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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-18T22:48:56+02:00</updated>
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   <title>Intelligence artificielle et recrutement : demain, tous robots ?</title>
   <updated>2018-06-08T15:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Intelligence-artificielle-et-recrutement-demain-tous-robots_a2789.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2018-06-06T14:43:00+02:00</published>
   <author><name>Florent Letourneur</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l’heure où les grands groupes comme Microsoft, IBM et Google investissent et recrutent dans le domaine de l’intelligence artificielle, qu’en est-il de l’IA dans le monde du recrutement ? Décryptage.     <div>
      Une&nbsp;<a class="link" href="https://www2.deloitte.com/fr/fr/pages/talents-et-ressources-humaines/articles/tendances-rh.html" target="_blank">étude de Deloitte de 2018</a>  &nbsp;indique que 42% des personnes interrogées pensent que l'intelligence artificielle sera largement déployée dans leurs organisations d'ici trois à cinq ans.&nbsp;Le monde du recrutement&nbsp;en fait également partie. Les méthodes des recruteurs évoluent avec les époques&nbsp;: auparavant, on postait une annonce et on attendait que les candidats nous répondent. Aujourd’hui ce n’est plus le cas et les recruteurs sont obligés d’aller directement chercher les candidats.&nbsp;<a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Robo-advisor-quand-l-humain-rencontre-le-robot_a2719.html">L’intelligence artificielle&nbsp;va donc intervenir dans cette étape</a>  de recherche de la bonne personne ainsi que ses projets d’évolution.&nbsp;L’IA&nbsp;va permettre aux recruteurs de gagner un temps considérable et&nbsp;automatiser des tâches répétitives&nbsp;comme la recherche de candidats, autrement appelé&nbsp;le sourcing. Une enquête récente du cabinet Gartner a démontré que 80% des tâches des responsables RH sont jugées répétitives et chronophages. Automatiser ces process va permettre aux recruteurs d’utiliser ce temps gagné pour&nbsp;rencontrer les candidats et les évaluer, en d’autres termes, se concentrer davantage sur l’humain.  <h2>&nbsp;</h2>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment l’IA va pouvoir aider le recruteur ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/22855697-25376855.jpg?v=1528462978" alt="Intelligence artificielle et recrutement : demain, tous robots ?" title="Intelligence artificielle et recrutement : demain, tous robots ?" />
     </div>
     <div>
      L’intelligence artificielle va être en mesure de trouver les profils les plus pertinents afin de les matcher avec une offre d’emploi. Des chats bots intelligents, très spécialisés RH, sont déjà en mesure de répondre à des questions simples, souvent posées par les candidats, comme par exemple le nombre de congés payés accordés ou les formations proposées. Enfin, l’IA va donner la possibilité aux ressources humaines d’avoir une visibilité à 360 degrés des collaborateurs grâce au big data et au data management afin de les guider sur leurs choix d’évolution de carrière selon les informations récoltées. Un exemple concret de l’IA dans le recrutement est Yatedo. Il s’agit d’un moteur de recherche pour le recrutement qui se base sur l’intelligence artificielle. Il est possible de trouver tout type de métier, sur un spectre très large, de l’ingénieur au développeur en passant par le boulanger ou le consultant technique. <br />   <br />  Les algorithmes vont aller scanner les informations publiques sur les réseaux sociaux professionnels et personnels, les articles de presse, ou encore les contributions sur des blogs des candidats. Yatedo va réaliser une synthèse et structurer ces informations sous forme de CV. Cet outil s’inscrit également dans ce qu’il convient d’appeler le recrutement prédictif, à savoir la capacité à anticiper et prédire les comportements d’un candidat potentiel face à un changement de poste. Mais cette démocratisation de l’IA dans le monde du recrutement pose une interrogation sur les nouvelles compétences nécessaires aux recruteurs pour utiliser ces technologies.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Automatisation de certaines tâches</b></div>
     <div>
      Selon une étude de Dell et de «&nbsp;l’institut pour le futur&nbsp;» think tank venant de Californie, 85% des emplois à l’horizon 2030 n’existent pas encore. Il va donc y avoir une diversité des postes avec des multiples compétences.&nbsp;Dans le monde de recrutement, l’intelligence artificielle a fait naitre de nouveaux postes&nbsp;: on parle désormais de psy designer, des agents de diversités génétiques ou encore des conservateurs de la mémoire personnelle. En général ce sont tous des data scientistes. En plus d’être recruteurs, ces personnes vont devoir comprendre l’ensemble des informations remontées par les algorithmes. Le futur recruteur devra donc être en mesure de faire des études statistiques, du data mining ou encore du développement pour analyser les informations transmises par l’IA.&nbsp; <br />  À ce jour, la machine n’a pas encore pris le pas sur l’homme et son arrivée apparaît plutôt comme un facilitateur dans le monde des RH.&nbsp;L’intelligence artificielle&nbsp;va permettre l’automatisation d’un certain nombre de tâches et ne sera qu’un complément dans la prise de décision du recruteur. Et si ces robots sont déjà capables d’interagir avec des candidats en temps réel lors d’entretiens virtuels, le recruteur a encore de beaux jours devant lui.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong>Florent Letourneur est fondateur de Happy to meet you, agence de conseil en recrutement et marque employeur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <title>Robo advisor : quand l'humain rencontre le robot</title>
   <updated>2018-01-11T15:37:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Robo-advisor-quand-l-humain-rencontre-le-robot_a2719.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2018-01-11T15:32:00+01:00</published>
   <author><name>Guillaume Piard et Hugo Bompard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Confier son argent à un robot ? Les Français semblent encore frileux sur le sujet. Selon une étude OpinionWay pour VMware sur l’intelligence artificielle, 39% des personnes interrogées n’ont pas confiance dans les nouvelles technologies pour gérer leurs informations financières sans intervention humaine. Et pourtant, même s’ils sont encore jeunes dans l’Hexagone, les robo advisors connaissent leur apogée outre atlantique. Betterment, l’un des pionniers lancé en 2010, revendique aujourd’hui pas moins de 8 milliards de dollars d'actifs sous gestion. Souffrant parfois d’une image écornée suite à la crise de 2008, les associant à une vision spéculative et court-termiste, les robo advisors prouvent au contraire leur efficacité à gérer des portefeuilles et des projets d’investissement de manière optimale à long terme et brillent là où l’humain atteint ses limites.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les algorithmes pour une gestion optimale des portefeuilles</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/19427341-23317475.jpg?v=1515681317" alt="Robo advisor : quand l'humain rencontre le robot" title="Robo advisor : quand l'humain rencontre le robot" />
     </div>
     <div>
      Car une gestion de portefeuilles efficace basée uniquement sur de l’expertise humaine, manuelle et intuitive, est une illusion. Et ce, en raison du caractère aléatoire du marché mais aussi des certaines réactions humaines contre-productives. Le courant de la finance comportementale, qui analyse des stratégies d’investissements en se basant sur des aspects tant économiques, sociologiques que psychologiques, a ainsi mis en évidence le rôle décisif des biais cognitifs. Des biais qui poussent les investisseurs à prendre des décisions non optimales en termes de gestion de portefeuille. À titre d’exemple, le biais rétrospectif amène les individus à penser que puisque le passé peut s’expliquer, le futur peut se prédire. De fait, les investisseurs surestiment leur capacité à anticiper l’évolution des cours de bourse. Ils ont également tendance à être optimistes en se focalisant sur leurs propres efforts et compétences et ainsi estimer leurs capacités supérieures à la moyenne. <br />   <br />  En d’autres termes : l’illusion de compétence. Or, penser pouvoir battre continuellement le marché n’est ni rationnel, ni concevable. Résultat : ces comportements, intrinsèques à la nature humaine, contribuent à réduire le rendement des portefeuilles. C’est ainsi qu’une récente étude a montré que la majorité des fonds actifs en Europe ont sous performé par rapport à leur indice de référence, sur les 10 dernières années ! C’est là où la gestion algorithmique trouve toute sa place. Elle signe la fin de la subjectivité, des erreurs humaines ou opérationnelles, des biais cognitifs et des réactions émotionnelles improductives. Grâce à une puissance de calcul bien plus importante et instantanée, les algorithmes permettent un suivi et un contrôle constants plus efficaces.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>  L’humain pour une relation client de qualité</b></div>
     <div>
      Mais qu’on ne s’y trompe pas. Même si des voix comme celles de Stephen Hawking s’élèvent contre l’intelligence artificielle qui « pourrait mettre fin à la race humaine », les robo advisors ne souhaitent pas la disparition de l’humain, bien au contraire. Car l’intelligence des algorithmes, fruit de l’intégration d’un ensemble de connaissances et de savoir-faire, est avant tout le reflet de celle qui les crée. Derrière tout robo advisor se cache toujours des ingénieurs financiers, des ingénieurs informatiques mais aussi des conseillers en gestion de patrimoine. Et surtout, l’arrivée des algorithmes libère du temps à l’humain et permet de le réallouer là où il possède une valeur ajoutée forte, notamment dans l’analyse patrimoniale et fiscale de cas complexes, mais également au cœur de la relation client. <br />   <br />  Alors que des chatbots comme Djingo d’Orange Bank, basés sur l’intelligence artificielle de Watson, semblent pour le moment encore limités pour répondre à l'ensemble des problématiques de la relation client, le conseiller prouve sa capacité à écouter l’épargnant, à l’aider dans l’estimation de ses flux financiers futurs et la priorisation de ses objectifs, et à l’accompagner dans ses décisions complexes d’investissement. En parallèle de son offre digitale, sans conseil et avec des frais moins élevés, Betterment propose ainsi un accès illimité à du conseil humain pour tous ses clients investissant plus de 250 000 dollars. La startup américaine l’a bien compris : le succès des robo advisors passera par le savant mélange de l’humain et de l’algorithme. <br />   <br />  <strong>A propos des auteurs : </strong>Guillaume Piard et Hugo Bompard sont cofondateurs de Nalo, un service d’investissement financier, en ligne et sur-mesure.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <title>Un magot, des ragots et un mégot</title>
   <updated>2013-02-07T17:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Un-magot-des-ragots-et-un-megot_a1444.html</id>
   <category term="Sur le net cette semaine" />
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   <published>2013-02-08T08:00:06+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5206050-7768410.jpg?v=1360255688" alt="Un magot, des ragots et un mégot" title="Un magot, des ragots et un mégot" />
     </div>
     <div>
      Chaque vendredi, retrouvez le pire et le meilleur du Web pour ne rien rater de l'actualité économique et sociale.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/20130206trib000747196/134-milliards-de-dollars-la-plus-value-realisee-par-le-tresor-americain-avec-citigroup.html">Le magot du Trésor américain</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://video.ft.com/v/2128225723001/When-robots-rule-the-world">Quand les robots dirigeront le monde…</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/02/07/budget-europeen-les-dirigeants-affichent-leurs-divergences_1828726_3234.html">Un budget, des points de vue</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://lexpansion.lexpress.fr/economie/combien-coute-une-place-en-maison-de-retraite_371721.html">Chère maison de retraite !</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.businessmarches.com/francais-inquiets-finances-sante/">Les Français inquiets</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les robots ne tuent pas l'emploi</title>
   <updated>2012-12-04T11:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-robots-ne-tuent-pas-l-emploi_a1363.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
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   <published>2012-12-04T08:00:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Hugues Ripoteau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Depuis 20 ans, l'industrie subit une réelle dévalorisation en France. Cette tendance s'accompagne d'une idée reçue : la robotisation tuerait les emplois. C'est faux ! Les pays les plus robotisés au monde - Japon, Corée du sud ou Allemagne - en témoignent avec des taux de chômage bas. Leur performance tient à l'automatisation des sites industriels qui assure un redéploiement du secteur. Elle nourrit une activité compétitive, dynamique et génératrice d'emplois. Pourquoi cette logique indéniable est-elle sans cesse éclipsée dans l'Hexagone ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un cercle vertueux de croissance </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4986519-7446096.jpg?v=1354550559" alt="Les robots ne tuent pas l'emploi" title="Les robots ne tuent pas l'emploi" />
     </div>
     <div>
      Du fait, sans doute, d'une forte culture syndicale française qui a marqué les esprits dans les années 1980 en s'opposant à l'arrivée des robots dans la filière automobile. À cela s'ajoute une vision dévalorisée du travail ouvrier. Aujourd'hui, on constate que les métiers de l'industrie sont délaissés par les jeunes générations. Pourtant, le modèle des pays qui performent dans l'industrie, l'Allemagne en particulier, devrait inspirer le secteur en France.       <br />
              <br />
       Ainsi, une entreprise robotisée se hisse à la pointe de la productivité et de la compétitivité. Grâce aux robots, elle sait assurer une production 24 heures sur 24, avec zéro défaut et aucun rebut. Le tout enclenche un véritable cercle vertueux de croissance qui amène les entreprises à embaucher pour suivre la cadence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une politique de réindustrialisation</b></div>
     <div>
      Les entreprises industrielles françaises ont tout intérêt à entrer dans cette logique, à l'image des nombreuses PME que nous rencontrons chaque année et qui choisissent de s'automatiser. Elles se retrouvent propulsées aux meilleures places dans les appels d'offres. Leur retour sur investissement s'avère très rapide. Par exemple figure parmi nos clients une PME de 50 salariés qui s'est équipée de 20 robots : ils ont été amortis en 6 mois. Mieux encore : sur l'ensemble, son premier robot a été amorti en une semaine!       <br />
              <br />
       Ainsi, la robotisation offre de nouvelles opportunités, en particulier aux petites entreprises dirigées par des patrons qui ont bien compris l'intérêt d'en faire le pari. Si elles ne s'automatisent pas, beaucoup de firmes risquent la faillite. L'automatisation constitue leur planche de salut. Les robots ne tuent pas l'emploi. Soutenus par une volonté politique de réindustrialisation, ils sont l'avenir de nos PME industrielles. Plus les robots entreront dans les petites entreprises, plus ils alimenteront le cercle vertueux de la croissance, donc de l'embauche.       <br />
              <br />
       À propos de l’auteur : Jean Hugues Ripoteau est président de Fanuc Robotics France, société qui commercialise des robots industriels.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Des mots, des robots et le chaos</title>
   <updated>2011-03-31T11:14:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Des-mots-des-robots-et-le-chaos_a660.html</id>
   <category term="Sur le net cette semaine" />
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   <published>2011-04-01T07:01:01+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2854095-4033422.jpg?v=1301562885" alt="Des mots, des robots et le chaos" title="Des mots, des robots et le chaos" />
     </div>
     <div>
      Chaque vendredi, retrouvez le pire et le meilleur du Web pour ne rien rater de l'actualité économique et sociale.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.acrimed.org/article3561.html" target="_blank">De l’usage des mots</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.latribune.fr/technos-medias/informatique/20110325trib000610738/comment-la-high-tech-vient-au-secours-des-seniors.html" target="_blank">Les robots, les meilleurs amis des vieux</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://atelier.net/articles/classification-google-apprehender-echanges-internationaux?utm_source=twitterfeed&amp;utm_medium=twitter" target="_blank">Google et les échanges internationaux</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2011/03/29/faut-il-revenir-sur-le-flux-tendu-le-zero-delai-et-la-disparition-des-stocks_1500105_3234.html" target="_blank">La fin du toyotisme ?</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.businessmarches.com/carburant-les-francais-face-au-petrole-cher/" target="_blank">Que faire face à la hausse du pétrole ?</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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