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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-18T01:29:44+02:00</updated>
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   <title>Les petites et moyennes valeurs françaises : des valorisations attrayantes dans un contexte économique difficile</title>
   <updated>2022-06-30T10:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-petites-et-moyennes-valeurs-francaises-des-valorisations-attrayantes-dans-un-contexte-economique-difficile_a3308.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2022-06-30T10:22:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Retour de l’inflation, tensions géopolitiques… l’environnement macroéconomique global se dégrade mais la France garde un marché de l’emploi robuste et une politique budgétaire en soutien. Dans ce contexte, les petites et moyennes valeurs (Smidcaps) françaises, largement décotées, gardent leur potentiel d’appréciation à moyen terme.     <div>
      <p style="font-size: 15px; line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 14px;">La pandémie et la réouverture des économies occidentales ont créé un choc sur l’offre globale alors que les restrictions anti-Covid imposées en Chine et la guerre en Ukraine se conjuguent pour ajouter une tension supplémentaire sur les prix. <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/80-des-TPE-et-PME-affirment-qu-elles-sont-fortement-impactees-par-l-inflation_a3298.html">L’inflation ne cesse de surprendre à la hausse</a>  même si la France reste l’un des meilleurs élèves de la zone euro à 5,8 %. «&nbsp;<em>Il est malheureusement difficile pour la BCE de lutter contre une inflation issue d’un choc d’offre et non de demande. Or, les hausses de prix issues de la crise énergétique commencent à se diffuser sur les biens et services. Cette inflation importée agit par ailleurs comme une taxe sur le revenu des ménages. Au premier trimestre de cette année, le revenu réel des ménages français a reculé pour la première fois depuis le second trimestre 2020, au cœur de la pandémie</em>&nbsp;» constate Romain Aumond, économiste chez BFT IM. Issues de ce choc d’offre inflationniste, les hausses des anticipations d’inflation ont contraint la Banque centrale européenne à engager un processus de normalisation de sa politique monétaire (fin des programmes d’achats d’actifs, relèvement pré-annoncé du taux directeur de 25 points de base le 21 juillet prochain) après des années de mesures ultra-accommodantes.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Smidcaps : des ratios de valorisations inférieurs aux moyennes historiques</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/65748085-46845446.jpg?v=1656578659" alt="Les petites et moyennes valeurs françaises : des valorisations attrayantes dans un contexte économique difficile" title="Les petites et moyennes valeurs françaises : des valorisations attrayantes dans un contexte économique difficile" />
     </div>
     <div>
      <span style="color: #000000; font-size: 14px;">La contrainte d’offre pèse en premier lieu sur les entreprises (pénuries de matériel, d’équipement et de main d’œuvre, hausses des coûts des intrants) qui ont su toutefois préserver leurs marges ainsi que leurs investissements et ont bénéficié de conditions financières très accommodantes dans le passé récent. La dégradation prévisible de la conjoncture conduit les ménages à repousser certaines dépenses importantes, la baisse de confiance et l’anticipation d’une dégradation des conditions financières les poussant à épargner par précaution. A 7,3 %, le taux de chômage atteint néanmoins ses plus bas niveaux historiques alors que 350 000 emplois ne sont pas pourvus en France, ce qui peut constituer un support pour la demande interne. De plus, «&nbsp;<em>la politique budgétaire devrait prendre à sa charge une partie du surcoût entraîné par les pressions inflationnistes et le conflit en Ukraine sur l’économie française, grâce à des mesures de soutien aux entreprises et aux ménages. L’incertitude politique actuelle ne devrait pas empêcher ces dispositifs publics de soutien à la croissance de perdurer en 2022 et au-delà</em>&nbsp;sous d’autres formes » estime Romain Aumond. Dans ce contexte, la croissance du PIB devrait ressortir à 2,4% en 2022 et la croissance dans le secteur des services devrait compenser les difficultés du secteur manufacturier pénalisé par cette crise d’offre, contrainte qui devrait lentement se résorber d’ici 2023.</span>  <p style="font-size: 15px; line-height: 1.1; text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="font-size: 15px; line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;"><span style="color: #000000;">Sur les marchés, la baisse des indices actions français depuis le début de l’année se situe dans la moyenne européenne. «&nbsp;<em>L’indice CAC Mid &amp; Small a légèrement mieux résisté, mais le retard de performance de la catégorie par rapport aux grandes valeurs s’est accentué au cours des quatre dernières années. Or, les bénéfices des entreprises du Cac Mid &amp; Small restent bien orientés et les taux de croissance des bénéfices par action de cette catégorie de valeurs sont attendus </em></span><em>en forte progression <span style="color: #000000;">alors que les niveaux de valorisations des smidcaps françaises affichent des ratios inférieurs aux moyennes historiques. Malgré une dégradation de l’environnement macroéconomique et une décollecte recensée sur les marchés actions depuis le début de la guerre en Ukraine, les fondamentaux de l’économie française restent bien orientés et les discours des chefs d’entreprises plutôt optimistes</span></em><span style="color: #000000;">&nbsp;» relève Fabrice Masson, Directeur Gestion Actions chez BFT IM.</span></span> <br />    <p style="font-size: 15px; line-height: 1.1; text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;"><span style="color: #000000;">Parmi les secteurs à privilégier, les secteurs plus défensifs comme la santé et les biens de consommation sont à privilégier. Le secteur financier affiche toujours des décotes significatives </span>et pourrait profiter de la hausse intervenue sur les taux<span style="color: #000000;">. Les investisseurs peuvent également se tourner vers le secteur technologique, malgré le contexte défavorable aux valeurs de croissance, à condition de sélectionner des entreprises présentes </span>dans des niches d’activité porteuses&nbsp;: l’économie circulaire ou encore les énergies renouvelables sont deux exemples de thématiques attractives.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Quand l’ERP permet de valoriser son entreprise</title>
   <updated>2021-11-17T14:58:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Quand-l-ERP-permet-de-valoriser-son-entreprise_a3212.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2021-11-17T14:55:00+01:00</published>
   <author><name>François Montandon</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <p class="ox-cb708cd2a1-MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: black;">Souvent abordé sur un plan purement technologique, le sujet de l’ERP est pourtant un axe structurant dans la valorisation financière d’une société. En effet, au centre des processus de gestion courante de l’entreprise, l’ERP joue un rôle central dans le développement de l’entreprise, lui permet de gagner en performance et de développer ses activités. Preuve en est dans des situations tendues où l’entreprise est privée de son ERP (en cas de Ransomware ou autre), l’activité se trouve alors à l’arrêt ce qui se traduit par une perte sèche de chiffre d’affaires.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’ERP plus qu’une technologie, un outil de gouvernance</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/60331660-44174746.jpg?v=1637158648" alt="Quand l’ERP permet de valoriser son entreprise" title="Quand l’ERP permet de valoriser son entreprise" />
     </div>
     <div>
      <p class="ox-cb708cd2a1-MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: black;">L’ERP, comme nous l’avons évoqué, est un outil de pilotage incontournable. En effet, contrairement à d’autres solutions, il est utilisé par l’ensemble des équipes de direction pour gérer leurs activités&nbsp;: DAF (pilotage&nbsp;et suivi de la rentabilité), Direction commerciale (suivi des commandes et de&nbsp;la facturation),&nbsp;Direction des opérations (suivi d’ateliers, gestion des approvisionnements et des stocks, …), etc.</span> <br />    <p class="ox-cb708cd2a1-MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: black;">&nbsp;</span> <br />    <p class="ox-cb708cd2a1-MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: black;">S’appuyer sur un ERP permet donc de donner vie à sa stratégie de développement et de s’assurer que cette dernière est menée correctement en accédant à des informations pertinentes. Le Top Management est alors en mesure de valoriser l’entreprise et de donner une réelle crédibilité à différents niveaux.</span> <br />    <p class="ox-cb708cd2a1-MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: black;">&nbsp;</span> <br />    <p class="ox-cb708cd2a1-MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: black;">Nous pourrions par exemple évoquer la relation avec les actionnaires (présentation des résultats), la relation avec les partenaires financiers (pour l'obtention de lignes de crédits auprès des banques par exemple), ou encore la crédibilité vis-à-vis des clients et des partenaires (pour la bonne gestion des processus, des opérations, etc.). La valorisation de l’ERP revêt donc de très nombreux visages et peut donner à l’entreprise une valeur inattendue. Il s’agit donc de faire la différence par rapport à la concurrence en misant sur une digitalisation efficace de ses activités et de ses opérations grâce à l’ERP.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>S’outiller numériquement : l’assurance de mener à bien son développement</b></div>
     <div>
      <p class="ox-cb708cd2a1-MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: black;">Une chose évidente est que chaque entreprise doit aujourd’hui déployer et concevoir une organisation agile pour pouvoir se développer à long terme en prenant en compte les nouveaux usages, normes, etc. Il est donc fondamental d’investir dans le numérique pour y arriver et plus précisément sur des systèmes de gestion de nouvelle génération pour mener à bien ses opérations depuis un point unique.</span> <br />    <p class="ox-cb708cd2a1-MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: black;">&nbsp;</span> <br />    <p class="ox-cb708cd2a1-MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: black;">C’est pour cela que l’ERP est désormais un maillon clé pour les entreprises de toutes tailles et que sa mise en place permet de valoriser ses assets, de donner de la transparence à ses opérations et donc d’accroitre la valeur de sa société. De manière globale, différents déploiements mettent en avant que s’appuyer sur un ERP permet non seulement de sécuriser une partie de ses opérations, mais aussi d’accroitre la valorisation de son entreprise.</span> <br />    <p class="ox-cb708cd2a1-MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: black;">&nbsp;</span> <br />    <p class="ox-cb708cd2a1-MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: black;">Fort de ces éléments, l’ERP est donc la composante clé que les sociétés vont devoir intégrer dans leurs plans de croissance pour rester attractives et augmenter significativement leur valeur à long terme. </span> <br />  &nbsp; <br />  <strong><span style="font-size: 11.0pt;">A propos de l'auteur : </span></strong><span style="color: #222222;">François Montandon travaille chez b.workshop.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Les petites et moyennes capitalisations offrent de belles opportunités d’investissement</title>
   <updated>2018-05-18T11:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-petites-et-moyennes-capitalisations-offrent-de-belles-opportunites-d-investissement_a2777.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2018-05-17T11:32:00+02:00</published>
   <author><name>Charles Anniss</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les petites et moyennes capitalisations («SMID caps») surperforment les grandes capitalisations depuis le début de l’année, et tous les facteurs sont au rendez-vous pour la poursuite de cette solide dynamique.     <div>
      Au cours des dernières années, à l’exception de 2016, <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Le-marche-des-midcaps-est-sous-valorise_a2643.html">les SMID&nbsp;caps européennes</a>  ont systématiquement réalisé des performances supérieures à celles des grandes capitalisations. Malgré le retour marqué de la volatilité en début d’année, ce segment de marché continue à bien se comporter.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un segment qui surperforme depuis le début de l’année</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/22306376-25070559.jpg?v=1526637162" alt="Les petites et moyennes capitalisations offrent de belles opportunités d’investissement" title="Les petites et moyennes capitalisations offrent de belles opportunités d’investissement" />
     </div>
     <div>
      Sur les quatre premiers mois de l’année, différentes tendances de marché se sont succédé. En janvier-février, la volatilité des marchés actions a bondi dans son ensemble, mais elle a surtout affecté les grandes capitalisations, celles-ci étant à la fois pénalisées par les ventes d’ETF et par le mauvais parcours des «bond-proxys» en période de hausse des taux. La faible proportion de «bond-proxys» au sein des petites capitalisations a permis à ses dernières d’être moins affectées. A partir du mois de mars, une deuxième phase d’incertitude est apparue avec les craintes relatives aux mesures protectionnistes de Donald Trump et aux déboires de Facebook. Sur cette période, les titres ayant le mieux résisté sont les valeurs défensives. Enfin, en avril, nous avons assisté à une normalisation du marché, avec une rotation sectorielle en faveur des titres cycliques («value»). <br />   <br />  Dans cet environnement mouvementé, les SMID caps ont continué à surperformer les grandes capitalisations. De janvier à avril, le MSCI Europe Large Caps a en effet enregistré une performance de +0,04% (au 27&nbsp;avril), alors que le MSCI Europe Small Caps s’est affiché à +1,20 %.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une bonne dynamique appelée à se poursuivre</b></div>
     <div>
      Cette belle performance devrait perdurer cette année, portée par la solidité des fondamentaux économiques de ces sociétés. <br />  Pour 2018, la croissance des bénéfices des SMID caps européennes est attendue autour de 19 à 20%. Ces attentes sont clairement supérieures à celles des grandes capitalisations, qui devraient voir la croissance de leurs bénéfices s’établir aux alentours de 12 à 13% cette année. Ce constat n’est pas surprenant car cette tendance est structurelle, les petites entreprises ayant par nature un meilleur potentiel de croissance que les grandes entreprises déjà matures sur leur marché. Les petites capitalisations présentent également l’avantage d’être plus exposées au marché domestique que les sociétés de grande taille. Or, la conjoncture européenne est actuellement l’une des plus porteuses grâce à la reprise en cours. <br />   <br />  Cette solide dynamique favorise aussi les activités de fusion-acquisition, dont les SMID caps sont des cibles privilégiées. De nombreuses opérations de ce type ont déjà eu lieu depuis le début de l’année, et leur rythme devrait augmenter dans le contexte actuel de taux bas en Europe, avant leur remontée progressive liée à l’arrêt des interventions de la BCE.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Une qualité encore bon marché</b></div>
     <div>
      Enfin, les SMID caps européennes présentent l’avantage d’être des entreprises nettement moins endettées que leurs homologues américaines. Un chiffre interpelle: les PME européennes sont en&nbsp;moyenne deux fois moins endettées que les entreprises américaines de même taille. Le prix de cette qualité reste par ailleurs encore attractif. Certes, après plusieurs années d’excellentes performances, les valorisations des SMID caps sont désormais supérieures à leur moyenne de long terme. Pour autant, les niveaux de valorisation demeurent globalement similaires à ceux des grandes capitalisations. Les SMID caps affichent une croissance supérieure à celle des grandes capitalisations, et leur valorisation relative est donc particulièrement attrayante. La comparaison avec les SMID caps américaines est encore une fois sans appel: ces dernières présentent des valorisations plus élevées que celles de leurs homologues européennes. <br />   <br />  Pour profiter pleinement des opportunités offertes par le segment des SMID caps, l’important est toujours de savoir rester sélectif. Les PME irlandaises, françaises et espagnoles recèlent actuellement un vaste vivier de valeurs de qualité. Nous surpondérons donc ces sociétés au sein de notre allocation d’actifs. <br />   <br />  <strong>​A propos de l'auteur :</strong> Charles&nbsp;Anniss est senior portfolio manager à l’Union Bancaire Privée (UBP).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le marché des « midcaps » est sous-valorisé</title>
   <updated>2017-07-27T16:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-marche-des-midcaps-est-sous-valorise_a2643.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2017-07-27T16:21:00+02:00</published>
   <author><name>Charles Anniss</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis le début de l’année, le compartiment des small & mid caps a le vent en poupe auprès des investisseurs. Davantage exposé aux marchés domestiques, l’univers des petites et moyennes capitalisations recèle de nombreuses opportunités en Europe.     <div>
      Le marché des petites et moyennes capitalisations reste souvent mal couvert par les analystes financiers qui préfèrent se concentrer sur les grandes capitalisations. Pour les valeurs disposant d’une capitalisation boursière supérieure à 10 milliards d’euros, il n’est pas rare de disposer d’une vingtaine de recommandations d’analystes, parfois plus d’une trentaine. Difficile dans ce contexte de dénicher une information originale qui ne serait pas prise en compte par le marché. En revanche, les valeurs affichant une capitalisation inférieure à un milliard d’euros ne sont généralement guère suivies par plus de cinq analystes. En conséquence, certaines pépites sont délaissées par les investisseurs car la circulation de l’information dans cet univers s’avère beaucoup moins dynamique que dans celui des grandes capitalisations. Ainsi, ce marché reste relativement inefficient, ce qui crée des écarts de valorisation importants et donc de nombreuses opportunités.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des valeurs industrielles ou technologiques aux résultats solides</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/16108240-21064715.jpg?v=1501165628" alt="Le marché des « midcaps » est sous-valorisé" title="Le marché des « midcaps » est sous-valorisé" />
     </div>
     <div>
      Par ailleurs, le marché européen des petites et moyennes capitalisations offre une grande hétérogénéité d’un pays à l’autre. Aussi, afin de repérer les valeurs les plus attractives, il est préférable de disposer d’un outil de «&nbsp;screening&nbsp;» quantitatif efficace, capable de couvrir cet univers de plusieurs centaines de sociétés. Une base de données exhaustive doit permettre de sélectionner les valeurs offrant à la fois des perspectives de croissance intéressantes, un rendement élevé, un bilan solide et dont le titre bénéficie d’une liquidité suffisante pour que des arbitrages puissent être réalisés au moment opportun. <br />  &nbsp; <br />   <br />  En 2016, les grandes capitalisations européennes avaient légèrement surperformé (de 2% environ) les petites et moyennes capitalisations, mais depuis le début de l’année 2017, les «&nbsp;smids&nbsp;» (<a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Paris-a-la-cinquieme-place-des-bourses-europeennes-les-plus-attractives-en-2014_a2030.html">contraction de «&nbsp;small &amp; midcaps&nbsp;»</a>) réalisent de meilleures performances en Bourse que les «&nbsp;large caps&nbsp;» (à&nbsp;+10,48% au 30 juin pour le MSCI Europe Small Cap contre +6.68% pour le MSCI Europe).&nbsp;Leurs bénéfices avaient d’ailleurs davantage progressé, l’année dernière, que ceux des «&nbsp;large caps&nbsp;». Les économies européennes connaissent des conditions plus favorables (les indices PMI sont bien orientés), portées par la diminution du risque politique (élection d’Emmanuel Macron en France). Or, les valeurs moyennes sont davantage exposées aux marchés domestiques de la zone euro. Ces entreprises sont également plutôt tournées vers des activités cycliques, qu’elles soient industrielles ou technologiques. Très présentes sur les marchés de «&nbsp;niches&nbsp;», les valeurs moyennes subissent de façon moins marquée les aléas de la conjoncture globale. Un phénomène qui n’est pas toujours reconnu à sa juste mesure par le marché. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;  <div>&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des conditions macroéconomiques favorables</b></div>
     <div>
      En résumé, les conditions macro et microéconomiques demeurent favorables à l’univers des petites et moyennes capitalisations. Malgré leur hausse récente, les niveaux de valorisation restent tout à fait raisonnables. De nombreuses opportunités existent encore, notamment sur les valeurs françaises, espagnoles ou irlandaises. A condition de pouvoir passer au peigne fin cet univers très riche et souvent insuffisamment couvert par les analystes spécialisés. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong>Charles Anniss est gérant de portefeuille petites et moyennes capitalisations chez UBP.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Le Real Madrid devient la marque de football la plus puissante</title>
   <updated>2017-06-06T17:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-Real-Madrid-devient-la-marque-de-football-la-plus-puissante_a2608.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2017-06-06T16:53:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
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      La superbe saison du Real Madrid, avec sa victoire en Liga et en Ligue des Champions, permet à Los Blancos <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/220-millions-d-euros-pour-Messi_a1998.html">d’éclipser Barcelone</a>  et de devenir la marque de football la plus puissante au monde. La force de la marque des deux clubs était déjà exceptionnelle et inégalée par les autres. La rivalité féroce d'El Clásico, leur domination sur la scène européenne et leurs jeux, aussi beaux que techniques, ont servi à créer des marques inégalées par leurs rivaux allemands, français, anglais et italiens. Le Barça a néanmoins toujours été légèrement en avance sur le Real jusqu'à présent. L’Indice de Force de la Marque du Real est passé de 94,6 en 2016 à 96,1 après avoir reçu le titre de La Liga du Barça et obtenu une victoire record en 12ème Ligue des Champions – ce qui dépasse de peu celui de Barcelone noté à 95,4. <br />  &nbsp;
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     <div><b>Manchester United, marque la plus valorisée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/14396375-20289449.jpg?v=1496761056" alt="Le Real Madrid devient la marque de football la plus puissante" title="Le Real Madrid devient la marque de football la plus puissante" />
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      Même si le Real peut savourer la gloire de sa réputation inégalée, il pourrait capitaliser davantage son succès sur le terrain. En dépit d’être la marque de football la plus puissante, la valeur de celle-ci est toujours à la traîne face à celle de Manchester United, l’écart séparant les deux marques restant important. <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/%E2%80%8BFootball-etre-riche-ne-garantit-pas-de-bons-resultats-sportifs_a2008.html">United, malgré sa décevante 6ème position en Premier League</a>, demeure la marque de football la plus valorisée, d'une valeur de 1’733 milliards de dollars contre 1’419 milliards pour le Real.&nbsp;<a href="https://eu.vocuspr.com/Tracking.aspx?Data=HHL%3d9.75%40%26JDG%3c%3b1%3e466%40%26SDG%3c%3a0%3c2&amp;RE=MC&amp;RI=4665454&amp;Preview=False&amp;DistributionActionID=25055&amp;Action=Follow+Link" target="_blank">Voir le classement des 50 marques de football les plus valorisées ici</a> <br />  &nbsp; <br />  Le succès de Manchester United est en partie le fruit d'un effet halo durable lié aux succès sous Alex Ferguson. Cependant, l’ingrédient crucial a été l’esprit commercial du club et sa capacité à convertir son succès en accords lucratifs dans des dizaines de secteurs industriels et territoires nationaux. Le Real en revanche a seulement eu des contrats&nbsp;records, tel que celui de plusieurs milliards de dollars avec Adidas, et n'a pas tiré parti de son capital marque dans la même mesure qu’United, n'ayant pas poursuivi la même gamme de partenariats.
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     <div><b>Les pays émergents, marchés clés</b></div>
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      Le Real Madrid pourrait aussi améliorer significativement sa performance dans les marchés émergents hors Europe. Dans certains, le Real est populaire, comme au Moyen-Orient, alors que les analyses de Brand Finance sur le large, et donc critique, marché chinois démontre que le club a encore beaucoup de progrès à faire. Il n’est pas seulement dépassé par Manchester United mais aussi par le Bayern Munich en termes popularité. David Haigh, P-DG de Brand Finance, commente: "<em>Le Real doit maintenant accorder une attention particulière à sa stratégie hors-jeu comme à sa performance sur le terrain. Son nouveau statut de marque de football la plus puissante au monde devrait fournir au club des arguments puissants dans ses renégociations actuelles avec Emirates concernant la sponsorisation des maillots. Le Real ne doit pas manquer cette opportunité.</em>&nbsp;" <br />  &nbsp; <br />  Parmi les marques de football françaises, la plus valorisée, le Paris Saint-Germain, conserve sa septième place dans le classement, avec une valeur de la marque de 1’011 milliard de dollars, soit une hausse de 28% par rapport à sa valeur en 2016. Le club a battu ses propres records en remportant la Coupe de France pour la 11ème et la Coupe de la Ligue pour la 7ème fois. Cependant, le PSG a manqué de peu les deux compétitions les plus prestigieuses. Monaco a réussi à lui saisir le titre en Ligue 1 et le club a échoué en finale de la Ligue des Champions face à Barcelone, malgré une précédente victoire 4-0. Depuis son rachat par des investisseurs qataris en 2011, le PSG est devenue l'une des meilleures équipes d’Europe grâce à d’importants investissements dans l'équipe. Pour beaucoup, la politique d’embauche de&nbsp;<em>galácticos</em>&nbsp;est à l'origine de la performance mitigée du club cette année. Le président, Nasser Al-Khelaifi, a cependant annoncé une remise en forme audacieuse de l'équipe et a l'intention de dépenser encore davantage dans celle-ci. Le manager Unai Emery restera au moins pour une autre saison, mais le directeur sportif, Patrick Kluivert, est déjà parti et beaucoup de l'équipe actuelle pourraient suivre.
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     <div><b>Le PSG reste à la traîne</b></div>
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      Suivant les pas d'autres clubs européens, le PSG cherche à augmenter ses revenus en Asie. Profitant de l’influence de ses propriétaires dans la région, bon nombre des sponsors de la marque proviennent du Moyen-Orient, y compris l'Autorité du tourisme du Qatar, dont le contrat annuel à 175 millions d'euros a été renouvelé l'année passée, malgré les controverses entourant la valeur de l’accord précédent et les sanctions ultérieures de l'UEFA. Le PSG a également ouvert une école de football à Bali pour appuyer le soutien de ses fans en Indonésie. Toutes les équipes de la Premier League continuent de bénéficier des larges revenus générés par le dernier accord des droits de diffusion avec Sky et BT. La division relativement équitable est particulièrement utile pour les plus petits clubs. Elle contribue à expliquer comment un club tel que Bournemouth (ayant rejoint la Premier League deux ans auparavant et venant d'une ville de seulement 180 000 habitants) soit une marque valant davantage que celles de clubs européens établis et de premier plan tels que l'Olympique Lyonnais, l'Inter Milan et l'AS Roma. Le coût de manquer la Premier League est également clair. Une autre saison en championnat pour Aston Villa et la relégation de Sunderland marquent la sortie du classement cette année pour les deux clubs. <br />  &nbsp; <br />  La perte de Sunderland a été le gain de Newcastle. L’avancement des Magpies verra le retour des revenus et restaurera l'exposition internationale du club. En conséquence, la valeur de la marque augmente de 92 % pour atteindre les 247 millions de dollars, faisant de Newcastle la marque dont la valeur est en plus forte croissance de cette année. La victoire en Série A de la Juventus et son parcours en Ligue des Champions ont contribué à améliorer la force de sa marque de trois points, faisant ainsi figurer le club italien dans le top 5 des marques de football les plus puissantes. La valeur de sa marque s'est également considérablement améliorée, avec une croissance de 72% depuis 2016. Toutefois, comme le Real Madrid, la Juventus n'a pas réussi à exploiter le potentiel commercial lié à la puissance de sa marque. Les visites à l'étranger, les investissements marketing, les partenariats stratégiques - avec des marques ou même des organisations non commerciales - peuvent tous contribuer à améliorer l’intention d'achat, qu'il s'agisse de produits dérivés, de billets de matchs ou d'abonnements aux chaînes transmettant les rencontres de la Serie A. La Juve est quelque peu contrainte dans sa capacité à conclure des accords phares du fait de la durée de ses partenariats existants avec Adidas et Fiat. Néanmoins, le club de football le plus valorisé d'Italie pourrait mieux faire.
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     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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