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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-07T05:01:14+02:00</updated>
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   <title>« Le recul des transactions immobilières n’a rien d’alarmant »</title>
   <updated>2018-07-20T10:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-recul-des-transactions-immobilieres-n-a-rien-d-alarmant_a2817.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2018-07-20T10:37:00+02:00</published>
   <author><name>Propos recueillis par Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      À mi-parcours de cette année 2018, quel bilan tirer de l’évolution du marché immobilier hexagonal ? Et quelles sont les perspectives pour la suite ? Éléments de réponse avec Michel Mouillart, professeur d’économie et porte-parole du baromètre LPI-SeLoger.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Alors que le 1er semestre de l’année 2018 vient de s’achever, quel regard portez-vous sur le marché immobilier français dans l’ancien ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/23877023-25960273.jpg?v=1532077108" alt="« Le recul des transactions immobilières n’a rien d’alarmant »" title="« Le recul des transactions immobilières n’a rien d’alarmant »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Michel Mouillart. </strong>Tous les indicateurs nous renvoient le même message : l’activité du marché de l’immobilier ancien, qui se replie depuis l’été 2017, a de nouveau reculé au cours du 1er semestre 2018. Deux éléments permettent d’étayer ce constat. Tout d’abord, la production des crédits immobiliers à l’ancien baisse et les crédits distribués au cours des six derniers mois enregistrent un recul de 14 % par rapport au niveau qui était le leur au 1er semestre 2017. C’est considérable. Comme dans le même temps, le montant moyen des prêts accordés a augmenté de près de 5 %, on peut en déduire que le nombre de prêts accordés a diminué d’environ 9 %. Ce premier indicateur - la production des crédits - nous livre donc l’image d’un paysage qui n’est pas celui d’un marché en expansion. D’autre part, le baromètre LPI-SeLoger confirme que le nombre des compromis de vente ayant été signés au cours du 1er semestre 2018 baisse de plus de 8 % par rapport au 1er semestre de l’année dernière.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Le marché va-t-il bien ou est-il en « pause » ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/23877023-25960278.jpg?v=1532077150" alt="« Le recul des transactions immobilières n’a rien d’alarmant »" title="« Le recul des transactions immobilières n’a rien d’alarmant »" />
     </div>
     <div>
      Globalement, on ne peut donc pas dire du marché immobilier français qu’il soit en expansion, pas plus que l’on ne puisse dire qu’il soit en mode « pause ». À mon sens, il serait plus juste de dire que le marché immobilier français connaît actuellement une dégradation. Mais tout cela est conforme à ce que l’on pouvait attendre à la fin de l’année 2017. Le recul d’activité du marché immobilier sur le territoire français n’a donc rien d’alarmant ni de surprenant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le ralentissement de la hausse des prix va-t-il durablement s’installer ?</b></div>
     <div>
      Le ralentissement de la hausse des prix va effectivement se poursuivre, plus lentement, certes mais résolument. Si l’activité recule, c’est parce que les prix immobiliers augmentent sensiblement depuis plusieurs années. Pour autant, depuis plus d’un an, on constate que les hausses de prix sont très inégales selon les territoires. Dans certaines villes, la hausse reste très rapide. C’est le cas à Paris, Bordeaux et Lyon ainsi que dans leurs banlieues. La hausse annuelle est également très vive à Poitiers, par exemple. Sur les 81 villes françaises dont le baromètre LPI-SeLoger scrute l'activité immobilière, 40 % enregistrent plus de 5 % d’augmentation sur l’année. Néanmoins, il est intéressant de constater que dans 45 % des villes de plus de 60 000 habitants, les prix, au contraire, baissent, parfois très rapidement, d’ailleurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelles sont ces villes où les prix immobiliers reculent ?</b></div>
     <div>
      Je pense, notamment, à des villes comme Cherbourg, Le Mans, Dunkerque, Tourcoing, Besançon ou encore Mulhouse. Globalement, c’est toutefois à un ralentissement de la hausse des prix que l’on assiste. Les baisses sont de plus en plus répandues et rapides, alors que dans le même temps, les hausses commencent à se faire moins vives. C’est donc bien un ralentissement que l’on observe depuis le début de l’année. Cette perte de vitesse se traduit par le fait que, sur la France entière, les prix dans l’ancien augmentent de 3,9 % sur un an. Alors qu’à la fin de l’été dernier, la hausse atteignait 4,6 %. S’il n’a rien de surprenant, force est donc de constater, que le ralentissement est bel et bien là et cela même si le maintien d’une hausse rapide sur certains territoires peut parfois donner l’illusion d’une forte pression sur les prix immobiliers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Ça et là, on assiste à une reprise des ventes. C'est un phénomène ponctuel ou durable ?</b></div>
     <div>
      Sur certains territoires, l’activité est effectivement repartie à la hausse depuis la fin de l’année 2017 ou le début de l’année 2018. C’est le cas, notamment, en Champagne-Ardenne, dans le Limousin, en Franche-Comté, en Alsace, en région Centre et en Auvergne. Dans toutes ces régions, le marché avait fortement reculé en 2017. Ce recul a amené le marché immobilier sur une zone d’étiage et le redémarrage, auquel on assiste sur tous ces territoires, traduit davantage la fin d’un cycle de dégradation qu’un retour à l’euphorie de la demande. À la fin d’une période de dégradation de l’activité immobilière correspond, mécaniquement, un relèvement du nombre de compromis signés. Il ne faut donc pas s’attendre, dans les territoires que je viens d’évoquer, à une reprise d’activité extraordinaire ni à une hausse des prix à deux chiffres…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dans les secteurs où l’activité baisse, à quoi est dû ce recul ?</b></div>
     <div>
      Sur beaucoup de territoires, la demande tend effectivement à reculer. C’est un phénomène que l’on constate dans les villes où les prix des logements ont augmenté très vite, trop vite. Jusqu’à présent, Paris et l’Île-de-France, l’Aquitaine mais aussi les régions PACA et Rhône-Alpes tenaient pourtant davantage de la locomotive que du wagon de queue. Si l'effet « LGV » ne s'accompagne pas d'un dynamisme économique local il n'est qu'un feu de paille ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dans les métropoles où les prix augmentent fortement (Bordeaux, Paris…),  la hausse touche également les communes limitrophes. S’agit-il là d’un phénomène nouveau ?</b></div>
     <div>
      Non, ce phénomène n’a rien de nouveau. C’est fréquent en période de hausse de prix des logements. Lorsque les prix immobiliers augmentent dans la ville-centre, la hausse se diffuse en périphérie. En effet, les difficultés d’accès à la propriété, qui s’expliquent par le fait que la demande a perdu de la solvabilité, ne sont donc pas l’apanage des villes-centres. La plupart des métropoles sont aujourd’hui le théâtre de cette hausse des prix qui affecte également les communes limitrophes.&nbsp; &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qu’est-ce qui explique la baisse des prix immobiliers dans 45 % des villes de plus de 60 000 habitants ?</b></div>
     <div>
      Plusieurs éléments permettent d’expliquer ce recul des prix. Tout d’abord, tous les territoires qui ont pu bénéficier d’une amélioration de leur réseau de transport (routier, ferroviaire, aérien) ont incontestablement bénéficié de ce qu’il est convenu d’appeler l’effet « LGV ». À l’inverse, aujourd’hui, les territoires dont l’accessibilité n’a pas été améliorée sont clairement pénalisés et voient leurs prix immobiliers baisser. C’est le cas à Dunkerque, à Roubaix, à Mulhouse, à Besançon, à Cherbourg ou encore à Bourges où les prix baissent de l’ordre de 4 à 5 % sur un an. Pour autant, il faut bien voir que si l’effet « LGV » ne s’accompagne pas d’un dynamisme économique local ni d’une attractivité de la demande, il ne sera qu’un feu de paille. C’est le cas à Brest, par exemple.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Immobilier : accélération de la hausse des prix de l'ancien</title>
   <updated>2016-09-02T14:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Immobilier-acceleration-de-la-hausse-des-prix-de-l-ancien_a2423.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2016-09-02T14:21:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Depuis le début du printemps, la courbe des prix se redresse. Et comme chaque année, la hausse des prix s’est accélérée dès le début de l’été. Aussi, alors que la demande reste soutenue, la pression sur les prix se renforce. En effet, les vendeurs ont de nouveau relevé leurs ambitions en juillet. Les prix affichés ont augmenté de 1.0 % au cours des 3 derniers mois (+ 1.2 % pour les appartements et + 0.6 % pour les maisons) : en juillet 2015, ces prix reculaient de 0.5 %. Dans ces conditions, la tendance des prix signés est toujours à la hausse et leur progression est rapide en juillet (+ 2.2 % au cours des 3 derniers mois).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>+ 1.7 % en juillet</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10140209-16520321.jpg?v=1472819563" alt="Immobilier : accélération de la hausse des prix de l'ancien" title="Immobilier : accélération de la hausse des prix de l'ancien" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">Mais alors qu’après plusieurs mois de pression la hausse des prix des maisons commence à ralentir (+ 2.7 %), la progression des prix des appartements se fait maintenant plus rapide (+ 2.0 %). Aussi, le rythme annuel d’évolution des prix signés s’élève encore : + 1.7 % en juillet dans l’ensemble (+ 1.0 % pour les appartements et + 2.8 % pour les maisons). En juillet 2015, les prix signés reculaient toujours, de 0.8 % dans l’ensemble (- 0.7 % pour les appartements et - 0.8 % pour les maisons). Maintenant, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/57-des-Francais-considerent-que-lutter-contre-le-mal-logement-est-une-priorite_a2258.html">les prix des logements anciens</a>  sont supérieurs de 2.3 % à leur niveau d’il y a un an : de 1.3 % pour les appartements et de 3.8 % pour les maisons.&nbsp;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10140209-16520346.jpg?v=1472819563" alt="Immobilier : accélération de la hausse des prix de l'ancien" title="Immobilier : accélération de la hausse des prix de l'ancien" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>PROGRESSION DES PRIX DU NEUF</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">Dès juin, les prix du neuf avaient commencé à remonter, après trois mois consécutifs de baisse. La progression s’est poursuivie en juillet : + 1.0 % au cours des 3 derniers mois dans l’ensemble. Et maintenant, les prix des appartements augmentent aussi (+ 0.7 %), alors que la hausse des prix des maisons se fait plus vive (+ 1.7 %). Sur un an, la hausse des prix du neuf s’accélère donc : + 2.3 % dans l’ensemble (+ 2.4 % sur les appartements et + 2.3 % sur les maisons). Et les prix du neuf se situent à 1.4 % au-dessus de leur niveau d’il y a un an (0.9 % pour les appartements et 3.1 % pour les maisons)</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Immobilier : les prix en hausse de 10 % à Paris</title>
   <updated>2010-05-28T16:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Immobilier-les-prix-en-hausse-de-10-a-Paris_a328.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/2128972-2965673.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-05-31T06:01:01+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2128972-2965673.jpg?v=1289630986" alt="Immobilier : les prix en hausse de 10 % à Paris" title="Immobilier : les prix en hausse de 10 % à Paris" />
     </div>
     <div>
      Selon les notaires, la hausse des prix dans l’ancien en Ile-de-France pourrait atteindre 10 %. Après avoir marqué une pause en 2009, le marché immobilier parisien s’enflamme à nouveau. Le nombre de transactions n’est pas en reste : 41000 logements ont été échangés au premier trimestre 2010. C’est davantage qu'au 1er trimestre 2008 au début de la crise immobilière. Le nombre des ventes, à Paris, a grimpé de 77 % entre le premier trimestre 2009 et le premier trimestre 2010, tandis qu'elles ont bondi de 84 % en première couronne et de 76 % en grande couronne.       <br />
              <br />
       A Paris, les biens se vendent aujourd'hui en moins de 15 jours. Les prix ont gagné 3,2 % d'un trimestre à l'autre. Ce n’est donc pas le moment de vendre. Le marché commence à peine à rebondir. Les pertes dues à la crise sont déjà effacées dans la capitale française. Le manque de biens et une demande soutenue explique cette forte reprise. Il vaut mieux attendre la rentrée scolaire ou la fin de l’année.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le neuf souffre de la pénurie de biens</b></div>
     <div>
      En revanche dans le neuf,  les choses sont moins roses. Si les prix se stabilisent, le manque de biens nuit à la croissance du marché. La reprise des ventes dans le neuf, aidée par des mesures financières et fiscales avantageuse, a été telle que les promoteurs ont déjà écoulé la majorité de leur stock. En effet, ils avaient interrompu durant la crise une grande partie de leurs chantiers. Il faudra donc attendre jusqu’à la fin de l’année avant de voir apparaître de nouveaux biens sur le marché. Une situation qui vient aggraver le manque chronique de foncier en Ile-de-France.       <br />
              <br />
       Pour le reste de l’Hexagone, le constat est moins rose. Il faudra encore atteindre un ou deux trimestres avant que les prix repartent à la hausse. Paris sera toujours Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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