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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-13T23:23:02+02:00</updated>
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   <title>Les impayés ne sont pas une fatalité</title>
   <updated>2017-01-26T10:41:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-impayes-ne-sont-pas-une-fatalite_a2531.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2017-01-26T10:31:00+01:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Dans un environnement économique tendu, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/E-commerce-et-si-on-parlait-des-impayes_a1807.html">le risque d’impayé bondit.</a>  &nbsp;A tel point que cela remet en cause la survie de certaines sociétés pourtant en croissance. Dans bien des cas, <a class="link" href="http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2017/01/24/les-impayes-de-salaires-ont-chute-de-15-en-2016_5068044_3234.html">l’enjeu est tout simplement la survie de l’entreprise.</a>  Pour y faire face, les entreprises doivent mettre en place une stratégie bien amont. La gestion du risque client permet de gagner en visibilité. Il faut agir à la fois sur la prévention et le recouvrement. Voici les trois règles à suivre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>1- Privilégier les partenaires commerciaux solides</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/11042802-18309616.jpg?v=1485423673" alt="Les impayés ne sont pas une fatalité" title="Les impayés ne sont pas une fatalité" />
     </div>
     <div>
      Pour éviter un impayé, le meilleur moyen est de s'informer sur la solidité financière de ses clients. Il existe des instruments qui permettent de se faire une opinion fiable sur l'endettement des entreprises clientes et leur solvabilité. Le premier d’entre eux est le registre du commerce et des sociétés qui fournit les coordonnées des représentants légaux de l'entreprise et les comptes annuels. Le deuxième est le registre tenu par le greffe du tribunal de commerce qui permet d'avoir une vue d'ensemble des impayés du client. Les registres du privilège de la Sécurité sociale et du privilège du Trésor, par exemple, permettent de connaître les dettes non réglées de l'entreprise en matière sociale et fiscale. Enfin, au bureau des hypothèques, on peut obtenir des renseignements sur la situation patrimoniale de l'entreprise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2- Disposer de contrats protecteurs</b></div>
     <div>
      Les documents contractuels doivent être rédigés avec précaution. N’hésitez pas à faire un appel à <a class="link" href="http://www.avocats-lamy.com/recouvrement/prevention-des-impayes">un acteur légal afin de disposer d’outils juridiques adaptés et efficaces.</a>  &nbsp;Vous pouvez par exemple anticiper le paiement à venir par la prise de garanties. Cela vous permettra d’avoir plus de poids lors d’un éventuel recouvrement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>3- Mettre en place un service de recouvrement</b></div>
     <div>
      La première chose à faire est de rappeler au client ses obligations. Il est bon de le faire par téléphone et par mail afin d’avoir une trace. Lors des discussions, vous pouvez lui accorder à titre commercial un délai pour faciliter le règlement de la dette. Si ce nouveau délai n’est pas respecté envoyé immédiatement une lettre de relance par courrier simple, dans laquelle vous rappelez la prestation réalisée et exigez son paiement immédiat des sommes dues. Vous pouvez alors réclamer des pénalités de retard et une indemnité de quarante euros pour frais de recouvrement. <br />   <br />  Si quinze jours après cette première relance, vous n’avez aucune nouvelle, vous devez le mettre en demeure de payer. Cette démarche permet de constater l’impayé, de faire courir les intérêts au taux légal et de réclamer des dommages et intérêts pour le préjudice subi. L’étape suivante est d’obtenir une injonction de payer auprès du tribunal de commerce dont dépend le client. Elle se fait en général quinze jours après l’envoi de la lettre en recommandé. Si la mise en demeure ne donne rien, vous devrez saisir la justice. Vous déposerez une demande en injonction de payer auprès du tribunal de commerce dont dépend le client. Si le juge estime votre requête fondée, le tribunal enverra une injonction de payer. Ces démarches peuvent prendre jusqu’à six mois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>L'impact d'un défaut grec sur les finances de la France</title>
   <updated>2015-07-10T17:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/L-impact-d-un-defaut-grec-sur-les-finances-de-la-France_a2143.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/8010536-12467669.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-07-09T17:31:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le rapporteur général de la commission des finances rappelle les risques financiers pour la France inhérents à un éventuel défaut grec.     <div>
      Réunie le 8 juillet 2015, sous la présidence de Michèle André (Socialiste et républicain – Puy-de-Dôme), la commission des finances du Sénat a examiné le rapport d’information de son rapporteur général, Albéric de Mongolfier (Les Républicains – Eure-et-Loir), sur les risques financiers pour la France inhérents à un éventuel défaut grec.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>42,4 milliards d’euros de dette publique française en 2014</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8010536-12467669.jpg?v=1436542736" alt="L'impact d'un défaut grec sur les finances de la France" title="L'impact d'un défaut grec sur les finances de la France" />
     </div>
     <div>
      Ce rapport a, tout d’abord, identifié les coûts supportés par la France au titre de l’assistance financière apportée à la Grèce : <br />   <br />  - le prêt bilatéral accordé en 2010-2011, d’un montant de 11,4 milliards d’euros ; <br />  - les moindres recettes résultant de la diminution du dividende versé par la Banque de France à l’État en raison de la rétrocession des revenus perçus par cette dernière sur les titres grecs détenus pour compte propre ou dans le cadre du programme Security market programme (SMP). Au total, les rétrocessions représenteraient 2,8 milliards d’euros sur la période 2012-2025. <br />   <br />  À cela s’ajoutent les garanties apportées par la France au Fonds européen de stabilité financière (FESF), qui a également accordé des prêts à la Grèce. Si aucune dépense budgétaire n’est intervenue dans ce cadre, les prêts du FESF viennent accroître le niveau de la dette publique de la France d’un montant de 31 milliards d’euros en 2014 et de 29 milliards d’euros en 2015. Au total, l’assistance financière apportée à la Grèce représentait 42,4 milliards d’euros de dette publique française en 2014, soit 1,5 % du PIB.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une exposition totale de 65 milliards d'euros</b></div>
     <div>
      Ensuite, Albéric de Montgolfier a mis en évidence les risques pour la France inhérents à <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Grexit-or-not-Grexit_a2140.html">un éventuel défaut de la Grèce :</a>  <br />   <br />  - une annulation totale du prêt bilatéral accordé par la France conduirait, en comptabilité nationale, à un accroissement du déficit public à hauteur de 11,4 milliards d’euros, soit près de 0,5 point de PIB, l’année où elle serait constatée. De même, une annulation partielle du prêt bilatéral accordé à la Grèce dégraderait le déficit public français à due proportion de l’annulation intervenue. À cela s’ajouteraient les pertes de recettes du fait du non-remboursement du capital et des intérêts devant débuter en 2020 ; <br />   <br />  - s’agissant des garanties apportées par la France au Fonds européen de stabilité financière (FESF), celles-ci ne seraient appelées que si le Fonds risquait de ne pas être en mesure d’honorer le paiement des sommes dues au titre des obligations émises afin d’apporter des prêts à la Grèce.Si le FESF laisse aujourd’hui entendre qu’un appel de garanties ne serait pas nécessaire tant qu’il continuerait de disposer de son accès au marché, une annulation des prêts accordés à la Grèce conduirait également à une hausse du déficit public de la France, au prorata des garanties apportées au Fonds, ce dernier étant « transparent » du point de vue de la comptabilité nationale, et ce pour un montant maximum de 29 milliards d’euros en 2015 ; <br />   <br />  - la France porte une partie des risques supportés par l’Eurosystème, pour environ 118,4 milliards d’euros en raison des avoirs détenus au titre du programme SMP et de la dette dite « TARGET2 » de la Banque de Grèce ; l’exposition de la France à ce titre est, par conséquent, de près de 24 milliards d’euros. <br />   <br />  L’exposition totale de notre pays à un éventuel défaut grec s’élève donc à 65 milliards d’euros environ, soit un montant bien supérieur aux 40 milliards d’euros généralement avancés.À l’inverse, en cas de défaut grec, les restitutions de revenus perçus par la Banque de France sur les titres grecs seraient susceptibles de cesser, venant minorer les versements de la France à la Grèce dans ce cadre de plus d’un milliard d’euros au cours de la période 2012-2015.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/L-impact-d-un-defaut-grec-sur-les-finances-de-la-France_a2143.html" />
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   <title>Grêce : lock-out de la télévision publique</title>
   <updated>2013-06-20T15:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Grece-lock-out-de-la-television-publique_a1602.html</id>
   <category term="Europe" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/5628646-8395181.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-06-20T15:16:00+02:00</published>
   <author><name>Ysope</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5628646-8395181.jpg?v=1371734241" alt="Grêce : lock-out de la télévision publique" title="Grêce : lock-out de la télévision publique" />
     </div>
     <div>
      Les Grecs sont toujours privés des programmes des chaînes publiques malgré la décision du Conseil d'État qui a ordonné lundi 17 juin au gouvernement de trouver une solution intérimaire de relance des antennes. Face au mécontentement, le 1er ministre grec propose d'&quot;engager un petit nombre d'employés&quot; pour pouvoir rouvrir partiellement la télévision publique, coupée subitement mardi... Mais le gouvernement refuse de réouvrir les antennes des chaînes de l'ERT comme elles fonctionnaient avant son coup de force de mardi dernier, affirmant que l'organisme coûte trop cher (300 millions d'euros par an) pour un taux d'audience inférieur à 4%. Il a proposé d'indemniser les quelque 2 700 salariés licenciés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>États-Unis : une course effrénée dans le mur</title>
   <updated>2013-04-16T17:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Etats-Unis-une-course-effrenee-dans-le-mur_a1513.html</id>
   <category term="Il y a deux ans..." />
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   <published>2013-04-15T17:26:00+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      En avril 2011, Standard and Poor's abaissait la perspective sur la dette des États-Unis. L’agence d’évaluation financière s’inquiétait des déficits budgétaires très importants, du niveau d'endettement, et de l'absence d'une politique claire pour y remédier. Une nouvelle qui nous avait poussés à s’interroger : <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Et-si-les-Etats-Unis-faisaient-faillite_a680.html">et si les États-Unis faisaient faillite ? </a> Deux ans plus tard, les finances de la première puissance économique mondiale sont toujours désastreuses et la question continue d’être d’actualité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une dette de 100 % du PIB</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5423946-8091030.jpg?v=1366126423" alt="États-Unis : une course effrénée dans le mur" title="États-Unis : une course effrénée dans le mur" />
     </div>
     <div>
      Si l’État américain n’a toujours pas fait faillite le cas de villes ayant recours à une procédure de protection deviennent de plus en plus fréquent. Stockton, en Californie, est devenue, en avril, la plus grande ville américaine à se déclarer en faillite. La ville accumule une dette de près d’un milliard de dollars. Une situation économique qui illustre bien la mauvaise santé économique du pays.        <br />
              <br />
       Pour Jacques Attali ,<span style="font-style:italic">&quot;les Américains refusent de voir que, sur presque tous les points, leur situation est bien pire que celle des Européens.&quot;</span> La dette publique des États-Unis atteint, en effet, aujourd'hui 16 000 milliards de dollars, soit 100 % du PIB. Les derniers calculs, effectués à partir des chiffres fournis par l'OMB, l'office du budget américain, montrent que le déficit public sera de 800 milliards en 2014 et, au mieux, de 590 milliards en 2018, si toutes les économies promises sont faites et si la croissance reste, ce qui est très peu probable, au-dessus de 4 % par an à partir de 2015. Sinon, le déficit public se promènera, chaque année, entre 800 et 1 000 milliards de dollars.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/Etats-Unis-une-course-effrenee-dans-le-mur_a1513.html" />
  </entry>
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   <title>La France en faillite</title>
   <updated>2013-04-05T16:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/La-France-en-faillite_a1499.html</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/5389839-8040594.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-04-04T16:06:00+02:00</published>
   <author><name>Ysope et Frep</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5389839-8040594.jpg?v=1365170814" alt="La France en faillite" title="La France en faillite" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5389839-8040598.jpg?v=1365170835" alt="La France en faillite" title="La France en faillite" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5389839-8040599.jpg?v=1365170851" alt="La France en faillite" title="La France en faillite" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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