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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-05T05:10:06+02:00</updated>
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   <title>Le fichier positif permettrait l’instauration d’un équilibre de responsabilité entre le client et l’établissement de crédit</title>
   <updated>2013-06-27T17:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-fichier-positif-permettrait-l-instauration-d-un-equilibre-de-responsabilite-entre-le-client-et-l-etablissement-de_a1613.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2013-06-28T08:00:04+02:00</published>
   <author><name>Éric Delannoy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Face à l’endettement des ménages, la proposition de Benoît Hamon pour la création d’un fichier positif fait débat. Il prévoit la création d'un fichier positif pour lutter contre le surendettement des ménages. Le fichier positif bénéficie de solides arguments : dans les pays où il a été implanté, le montant du cumul des créances des clients surendettés a diminué de moitié.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Vingt crédits viables pour compenser le manque à gagner lié à un défaut de paiement</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5649633-8426734.jpg?v=1372346315" alt="Le fichier positif permettrait l’instauration d’un équilibre de responsabilité entre le client et l’établissement de crédit" title="Le fichier positif permettrait l’instauration d’un équilibre de responsabilité entre le client et l’établissement de crédit" />
     </div>
     <div>
      De ce fait, si l’impact sur l’évolution du <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Dans-24-des-cas-les-surendettes-sont-des-seniors_a1453.html">nombre de surendettés</a> fait débat, le fichier positif diminue le nombre de cas critiques. Par ailleurs, on estime que sur 100 clients surendettés, le crédit de trop aurait été refusé dans 56% des cas si l’établissement avait eu connaissance de l’endettement réel du client. Il permet donc une amélioration des pratiques d’octroi de crédit pour lutter contre le mal endettement, avec le risque d’accroitre encore le nombre des exclus du crédit.       <br />
               <br />
       Pourtant, le fichier divise les corps de métiers impliqués. Si les banques leaders du marché y voient une perte de leur avantage comparatif lié à leur taille (elles possèdent déjà leur propre fichier en interne, constitué autour de leur clientèle), les acteurs possédant moins de parts de marché y sont au contraire favorables. Du point du vue du consommateur, il faut garder à l’esprit que contrairement à ce qui est généralement admis, les banques n’ont aucun intérêt à sur-endetter leurs clients, au risque d’accroître fortement le coût du risque. Vingt nouveaux crédits viables devront en effet être signés pour compenser le manque à gagner lié au défaut de paiement définitif d’un client.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un juste équilibre</b></div>
     <div>
      Les banques et les établissements de crédit sont confrontés en permanence à deux accusations contraires : soit elles excluent les clients du crédit, soit elles les surendettent. La ligne de conduite entre ces deux extrêmes est difficile à tenir. En augmentant l’information disponible pour prendre la décision d’octroi, le fichier positif permettrait l’instauration d’un équilibre de responsabilité entre le client et l’établissement de crédit. Encore faut-il qu’il ne soit pas vidé de sa substance : l’amendement actuellement discuté par l’Assemblée nationale propose d’exclure l’inscription des crédits immobiliers au fichier positif.       <br />
              <br />
       Sachant que la quasi-totalité des dossiers en surendettement en comporte un, cette mesure dénaturerait le fichier positif sous prétexte d’économies illusoires sur sa mise en place. Cet outil ainsi amputé justifiera les critiques de ses détracteurs. Sur la question du fichier positif comme ailleurs, les politiques doivent prendre leurs responsabilités en proposant des mesures économiquement viables.       <br />
               <br />
       <b>À propos de l’auteur :</b> <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Baisse-des-taux-un-aveu-d-impuissance-_a1541.html">Éric Delannoy</a> est vice-président de Weave, cabinet de conseil en stratégie opérationnelle.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Baisse des taux : un aveu d’impuissance !</title>
   <updated>2013-05-07T12:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Baisse-des-taux-un-aveu-d-impuissance-_a1541.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/5475251-8169370.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-07T07:00:00+02:00</published>
   <author><name>Éric Delannoy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Jeudi dernier, la <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/En-attendant-la-BCE_a1533.html">Banque centrale européenne (BCE)</a> abaissait son principal taux directeur de 0,75 % à 0,5 %, un acte sans précédent dans l’histoire de la monnaie unique. Cette mesure vise à relancer la croissance d’une Europe en crise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un signal politique</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5475251-8169370.jpg?v=1367920895" alt="Baisse des taux : un aveu d’impuissance !" title="Baisse des taux : un aveu d’impuissance !" />
     </div>
     <div>
      La baisse du taux directeur est un signal plus politique qu’économique, il correspond à une mesure conventionnelle de la BCE dans son rôle principal de garantie de la stabilité des prix. Mario Draghi réaffirme ainsi l’indépendance de la BCE par rapport à une Allemagne qui était opposée à la baisse du taux directeur. Il donne un signe de confiance aux pays européens pour accompagner une éventuelle reprise.       <br />
               <br />
       Pourtant, la portée économique réelle de cette mesure est faible et traduit l’impuissance de la BCE à prendre les mesures nécessaires pour aider à la reprise de la croissance. Aujourd’hui les banques ne manquent pas de liquidités et cette baisse du taux directeur risque de ne pas être transférée à l’économie réelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les problèmes de financement demeurent</b></div>
     <div>
      Les freins à la reprise économique, spécifiques pays par pays, concernent l’incapacité à soutenir l’activité et le développement des PME qui, en Europe, représentent 65% des emplois et 55% de la richesse créée, et dépassent largement le cadre d’interventions possibles de la BCE.       <br />
              <br />
       Les banques sont incitées à limiter les crédits à moyen terme aux PME. Pour satisfaire aux nouvelles exigences réglementaires, les banques sont incitées à accumuler des liquidités et à limiter leur prise de risque. Cela les pousse à limiter les crédits à moyen terme aux PME en durcissant les règles d’octroi. Elles se désengagent d’une partie du financement aux PME.       <br />
               <br />
       Face à cette situation, c’est une gageure d’imaginer que la baisse de 0,25 point du taux directeur de la BCE puisse avoir un quelconque effet. La BCE devrait privilégier l’utilisation de la Banque Européenne d’Investissement comme bras armé du soutien des PME européennes et favoriser un assouplissement des ratios de liquidité et de fonds propres imposés aux banques par la réglementation Bâle III.       <br />
              <br />
       <b>À propos de l’auteur :</b> <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Les-paradis-fiscaux-sont-necessaires_a1515.html">Éric Delannoy</a> est vice-président de Weave, cabinet de conseil en stratégie opérationnelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les paradis fiscaux sont nécessaires</title>
   <updated>2013-04-16T18:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-paradis-fiscaux-sont-necessaires_a1515.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2013-04-16T17:56:00+02:00</published>
   <author><name>Éric Delannoy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      François Hollande annonçait la semaine dernière des mesures de renforcement de contrôle des paradis fiscaux, pointés du doigt suite à l’affaire Cahuzac. La question des paradis fiscaux est sujette à une vaste hypocrisie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Aucun pays ne peut fonctionner sans un système bancaire dynamique</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5424073-8091262.jpg?v=1366128139" alt="Les paradis fiscaux sont nécessaires" title="Les paradis fiscaux sont nécessaires" />
     </div>
     <div>
      Véritable épicentre du capitalisme depuis plus de trente ans, ils restent nécessaires de facto (dans la mesure où ils sont soumis à une certaine forme de régulation) au développement de la mondialisation et son corollaire la libre circulation des capitaux.        <br />
               <br />
       Aucun pays ne peut fonctionner sans un système bancaire dynamique, véritable « sang » de l’économie de marché. Les paradis fiscaux ne sont pas synonymes de fraude systématique mais apportent des architectures fiscales, juridiques et réglementaires facilitant l’accès à certains marchés. L’enjeu consiste à en améliorer la transparence de manière à éviter d’en faire les lieux de l’argent sale. Le véritable problème se pose lorsqu’un décalage trop important s’est opéré entre l’économie réelle d’un pays et son secteur bancaire, notamment dans le cas où l’économie n’est pas assez diversifiée.       <br />
              <br />
       <b>À propos de l’auteur :</b> Éric Delannoy est vice-président de Weave, cabinet de conseil en stratégie opérationnelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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  <entry>
   <title>Sortir Chypre de l’impasse financière</title>
   <updated>2013-03-19T11:56:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Sortir-Chypre-de-l-impasse-financiere_a1488.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/5328598-7951914.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-03-19T08:00:00+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Symbole ultime de la déconnexion entre finance et économie réelle, la situation chypriote actuelle est intenable. L’Europe ne peut tolérer ce genre de <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Paradis-fiscaux-des-efforts-insuffisants_a924.html">paradis fiscal</a> à l’intérieur de ses frontières. Dans une Europe qui peine à endiguer la crise économique actuelle, l’annonce de taxation des dépôts bancaires chypriotes affole des marchés encore très instables. La décision européenne est doublement irresponsable. Elle pénalise tous les chypriotes par rapport à une situation que la plupart d’entre eux n’ont ni générée ni voulue. Deux poids, deux mesures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un problème de confiance</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5328598-7951914.jpg?v=1363690531" alt="Sortir Chypre de l’impasse financière" title="Sortir Chypre de l’impasse financière" />
     </div>
     <div>
      Elle ouvre une brèche inacceptable dans la garantie des dépôts des épargnants… que devait renforcer le projet d’union bancaire !On s’attaque une nouvelle fois à la notion de confiance, seul socle permettant de garantir la stabilité financière en Europe. En effet, la confiance des épargnants dans leur banque avait évité les &quot;bank run&quot; au plus dur de la crise. On génère avec cette décision de l’instabilité à venir.       <br />
              <br />
       Cela pose par ailleurs une fois de plus la légitimité démocratique des décisions européennes qui montre un éloignement de plus en plus grand entre les peuples et la gouvernance européenne, alimentant suspicion et rejet des institutions européennes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des solutions sont possibles</b></div>
     <div>
      Pour limiter cet effet tout en sortant Chypre de l’impasse financière, il faut favoriser de meilleurs équilibres :       <br />
              <br />
       •         Augmenter de manière plus forte l’impôt sur les sociétés, largement plus bas à Chypre que dans les autres pays de l’Union, même après le relèvement à 12,5%.       <br />
       •         Taxer les dépôts et les revenus financiers des NON résidents avec un taux plus élevé que 10%, de manière à baisser la qualité de paradis fiscal et le rendre moins attractif.       <br />
       •         Taxer les dépôts bancaires de TOUS les Chypriotes au dessus de 150 000 € mais avec un taux moindre afin d’éviter les effets de domiciliation fictive… et en même temps de ne pas pénaliser les petits et moyens épargnants locaux.       <br />
              <br />
       <b>À propos de l’auteur :</b> <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Les-agences-de-notations-sont-plus-que-de-simples-instruments-de-mesure_a1443.html">Éric Delannoy</a> est vice-président de Weave, cabinet de conseil en stratégie opérationnelle. Il a rejoint Weave en 2005 pour créer l’activité banque.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Baisser le taux de rémunération du livret A à 1,75 % sera bénéfique</title>
   <updated>2013-01-15T15:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Baisser-le-taux-de-remuneration-du-livret-A-a-175-sera-benefique_a1408.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/5126696-7650704.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-01-16T09:00:04+01:00</published>
   <author><name>Éric Delannoy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Pierre Moscovici, ministre de l’Économie a annoncé la décision du gouvernement de suivre la recommandation de la Banque de France en abaissant le taux de rémunération du livret A, passant de 2,25 % à 1,75 %. Une décision qui touche de près les Français, très attachés à cette forme de placement. Il faut éviter tout jugement hâtif sur la question : la préconisation de la Banque de France doit être suivie car elle est raisonnable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La rentabilité reste à son plus haut niveau</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5126696-7650704.jpg?v=1358261361" alt="Baisser le taux de rémunération du livret A à 1,75 % sera bénéfique" title="Baisser le taux de rémunération du livret A à 1,75 % sera bénéfique" />
     </div>
     <div>
      Paradoxalement, même avec un taux de rémunération à 1,75%, la rentabilité du livret A reste à son plus haut niveau depuis 2009. En effet, compte tenu de la formule de calcul du taux du livret A et de la baisse tendancielle de l’inflation, il fallait baisser le taux. Appliquer la formule stricte risquait de donner un signal de baisse de pouvoir d’achat au plus grand nombre. Avec un taux de 1,75%, le gouvernement  donne donc un coup de pouce : compte tenu de l’absence de risque, il préserve sa bonne rentabilité en valeur réelle.       <br />
              <br />
       Cette baisse aura aussi un impact positif sur le logement social. La baisse du taux du livret A est par ailleurs nécessaire pour limiter le coût du logement social. Son financement via le Livret A est en effet moins avantageux aujourd’hui que sur les marchés. C’est également un choix au service de l’économie. Cette baisse constitue un signal aux épargnants pour consommer ou réorienter leur épargne sur des supports sans risque mais à plus forte rentabilité (assurance vie, livret à terme…).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Moins de 10 % des livrets atteignent leur plafond</b></div>
     <div>
      Cette nouvelle fait oublier la décision contradictoire de relèvement du plafond du livret A arrivée à contre cycle en décembre et en janvier (de 19 125 à 22 950 euros au 1er janvier 2013). Moins de 10 % des livrets atteignant leur plafond, cette mesure bénéficiait réellement à ceux ayant la capacité d’épargne la plus importante. Très mobiles, ces derniers exerçaient déjà leur capacité d’arbitrage en cas de modification du taux. La mesure était donc superflue. A l’inverse, la baisse du taux en dessous du seuil symbolique des 2 % va provoquer un mouvement de décollecte qui pourrait s’avérer bénéfique à l’économie. Cette baisse du taux est donc une bonne nouvelle pour les banques qui vont pouvoir marginalement bénéficier d’un meilleur équilibre de l’épargne.       <br />
              <br />
       <b>À propos de l'auteur :</b> Éric Delannoy, diplômé de l'ENSAE, de Dauphine et de Science Po Paris, est vice-président de Weave, cabinet de conseil en stratégie opérationnelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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