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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-12T04:22:54+02:00</updated>
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   <title>Le système redistributif réduit fortement la pauvreté</title>
   <updated>2017-07-25T12:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-systeme-redistributif-reduit-fortement-la-pauvrete_a2641.html</id>
   <category term="Société" />
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   <published>2017-07-25T12:00:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie la nouvelle édition de « Minima sociaux et prestations sociales - Ménages aux revenus modestes et redistribution ». Cette édition 2017 rassemble les dernières données disponibles sur les effectifs, les trajectoires et les caractéristiques des bénéficiaires de prestations sociales.     <div>
      En 2014, les prestations sociales non contributives (composées des prestations familiales, des aides au logement, des minima sociaux et du RSA activité) et la prime pour l’emploi représentent 19 % du revenu disponible des ménages modestes (quatre premiers déciles de niveau de vie) et 40 % de celui des ménages vivant sous le seuil de pauvreté (seuil défini comme égal à 60 % du revenu médian). Le système redistributif (transferts sociaux et fiscaux) permet de réduire de<a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/%E2%80%8BLes-inegalites-et-la-precarite-au-coeur-de-la-societe-francaise_a2363.html"> 7,9 points le taux de pauvreté.</a>  En définitive, en 2014, 14,1 % de la population métropolitaine vit sous le seuil de pauvreté, soit 8,8 millions de personnes. Les prestations familiales et les allocations logement contribuent fortement à la réduction du taux de pauvreté (respectivement -2,3 points et -2,1 points) ; <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Huit-communes-sur-dix-menent-une-action-sociale_a2547.html">les minima sociaux </a>  viennent ensuite (-1,8 point). Cependant, le système redistributif ne permet pas à un ménage sans ressource initiale d’atteindre le seuil de pauvreté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le ralentissement des effectifs de minima sociaux se confirme en 2015 </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/16034035-21021940.jpg?v=1500977256" alt="Le système redistributif réduit fortement la pauvreté" title="Le système redistributif réduit fortement la pauvreté" />
     </div>
     <div>
      Fin 2015, huit minima sociaux (excepté l’allocation temporaire d’attente [ATA] et l’allocation pour demandeur d’asile [ADA]) représentent 4,14 millions d’allocations versées, soit une hausse de 1,6 % en un an. En tenant compte des conjoints et des personnes à charge, environ 7 millions de personnes, soit 11 % de la population française, sont couvertes par les minima sociaux. La moindre croissance des effectifs en 2014 (+2,7 %), après les fortes hausses en 2012 et 2013 (+4,5 % par an), se confirme en 2015. <br />   <br />  Pour les bénéficiaires de minima sociaux, un faible volume d’heures travaillées et un faible salaire horaire Fin 2013, 14 % des bénéficiaires de minima sociaux sont salariés. Parmi eux, 27 % sont en CDI, 11 % sont salariés de particuliers employeurs et 8 % bénéficient d’un emploi aidé. Les salariés bénéficiaires de minima sociaux travaillent en majorité à temps partiel (54 % d’entre eux). La moitié des bénéficiaires du RSA et de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) salariés perçoivent un salaire horaire net compris entre 7,60 et 9,60 euros tandis que le salaire horaire médian de l’ensemble de la population salariée s’établit à 11,20 euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des conditions de logement difficiles et un reste à vivre faible</b></div>
     <div>
      Presqu’un quart des bénéficiaires de revenus minima garantis ne disposent pas de leur propre logement : 18 % sont hébergés ou logés par des proches, 2 % habitent dans des foyers ou des résidences sociales et 3 % vivent à l’hôtel, en centre d’hébergement, dans une habitation mobile ou déclarent être sans abri. Un bénéficiaire sur cinq vit dans un logement surpeuplé. Plus du tiers des bénéficiaires sont locataires du secteur social, 28 % du parc privé et 12 % sont propriétaires ou accédants à la propriété. <br />   <br />  La moitié des bénéficiaires de revenus minima garantis ont un niveau de vie inférieur à 910 euros par mois. En déduisant les dépenses pré-engagées (logement, factures d’eau et d’énergie, assurances, abonnements aux services de télécommunication, frais scolaires ou universitaires...), leur revenu disponible mensuel est inférieur à 500 euros, et même à 330 euros si on déduit les dépenses d’alimentation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De grandes difficultés à sortir des minima sociaux d’insertion</b></div>
     <div>
      La persistance des difficultés économiques, sociales ou de santé auxquelles les allocataires doivent faire face explique qu’une très grande majorité d’entre eux (4 sur 5) restent bénéficiaires des minima sociaux d’une année sur l’autre. Les personnes qui ont réussi à sortir des minima sociaux, grâce à une relative amélioration de leur situation, y reviennent souvent à la suite d’une nouvelle dégradation. Parmi les plus de 35 ans, la moitié des personnes entrant dans le RSA socle ont en fait déjà bénéficié de cette prestation par le passé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Panorama de l’aide et l’action sociales en France</title>
   <updated>2017-05-09T16:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Panorama-de-l-aide-et-l-action-sociales-en-France_a2598.html</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/13209302-19822199.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-05-09T16:38:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
33 milliards d’euros de dépenses d’aide sociale départementale.     <div>
      <div align="justify">La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie pour la première fois en 2017 un ouvrage dédié à <a class="link" href="http://drees.social-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/panoramas-de-la-drees/article/l-aide-et-l-action-sociales-en-france-edition-2017">« L’aide et l’action sociales en France ».</a>  Ce dernier dresse le panorama des prestations délivrées au titre de la solidarité en faveur des personnes âgées dépendantes, des personnes handicapées, pour la protection de l’enfance et pour l’insertion. Il rassemble les résultats et les analyses sur les actions sociales conduites par les conseils départementaux qui, depuis la décentralisation du début des années 1980, sont les acteurs majeurs de ces politiques.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une hausse de 12 %</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/13209302-19822199.jpg?v=1494340890" alt="Panorama de l’aide et l’action sociales en France" title="Panorama de l’aide et l’action sociales en France" />
     </div>
     <div>
      <div align="justify">Entre 2010 et 2014, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/41-millions-de-personnes-percoivent-un-minimum-social_a2597.html">les dépenses totales d’aide et d’action sociales</a>  ont augmenté de 12 % en euros constants, passant de 59 milliards à 69 milliards d’euros. L’aide et l’action sociales représentent 10 % des montants de la protection sociale et 3,2 % du produit intérieur brut. Ces aides sont principalement délivrées par les départements, dont elles représentent près de deux tiers des dépenses, mais aussi par d’autres collectivités locales, par les régimes de sécurité sociale ou encore par l’État. En 2015, les départements délivrent 4,3 millions de prestations à destination des personnes âgées, des personnes handicapées, pour l’enfance protégée et l’insertion.&nbsp;Au total, 6,5 % de la population résidant en France, soit une personne sur quinze environ, bénéficie ainsi d’une aide sociale des départements. Les dépenses liées à ces aides s’élèvent à 33 milliards d’euros nets, soit la moitié des dépenses d’aide et d’action sociales tous secteurs confondus. <br />  &nbsp; <br />  Dans le budget des départements, 64 % des dépenses de fonctionnement sont consacrées à l’aide sociale.&nbsp;Cette part varie de 39 % à 75 % selon les départements. Parmi ces dépenses, plus d’un tiers sont destinées à l’insertion (allocations liées au RSA), 23 % à l’aide sociale à l’enfance, 22 % à l’aide aux personnes handicapées, et 21 % à l’aide aux personnes âgées. Le nombre de bénéficiaires de l’aide sociale varie fortement d’un territoire à l’autre.&nbsp;Les personnes âgées dépendantes bénéficiaires d’une aide sociale sont relativement peu nombreuses en région parisienne, à l’inverse de la situation dans certains départements du Nord et du Sud. Concernant l’aide sociale au titre du handicap, les écarts entre départements sont plus marqués. La Lozère se distingue par le taux de bénéficiaires le plus élevé : 15,2 mesures pour 1 000 habitants.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La géographie du RSA reflète celle de la pauvreté</b></div>
     <div>
      <span style="text-align: justify;">On retrouve les taux les plus élevés de l’aide sociale à l’enfance sur une large diagonale, allant de l’extrême Nord-Est à l’extrême Sud-Ouest. Les territoires les plus denses (région parisienne, métropole de Lyon, Bouches-du-Rhône) ont des taux de bénéficiaires relativement faibles. Enfin, les allocataires du RSA sont principalement surreprésentés dans les territoires d’outre-mer, mais également aux extrêmes nord et sud de la France métropolitaine, ainsi que dans la Seine-Saint-Denis. <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Apres-le-paiement-de-ses-depenses-pre-engagees-un-beneficiaire-de-minima-sociaux-sur-deux-vit-avec-moins-de-500-euros_a2517.html">La géographie du RSA</a>  reflète ainsi celle de la pauvreté.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">La dépense annuelle d’aide sociale est de 550 euros en moyenne par habitant.&nbsp;Elle varie du simple au triple, allant de 360 à 1 170 euros selon les territoires. Les départements où la dépense totale nette d’aide sociale par habitant est la plus élevée sont les départements d’outre-mer, les départements les plus au nord de la France, ceux d’Occitanie en bordure de Méditerranée et leurs voisins, ainsi que ceux se situant sur une diagonale allant des Ardennes aux Pyrénées.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>55 000 enfants et adolescents hébergés en établissements de l’aide sociale </title>
   <updated>2016-09-08T12:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/55-000-enfants-et-adolescents-heberges-en-etablissements-de-l-aide-sociale_a2430.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2016-09-08T11:57:00+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Fin 2012, 55 000 enfants et adolescents sont hébergés dans un établissement de l’aide sociale à l’enfance (ASE). En moyenne, les jeunes accueillis ont 13 ans et effectuent dans l’établissement un séjour de treize mois, mais l’âge des enfants et la durée de l’hébergement varient sensiblement suivant la mission des établissements.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Deux tiers des enfants bénéficient encore d’un suivi à leur sortie de l’établissement</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10173250-16586099.jpg?v=1473329268" alt="55 000 enfants et adolescents hébergés en établissements de l’aide sociale " title="55 000 enfants et adolescents hébergés en établissements de l’aide sociale " />
     </div>
     <div>
      ​Deux tiers des placements font suite à une mesure judiciaire confiant l’enfant à l’ASE. Les mesures administratives représentent un quart des placements. Avant leur prise en charge dans un établissement de l’ASE, la moitié des enfants ou adolescents vivaient avec leurs parents ou chez un proche. À leur sortie, quatre enfants sur dix y retournent, deux sur dix sont orientés vers un autre établissement de l’ASE, un sur dix habite chez un assistant familial et 8 %, parmi les plus âgés, obtiennent un logement personnel ou accompagné. <br />   <br />  Deux tiers des enfants bénéficient encore d’un suivi à leur sortie de l’établissement. Entre 6 et 16 ans, de 90 % à 95 % des enfants accueillis sont scolarisés, contre 98 % dans la population générale. Fin 2012, 54 % des enfants de 11 ans, en âge d’être au collège, sont encore dans une classe du premier degré.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>« C'était mieux avant… »</title>
   <updated>2016-07-12T16:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/C-etait-mieux-avant_a2404.html</id>
   <category term="Société" />
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   <published>2016-07-11T16:32:00+02:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'opinion des Français sur leur situation par rapport à celle de leurs parents     <div>
      Selon le Baromètre d’opinion de la DREES, près de la moitié des Français (46 %) considèrent en 2014 que leur situation globale est moins bonne que celle de leurs parents. Ils n’étaient que 36 % de cet avis en 2004. Ce sentiment est plus ou moins prononcé selon leur situation sur le marché du travail : en 2014, les chômeurs l’expriment davantage (65 %), ainsi que les actifs en emploi (48 %), contrairement aux retraités et aux étudiants (respectivement 35 % et 39 %).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Basculer dans la pauvreté dans les prochaines années</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/9834966-15899871.jpg?v=1468334505" alt="« C'était mieux avant… »" title="« C'était mieux avant… »" />
     </div>
     <div>
      En outre, près d’un Français sur deux qui estime avoir une situation moins bonne que celle de ses parents pense qu’il peut basculer dans la pauvreté dans les prochaines années. C’est le cas de seulement un quart des personnes qui jugent leur situation identique ou meilleure que celle de leurs parents. Les personnes qui se sentent déclassées ont également une appréciation de leur situation personnelle bien plus négative que les autres. Toutefois, leur opinion sur le contexte social actuel (état des inégalités et de la pauvreté, coût de la sécurité sociale…) est assez proche de celle des autres personnes enquêtées. Elles jugent aussi souvent que la société française présente un caractère méritocratique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/C-etait-mieux-avant_a2404.html" />
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  <entry>
   <title>La pauvreté recule de 0,3 %</title>
   <updated>2015-09-24T18:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/La-pauvrete-recule-de-03_a2194.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/8307550-13005516.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-09-23T18:35:00+02:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      L'Insee vient de publier les chiffres sur les niveaux de vie en 2013. L'institut y évoque une diminution du nombre de personnes sous le seuil de pauvreté. "Difficile à croire lorsque l’on est quotidiennement sur le terrain", relève ATD Quart Monde. En fait, il s'agit surtout d'une diminution mathématique. Une baisse de 0,3 % ne peut pas se constater sur le terrain, les pauvres n'ont pas du tout vu leur situation changer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Et pourtant les choses peuvent changer !</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8307550-13005516.jpg?v=1443112902" alt="La pauvreté recule de 0,3 %" title="La pauvreté recule de 0,3 %" />
     </div>
     <div>
      C'est pourquoi le 17 octobre prochain, les 40 associations partenaires de la journée mondiale du refus de la misère ont décidé de mettre en avant les actions positives entreprises dans les quartiers, dans les campagnes, pour tenter de changer les choses. Ainsi ce quartier du 18earrondissement de Paris qui se mobilise pour la réussite scolaire de tous les enfants, dans un projet qui associe des parents d’élèves de divers milieux, des centres sociaux, des enseignants... A Saint Denis, en Seine-Saint-Denis, ce collectif « Pas d’enfants à la rue » qui s’est formé pour lutter contre les expulsions de familles avec enfants. <br />   <br />  Ce sont aussi ces mères de famille du quartier du Petit-Bard à Montpellier, dans l’Hérault, qui se battent pour obtenir plus de mixité dans leurs « écoles ghettos ». Ou encore l’association « Solidarité paysans », dans le Jura, qui met en relation des personnes qui n’arrivent plus à entretenir leurs jardins avec des gens au RSA afin que, grâce à cette activité, ils renouent des liens et reprennent confiance en eux...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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