à mesure que les excès de liquidité ont été sortis du marché. Si l’on part du postulat que l’inflation en viendrait à baisser rapidement, pourquoi devrait-elle s’arrêter à 2% et non à 0%, par exemple&nbsp;? Pourtant, l’idée la plus probable serait que l’inflation mette plus de temps que prévu à chuter avant de se stabiliser. L’inflation, ça colle comme un vieux sparadrap. On a du mal à s’en débarrasser surtout si les anticipations long terme ne sont plus ancrées à 2%. De plus, certaines matières premières, notamment agricoles, sont bien reparties à la hausse depuis l’été.</span> <br />  <!--cke_bookmark_314S--><!--cke_bookmark_314E--> <br />  
     </div>
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     <div><b>Des taux hauts plus longtemps qu’anticipés</b></div>
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      <span style="font-size: 13px;">De plus, les investisseurs anticipent que les taux vont rapidement décroître, que les banques centrales vont bientôt changer de politique et se mettre à baisser les taux pour soutenir l’économie. Or, d’une part, elles ont toujours affirmé leur volonté de laisser les taux à un niveau élevé et, d’autre part, elles préfèreront une récession à une remontée de l’inflation. Les courbes de taux pourraient se pentifier lentement à mesure que les investisseurs réaliseront que les taux ne vont pas baisser rapidement, comme ils se l’étaient imaginé.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des actions pas bon marché aujourd’hui</b></div>
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      <p class="ox-f7aae08563-MsoNormal" style="line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="font-size: 13px;">Contrairement à ce qui se profile en ce début d’année avec un marché actions qui s’envole, les résultats des entreprises devraient subir une révision à la baisse ce qui devrait compenser la baisse des cours. Le rapport entre les prix et les résultats, appelé P/E ratio est une mesure de cherté. Les P/E ont nettement baissé en 2022, ils sont dorénavant revenus «&nbsp;à la moyenne&nbsp;». Cependant, cette révision des résultats à la baisse risque de les faire remonter. De plus, avec la baisse de l’inflation, les marges des entreprises vont être sous pression, ce qui agitera les marchés actions. Les marchés émergents devraient, quant à eux, profiter de la reprise de l’activité en Chine.</span> <br />    <p class="ox-f7aae08563-MsoNormal" style="line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="font-size: 13px;"><strong>L’attractivité des spreads de crédit des émetteurs de qualité</strong></span> <br />    <p class="ox-f7aae08563-MsoNormal" style="line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="font-size: 13px;">Du côté des obligations à haut rendement, dits «&nbsp;High Yield&nbsp;», les spreads sur ces derniers se sont déjà trop resserrés pour être encore attractifs et seront inévitablement vulnérables en cas de ralentissement économique. A contrario, les obligations Investment Grade ont plus de potentiel compte tenu de leur rendement brut proche de 4% qui en font une alternative intéressante aux obligations d’état.</span> <br />    <p class="ox-f7aae08563-MsoNormal" style="line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="font-size: 13px;"><strong>La fragilité du dollar </strong></span> <br />    <p class="ox-f7aae08563-MsoNormal" style="line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="font-size: 13px;">Enfin, à mesure que l’on se rapproche de la fin de la hausse des taux le dollar devient de plus en plus vulnérable, et ce, alors que le mouvement de dédollarisation s’accélère. Le mouvement entamé en fin d’année devrait se poursuivre contre le Yen, en profitant du changement de politique monétaire de la banque du Japon.</span> <br />  
     </div>
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     <div><b>Focus sur les risques potentiels</b></div>
     <div>
      <p class="ox-f7aae08563-MsoNormal" style="line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="font-size: 13px;">En conclusion, et face à ces prévisions, il est intéressant de présenter les potentiels risques sur chacun de ces scénarios&nbsp;:</span> <br />    <ul>  	<li class="ox-f7aae08563-MsoListParagraphCxSpFirst"><span style="font-size: 13px;"><u>Risque 1</u>&nbsp;: Un rebond de l’inflation. Cette éventualité est possible si l’on se réfère à la tendance actuelle sur les matières premières et le difficile retour à la normal des chaînes d’approvisionnement et des échanges mondiaux&nbsp;;</span></li>  	<li class="ox-f7aae08563-MsoListParagraphCxSpMiddle"><span style="font-size: 13px;"><u>Risque 2</u>&nbsp;: Un risque géopolitique avec, bien sûr, un enlisement et un durcissement potentiel du conflit en Ukraine, ou encore avec la détérioration des relations sino-américaines à propos de Taïwan&nbsp;;</span></li>  	<li class="ox-f7aae08563-MsoListParagraphCxSpMiddle"><span style="font-size: 13px;"><u>Risque 3</u>&nbsp;: Une hausse trop importante des taux par les banques centrales, ce qui provoquerait un recul de la consommation et une récession plus sévère&nbsp;;</span></li>  	<li class="ox-f7aae08563-MsoListParagraphCxSpLast"><span style="font-size: 13px;"><u>Risque 4</u>&nbsp;: Un dérapage au Japon à la suite de l’abandon du contrôle de la courbe des taux par la banque du Japon.</span></li>  </ul>    <p class="ox-f7aae08563-MsoNormal" style="line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="font-size: 13px;">De nombreux scénarios sont donc à envisager. Hélas le contexte économique est encore trop flou pour permettre une meilleure lecture de ce qui pourrait être à anticiper. C’est pour cela qu’il est primordial de continuer à investir dans des portefeuilles diversifiés pour mitiger les risques et ne pas essayer de «&nbsp;<em>timer</em>&nbsp;» le marché. Il est également essentiel d’épargner régulièrement en gardant à l’esprit qu’investir comporte des risques qui s’atténuent normalement avec l’horizon de placement.</span> <br />   <br />  <span style="font-size: 15px;"><em>A propos de l'auteur : Philippe de Gouville est CEO et cofondateur d’ISMO.</em></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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