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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-09T21:53:36+02:00</updated>
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   <title>Protection sociale : un déficit de 3,9 milliards d’euros en 2016</title>
   <updated>2017-11-30T12:02:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Protection-sociale-un-deficit-de-39-milliards-d-euros-en-2016_a2701.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2017-11-30T11:53:00+01:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      En France, l’année 2016 est marquée par le ralentissement du PIB en valeur (+1,6 % après +2,2 %), accompagné d’une très faible inflation (+0,2 %) et d’une moindre hausse du nombre de chômeurs indemnisés. Dans ce contexte économique, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/La-croissance-des-prestations-sociales-au-niveau-le-plus-bas-depuis-1959_a2617.html">les dépenses de protection sociale</a>  augmenteraient de 1,7 %, selon une étude réalisée par la DREES.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le déficit continue de se résorber</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/18561378-22674048.jpg?v=1512039470" alt="Protection sociale : un déficit de 3,9 milliards d’euros en 2016" title="Protection sociale : un déficit de 3,9 milliards d’euros en 2016" />
     </div>
     <div>
      Soit un rythme proche du PIB, tandis que les ressources seraient légèrement plus dynamiques (+1,9 %). De ce fait, selon ces données provisoires, le déficit de la protection sociale continuerait de se résorber : il serait ramené à 3,9 milliards d’euros en 2016, contre 5,1 milliards en 2015 et 7,7 milliards en 2014.​ Le montant servi au titre des prestations de protection sociale, qui représentent à elles seules 94 % du total des dépenses, s’élèverait à 714 milliards d’euros en 2016. Il augmenterait ainsi de 1,8 %, après +1,6 % en 2015. Les prestations de santé et de vieillesse-survie progresseraient pratiquement au même rythme qu’en 2015, tandis que la croissance des prestations des autres risques sociaux serait un peu plus soutenue en 2016 qu’en 2015.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>La BCE doit élargir son QE à d’autres classes d’actifs</title>
   <updated>2015-12-02T17:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/La-BCE-doit-elargir-son-QE-a-d-autres-classes-d-actifs_a2243.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/8605507-13565646.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-12-02T17:27:00+01:00</published>
   <author><name>Daniel Gerino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      L’action des banques centrales pour soutenir la conjoncture reste indispensable. Injecter de la liquidité n’est pas en soi une idée mauvaise mais l’efficacité de ce type de mesures laisse cependant à désirer. J’attends de la BCE qu’elle abaisse éventuellement son taux de dépôt et qu’elle accepte de prolonger son programme d’achat d’actifs (QE) au-delà de septembre 2016 pour rassurer le marché. En revanche, il me paraît inutile d’augmenter la quantité de papier achetée chaque mois (60 milliards d’euros) car la transmission à l’économie réelle n’est pas optimale. Des milliards d’euros supplémentaires n’irrigueraient pas forcément les entreprises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’attitude inflexible des Allemands n’a pas servi les intérêts économiques de l’Europe</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8605507-13565646.jpg?v=1449074101" alt="La BCE doit élargir son QE à d’autres classes d’actifs" title="La BCE doit élargir son QE à d’autres classes d’actifs" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;"><a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Mario-Draghi-fait-jubiler-les-marches_a2220.html">En achetant des titres souverains, la BCE ne finance pas l’activité des entreprises</a>  et maintient les taux d’emprunts des Etats à des niveaux artificiellement bas. Cette action ne permet de relancer ni la production de crédit, ni l’inflation.&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6px;">En demandant aux banques davantage de fonds propres pour prévenir la prochaine crise systémique (Bâle III), les régulateurs, animés des meilleures intentions du monde, pénalisent la distribution de crédit aux entreprises qui en ont vraiment besoin. Par conséquent, il serait plus judicieux que la BCE achète directement des créances privées (ABS etc.). Les biens d’équipement en fonctionnement dans la zone euro accusent aujourd’hui 8,5 années d’ancienneté, un indicateur qui prouve la nécessité pour les entreprises de donner un coup d’accélérateur sur l’investissement. Savez-vous que l’investissement ne représente que 0,4% du PIB de la zone euro&nbsp;? Un montant beaucoup trop faible&nbsp;et qui devrait être porté à 1%. Un sursaut européen est indispensable.</span> <br />  <br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">La réduction de la dette, si nécessaire qu’elle soit, ne doit pas se faire au détriment de l’investissement. Aujourd’hui, la dette globale des Etats de la zone euro se refinance à 1,90% en taux embarqué, contre 3.60% en 2000. A ce titre, l’attitude inflexible des Allemands n’a pas servi les intérêts économiques de l’Europe. S’accrocher à l’objectif d’un déficit en deçà des 3% peut s’apparenter à un dogme non justifié au regard des réalités économiques.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’inflation viendra du rebond des matières premières, pas de l’action des banques centrales</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">La politique monétaire ultra-accommodante des banques centrales n’a pas fait repartir l’inflation alors que les matières premières ont atteint des niveaux de prix historiquement bas. Ceux-ci vont se reprendre et l’inflation pourrait atteindre 3% d’ici trois ans. Ce n’est pas l’action de la BCE qui permettra de faire repartir l’inflation mais la hausse des prix des matières premières en vue.</span> <br />  <br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">Dans le même temps, la Fed n’a pas intérêt à remonter les taux même si Janet Yellen est cette fois quasi-obligée de passer à l’acte pour crédibiliser son discours. &nbsp;Pourtant, une hausse continue des taux va encore accentuer celle du dollar alors que l’économie américaine présente déjà un déficit commercial de 600 milliards de dollars. Un dollar trop haut pourrait s’avérer fatal aux exportations américaines et casser leur dynamique de croissance alors qu’une remontée de l’euro vers 1,20 dollar ne changerait pas fondamentalement la donne pour les entreprises européennes.</span> <br />  <br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">La hausse du billet vert constitue un vrai préjudice pour les pays émergents dont une part importante de leurs dettes est libellée en dollars. Un relèvement des taux directeurs américains pourrait très vite précipiter une nouvelle chute des devises émergentes. Si une hausse de 0,25% est déjà anticipée par le marché, il va falloir que Janet Yellen se montre extrêmement prudente dans ses propos. Elle devra préciser clairement, lors de la réunion du 17 décembre, qu’elle ne les relèvera à l’avenir que si la robustesse de l’économie américaine le justifie vraiment. L’exercice d’équilibriste s’annonce délicat pour ne pas effrayer les marchés.</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;"><strong>A propos de l'auteur :</strong> <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/L-Europe-doit-jouer-la-carte-de-la-transition-energetique_a2232.html">Daniel Gerino</a>  est président et directeur de la gestion de Carlton Sélection et stratégiste d'Intersélection. O</span><span style="line-height: 25.6px;">l est également membre diplômé de l’Institut des Actuaires Français.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le déficit de la protection sociale s’élève à 7,9 milliards d’euros en 2013</title>
   <updated>2015-07-22T11:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-deficit-de-la-protection-sociale-s-eleve-a-79-milliards-d-euros-en-2013_a2153.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2015-07-22T11:50:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      En France, les années 2012 à 2014 sont marquées par une faible croissance du PIB, entre 0,2 % et 0,7 % par an. Malgré ce contexte dégradé, le solde des administrations de sécurité sociale, quoique toujours déficitaire de 8,5 milliards d’euros en 2014, s’améliore depuis 2010.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les ressources de la protection sociale progressent de 3,0 %</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8051969-12541479.jpg?v=1437558860" alt="Le déficit de la protection sociale s’élève à 7,9 milliards d’euros en 2013" title="Le déficit de la protection sociale s’élève à 7,9 milliards d’euros en 2013" />
     </div>
     <div>
      En 2013, les recettes de la protection sociale progressent à un rythme plus rapide que les dépenses. Ainsi, le déficit de la protection sociale continue de se résorber et s’élève à 7,9 milliards d’euros en 2013, soit 0,4 % du PIB. Les ressources de la protection sociale progressent de 3,0 % et s’établissent à 707,6 milliards d’euros en 2013. Cette croissance est plus faible que celle constatée en 2012 (+3,7 %) et en 2011 (+4,4 %). L’évolution des cotisations sociales (+2,9 %) reste toutefois sensiblement plus dynamique que celle du PIB. <br />   <br />  Les dépenses de la protection sociale, qui s’élèvent à 715,5 milliards d’euros en 2013, progressent de +2,4 %. La croissance des prestations (94 % des dépenses) reste modérée (+3,0 %), à l’image des évolutions enregistrées les trois années précédentes (entre 3,0 % et 3,3 %).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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    ]]>
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   <title>Les dépenses du ministère de la Justice s’élèvent à 7,7 milliards d’euros</title>
   <updated>2015-07-17T18:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-depenses-du-ministere-de-la-Justice-s-elevent-a-77-milliards-d-euros_a2149.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2015-07-15T17:59:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      En 2014, les dépenses du ministère de la justice s’élèvent à 7,7&nbsp;milliards d’euros, soit une augmentation de 0,5&nbsp;% en volume (c’est-à-dire en tenant compte de l’inflation) par rapport à l’année précédente. La loi de finances initiale prévoyait un budget de 7,8&nbsp;milliards d’euros&nbsp;: ce sont donc <strong>100&nbsp;millions d’euros de crédits initialement prévus</strong> qui <strong>ont été annulés</strong>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>D'importants reports de charges</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8036503-12513360.jpg?v=1437149077" alt="Les dépenses du ministère de la Justice s’élèvent à 7,7 milliards d’euros" title="Les dépenses du ministère de la Justice s’élèvent à 7,7 milliards d’euros" />
     </div>
     <div>
      Antoine Lefèvre, rapporteur spécial de la mission «&nbsp;Justice&nbsp;» au sein de la commission des finances du Sénat, constate que malgré l’augmentation de ses moyens, le budget du ministère de la justice demeure soumis à une gestion tendue. Selon lui, une partie de ces moindres dépenses par rapport à la prévision consiste en réalité à les différer d’un an : en particulier, la diminution des dépenses de fonctionnement des juridictions (- 6 %) et la baisse des crédits de l’administration pénitentiaire (hors dépenses de personnel) (‑&nbsp;5&nbsp;%) ont pour contrepartie d’importants reports de charges. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Le Président de la République, le budget de la Défense et l’art de la communication</title>
   <updated>2015-05-06T13:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-President-de-la-Republique-le-budget-de-la-Defense-et-l-art-de-la-communication_a2091.html</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/7759027-12015222.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-04-30T12:56:00+02:00</published>
   <author><name>Olivier Audibert-Troin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les atermoiements du Président de la République concernant le budget de la Défense ont connu ce matin un début de clarification à l’issue du conseil restreint de Défense tenu à l’Elysée.     <div>
      Pour autant, les annonces effectuées sont loin de faire taire les inquiétudes pesant sur la capacité qu’auront nos armées à assurer pleinement leurs mission de sauvegarde des intérêts de la France et de protection de nos concitoyens sur le territoire national et à l’étranger. Concernant tout d’abord l’exercice budgétaire 2015, aucune annonce nouvelle n’a été effectuée par le Président de la République, puisque la sacralisation des 31,4 Milliards a été proclamée «&nbsp;Urbi et orbi&nbsp;» depuis de nombreux mois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Financer en crédits budgétaires purs les recettes exceptionnelles non réalisées</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/7759027-12015222.jpg?v=1430911422" alt="Le Président de la République, le budget de la Défense et l’art de la communication" title="Le Président de la République, le budget de la Défense et l’art de la communication" />
     </div>
     <div>
      <!--cke_bookmark_211S--><!--cke_bookmark_211E-->La seule nouveauté tient au fait que Bercy sera amené à financer en crédits budgétaires purs les recettes exceptionnelles non réalisées en 2015 pour 2,2 Milliards (vente de fréquences hertziennes aux opérateurs de téléphonie mobile). Faut-il rappeler que depuis deux ans les Députés UMP, membres de la commission de la Défense à l’Assemblée nationale n’ont eu de cesse de dénoncer un budget insincère basé sur des recettes exceptionnelles virtuelles. <br />  &nbsp; <br />  Exit donc les sociétés de projets, bidouillages budgétaires autorisés par la loi Macron qui auraient permis au Ministère de la Défense de vendre ses propres matériels pour 2,2 Milliards avant de les relouer aux fameuses sociétés de projets… En fait, la seule véritable annonce faite aujourd’hui par le Président de la République tient bien dans l’abandon de cette cavalerie budgétaire et le retour vers un peu plus d’orthodoxie. Ceci posé, l’action budgétaire de nos armées reste à ce jour irrésolue et l’imprécision des «&nbsp;annonces&nbsp;» faites nous laisse extrêmement réservés eu égard aux besoins.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>1,2 milliar d'euros par an pour nos opérations extérieures</b></div>
     <div>
      En maintenant le budget 2015 à 31,4 Milliards, le Président de la République ne règle en rien les reports de charges évalués à plus de 3 Milliards d’euros à fin 2014. Comment seront-ils financés&nbsp;? A moins que les 3,8 Milliards supplémentaires annoncés d’ici à 2019 ne servent à combler ce trou… Par ailleurs, le coût de nos opérations extérieures budgété à 450 Millions d’euros est, on le sait, très sous-évalué (estimé à 1,2 Milliards d’euros par an). <br />  &nbsp; <br />  Même si le surcoût est financé par la totalité des Ministères sur leurs crédits annulés, il n’en demeure pas moins que la défense y contribue largement aussi. En annonçant le maintien de 18500 effectifs sur les 34500 amenés à disparaître, c’est plus de 700 Millions d’euros supplémentaires qu’il faudra allouer toutes les années au budget de notre Armée. Enfin, avec des matériels vieillissants, le maintien en capacité opérationnelle de nos équipements supporte un coût beaucoup plus élevé que celui budgété actuellement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une rallonge bien dérisoire</b></div>
     <div>
      Comme on aura pu le constater, loin de lever les incertitudes et les inquiétudes légitimes de nos soldats engagés pour notre sécurité de par le monde ainsi que sur le sol national pour de longues années, l’annonce d’une rallonge de 3,8 Milliards d’euros d’ici 2019 paraît bien dérisoire eu égard aux enjeux. Les recettes exceptionnelles non réalisées en 2015 (2,2 Milliards d’euros) couvriront d’ailleurs en grande partie la rallonge annoncée… <br />  &nbsp; <br />  Ce n’est donc pas une simple actualisation de la loi de programmation militaire dont doit être saisi le Parlement, mais bien d’une révision au vu des menaces pesant sur notre pays, de l’engagement de nos soldats pour de longues années encore, et du besoin crucial de renouvellement de nos matériels. En tant que Chef des Armées, le Président de la République serait bien inspiré d’accéder à cette demande légitime des Parlementaires UMP d’ouverture d’un large débat national sur le rôle, la place et le financement de nos armées. Une façon de dire clairement à la Nation si la défense et la protection de nos concitoyens, la préservation des intérêts vitaux de la France sont au rang de première priorité. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> Olivier Audibert-Troin est député du Var et membre de la Commission de la Défense nationales et des Forces Armées.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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