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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-09T13:57:03+01:00</dc:date>
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   <title>La Chine et l’Europe affichent une croissance à 2 chiffres de leurs dépenses R&amp;D</title>
   <pubDate>Wed, 21 Nov 2018 11:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Chine et l’Europe enregistrent la plus forte croissance de leurs dépenses de R&D (respectivement +34 % et +14 %) pour un total d’investissement mondial dans ce domaine de 782 milliards de dollars. La France a -t-elle les moyens de rattraper son retard ?     <div>
      Depuis 14 ans, l’étude Global Innovation 1000 de Strategy&amp;, l’entité de conseil en stratégie de PwC, analyse les dépenses de Recherche &amp; Développement (R&amp;D) des 1 000 plus grandes entreprises cotées au monde. Strategy&amp; montre le lien qu’il existe entre <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Quelles-technologies-feront-l-experience-mobile-de-demain_a2811.html">investissement dans l’innovation et stratégies de croissance à long terme.</a>  Les dépenses mondiales annuelles de R&amp;D ont augmenté de 11 % en 2018, pour atteindre 782 milliards de dollars d’investissement par an.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le secteur des biens de consommation, a connu la plus forte croissance de ses dépenses mondiales de R&D</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/27930221-27853372.jpg?v=1542798263" alt="La Chine et l’Europe affichent une croissance à 2 chiffres de leurs dépenses R&amp;D" title="La Chine et l’Europe affichent une croissance à 2 chiffres de leurs dépenses R&amp;D" />
     </div>
     <div>
      Le secteur des biens de consommation détrône l'industrie du logiciel et des services Internet pour la première fois en cinq ans. En effet, il affiche la croissance la plus rapide de ses dépenses en R&amp;D (26 % contre 20,6 %).L’informatique et l’électronique, la santé et l’automobile représentent collectivement 60 % des dépenses de R&amp;D en entreprise en 2018. Les experts PwC Strategy&amp; prévoient une croissance exceptionnelle sur la santé, qui est en voie de devenir le secteur le plus dépensier en R&amp;D à l’horizon 2020. <br />   <br />  La France affiche une bonne croissance puisqu’elle représente 3,7% du total des dépenses mondiales en R&amp;D, avec 41 entreprises intégrées dans le TOP 1000. 88 entreprises surperforment au sein de leur secteur avec d’excellents résultats financiers durables et une dépense modeste de R&amp;D. L’étude sectorielle comparative sur cinq ans de Strategy, relative aux performances de l’entreprise et à l’investissement dans l’innovation, montre que 88 entreprises à travers le monde, toutes zones géographiques et tous secteurs confondus, ont été jugées comme tirant le plus grand bénéfice de leur innovation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Ces entreprises tirant le plus grand bénéfice de leur innovation affichent une croissance de leur chiffre d'affaires 2,6 fois supérieure à celle des autres entreprises du classement et une progression de leur capitalisation boursière 2,9 fois plus élevée. Elles ont par ailleurs enregistré des performances au moins deux fois supérieures à celles des autres pour l’intégralité des indicateurs étudiés. Résultats obtenus tout en dépensant moins en R&amp;D que la moyenne de leur groupe de référence, exprimée en pourcentage du chiffre d'affaires, sur l’ensemble de la période concernée. <br />   <br />  Selon Laurent Molinié, Directeur chez Strategy, l’activité de conseil en stratégie de PwC : « L’étude Global Innovation 1000 2018 confirme que malgré les forts taux d’investissement, l’excellence en innovation ne s’achète pas simplement avec plus d’investissements dans la R&amp;D. D’autres facteurs comme la stratégie, la culture, la connaissance et la mobilisation du management tout au long du cycle d’innovation permettent la supériorité de certaines entreprises ». <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des caractéristiques communes</b></div>
     <div>
      Ces entreprises, dont l’innovation est l’enjeu principal, présentent des caractéristiques communes : <br />   <br />  <strong>La cohérence : </strong>77 % des entreprises ayant la plus forte croissance précisent que leur stratégie d'innovation est fortement corrélée à leur stratégie commerciale, contre 54 % des répondants dont la croissance est identique à celles de leurs concurrents, et 32 % des entreprises dont la croissance est inférieure. <br />   <br />  <strong>La culture : </strong>71 % des entreprises sondées qui déclarent une croissance de leurs revenus plus rapide que leurs concurrents jugent que leur culture d’entreprise est étroitement liée à leur stratégie d'innovation, contre 53 % des entreprises qui font part d’un taux de croissance égal et 33 % des entreprises qui s'inscrivent en retrait. <br />   <br />  <strong>Leadership :</strong> 78 % des entreprises qui affichent la meilleure croissance de leurs revenus estiment que leur équipe de direction porte résolument leur stratégie d'innovation et d'investissement dans la R&amp;D, contre 62 % des entreprises qui ont une croissance comparable, et 53 % pour les entreprises dont la croissance est moindre. <br />   <br />  Analysé sous l’angle régional, le classement reflète la poursuite de l’évolution fulgurante des entreprises implantées en Chine, qui ne composaient que 3 % des entreprises les plus innovantes en 2007 et qui représentent 17 % dix ans plus tard. L’Europe aussi connaît une belle progression, passant de 18 % à 30 % en dix ans. La part des entreprises innovantes dans le classement est tombée à 45 % pour l’Amérique du Nord et à 8 % pour le Japon. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Apple reprend sa place de numéro 1</b></div>
     <div>
      Secteur par secteur, sur la période 2002-2017, le nombre d’entreprises tirant le plus grand bénéfice de leur R&amp;D a connu un essor dans les télécommunications, les biens de consommation, la santé, l’industrie, l’automobile, ainsi que dans l’aéronautique et la défense. Sur plus de 1 000 entreprises étudiées seules deux peuvent revendiquer d’avoir tiré le plus grand bénéfice de leur R&amp;D sur 15 ans – Apple et Stanley Black &amp; Decker. Apple reprend sa place de leader comme entreprise la plus innovante au monde (d’après les 869 leaders et managers de la R&amp;D interviewés, et Netflix fait son entrée au classement.&nbsp;Apple déloge Alphabet pour redevenir l’entreprise la plus innovante au monde, tandis que Netflix figure pour la première fois dans le top 10 des entreprises les plus innovantes. <br />   <br />  « <em>Le succès des entreprises tirant le plus grand bénéfice de leur innovation confirme une conclusion pluriannuelle de notre étude : sur le long terme, il n’existe pas de corrélation entre les dépenses des entreprises dans l’innovation et leur performance financière globale. L’important est la façon dont les entreprises investissent en R&amp;D, la qualité de leurs talents et les choix qu’elles effectuent afin de créer des produits et services qui répondent aux besoins implicites de leurs clients.</em> », conclut Laurent Molinié&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/La-Chine-et-l-Europe-affichent-une-croissance-a-2-chiffres-de-leurs-depenses-R-D_a2860.html</link>
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   <title>Apple demeure l’entreprise la mieux valorisée au monde</title>
   <pubDate>Wed, 06 Jul 2016 11:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec une capitalisation boursière de 604 milliards de dollars pour Apple et de 518 milliards pour Alphabet, l’écart entre les deux géants américains se réduit (86 milliards de dollars en 2016 vs 350 milliards en 2015).     <div>
      D'après le dernier classement de PwC « Global Top 100 Companies by market capitalisation », la capitalisation boursière des 100 plus grandes entreprises au monde a affiché un net repli de 4 % par rapport à 2015, une première en cinq ans. Les États-Unis renforcent leur domination avec 54 entreprises classées cette année, contre 53 l'année dernière. Les dix premières places du classement sont désormais occupées exclusivement par des entreprises américaines.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Etats-Unis loin devant</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/9814688-15860475.jpg?v=1467969758" alt="Apple demeure l’entreprise la mieux valorisée au monde" title="Apple demeure l’entreprise la mieux valorisée au monde" />
     </div>
     <div>
      L’Europe, en revanche, ne compte plus que 24 entreprises classées, deux entreprises européennes ayant quitté le classement en 2016. Le Royaume-Uni conserve « pour l’instant » sa troisième place dans le classement avec 7 entreprises parmi les 100 premières, contre 8 néanmoins l'an dernier. Le secteur des technologies est aujourd’hui le plus représenté dans ce classement, devant le secteur financier et ce pour la première année. Si 18 pays sont représentés dans le classement de PwC, ce sont les Etats-Unis qui arrivent largement en tête, avec 54 entreprises américaines parmi les 100 entreprises les mieux valorisées au monde. Elles représentent à elles seules 62% de la capitalisation boursière totale du Top 100 (9,636 milliards de dollars au 31 mars 2016), contre 57% en 2015 et seulement 38% en 2008. <br />   <br />  En un an, les entreprises américaines du classement ont vu leur capitalisation boursière augmenter de 314 milliards de dollars supplémentaires. Les dix premières places du Top 100 sont désormais occupées exclusivement par des entreprises américaines, dont la plupart sont issues du secteur des technologies. Les trois marches du podium mondial reviennent à présent à : Apple, Alphabet et Microsoft, suivies de près par Facebook en sixième position. Grâce à ces géants technologiques, qui sont à l’origine d’un nouveau mode de vie digital et jouissent d'un rayonnement mondial sans égal, le secteur des technologies a dépassé pour la première année celui des services financiers. Selon Philippe Kubisa, associé spécialiste des marchés de capitaux chez PwC : « <em>Les États-Unis ont confirmé leur place de leader du classement en tirant parti de leur rayonnement mondial, de leur puissance financière et de leur capacité à innover. Les plus grosses entreprises font état de plus de résilience que la moyenne, à l'exception de quelques-unes dans le secteur des ressources naturelles, puisque, malgré l'incertitude des conditions de marché et des perspectives de croissance, 91 entreprises du classement 2015 restent dans la course au 31 mars 2016, preuve de stabilité par rapport aux années précédentes.</em> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Apple perd de son avance face à son concurrent direct Alphabet (ex-Google)</b></div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Apple-encore-accuse-de-contrefacon-par-une-entreprise-chinoise_a2387.html">Apple</a>  domine le classement pour la cinquième année consécutive, mais un recul de 121 milliards de dollars (soit 17%) de sa valorisation permet à Alphabet de remonter au coude-à-coude. L’écart de capitalisation boursière entre les deux géants américains n’a jamais été aussi faible, à 86 milliards de dollars aujourd’hui, contre 350 milliards de dollars l'année dernière. Notons qu’Alphabet avait même détrôné temporairement Apple en février 2016. Cependant, Apple continue de verser 42 milliards de dollars à ses actionnaires (vs 56 milliards en 2014), quand Alphabet n’a payé aucun dividende ni effectué de rachat d’actions sur la même année. <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Le-sens-cache-du-nom-Alphabet_a2169.html">Alphabet est l’entreprise du Top 100 qui a connu la plus forte croissance en valeur absolue entre 2015</a>  et 2016 (+143 milliards de dollars), passant de 375 milliards de dollars au 31 mars 2015 à 518 milliards de dollars au 31 mars 2016. En valeur relative, elle enregistre également une très belle performance (+38%), derrière Kraft-Heinz, entité consolidée après acquisition (+86%), Amazon (+62%), AT&amp;T(+42%) et Facebook (+41%). Ces grands groupes ont porté la croissance américaine en 2015.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Les entreprises françaises du secteur des biens de consommation sauvent l’honneur</b></div>
     <div>
      La France reste en 5e position du Top 100 des entreprises les mieux valorisées dans le monde, avec 4 entreprises classées : Total (57ème place), Sanofi (61ème), L’Oréal (67ème ) et LVMH (86ème). En valeur absolue, la France a perdu une place au classement 2016 : elle tombe à la 7èmeposition, avec 405 milliards de dollars de capitalisation boursière totalisés par 4 entreprises en 2016 (contre 441 milliards en 2015 pour les mêmes entreprises). En valeur relative, les 4 entreprises françaises ont perdu 8% de leur capitalisation boursière totale entre 2015 et 2016. <br />   <br />  Tandis que Sanofi et Total ont perdu respectivement 14 et 37 places depuis 2009, L’Oréal et LVMH, n’ont cessé de progresser dans le classement : L’Oréal, qui n’était que 95ème en 2009, apparaît désormais en 67èmeposition (+28 places) et LVMH, qui ne disposait pas d’une valorisation suffisante pour intégrer le Top 100 en 2009 est désormais classée 86èmeplus forte capitalisation boursière au monde. « <em>LVMH et L’Oréal bénéficient de la bonne performance du secteur du luxe français à l’international et ont montré une bonne résilience sur la période analysée</em> », souligne Philippe Kubisa.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/Apple-demeure-l-entreprise-la-mieux-valorisee-au-monde_a2400.html</link>
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   <title>Apple encore accusé de contrefaçon par une entreprise chinoise</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jun 2016 12:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Chéron</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Une fois n’est pas coutume, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Vers-la-fin-des-marques_a2365.html">ce n’est pas un produit chinois qui est estimé contrefaisant de produits Américains</a>, mais bien les iPhones 6 et 6 Plus qui enfreindraient le brevet de design d’une entreprise chinoise. En effet, le smartphone « 100c » de Shenshen Baili ressemble beaucoup aux nouveautés de la marque à la pomme. Le Bureau de la propriété intellectuelle de Pékin a annoncé dans un communiqué officiel le 19 mai qu’ « Apple doit stopper la vente de ses deux modèles de smartphones ». Apple a interjeté appel de cette décision auprès du Tribunal de la propriété intellectuelle de Pékin vendredi dernier ce qui a suspendu l’ordonnance d’arrêt des ventes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La défense à venir d’Apple dans cette guerre des brevets</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/9723183-15676948.jpg?v=1466591964" alt="Apple encore accusé de contrefaçon par une entreprise chinoise" title="Apple encore accusé de contrefaçon par une entreprise chinoise" />
     </div>
     <div>
      En France, il n’existe pas à proprement parler de « brevet de design » car c’est le droit des dessins et modèles qui est le plus sollicité en la matière. Mais les principes restent les mêmes, pour faire tomber le titre de propriété intellectuelle de son concurrent, Apple va devoir prouver soit que les différences entre les modèles litigieux l’emportent sur les ressemblances, soit que le titre de son concurrent n’est pas valide. <br />   <br />  Sur le terrain de la validité, Apple va sûrement contester l’originalité du modèle « 100c » <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/La-revolution-des-accessoires-connectes_a1957.html">notamment au regard des produits à la pomme préexistants</a>. En effet, il existe une continuité de design au sein de la marque depuis la sortie de tous ses modèles et les iPhones 6 et 6+ ne sont pas extrêmement différents des autres. Mais, au sein du marché crucial qu’est la Chine, une telle action contre le géant de la téléphonie reste gênante, serait-elle vouée à l’échec.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La propriété industrielle, cheval de Troie pour gêner Apple</b></div>
     <div>
      Deux autres affaires avaient mis au pied du mur Apple sur le fondement du droit de la propriété industrielle, et plus spécifiquement du droit des marques. Les juges l’ont en effet déjà condamné suite au recours d’un maroquinier chinois qui aurait déposé la marque « Iphone » pour une gamme de produits, et ce avant l’arrivée des fameux smartphone en Chine. Plus récemment, la télévision publique a remis en cause la technologie de géolocalisation incorporée dans les iPhone en ce qu’elle menacerait la sécurité nationale. <br />   <br />  Bref, le géant Apple et ses produits de téléphonie phares ne sont pas les bienvenus en Chine et les juges ont l’air de se placer de manière plus opportune qu’équitable en faveur de ses nationaux. Cela sera-t-il le cas du Tribunal de propriété intellectuelle de Pekin ? Affaire à suivre. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong>Antoine Chéron est avocat spécialisé en propriété intellectuelle et NTIC et fondateur du cabinet ACBM.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <title>L’amendement « Apple » : quand l’Assemblée sévit contre le chiffrement des données</title>
   <pubDate>Fri, 18 Mar 2016 14:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Diane Mullenex</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Dans un climat de défiance envers les moyens de cryptologie résultant du bras de fer auquel se livrent Apple et les autorités fédérales aux Etats-Unis, l'Assemblée Nationale vient de voter un amendement au projet de loi relative à la lutte contre le crime organisé, le terrorisme et leur financement destiné à sanctionner les entreprises refusant de coopérer avec les autorités judiciaires qui souhaitent accéder à des données chiffrées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le cas inédit auquel les autorités fédérales américaines font face</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/9143392-14560170.jpg?v=1458308194" alt="L’amendement « Apple » : quand l’Assemblée sévit contre le chiffrement des données" title="L’amendement « Apple » : quand l’Assemblée sévit contre le chiffrement des données" />
     </div>
     <div>
      L'amendement 90 rectifié, qui fait suite à un amendement similaire rejeté lors de précédents débats sur le même projet de loi, prévoit de punir de 5 ans d'emprisonnement et 350.000€ le fait pour un "organisme de droit privé" de refuser de "communiquer (…) des données protégées par un moyen de cryptologie". Cette disposition vient compléter le régime de sanction de l'absence de coopération avec les autorités judiciaires prévu à l'article 434-15-2 du Code pénal punissant le refus, par toute personne, de fournir aux enquêteurs une convention de chiffrement dont elle aurait connaissance. L’introduction, par l’amendement, d’une nouvelle infraction au sein du Code de procédure pénale vise expressément le cas inédit auquel les autorités fédérales américaines font face. En effet, si la situation se présentait en France sous l'empire du projet amendé, Apple ne pourrait plus arguer ne pas connaître la clé de chiffrement afin de faire échec aux demandes des autorités, l'amendement permettant à ces dernières d'exiger d'Apple de déchiffrer, par tous moyens, les données avant de les communiquer. <br />   <br />  S'il permet d'éviter la communication des clés de chiffrement, fragilisant ainsi tout un écosystème de protection, cet ajout au projet ne met pas fin aux questionnements liés au chiffrement des données. Pratiquement, les entreprises en possession de données chiffrées devront, sur demande des autorités, les déchiffrer, ou les faire déchiffrer par leurs prestataires de moyens de cryptologie, avant de les transmettre aux enquêteurs. Au-delà de la question de la conservation desdites données sur les serveurs, parfois non sécurisés, des entreprises, la question du champ d'application de la disposition devra être adressée afin d'éviter que des données personnelles sans lien avec l'enquête ne soient exposées aux yeux de tous. Cette disposition tend également à conférer un rôle d'arbitre aux entreprises qui devront décider quels jeux de données déchiffrées transmettre aux enquêteurs. Cette responsabilisation n'est pas sans rappeler celle imposée aux moteurs de recherche qui doivent, dans le cadre de la mise en œuvre du droit au déréférencement, décider seuls si un résultat de recherche concernant une personne porte atteinte à ses droits. Enfin, le rôle que les prestataires de moyens de cryptologie devront jouer dans le cadre des demandes de communication des données déchiffrées reste également à déterminer. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> Diane Mullenex est avocat associée au cabinet Pinsent Masons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/L-amendement-Apple-quand-l-Assemblee-sevit-contre-le-chiffrement-des-donnees_a2314.html</link>
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   <title>Un sourire, des grimaces et une baffe</title>
   <pubDate>Fri, 12 Jul 2013 08:00:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sur le net cette semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5687013-8481858.jpg?v=1373562076" alt="Un sourire, des grimaces et une baffe" title="Un sourire, des grimaces et une baffe" />
     </div>
     <div>
      Chaque vendredi, retrouvez le pire et le meilleur du Web pour ne rien rater de l'actualité économique et sociale.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://videos.lesechos.fr/news/graphiques-vittori/le-sourire-d-apple-la-grimace-de-montebourg-les-graphiques-de-vittori-10-2493297865001.html">Le sourire d’Apple</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/20130710trib000775060/arnaud-montebourg-lorgne-deja-la-rente-du-gaz-de-schiste-en-cas-d-exploitation.html">Gaz de schiste : le revirement commence…</a>       <br />
              <br />
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