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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-12T05:20:40+01:00</updated>
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   <title>Apple demeure l’entreprise la mieux valorisée au monde</title>
   <updated>2016-07-08T12:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Apple-demeure-l-entreprise-la-mieux-valorisee-au-monde_a2400.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2016-07-06T11:11:00+02:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec une capitalisation boursière de 604 milliards de dollars pour Apple et de 518 milliards pour Alphabet, l’écart entre les deux géants américains se réduit (86 milliards de dollars en 2016 vs 350 milliards en 2015).     <div>
      D'après le dernier classement de PwC « Global Top 100 Companies by market capitalisation », la capitalisation boursière des 100 plus grandes entreprises au monde a affiché un net repli de 4 % par rapport à 2015, une première en cinq ans. Les États-Unis renforcent leur domination avec 54 entreprises classées cette année, contre 53 l'année dernière. Les dix premières places du classement sont désormais occupées exclusivement par des entreprises américaines.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Etats-Unis loin devant</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/9814688-15860475.jpg?v=1467969758" alt="Apple demeure l’entreprise la mieux valorisée au monde" title="Apple demeure l’entreprise la mieux valorisée au monde" />
     </div>
     <div>
      L’Europe, en revanche, ne compte plus que 24 entreprises classées, deux entreprises européennes ayant quitté le classement en 2016. Le Royaume-Uni conserve « pour l’instant » sa troisième place dans le classement avec 7 entreprises parmi les 100 premières, contre 8 néanmoins l'an dernier. Le secteur des technologies est aujourd’hui le plus représenté dans ce classement, devant le secteur financier et ce pour la première année. Si 18 pays sont représentés dans le classement de PwC, ce sont les Etats-Unis qui arrivent largement en tête, avec 54 entreprises américaines parmi les 100 entreprises les mieux valorisées au monde. Elles représentent à elles seules 62% de la capitalisation boursière totale du Top 100 (9,636 milliards de dollars au 31 mars 2016), contre 57% en 2015 et seulement 38% en 2008. <br />   <br />  En un an, les entreprises américaines du classement ont vu leur capitalisation boursière augmenter de 314 milliards de dollars supplémentaires. Les dix premières places du Top 100 sont désormais occupées exclusivement par des entreprises américaines, dont la plupart sont issues du secteur des technologies. Les trois marches du podium mondial reviennent à présent à : Apple, Alphabet et Microsoft, suivies de près par Facebook en sixième position. Grâce à ces géants technologiques, qui sont à l’origine d’un nouveau mode de vie digital et jouissent d'un rayonnement mondial sans égal, le secteur des technologies a dépassé pour la première année celui des services financiers. Selon Philippe Kubisa, associé spécialiste des marchés de capitaux chez PwC : « <em>Les États-Unis ont confirmé leur place de leader du classement en tirant parti de leur rayonnement mondial, de leur puissance financière et de leur capacité à innover. Les plus grosses entreprises font état de plus de résilience que la moyenne, à l'exception de quelques-unes dans le secteur des ressources naturelles, puisque, malgré l'incertitude des conditions de marché et des perspectives de croissance, 91 entreprises du classement 2015 restent dans la course au 31 mars 2016, preuve de stabilité par rapport aux années précédentes.</em> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Apple perd de son avance face à son concurrent direct Alphabet (ex-Google)</b></div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Apple-encore-accuse-de-contrefacon-par-une-entreprise-chinoise_a2387.html">Apple</a>  domine le classement pour la cinquième année consécutive, mais un recul de 121 milliards de dollars (soit 17%) de sa valorisation permet à Alphabet de remonter au coude-à-coude. L’écart de capitalisation boursière entre les deux géants américains n’a jamais été aussi faible, à 86 milliards de dollars aujourd’hui, contre 350 milliards de dollars l'année dernière. Notons qu’Alphabet avait même détrôné temporairement Apple en février 2016. Cependant, Apple continue de verser 42 milliards de dollars à ses actionnaires (vs 56 milliards en 2014), quand Alphabet n’a payé aucun dividende ni effectué de rachat d’actions sur la même année. <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Le-sens-cache-du-nom-Alphabet_a2169.html">Alphabet est l’entreprise du Top 100 qui a connu la plus forte croissance en valeur absolue entre 2015</a>  et 2016 (+143 milliards de dollars), passant de 375 milliards de dollars au 31 mars 2015 à 518 milliards de dollars au 31 mars 2016. En valeur relative, elle enregistre également une très belle performance (+38%), derrière Kraft-Heinz, entité consolidée après acquisition (+86%), Amazon (+62%), AT&amp;T(+42%) et Facebook (+41%). Ces grands groupes ont porté la croissance américaine en 2015.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Les entreprises françaises du secteur des biens de consommation sauvent l’honneur</b></div>
     <div>
      La France reste en 5e position du Top 100 des entreprises les mieux valorisées dans le monde, avec 4 entreprises classées : Total (57ème place), Sanofi (61ème), L’Oréal (67ème ) et LVMH (86ème). En valeur absolue, la France a perdu une place au classement 2016 : elle tombe à la 7èmeposition, avec 405 milliards de dollars de capitalisation boursière totalisés par 4 entreprises en 2016 (contre 441 milliards en 2015 pour les mêmes entreprises). En valeur relative, les 4 entreprises françaises ont perdu 8% de leur capitalisation boursière totale entre 2015 et 2016. <br />   <br />  Tandis que Sanofi et Total ont perdu respectivement 14 et 37 places depuis 2009, L’Oréal et LVMH, n’ont cessé de progresser dans le classement : L’Oréal, qui n’était que 95ème en 2009, apparaît désormais en 67èmeposition (+28 places) et LVMH, qui ne disposait pas d’une valorisation suffisante pour intégrer le Top 100 en 2009 est désormais classée 86èmeplus forte capitalisation boursière au monde. « <em>LVMH et L’Oréal bénéficient de la bonne performance du secteur du luxe français à l’international et ont montré une bonne résilience sur la période analysée</em> », souligne Philippe Kubisa.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Le sens caché du nom Alphabet</title>
   <updated>2015-08-21T12:27:00+02:00</updated>
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   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2015-08-20T12:14:00+02:00</published>
   <author><name>Alexandre Hurel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Alors que la période estivale battait son plein, Google a su créer la surprise en annonçant sans préavis un changement radical de sa structure. Désormais, bourses mondiales et médias devront composer avec "Alphabet", la maison mère qui supervisera toutes les filiales du groupe, dont Google. Alexandre Hurel, Directeur de Clientèle spécialiste <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/%E2%80%8BQuand-les-noms-partent-en-campagne_a2033.html">des problématiques de naming </a>  au sein de la plateforme participative Creads, décrypte pour vous les significations sous-jacentes au nom Alphabet, miroir des ambitions du géant américain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le retour sur investissement en ligne de mire</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8165982-12745803.jpg?v=1440152553" alt="Le sens caché du nom Alphabet" title="Le sens caché du nom Alphabet" />
     </div>
     <div>
      En moins de 20 ans, Google a réussi son tour de force : devenir l'une des premières capitalisations boursières mondiales, tout en inspirant la sympathie. De prime abord, le nom de sa toute nouvelle holding, Alphabet, représente un hommage à l’une des innovations fondamentales de l’histoire humaine - celle de la synthèse universelle du langage - ainsi qu'une référence au système de classement Google Search. Larry Page, dans son communiqué sur ce nouveau nom, nous livre un autre sens, plus profond: "un jeu de mots réservé aux puristes", souligne l’expert.“Alpha” représente en langage financier le retour sur investissement, et “bet” provient du verbe parier en anglais. <br />   <br />  L’alpha-bet serait donc le pari du retour sur investissement, par opposition à la vieille école du mix-marketing et du benchmark”. Et en pratique ? “Alphabet est révélateur d’un certain pragmatisme dans les affaires, et d’une envie d’innover à l’instinct”. Larry Page, au même titre que l'était Steve Jobs, est un fervent ambassadeur de cette philosophie, qui consiste à concevoir un produit sur une intuition plutôt que sur des études, puis à le lancer dès que possible, quitte à l’adapter (ou à l’abandonner) en fonction de ses performances sur le marché, c'est la fameuse méthode agile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Candeur et suprématie</b></div>
     <div>
      Au-delà d'une analyse étymologique du nom, c'est également à la stratégie de la firme qu’il faut se confronter pour en comprendre les enjeux : car l'alphabet évoque également une thématique récurrente dans la communication de Google : un certain rapport à l’enfance, qui se veut curieuse, innocente et désintéressée. “Cette propension à la nostalgie est toujours explorée avec finesse par Google : des couleurs vives, des formes rondes, une communication simple, claire, honnête, un esprit de franche camaraderie. Une forme de naïveté parfois. <br />   <br />  Le moteur de recherches préféré des français exprime ainsi son identité : celle d’un explorateur curieux et altruiste, qui met son envie d’imaginer au service de la communauté” explique Alexandre Hurel. Bien que tous les éléments de communication de la firme laissent planer une certaine candeur, le choix même du nom Alphabet dévoile une ambition. Volonté hégémonique ? Souhait de maîtriser l’économie du web de A à Z ? <br />   <br />  Pourquoi pas. “Avec Alphabet, Google reste cette société iconoclaste, qui malgré son succès sait personnifier l'enfant que nous avons été, ou voulu être : un petit trublion smart, le leader de la cour de récré qui défend les plus faibles et met son imagination débordante au service de ses camarades" conclut l’expert. On y croit ou on y croit pas, mais avouons-le : les générations futures apprendront désormais l’alphabet avec Google. ​ <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> Alexandre Hurel est spécialiste du naming chez Creads, première plate-forme française de design participatif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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