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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-14T18:11:26+02:00</updated>
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   <title>Un été en pente douce pour les marchés financiers</title>
   <updated>2023-09-08T18:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Un-ete-en-pente-douce-pour-les-marches-financiers_a3485.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2023-09-08T17:58:00+02:00</published>
   <author><name>Emmanuel Auboyneau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’été qui s’achève n’aura pas entraîné de grands changements de tendances économiques. La croissance mondiale plie mais ne rompt pas, l’inflation décélère mais reste supérieure aux objectifs des Banques Centrales. Une pente douce dans les deux cas. La question de cette rentrée est celle de l’arrêt ou non de la hausse des taux aux Etats-Unis et en Europe.     <div>
      En dépit d’un consensus assez prudent la croissance économique surprend aux Etats-Unis. Elle fléchit en revanche en Europe et se rapproche de la zone de contraction. En Chine elle déçoit et demeure en dessous des prévisions. <br />  En Amérique le PIB du deuxième trimestre s’affiche à +2,4%, aidé notamment par un investissement des entreprises vigoureux. La consommation des ménages fait preuve de résilience et le marché du travail est toujours très solide. Le secteur immobilier a lui cessé de se détériorer. Seule l’industrie semble souffrir dans un contexte où les canicules de cet été dans le sud du pays ont pu contribuer négativement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> L’économie américaine surprend par sa vigueur</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/75110908-52560469.jpg?v=1694190899" alt="Un été en pente douce pour les marchés financiers" title="Un été en pente douce pour les marchés financiers" />
     </div>
     <div>
      <strong>E</strong>n dépit d’une politique monétaire restrictive depuis plusieurs trimestres, l'économie américaine est certes impactée à la marge et se trouve sur une trajectoire déclinante tout en restent positive.En Europe c’est également l’industrie qui souffre, s’affichant clairement en territoire restrictif depuis plusieurs mois. Les services tiennent mieux permettant à la croissance globale de rester proche de zéro. L’Allemagne souffre davantage du fait de son positionnement très industriel. D’autre pays comme la France s’en tirent un peu mieux donnant à l’économie européenne&nbsp;<strong>une assise plus solide que prévu.</strong>&nbsp;Les dernières statistiques chinoises confirment l’essoufflement de la croissance post covid. Le gouvernement et la Banque Centrale prennent des mesures de relance qui semblent toutefois trop timorées par rapport aux attentes.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>D’autres décisions favorables à l’activité devraient être annoncées prochainement</b></div>
     <div>
      Sur le front de l’inflation l’été a confirmé la tendance à la lente décélération. Aux Etats-Unis le taux est passé sous les 4% ce qui est une bonne surprise. Mais nous savons déjà que le mois d’août va subir un rebond significatif des prix du pétrole et de ses dérivés. D’autre part les loyers, qui constituent environ 30% de l’indice, restent à des niveaux élevés. La force du marché de l’emploi maintient par ailleurs une tension sur les salaires. La trajectoire inflationniste est donc favorable mais&nbsp;<strong>le combat n’est pas gagné pour autant.</strong>&nbsp;Il nécessite une politique monétaire toujours restrictive pendant encore de nombreux mois. La situation est comparable en Europe avec une inflexion des prix réelle mais un niveau d’inflation toujours trop élevé au regard des critères requis. <br />  &nbsp; <br />  Face à ces tendances économiques les Banques Centrales semblent&nbsp;<strong>hésitantes.</strong>&nbsp;Elles souhaitent conserver une politique restrictive pour continuer de combattre l’inflation mais beaucoup de leurs membres considèrent que les hausses de taux sont désormais suffisantes, d’où une incertitude sur les décisions à court terme. Elles réagiront en fonction des prochains chiffres d’inflation et de croissance. Nous tablons sur une&nbsp;<strong>stabilisation des taux</strong>&nbsp;à leur niveau actuel déjà élevé. Une ou plusieurs hausses supplémentaires seraient mal acceptées par <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Les-marches-financiers-soulages-par-la-desinflation-americaine_a3478.html">les marchés financiers</a>  et pourraient induire plus d’effets négatifs que positifs. Attention à ce que le remède ne provoque pas d’autres maladies aussi graves. On a vu récemment la faillite de certaines banques régionales aux Etats-Unis, conséquence collatérale des brusques remontées de taux. En Europe, le secteur immobilier est à l’arrêt et souffrirait davantage d’une poursuite de la hausse des taux. Si nous parions sur une stabilisation des taux ne prévoyons en revanche&nbsp;<strong>pas de baisse avant mi 2024.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Légère remontée des taux</b></div>
     <div>
      La légère remontée des taux en août dans des marchés sans volume a provoqué un repli des secteurs de croissance et des valeurs technologiques. Les petites valeurs ont également souffert en dépit de valorisations très attractives. Toujours un problème de flux… Nos fonds obligataires et flexibles ont bien tenu dans cet environnement incertain. Nous restons sur nos positions en faveur de ces secteurs de croissance qui bénéficieront d’une politique monétaire plus favorable. Nous sommes restés stables dans nos allocations : légère sous pondération en actions pour nos mandats modérés et équilibrés, neutralité pour nos mandats dynamiques. <br />  &nbsp; <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> Emmanuel Auboyneau est gérant associé chez&nbsp; Amplegest.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>​Un marché du pétrole de nouveau sous tension</title>
   <updated>2023-04-21T16:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/​Un-marche-du-petrole-de-nouveau-sous-tension_a3435.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
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   <published>2023-04-21T16:37:00+02:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Début avril, l'Arabie saoudite, l'Irak, les Émirats arabes unis, le Koweït, le Kazakhstan, l'Algérie et Oman, ont annoncé des réductions combinées de la production de pétrole de plus de 1,1 million de barils par jour (b/j), surprenant les marchés. Cette décision fait suite à une 1<sup>ere</sup> baisse de production par ces mêmes pays, annoncée en octobre 2022. Elle s’ajoute au choix de la Russie de réduire sa production d'environ 500 000 b/j en réaction à la mise en œuvre d'une interdiction par l'UE des importations maritimes de pétrole et de produits pétroliers russes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une décision surprise… mais non sans fondement</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/72317214-50337693.jpg?v=1682089306" alt="​Un marché du pétrole de nouveau sous tension" title="​Un marché du pétrole de nouveau sous tension" />
     </div>
     <div>
      <strong>Au total, les réductions représentent environ 3,7 % de la demande mondiale. Elles renforcent l’analyse de Coface selon laquelle les tensions sur les marchés pétroliers vont se poursuivre tout au long de 2023. Avec le retour d’un activisme des pays producteurs, la baisse tant attendue des cours a peu de chance de se produire malgré les incertitudes sur la croissance économique mondiale. Coface laisse ainsi inchangée sa prévision de volatilité sur le marché et d’un prix pour le Brent à 90$/baril en 2023.</strong> <br />  &nbsp; <br />  L’annonce de la réduction de la production et son ampleur ont surpris alors que <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Les-pays-du-Golfe-face-a-l-inflation_a3279.html">les responsables de l’OPEP+</a>  avaient laissé entendre qu'aucun ajustement n'était nécessaire. Cependant, les motivations pouvant expliquer cette décision sont multiples. <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list">La réduction constitue "une mesure de précaution visant à soutenir la stabilité du marché pétrolier". L'OPEP+ estime en effet que les perspectives en termes de demande sont moins solides. Les récentes turbulences liées au secteur bancaire ont rappelé que l'environnement économique laisse peu de place à la complaisance. Coface partage ce point de vue et prévoit un ralentissement de la croissance du PIB mondial à 2% en 2023, après à 3,1% en 2022.</li>  	<li class="list">Les cours du pétrole avaient significativement chuté. Ils ont atteint un point bas à plus de 48 % du pic de 139$ atteint après l'invasion russe en Ukraine. Cette mesure vise donc à faire remonter les prix alors que de nombreux producteurs de pétrole ne se sentent probablement pas à l'aise avec des prix en dessous de 80$.</li>  	<li class="list">Cette décision vient rappeler la capacité du cartel à peser sur les prix à un moment où la croissance de la production des acteurs du pétrole de schiste américains est plus faible. Ceux-ci sont en effet touchés par le resserrement des conditions de crédits, une productivité déclinante dans des bassins de schiste vieillissants, ainsi que certaines pénuries de main-d'œuvre.</li>  	<li class="list">Enfin, certaines tensions avec Washington&nbsp;au sujet de l’utilisation des stocks stratégiques de pétrole (SPR) ont aussi vu le jour. L'administration américaine a en effet ordonné un prélèvement sans précédent dans ces stocks pour contenir la hausse des cours après le déclenchement de la guerre en Ukraine et a récemment laissé entendre que la reconstitution de ces stocks prendrait plusieurs années.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des tensions exacerbées qui ne sont pas sans risque</b></div>
     <div>
      L'interdiction des importations maritimes de pétrole brut russe par l’UE avait déjà eu pour effet de maintenir les marchés pétroliers sous tension en dépit de la faiblesse de la demande. Cette tension est exacerbée et Coface prévoit désormais que les prix du pétrole resteront volatils, avec une fourchette de 90-110$ au cours du second semestre 2023. La décision de l'OPEP+ devrait également coïncider avec une reprise économique plus significative en Chine. La Chine étant un des premiers pays consommateur de pétrole dans le monde (environ 40 % de la consommation marginale entre 2000 et 2019), un rebond plus rapide et/ou plus fort de l’économie viendra encore resserrer l'équilibre entre l'offre et la demande, poussant les prix à la hausse. <br />  &nbsp; <br />  Au niveau mondial, ces pressions à la hausse sur les prix du pétrole pourraient changer la donner pour les perspectives d'inflation. En effet, alors que la baisse des prix de l’énergie avait été l'un des principaux moteurs - sinon le seul - de la baisse de l’inflation dans les économies avancées ces derniers trimestres, la contribution devrait s’inverser au cours du second semestre 2023, ce qui pourrait à nouveau exercer une pression sur les taux d'inflation globaux. <br />  &nbsp; <br />  La décision de l'OPEP+ met aussi en lumière le refroidissement des relations entre les Etats-Unis et l'Arabie saoudite. Joe Biden avait ainsi appelé le pays et les autres membres de l'OPEP à augmenter leur production afin de limiter les revenus de la Russie, qui contribuent à financer la guerre en Ukraine. La décision de réduction a ainsi été qualifiée d'inopportune par la Maison Blanche et marque une nouvelle étape dans la rupture entre les deux pays. Au-delà de la politique énergétique, l'administration américaine s'intéresse de près au renforcement des liens entre l'Arabie saoudite et la Chine, illustré par l'acceptation par le Royaume de rejoindre le Conseil de coopération de Shanghai en tant que «&nbsp;<em>partenaire de dialogue</em>&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  Cette annonce constitue toutefois une bonne nouvelle pour les compagnies pétrolières et gazières. Leur niveau de rentabilité, déjà solide, bénéficiera de la hausse des prix. Les compagnies occidentales ont ainsi enregistré des bénéfices de 219 milliards de dollars en 2022. Avec une prévision de 90$/baril, Coface s’attend à ce que leurs bénéfices atteignent environ 160 milliards de dollars en 2023.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La reprise mondiale devrait se poursuivre malgré un chemin semé d’obstacles</title>
   <updated>2022-02-18T11:48:00+01:00</updated>
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   <category term="Macroéconomie" />
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   <published>2022-02-17T11:16:00+01:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <span style="font-family: Trebuchet MS,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="font-size: 10.0pt;">Deux ans après le début de la pandémie, l'économie mondiale continue de se rétablir, mais reste confrontée à des défis importants. Après l'accalmie du 3<sup>ème</sup> trimestre 2021, Omicron a remis en exergue l'imprévisibilité de la pandémie<a name="_Hlk95239333">et a exacerbé l'un des principaux facteurs affectant la reprise: les perturbations des chaînes d'approvisionnement. L'autre risque majeur est le dérapage durable potentiel de l'inflation.</a></span></strong></span></span>  <p style="text-align: justify; margin: 0cm;"><span style="font-family: Trebuchet MS,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="font-size: 10.0pt;">Dans cet environnement très incertain, Coface n'a que peu modifié ses évaluations de risque après les vagues de reclassement des trimestres précédents. Au total, <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Nouvelle-vague-de-mouvements-sociaux-le-commerce-international-en-victime-collaterale_a3188.html">quatre évaluations de risque pays </a>  ont été reclassées dont le Danemark, et deux ont été déclassées. En termes de risques sectoriels, Coface a reclassé douze évaluations, notamment dans les industries du papier et du bois, où les prix restent bien orientés, et a procédé à cinq déclassements, principalement dans le secteur de l'énergie en Europe.</span></strong></span></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Vague après vague: une économie toujours ralentie mais dans de moindres proportions</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/62444716-45261518.jpg?v=1645180732" alt="La reprise mondiale devrait se poursuivre malgré un chemin semé d’obstacles" title="La reprise mondiale devrait se poursuivre malgré un chemin semé d’obstacles" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-family: Trebuchet MS,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10.0pt;">La situation sanitaire a une nouvelle fois nécessité la mise en place de restrictions dans de nombreux pays. Mais si certains pays européens ont mis en place des mesures de confinement partiel, les mesures ont été globalement beaucoup moins drastiques que précédemment. <a name="_Hlk95237490">Les effets économiques directs ont donc été moins importants même si les retombées restent négatives pour des secteurs tels que le transport aérien, le tourisme, l'hôtellerie et la restauration</a>.</span></span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Les perturbations des chaînes d’approvisionnement vont se prolonger</b></div>
     <div>
      <span style="font-family: Trebuchet MS,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: black;"><span style="font-size: 10.0pt;">Après avoir initialement touché l'industrie automobile, les difficultés liées aux chaînes d’approvisionnement se sont étendues à la plupart des secteurs de l'industrie manufacturière et à la construction. Si un retour à la normale reste difficile à prévoir, il semble que le consensus d'une détente progressive à partir du 1<sup>er</sup> semestre 2022 soit trop optimiste et que les perturbations et les pénuries de matériaux devraient se prolonger. Coface a ainsi été amené à abaisser ses prévisions de croissance du PIB en 2022 pour plusieurs pays d'Europe, ainsi que pour les États-Unis et la Chine. </span></span></span></span> <br />  &nbsp;  <p class="ox-bb7747a6fb-Default" style="text-align: justify; margin: 0cm;"><span style="font-family: Trebuchet MS,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: black;"><span style="font-size: 10.0pt;">Par ailleurs, bien que la reprise se poursuive, le nombre de défaillances, encore très faible pour le moment dans la plupart des pays dont les États-Unis, la France et l’Allemagne devrait progressivement remonter en 2022, comme c'est déjà le cas au Royaume-Uni.</span></span></span></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> L’inflation, préoccupation incontournable pour toutes les économies en 2022</b></div>
     <div>
      <span style="font-family: Trebuchet MS,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: black;"><span style="font-size: 10.0pt;">L'autre risque majeur, l'inflation, est de plus en plus important, notamment en raison de la prolongation du rebond des prix des matières premières, alimenté par l'inertie de l'offre à court-terme et les tensions géopolitiques. Cette inflation est désormais également portée par les prix des produits manufacturés dans de nombreuses économies, les entreprises répercutant les hausses des coûts de production sur les prix à la consommation.</span></span></span></span>  <p class="ox-bb7747a6fb-Default" style="text-align: justify; margin: 0cm;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify; margin: 0cm;"><span style="font-family: Trebuchet MS,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10.0pt;">Ces prix élevés des matières premières profitent aux grands gagnants habituels. La région du Golfe devrait ainsi enregistrer des performances de croissance solides en 2022. La Norvège a enregistré l'excédent commercial le plus élevé de son histoire grâce à des exportations de pétrole et de gaz dynamiques. Enfin, de nombreux pays africains, même ceux touchés par des conflits armés ou des bouleversements politiques, ont tout de même bénéficié des prix élevés de l'énergie, des minerais, du bois et des produits agricoles.</span></span></span> <br />    <p style="text-align: justify; margin: 0cm;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify; margin: 0cm;"><span style="font-family: Trebuchet MS,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10.0pt;">Aux États-Unis, l'inflation et les problèmes d'offre ont freiné la dynamique de reprise. Alors que la croissance du PIB devrait rester solide en 2022 (+3,7%), ces facteurs continueront de peser sur l'activité. Au 4<sup>ème</sup> trimestre 2021, le taux d'inflation annuel a atteint 7,0 %, son plus haut niveau depuis 40 ans. En réaction à cette envolée des prix, la Réserve fédérale américaine se montre plus agressive&nbsp;et a laissé entendre qu'une hausse des taux était imminente, déclenchant un resserrement monétaire dans certains pays émergents.</span></span></span> <br />    <p style="text-align: justify; margin: 0cm;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify; margin: 0cm;"><span style="font-family: Trebuchet MS,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10.0pt;">En Europe, les perturbations des chaînes d'approvisionnement, conjuguées à une forte demande, ont entraîné une hausse des prix à la production et de l'énergie. L’Allemagne a ainsi connu la plus forte inflation depuis plus de 30 ans. La situation est quelque peu hétérogène dans le reste de la zone euro: l'inflation reste relativement modérée en France, alors que les prix se sont envolés en Espagne. Au Royaume-Uni, l'inflation a atteint 5,4 % et a conduit la Banque d'Angleterre à être la 1<sup>ère</sup> grande banque centrale à relever son taux d'intérêt en décembre 2021, avant de le faire une deuxième fois début février.</span></span></span> <br />    <p style="text-align: justify; margin: 0cm;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify; margin: 0cm;"><span style="font-family: Trebuchet MS,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10.0pt;">Notre scénario central demeure celui d’une inflation proche de son pic, qui s’atténuera à mesure que les prix de l'énergie et les goulots d'étranglement des chaînes d'approvisionnement se résorberont au second semestre de l'année.</span></span></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un risque d’exacerbation des pressions sociales</b></div>
     <div>
      <p style="text-align: justify; margin: 0cm;"><span style="font-family: Trebuchet MS,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="background-color: white;"><span style="font-size: 10.0pt;"><span style="color: black;">Cette forte hausse de l'inflation risque d’exacerber les pressions sociales dans les pays émergents et en développement alors que celles-ci avaient déjà été renforcées par l’accroissement des inégalités en lien avec la pandémie. En Afrique, les prix élevés de l'énergie et des denrées alimentaires, qui pèsent lourdement sur les ménages, ont limité la consommation à tel point que l'insécurité alimentaire et la pauvreté ont augmenté. Le soutien budgétaire, déjà très limité sur le continent en raison des niveaux de dette publique, a été retiré et le chômage est élevé dans la plupart des pays. L'Afrique du Sud, l'Algérie, l'Angola, le Mozambique, le Nigeria, la RDC, le Zimbabwe, l'Éthiopie, la Guinée et la Tunisie sont des exemples de pays qui connaissent ainsi des pressions sociales croissantes imputables à la crise.</span></span></span></span></span> <br />    <p style="margin: 0cm;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify; margin: 0cm;"><span style="font-family: Trebuchet MS,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="background-color: white;"><span style="font-size: 10.0pt;"><span style="color: #242424;">Le ralentissement de la Chine s'est accentué au 4<sup>ème</sup> trimestre 2021, avec un taux de croissance annuel de 4,0 %, soit le rythme le plus lent depuis le pic de la pandémie en 2020. La reprise économique chinoise a été affectée par le ralentissement du marché immobilier, la poursuite de la stratégie du «&nbsp;zéro-COVID&nbsp;», qui a pesé sur les dépenses des ménages, la faible progression de l’investissement et les pénuries d'énergie. En 2021, le PIB chinois a progressé de 8,1 %. </span></span></span></span></span> <br />    <p style="text-align: justify; margin: 0cm;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify; margin: 0cm;"><span style="font-family: Trebuchet MS,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="background-color: white;"><span style="font-size: 10.0pt;"><span style="color: #242424;">Fortement affectées par le variant Delta au 3<sup>ème</sup> trimestre 2021, les économies de la région Asie-</span></span></span></span></span> <br />    <p style="text-align: justify; margin: 0cm;"><span style="font-family: Trebuchet MS,Helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="background-color: white;"><span style="font-size: 10.0pt;"><span style="color: #242424;">Pacifique ont rebondi en fin d’année, en lien avec l’assouplissement des restrictions.. La plupart des économies de la région avaient ainsi retrouvé leur niveau de PIB d'avant-crise fin 2021, à l'exception notable du Japon ou de la Thaïlande. Toutefois, la poursuite de la reprise pourrait attiser les pressions inflationnistes, en particulier si les marchés du travail venaient à se resserrer. </span></span></span></span></span> <br />    <p style="text-align: justify; margin: 0cm;">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Soutenir les champions cachés et les héros du commerce mondial</title>
   <updated>2021-05-20T17:00:00+02:00</updated>
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   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2021-05-19T16:49:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Laborie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Tous les superhéros ne portent pas de cape pour travailler. Pour autant, chaque entreprise intègre dans ses équipes de véritables talents cachés qui occupent une place centrale dans leur bon fonctionnement et notamment en cette période. En ce sens, les équipes financières en charge des comptes fournisseurs jouent un rôle à part qui a été largement mis en valeur à l’occasion de la crise sanitaire que nous traversons. Les entreprises ont en effet découvert à quel point ils occupent un rôle crucial dans la continuité de leurs activités, de la gestion des flux de trésorerie, des prévisions, de la budgétisation et plus encore. <br />   <br />  Les entreprises avisées savent que l'autonomisation des comptes fournisseurs est la clé pour libérer l'agilité dont elles ont besoin pour survivre à la pandémie. Mais la pandémie n’est pas la seule raison pour laquelle les équipes des comptes fournisseurs ont soudain gagné leurs lettres de noblesse. <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Comment-accompagner-les-entreprises-lors-de-la-sortie-de-crise_a3023.html">Ce nouveau rôle au centre de la stratégie commerciale</a>  a commencé avec des modifications de la réglementation fiscale mondiale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une nouvelle fiscalité </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/56464706-42030620.jpg?v=1621523492" alt="Soutenir les champions cachés et les héros du commerce mondial" title="Soutenir les champions cachés et les héros du commerce mondial" />
     </div>
     <div>
      Les champions de la mondialisation rêvent depuis longtemps d'un régime fiscal unique et standardisé pour l'ensemble de la planète. Mais même si cette perspective reste lointaine, ces dernières années ont vu une évolution vers une plus grande transparence et une meilleure compréhension de la réglementation en matière de fiscalité transfrontalière, ce qui pourrait constituer le fondement de la future normalisation mondiale. <br />   <br />  Des systèmes de contrôle continu des transactions (CTC) sont en cours d'élaboration pour contrer le problème éternel - et jusqu'ici difficile à combattre - de l'évasion fiscale des entreprises. Ce n'est pas seulement un problème pour les pays ayant une approche historiquement laxiste de l'application des impôts, mais bien l’ensemble du budget de l’Union européenne qui peut être impacté. <br />   <br />  De plus, avec les confinements qui assèchent encore plus les impôts nationaux, les pays doivent impérativement récupérer leurs recettes. Et les systèmes de CTC semblent très prometteurs&nbsp;: au Brésil, ils ont aidé les autorités à récolter 58 milliards de dollars supplémentaires, tandis qu'au Mexique, la collecte a augmenté d'un tiers. <br />  La forme la plus populaire de CTC dans le monde est la facturation électronique. Les avantages de la CTC sont évidents, mais ils font peser un lourd fardeau sur les entreprises, les obligeant à prouver la validité de chaque facture au moment où elle est générée. Et cela nécessite à son tour des efforts de la part des fournisseurs et des équipes informatiques qui les soutiennent. La normalisation mondiale est encore loin à l'horizon, et pour l'instant, de nombreux pays ont leur propre ensemble d'exigences pour l'envoi et la réception de factures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>S’adapter à cette situation complexe</b></div>
     <div>
      L'adaptation des outils et des systèmes existants pour répondre aux nouvelles exigences peut être particulièrement difficile. Il s'agit d'un problème courant parmi les organisations mondiales qui doivent s'adapter au passage à la facturation électronique sur différents marchés. La technologie peut apporter un début de réponse, mais ceux qui recherchent une solution miracle doivent comprendre que les anciens systèmes ERP ne sont pas suffisamment flexibles pour répondre aux nouvelles exigences. Surmonter ces problèmes conduit à utiliser des solutions de contournement et à accroitre le recours à des interventions manuelles qui annulent tous les avantages que devrait générer la facturation électronique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Accompagner les équipes dans leurs challenges</b></div>
     <div>
      Différentes projections prévoient déjà que d'ici 2025, 75&nbsp;% de toutes les factures B2B dans le monde seront échangées numériquement en temps réel. Alors que les entreprises mondiales acceptent cette nouvelle couche complexe de conformité pays par pays, celles qui gèrent le mieux le défi sont celles qui déploient des systèmes numérisés qui leur permettent d'évoluer avec rapidité et conformité totale. Il est de plus en plus admis qu'une attitude plus proactive à l'égard de ces changements peut débloquer un certain nombre d'avantages opérationnels pour les comptes fournisseurs, tels qu'une plus grande précision, une réduction des exceptions et des erreurs liées au traitement manuel.&nbsp; <br />   <br />  Les organisations reconnaissent également que les avantages de la numérisation vont bien au-delà de la gestion des factures et des paiements. Les mêmes systèmes qui garantissent la conformité avec les nouveaux CTC offrent également bon nombre d’avantages business et s'avéreront être un avantage concurrentiel crucial dans la recherche d'ouverture de nouveaux marchés. Ce faisant, les entreprises pourront évoluer favorablement dans un environnement mondial complexe en permettant à leurs équipes financières et de gestion des comptes fournisseurs de remplir parfaitement leur nouveau rôle pivot. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong>Bruno Laborie chez &nbsp;Tradeshift France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>La valeur des fusions-acquisitions explose au deuxième semestre 2020</title>
   <updated>2021-04-01T18:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/La-valeur-des-fusions-acquisitions-explose-au-deuxieme-semestre-2020_a3138.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2021-03-30T18:30:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Malgré les effets du COVID-19 sur l’économie. Explications.     <div>
      <div style="font-family: 'times new roman', times; font-size: 14px; font-weight: 400; line-height: normal; text-align: justify; color: #000000;">  <div><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; font-weight: bold; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">La valeur des fusions-acquisitions est en plein essor, et le marché international est stimulé par cette valorisation élevée ainsi que par une intense concurrence pour les actifs technologiques, selon la dernière étude </span><a href="https://anws.co/bUWMO/{79a746be-274e-451a-8876-c214527757b6}" style="text-decoration-line: none;" target="_blank"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #1155cc; font-weight: bold; text-decoration-line: underline; text-decoration-skip-ink: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">Global M&amp;A Industry Trends</span></a><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; font-weight: bold; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;"> du cabinet de conseil et d’audit PwC réalisée sur les transactions dans le monde entier sur les six derniers mois de&nbsp;2020. L’étude identifie les grandes tendances du marché des fusions-acquisitions, notamment par le biais d’analyses sectorielles (biens de consommation, </span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; font-weight: bold; font-style: italic; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">Energy &amp; utilities</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; font-weight: bold; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">, industries de la santé, manufacturière et automobile, médias, tech &amp; télécommunications) et les investissements porteurs pour&nbsp;2021</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">.&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;"> Malgré l’incertitude provoquée par la crise sanitaire, l’activité de fusion-acquisition a connu un rebond dans la deuxième moitié de l’année 2020.</span>  <p dir="ltr" style="line-height: 1.2; text-align: justify; margin-top: 0pt; margin-bottom: 8pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">«&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; font-style: italic; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">La pandémie de COVID-19 a donné aux entreprises un aperçu de ce que leur réservait l’avenir, avec de vrais challenges à relever. Elles ont donc fait de l’accélération du passage au numérique, de la décarbonisation, de la transformation ou du recentrage de leurs activités leurs priorités absolues, et voient dans les fusion-acquisitions le moyen le plus efficace de parvenir à leurs fins, d’où une concurrence élevée pour décrocher les meilleurs deals</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">&nbsp;», </span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; font-weight: bold; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">explique Olivier Marion, </span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #222222; background-color: #ffffff; font-weight: bold; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">responsable des activités Transactions chez PwC France et Maghreb.</span> <br />  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Que retenir du deuxième semestre 2020 ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/55181417-41378886.jpg?v=1617295909" alt="La valeur des fusions-acquisitions explose au deuxième semestre 2020" title="La valeur des fusions-acquisitions explose au deuxième semestre 2020" />
     </div>
     <div>
      <p dir="ltr" style="line-height: 1.2; text-align: justify; margin-top: 0pt; margin-bottom: 8pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">L’activité de transactions à l’international a fait un bond par rapport aux six premiers mois de l’année 2020, avec une augmentation de 18% en volume et de 94% en valeur au total, deux chiffres également en hausse en glissement annuel. La progression en valeur des transactions sur la période s’explique en partie par une augmentation des </span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; font-style: italic; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">mega deals</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;"> (5&nbsp;milliards de dollars et plus). Au total, 56&nbsp;opérations de ce type ont été annoncées au deuxième semestre, contre 27 au premier semestre.</span> <br />  &nbsp; <br />    <p dir="ltr" style="line-height: 1.2; text-align: justify; margin-top: 0pt; margin-bottom: 0pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">Les secteurs de la tech et des télécoms ont enregistré la croissance la plus forte en valeur comme en volume au cours du semestre&nbsp;: le premier affiche +34% en volume et +118% en valeur, et le second +15% en volume et près de 300% en valeur grâce à trois </span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">mega deals. Sur le plan géographique, entre le premier et le deuxième semestre&nbsp;2020, les transactions ont augmenté en volume de 20% sur le continent américain et de 17% dans la zone EMEA comme en Asie-Pacifique. C’est outre-Atlantique que la croissance des transactions est la plus forte en valeur (supérieure à 200%), principalement grâce à plusieurs </span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; font-style: italic; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">mega deals</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;"> réalisés au cours de la période.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La crise sanitaire accélère la course aux actifs numériques et technologiques</b></div>
     <div>
      <p dir="ltr" style="line-height: 1.2; text-align: justify; margin-top: 0pt; margin-bottom: 8pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">Ces actifs très demandés ont atteint des valorisations élevées et engendré une concurrence importante, stimulée par des facteurs macroéconomiques tels que les faibles taux d’intérêt, la volonté d’acquérir des activités numériques ou technologiques innovantes, et l’abondance de capitaux disponibles pour les entreprises (plus de 7&nbsp;600&nbsp;milliards de dollars de trésorerie et de valeurs mobilières de placement) et les acteurs du capital-investissement (1&nbsp;700&nbsp;milliards de dollars).</span> <br />    <p dir="ltr" style="line-height: 1.2; text-align: justify; margin-top: 0pt; margin-bottom: 8pt;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">En revanche, les actifs appartenant aux secteurs les plus durement touchés par la pandémie, comme l’industrie manufacturière, ou ceux influencés par des facteurs de transformation, comme l’objectif de neutralité carbone, provoquent des changements structurels. Si la viabilité de leur modèle économique se trouve menacée, les entreprises pourront opter en urgence pour la fusion-acquisition ou la restructuration afin de préserver leur valeur.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'impact d’un marché boursier en ébullition sur les fusions-acquisitions</b></div>
     <div>
      &nbsp;  <p dir="ltr" style="line-height: 1.2; text-align: justify; margin-top: 0pt; margin-bottom: 8pt;">C<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">es six derniers mois ont été marqués par le recours fréquent aux SPAC (</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; font-style: italic; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">special purpose acquisition companies</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: #000000; text-decoration-line: none; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">) pour regrouper les capitaux des investisseurs en vue de réaliser des acquisitions dans<a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Introductions-en-Bourse-en-Europe-une-legere-hausse-en-valeur_a2952.html"> un marché des introductions en Bourse très dynamique.</a>  En 2020, les SPAC ont levé près de 70&nbsp;milliards de dollars, représentant plus de la moitié des entrées en Bourse outre-Atlantique. Les sociétés de capital-investissement qui jugent utile cette source alternative de financement, ont joué un rôle décisif dans le récent boom des SPAC. L’activité de ces SPAC devrait s’intensifier en 2021, notamment pour des actifs comme les infrastructures de charge des véhicules électriques, le stockage d’électricité et les technologies de santé.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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