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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-21T03:32:11+02:00</updated>
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   <title>Automobile : prix d'achat moyen par marque</title>
   <updated>2015-07-10T18:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Automobile-prix-d-achat-moyen-par-marque_a2145.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2015-07-08T17:55:00+02:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Qui vend le plus cher ses voitures en France : Renault ou Peugeot, BMW, Mercedes ou Audi ? C’est ce que L’argus révèle dans une analyse des ventes des trente plus grandes marques automobiles sur le marché français.     <div>
      À travers une étude exclusive,&nbsp;<em>L’argus</em>&nbsp;dévoile le prix de vente moyen de chaque marque automobile&nbsp;; le prix moyen national est de 24&nbsp;012&nbsp;euros.&nbsp;A la clé, des surprises et de grands enseignements qui aident à mieux comprendre la physionomie du marché français, la politique produit des constructeurs et les nouvelles habitudes de consommation des Français en matière de voitures neuves.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’explosion de la moyenne nationale</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8010639-12467857.jpg?v=1436544032" alt="Automobile : prix d'achat moyen par marque" title="Automobile : prix d'achat moyen par marque" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Alors que l’écart du prix moyen des voitures neuves vendues en France n’est que de 150&nbsp;euros entre 2006 et 2010, il est supérieur à 4&nbsp;000&nbsp;euros entre 2010 et 2014 pour atteindre 24&nbsp;012&nbsp;euros ! La technologie progresse, le niveau d’équipement et de sécurité se payent. Et les consommateurs français n’ont d’autres choix que de suivre le mouvement. Outre le plaisir de s’offrir une voiture plus moderne et mieux équipée, ils adoptent d’autres modes de financement pour accéder à la voiture neuve, le plus souvent sous forme de loyer, ce qui leur permet de rouler à bord d’un modèle de valeur supérieure sans véritablement l’acheter.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des surprises… qui s’expliquent !</b></div>
     <div>
      <br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span>  <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" style="line-height: normal; width: 891px;" width="668">  	<tbody>  		<tr>  			<td style="width: 308px;"><img height="502" src="https://webmail1f.orange.fr/webmail/fr_FR/download/Download.html?IDMSG=70917&amp;PJRANG=4&amp;NAME=image003.png&amp;FOLDER=INBOX&amp;STREAM_TYPE=IMAGE&amp;EMBEDDED=true" style="border: 0px;" width="308" /></td>  			<td style="width: 583px;">&nbsp; <br />  			Que le prix moyen des voitures vendues par Porsche - en tête du classement avec un prix moyen de 83&nbsp;564&nbsp;€ - soit plus élevé que celui de Dacia (14&nbsp;062&nbsp;€) est assez facile à deviner. <br />  			&nbsp; <br />  			En revanche, qu’en 2014 BMW ait vendu en moyenne ses voitures près de 3&nbsp;000&nbsp;euros plus cher que Mercedes, et plus de 7&nbsp;000&nbsp;€ de plus qu’Audi, est moins évident. Tout comme le fait que Dacia, dont les publicités font le plus souvent état de tarifs inférieurs à 10&nbsp;000&nbsp;€, vende en réalité ses voitures au prix moyen catalogue de 14&nbsp;062&nbsp;€, soit 48&nbsp;% de plus qu’en 2006. <br />  			&nbsp; <br />  			Si le prix moyen des Audi vendues en France depuis 2006 n’a pas augmenté, c’est aussi parce que le constructeur a élargi sa gamme vers le bas, qu’il n’a jamais vendu autant de voitures qu’aujourd’hui, et que sa gamme commence au prix plancher de 17&nbsp;700&nbsp;euros (A1), quand BMW débute à 22&nbsp;950&nbsp;€ (Série 1) et Mercedes à 25&nbsp;150&nbsp;euros (Classe A). <br />  			&nbsp; <br />  			Tant qu’elle s’accompagne d’une augmentation de sa diffusion, une baisse du prix d’achat moyen n’est pas forcément mauvais signe pour une marque&nbsp;: en moyenne Audi vend moins cher (38&nbsp;257&nbsp;€) que BMW (45&nbsp;329&nbsp;€) ou Mercedes (42&nbsp;542&nbsp;€). <br />  			&nbsp; <br />  			Le cas Dacia, parti de très bas avec un prix moyen d’achat de 9&nbsp;057&nbsp;€ en 2006, montre comment une marque encore naissante en 2006 a su développer sa gamme en tirant les prix vers le haut pour atteindre un prix moyen d’achat de 14&nbsp;062&nbsp;€ en 2014, en progression de 48&nbsp;% par rapport à 2006. Dacia reste la marque la plus accessible du classement, mais avec une gamme -et un volume de vente- élargis.</td>  		</tr>  	</tbody>  </table>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Peugeot et Citroën devant Renault</b></div>
     <div>
      <div><span style="line-height: 25.6000003814697px;">En 2006, seulement quelques centaines d’euros les séparaient, à l’avantage de Peugeot, à peine 300&nbsp;€ plus cher que Renault, lui-même près de 600&nbsp;€ au-dessus de Citroën. Mais virage du haut de gamme difficile pour Renault, et arrivée des DS vendues alors sous pavillon Citroën ont rebattu les cartes&nbsp;: en 2014, le podium français du prix moyen de vente automobile est composé de Peugeot (23&nbsp;531&nbsp;€), 800&nbsp;€ devant Citroën, et 2&nbsp;400&nbsp; devant Renault, placé entre Seat et Skoda. Chez les généralistes, c’est toujours Volkswagen qui domine le marché, avec le même écart de prix de vente entre 2006 et 2014 vis-à-vis de Peugeot&nbsp;: près de 2&nbsp;400&nbsp;€. Opel et Ford, autour de la moyenne nationale en 2006, sont aujourd’hui largement en-dessous. Seul Nissan conserve un bon prix de vente moyen, soutenu par le succès du Qashqai. A noter, enfin, que les coréens Hyundai et Kia sont eux aussi passés sous la moyenne nationale, mais ont bien progressé en volume.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le haut de gamme toujours plus haut, malgré les apparences</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Le trio de tête est le même aujourd’hui qu’il y a huit ans : Porsche (83&nbsp;564&nbsp;€), Land-Rover (54&nbsp;115&nbsp;€) et Lexus (50&nbsp;060&nbsp;€).</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">On observe toutefois des parcours différents&nbsp;: Porsche, qui avait augmenté son prix moyen de plus de 14&nbsp;000&nbsp;€ entre 2006 et 2010, a «&nbsp;perdu&nbsp;» 10&nbsp;000&nbsp;€ entre 2010 et 2014. Cette baisse est due à l’arrivée du Macan, vendu «&nbsp;seulement&nbsp;» à partir de 62&nbsp;315&nbsp;€, mais qui représente 50&nbsp;% des ventes d’une marque qui a augmenté ses immatriculations de 70&nbsp;% sur le marché français en 4 ans. Même constat pour Lexus, qui a tiré sa gamme vers le bas mais qui n’a jamais vendu autant de voitures dans l’Hexagone. Land-Rover, qui a bien progressé entre 2006 et 2010, affiche quant à lui un tarif moyen stable depuis, mais des ventes en nette progression avec l’arrivée de l’Evoque et d’un renouvellement de gamme qui va encore tirer vers le haut.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>La part du diesel est tombé à 59 %</title>
   <updated>2015-02-17T17:55:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/La-part-du-diesel-est-tombe-a-59_a2027.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2015-02-17T17:20:00+01:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’argus dresse un état des lieux du marché du diesel et tire la sonnette d’alarme quant aux incidences sur le marché de l’occasion.     <div>
      Alors qu’il a connu une croissance très forte ces dernières années, le marché du diesel est tombé à 59% de part de marché en janvier 2015, son niveau le plus bas depuis octobre 2001.&nbsp;<a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Les-taxes-pesent-toujours-plus-lourd-dans-le-budget-auto_a1840.html">L’avantage fiscal accordé au gazole,</a>  la pastille verte en 1998 et le bonus-malus instauré en 2008, ont fortement encouragé le marché du diesel en France, pour atteindre cette année-là un pic record de 77% contre 10% en 1980. La France a longtemps été en tête du marché européen avec 67% de part de marché pour le diesel en 2013 contre 50% en Angleterre et 49% en Allemagne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une baisse de près de 20 points dans certaines catégories</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/7477739-11526388.jpg?v=1424191077" alt="La part du diesel est tombé à 59 %" title="La part du diesel est tombé à 59 %" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Avec l’arrivée d’une offre plus étoffée de moteurs à essence trois-cylindres turbo, associée au rapprochement de la taxation gazole/essence, les tendances se sont inversées et le diesel a reculé à 67% de part de marché en 2013 contre 73% en 2012.&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6000003814697px;">Depuis 2013, le diesel ne cesse de décroître et il quitte désormais la ville car plus aucune citadine fonctionnant au gazole n’est présente dans le catalogue des constructeurs. La dernière est la Fiat Panda en 2012. Résultat : dans cette catégorie le diesel dégringole de 11% en 2012 à 1% en janvier 2015. Mais c’est chez les polyvalentes que le recul est le plus significatif : de 60% de part de diesel en 2012 à 41% en janvier 2015. Les constructeurs généralistes sont directement impactés par ces baisses. C’est chez Dacia qui vendait auparavant 81% de diesel que le reflux est le plus fort. La marque d’origine roumaine du Groupe Renault plafonne désormais à 57% depuis l’arrivée des petits moteurs 0,9 TCe. Les marques spécialistes allemandes sont encore épargnées, bien que concernées dans certaines de leurs gammes, car les moteurs diesel sont encore très demandés avec leurs berlines familiales ou leurs grandes routières.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <em style="line-height: 25.6000003814697px;">L’argus</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">, référence en matière de transaction automobile, s’est interrogé sur les conséquences de cette baisse significative et continue du diesel, combinées aux récentes mesures annoncées pour lutter contre la pollution :&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">quelles incidences sociales et financières ? Quels impacts sur le marché de l’occasion ?&nbsp;</em><em style="line-height: 25.6000003814697px;">L’argus</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;révèle deux principales difficultés : d’une part les constructeurs - les marques françaises en premier lieu - se retrouveront avec un stock de véhicules diesel produits mais moins vendables. D’autre part, les particuliers vont découvrir que la valeur de revente de leur modèle diesel a chuté puisque l’offre va excéder la demande, avec le risque pour certains de ne plus pouvoir circuler dans Paris et d’autres grandes villes de France si les récentes mesures annoncées sont adoptées.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers un marché du véhicule diesel d’occasion chahuté ?</b></div>
     <div>
      <em style="line-height: 25.6000003814697px;">« Si cette tendance s’accentue, l’offre diesel en occasion va excéder la demande, et ces véhicules deviendront moins attractifs »</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;explique&nbsp;Marc Vautherin, Directeur des Données et Valorisations du Groupe Argus.&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">« Le basculement vers l’essence est particulièrement sensible sur les segments allant des citadines (type Renault Twingo) jusqu’aux polyvalentes (type Peugeot 208) et petits SUV (type Citroën Cactus) »</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;poursuit-il.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Le rééquilibrage diesel vs. essence n’est pas encore très visible sur le marché de l’occasion. A l’exclusion des petites citadines, la tendance générale est en effet plutôt à une augmentation de la part du diesel et à une diminution de la part de l’essence de 2011 à 2014, avec néanmoins un ralentissement (voire un léger retournement) de tendance à partir de 2013.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <em style="line-height: 25.6000003814697px;">« Chez les petites citadines, le diesel perd 1,7 point entre 2011 et 2014, et recule régulièrement chaque année. L’essence gagne quant à elle 1,4 point sur la période et gagne régulièrement du terrain chaque année »&nbsp;</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">déclare&nbsp;Marc Vautherin.&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">« Nous avons analysé les 12 derniers mois la Valeur Argus Transaction, le résultat d'une modélisation statistique des prix réels de transaction des VO, inédite en France, sur les principaux segments du marché et nous constatons une baisse des valeurs plus infléchie des motorisations diesel en comparaison avec celle des moteurs essence »&nbsp;</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">observe-t-il.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des disparités selon les catégories de véhicules</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Chez les citadines, le diesel - trop coûteux à produire aux normes Euro6 - a quasiment disparu en l’espace de trois ans. Mais la valeur résiduelle des modèles diesel se maintient, car ils sont rares et conviennent à une clientèle précise : milieu rural, kilométrage annuel élevé.&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6000003814697px;">Chez les polyvalentes, premier segment du marché, l’offre des constructeurs reste riche en diesel, et le marché de l’occasion commence à être engorgé.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">A titre d’exemple, en deux ans, la valeur résiduelle d’une Peugeot 208 diesel 1.4 HDi 70 a perdu 2 à 3 points par rapport à celle d’une 207 diesel. Cet écart peut se traduire par une perte d’environ 520€ TTC sur le prix moyen de vente pour un particulier. Des versions un peu plus puissantes trouvent plus facilement preneur (HDi 90 diesel) mais les HDi 112 n’attirent plus. Ils sont concurrencés par les moteurs essence plus légers, économiques, moins chers.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Et si le diesel représente 80% des ventes sur les segments haut de gamme, dans un contexte où la chasse au diesel semble ouverte en France, les marques spécialistes (notamment les premiums allemandes) pourraient avoir de mauvaises surprises et être amenées à revoir leur offre produit, si les villes sont un jour interdites d’accès au diesel, comme Paris veut le faire d’ici à 2020</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <title>Fraude au compteur kilométrique : plus de 10 % des véhicules d'occasion concernés !</title>
   <updated>2014-04-25T00:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Fraude-au-compteur-kilometrique-plus-de-10-des-vehicules-d-occasion-concernes-_a1802.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2014-04-25T00:10:00+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'argus publie une enquête édifiante sur ce fléau qui touche la France.     <div>
      <em>«&nbsp;Vends Audi Q5 3.0 TDI Ambition Luxe, 2012, 55 000 km, 25&nbsp;500&nbsp;€&nbsp;».</em> Une annonce banale, ou presque. Car si, pour le particulier en recherche de bonne affaire cette annonce semble cohérente, il apparaît qu'en fait le prix de cette voiture est anormalement bas, au moins 10&nbsp;000 € en-dessous du marché. Pour les professionnels, cela ne fait aucun doute&nbsp;: cette annonce est une arnaque, et la voiture a potentiellement un problème, qui se situe le plus souvent au niveau du compteur. En revanche pour le particulier...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Certains pays ont déjà réagi</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/6562936-9898452.jpg?v=1398378169" alt="Fraude au compteur kilométrique : plus de 10 % des véhicules d'occasion concernés !" title="Fraude au compteur kilométrique : plus de 10 % des véhicules d'occasion concernés !" />
     </div>
     <div>
      Malheureusement, cette situation est monnaie courante&nbsp;: il est estimé que plus de 600 000 voitures d'occasion vendues en France chaque année ont subi des modifications au niveau de leur compteur kilométrique, soit plus de 10&nbsp;% des transactions totales, qui s'élèvent à un peu plus de cinq millions&nbsp;! <br />   <br />  Spécialiste malheureuse de la manipulation des compteurs, la Belgique a été le premier état européen à combattre efficacement la fraude au compteur, en instaurant le Car-Pass en 2006. Ce système consiste à enregistrer sur un fichier électronique national le kilométrage affiché des véhicules passant en atelier ou au contrôle technique dès leur mise en circulation.&nbsp; Ainsi, même si le carnet d'entretien est falsifié, l'acheteur potentiel peut vérifier ou faire vérifier le kilométrage de la voiture qu'il convoite.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> 4 000 € de gain par véhicule, 1 € le système anti-fraude !</b></div>
     <div>
      Concernant la France, le Conseil européen a adopté une demi-mesure à la fin du mois de mars dernier&nbsp;: l’obligation d’enregistrer le kilométrage, mais seulement dans le cadre du contrôle technique (donc à partir de 4 ans de mise en circulation pour la France), et d'ici 2018&nbsp;! <br />  &nbsp; <br />  C'est en moyenne, le montant de la fraude estimée par véhicule (source&nbsp;: Fédération Internationale de l'Automobile). Une opération facilitée par Internet, qui permet d’acheter pour quelques centaines d’euros des «outils» de reprogrammation ou de contacter des «&nbsp;officines&nbsp;» qui effectuent la modification à bas prix. A contrario, la FIA indique qu'il serait possible de contrer cette fraude en installant dans les voitures un système électronique interdisant la modification des compteurs pour seulement un euro... Ce qui reste à démontrer, tant les voleurs sont aussi ingénieux que les constructeurs... <br />  &nbsp; <br />  Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a class="link" href="http://www.largus.fr/">le site de l'Argus.</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Emploi automobile : un avenir sombre en France</title>
   <updated>2013-03-15T11:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Emploi-automobile-un-avenir-sombre-en-France_a1485.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2013-03-15T11:16:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Pierre Genet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      En 2012, la production des constructeurs automobiles français dans l’Hexagone s’est effondrée de 16,4% à 1,65 million de véhicules. Au cours de la décennie 2001-2011,  elle avait déjà dégringolé de 40%. Mais derrière la vitrine des constructeurs, c’est toute l’industrie des fournisseurs automobiles qui est ébranlée. L’Argus a publie hier un dossier sur les emplois dans l’automobile. Un moyen de faire un point approfondi sur l’état des fournisseurs au sein de cette industrie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>600 000 personnes liées à l’industrie automobile</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5317945-7936192.jpg?v=1363282651" alt="Emploi automobile : un avenir sombre en France" title="Emploi automobile : un avenir sombre en France" />
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      Chaque emploi supprimé dans l’assemblage peut avoir des conséquences désastreuses et ainsi entraîner la perte de trois ou quatre postes dans ce tissu de partenaires. Ces fabricants font travailler quelque 160 000 salariés en amont, auxquels s’ajoutent 420 000 employés de la distribution, de l’après-vente, de l’aval et des activités périphériques. Au total, ce sont plus de 600 000 personnes qui sont concernées indirectement par l’activité des constructeurs automobiles.       <br />
               <br />
       Les premiers touchés par les soubresauts de l’économie automobile sont les grands équipementiers ; les effectifs sont passés de 124.000 salariés en 2004 à 83.000 en 2012.Les secteurs périphériques qui représentent 162 000 emplois - activités mécaniques (68 000), pneumatiques et caoutchouc (33 000), plasturgie (25 000), électronique (20 000), fonderie (15 000) et verre (1 000) - sont également durement touchés.       <br />
              <br />
       En 2012, pas moins d’une cinquantaine d’entreprises du secteur automobile employant plus de dix salariés ont été reprises ou ont fermé leurs portes (sur un total de 266 disparitions d’usines tous secteurs confondus). Mais ce n’est pas tout : en ce début de 2013, une vingtaine d’usines en phase de restructuration, ont été mises sur le devant de la scène, souvent par le biais de leurs syndicats en menaçant plus de 10.000 emplois. Au total ce sont plus de 6 500 postes qui pourraient disparaitre chez les principaux équipementiers du secteur automobile.
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     <div><b>La délocalisation beaucoup plus dangereuse qu’une fermeture d’usine</b></div>
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      Ce ne sont pas les fermetures d’usine en elles-mêmes qui posent des problèmes aux fournisseurs. Une fermeture n’est pas synonyme d’arrêt d’activité puisque les constructeurs transfèrent sur d’autres sites le volume de production. En revanche, la délocalisation de l’activité a des effets beaucoup plus néfastes sur les entreprises. Chaque fois qu’un constructeur a délocalisé, il a privilégié la proximité de ses fournisseurs, entraînant avec lui une partie d’entre eux et fragilisant ainsi ceux restés dans l’Hexagone. En 10 ans, les effectifs des constructeurs français ont été réduits de 171 000 à 137 000. Malgré l’effondrement de 50% de la production française, les constructeurs français n’avaient cependant pas fermé d’usine ces dernières années. En revanche, ceux-ci avaient arrêté certains rouages à l’intérieur-même de leurs sites telles que des chaines d’assemblage.       <br />
               <br />
       Cet élagage se révèle encore insuffisant compte tenu de la dégradation du marché européen dont personne ne prévoit de rebond important avant cinq ans. PSA va supprimer plus de 11 000 postes et fermer son usine d’Aulnay-sous-Bois d’ici à 2014. Du côté de Renault, ce sont 7500 postes qui vont disparaître dans les quatre ans à venir. Le constructeur, qui vise une économie de près de 400 millions d’euros, veut contracter de 44.600 à 37.100 le nombre de ses salariés et entend également profiter de 8260 départs naturels (retraite, réorientation professionnelle, etc.) pour réduire sa masse salariale.       <br />
               <br />
       <b>À propos de l’auteur :</b> Jean Pierre Genet est journaliste du service actualités de l'Argus.
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