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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-08T10:54:22+02:00</updated>
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   <title>Le Contentia Recovery Index, enfin en hausse !</title>
   <updated>2012-09-03T17:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-Contentia-Recovery-Index-enfin-en-hausse-_a1233.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2012-08-21T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Dans le cadre de son partenariat avec <a class="link" href="http://www.contentia.fr/">Contentia</a>, <span style="font-style:italic">Économie et société</span> vous dévoile les chiffres du <a class="link" href="http://www.leblogdurecouvrement.com/le-cri/">Contentia Recovery Index </a> (CRI) du deuxième trimestre 2012. Pour rappel, cet indice mesure la capacité des ménages français à rembourser leurs impayés. En baisse constante depuis sa création en septembre 2010, l’indice de ce dernier trimestre passe de 89,3 à 93,6.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Forte baisse de la consommation des Français</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4628793-6927983.jpg?v=1345459906" alt="Le Contentia Recovery Index, enfin en hausse !" title="Le Contentia Recovery Index, enfin en hausse !" />
     </div>
     <div>
      C'est une remontée surprenante compte tenu du contexte économique. Cela s’explique principalement par la prudence des français à l’égard de la consommation et traduit une volonté de se désendetter en cette période de crise. L'un des critères du CRI lié au crédit à la consommation illustre bien cette tendance.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4628793-6927985.jpg?v=1345459943" alt="Le Contentia Recovery Index, enfin en hausse !" title="Le Contentia Recovery Index, enfin en hausse !" />
     </div>
     <div>
      En effet, le montant moyen d’un impayé en crédit consommation a chuté de 18% par rapport au trimestre précédent. Cela démontre bien un certain scepticisme des consommateurs sur l’avenir et une prudence quant à leur consommation. Les dispositions de la loi Lagarde n’y sont pas non plus étrangères. La hausse de l’indice est également due à une baisse du montant des impayés en crédit et en assurance, respectivement -18 %et – 10 %.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Les ménages remboursent mieux</b></div>
     <div>
      Au-delà des précautions prises quant au recours à un crédit, les français souhaitent rembourser plus rapidement leurs dettes. On constate une augmentation significative des mensualités de remboursement (passant de 120€ à 140€ en moyenne) pour assainir leur situation financière. Dans les dossiers passés en perte, le poids de l’insolvabilité a baissé de 20 % par rapport au trimestre précédent. Il avait déjà baissé de près de 17% le trimestre précédent.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4628793-6992731.jpg?v=1346406565" alt="Le Contentia Recovery Index, enfin en hausse !" title="Le Contentia Recovery Index, enfin en hausse !" />
     </div>
     <div>
      Ce constat va d’ailleurs dans le sens du nombre de dossiers de surendettement déposés à la Banque de France en baisse depuis 1 an, même si comme l'an dernier, il a fortement augmenté sur le 2ème trimestre. A la même époque l’an dernier, la Banque de France enregistrait 21 977 dossiers. Cette année, elle en compte 21 090.       <br />
              <br />
       Pour voir l’indice du premier trimestre 2012, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Un-indice-pour-determiner-le-climat-du-recouvrement-en-France_a1201.html">cliquez-ici.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Europe : naufrages en vue</title>
   <updated>2012-06-13T14:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Europe-naufrages-en-vue_a1185.html</id>
   <category term="Europe" />
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   <published>2012-06-14T07:00:07+02:00</published>
   <author><name>Frederic Frep</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4381620-6600037.jpg?v=1339591956" alt="Europe : naufrages en vue" title="Europe : naufrages en vue" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Billets en francs : l’État gagne 500 millions d’euros</title>
   <updated>2012-02-17T12:38:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Billets-en-francs-l-Etat-gagne-500-millions-d-euros_a1046.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2012-02-20T08:01:04+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      S’ils vous restent encore des billets en francs, vous vous êtes fait avoir. Vous aviez jusqu’à vendredi dernier à minuit pour les échanger contre des euros. Aujourd’hui, ils n’ont plus aucune valeur, sauf pour les collectionneurs et les partisans pour un retour au franc. Selon un sondage réalisé par Harris Interactive pour M6-MSN Actualités-RTL, seuls 14 % des Français indiquaient souhaiter que la France abandonne l'euro pour revenir au franc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réduire la dette</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/3867430-5808331.jpg?v=1329478595" alt="Billets en francs : l’État gagne 500 millions d’euros" title="Billets en francs : l’État gagne 500 millions d’euros" />
     </div>
     <div>
      Deux jours avant la fin de la date fatidique, la Banque de France indiquait que les Français devaient encore récupérer 600 millions d’euros. Un montant évalué à environ 50 millions de coupures. Pourtant de nombreuses devraient rester dans les tiroirs. Ainsi, le gouvernement a estimé que la Banque de France devrait lui reverser un « culot d’émission » de 500 millions d’euros.        <br />
              <br />
       Autrement dit, en deux jours, seulement 100 millions d’euros ont été récupéré par les particuliers. En effet, tous les billets que vous avez conservés ont perdu toute valeur fiduciaire. De ce fait, ils seront effacés du passif de la Banque de France et, in fine, rendu à l’État. Comme quoi être un peu nostalgique ou très étourdi, ça peut aider à réduire la dette…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Et si les États-Unis faisaient faillite ?</title>
   <updated>2011-05-03T10:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Et-si-les-Etats-Unis-faisaient-faillite_a680.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
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   <published>2011-04-19T17:08:00+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2904582-4112967.jpg?v=1303226589" alt="Et si les États-Unis faisaient faillite ?" title="Et si les États-Unis faisaient faillite ?" />
     </div>
     <div>
      Standard and Poor's a abaissé la perspective sur la dette des États-Unis. L’agence d’évaluation financière s’inquiète des déficits budgétaires très importants, du niveau d'endettement, et de l'absence d'une politique claire pour y remédier. Une nouvelle qui a bien sûr effondré les marchés après un début de semaine agité autour de la restructuration de la dette Grèce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une chance sur trois de dégrader la note du pays</b></div>
     <div>
      Le plan présenté par Barack Obama la semaine dernière pour réduire le déficit budgétaire de 4 000 milliards de dollars sur douze ans n’a donc pas convaincu. La dette fédérale va dépasser le plafond de 14 300 milliards de dollars fixé par le Congrès. (Pour suivre l’évolution de la dette en temps réel, <a class="link" href="http://www.usdebtclock.org/" target="_blank">c’est ici.</a>) Pour le moment, la menace est encore lointaine puisque Standard and Poor’s ne dégradera hypothétiquement la note des États-Unis que d’ici deux ans si le gouvernement américain ne met pas en place un plan d’austérité avant 2013. L'agence de notation estime &quot;qu'il y a au moins une chance sur trois pour qu'elle dégrade la note du pays dans les deux ans ».        <br />
              <br />
       Un constat qui amène une question qui paraissait improbable il y a encore quelques mois : quelles seraient les conséquences économiques si les États-Unis faisaient faillite ? Car depuis de nombreuses années, le poids de la dette amène lentement mais sûrement l’économie vers le gouffre. Et plus le temps passe plus la chute apparaît brutale. En attendant, les mauvaises finances des Etats-Unis commencent déjà à avoir des conséquences. Et les Américains ne seront pas les seuls touchés par ce tsunami économique. Économie et société fait le point sur le pire des scénarios.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Premier effet : le dollar perd son statut de monnaie de référence</b></div>
     <div>
      Si la situation ne s’améliore pas rapidement, le dollar pourrait perdre son rang de monnaie de référence. Le premier effet de cette révolution sera de perturber profondément les échanges mondiaux, notamment dans les secteurs clés comme le pétrole où les matières premières. Mais la vraie question qui se posera rapidement est : quelle monnaie pourrait remplacer le dollar ? Pour le moment, on voit mal l’euro jouait se rôle tant il se trouve lui-même dans une position instable. De son côté, le yuan chinois n'est pas encore perçu comme une monnaie de rechange tant il est sous-évalué.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Deuxième effet : la rigueur américaine freine la croissance mondiale</b></div>
     <div>
      Pour remettre de l’ordre dans les finances, le gouvernement américain devra mettre en place un plan de rigueur comme on n’en a encore jamais vu. La croissance américaine devrait donc en pâtir et pénaliser la reprise économique mondiale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Troisième effet : fin de l'hyper-puissance</b></div>
     <div>
      Son besoin de rigueur obligera les États-Unis à revoir sa stratégie militaire. Il lui faudra quitter l’Irak et l’Afghanistan. Ce retrait sera le premier signe de la fin de la puissance américaine dans le monde. Face à l'émergence de pays comme la Chine, l'Inde ou le Brésil,  les États-Unis seront donc obligés  de s'accommoder d'un monde multipolaire. Une révolution ! Et si on assistait à la chute de l’empire romain du XXème siècle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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