Retour à Fukushima

3 Mai 2011
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Retour à Fukushima
Dans la centrale de Fukushima, la situation perd progressivement de son acuité, et dans les médias, le soufflé retombe un peu aussi. On peut comprendre l’émotion qu’a provoquée cet évènement, qui tient beaucoup au caractère insidieux de la radioactivité, que nos sens ne perçoivent pas, mais qui en détériorant l’ADN de nos cellules, peuvent provoquer le cancer (pour une absorption supérieure à 100 mSv).

Il nous reste encore à évaluer cet épisode de façon objective, en ayant en tête cette question : le nucléaire est-il viable dans nos sociétés ? Remarquons d’abord la disproportion des réactions face, d’un côté à l’horreur du tsunami, qui a broyé toute une région en faisant 30 000 morts, que l’on peut baptiser de catastrophe majeure, et de l’autre Fukushima, que l’on doit plutôt appeler un accident grave, qui n’a fait aucun mort, et une irradiation faible d’opérateurs (pour un taux maximum admissible de 250 mSv par personne, 3 personnes ont eu des doses de 170 mSv et 18 de plus de 100 mSv).

Les dispositifs de sécurité ont fonctionné parfaitement

L’accident de Tchernobyl avait été beaucoup plus grave : un réacteur avait explosé en plein fonctionnement, et étant dépourvu d’enceinte de confinement, une quantité de matière radioactive équivalente à 10 fois celle de Fukushima avait été dispersée dans la nature (cependant, les dégâts de Tchernobyl sont souvent très exagérés). A Fukushima, le plus fort séisme qu’ait connu le Japon (et qui était quatre fois plus puissant que celui avec lequel on avait dimensionné la centrale) n’a pas empêché les dispositifs de sécurité de fonctionner parfaitement.

Dès le séisme détecté par les accéléromètres, les barres de carbure de bore ont été insérées entre les barres de combustibles, stoppant immédiatement la réaction en chaîne de la fission atomique. Le cœur a été isolé automatiquement, et son refroidissement mis en route. Celui-ci est opéré par des pompes à eau électriques. Certes, le séisme a fait disjoncter le réseau électrique, mais, conformément à la procédure, des groupes électrogènes ont automatiquement démarré.

Tout allait bien donc, jusqu’à l’arrivée de cette horrible vague géante (10 mètres de haut, alors que la centrale n’était surélevée que de 6 mètres). Les groupes électrogènes, qui sont au niveau du sol, ont été noyés et se sont arrêtés l’un après l’autre. Et les ennuis commencèrent. L’eau de refroidissement qui ne circule plus chauffe puis se vaporise, créant une surpression qui est probablement la cause d’une fissuration des enceintes de confinement, à l’origine de fuites radioactives. Il y a bien un système de refroidissement de secours, dont les pompes fonctionnent avec la vapeur générée par le réchauffement du cœur, mais qui nécessite qu’une vanne électrique soit ouverte, et les batteries qui l’alimentent en secours ont une autonomie limitée… le réchauffement reprend, avec des conséquences graves : l’eau se décompose en oxygène et hydrogène, ce dernier gaz, très léger, s’accumulant au sommet du bâtiment, et finissant par exploser en soufflant le toit.

Seule la maximisation de la production comptait

La cheminée à pompe électrique qui aurait dû évacuer l’hydrogène n’a elle non plus pas pu fonctionner. Pour éviter l’explosion des enceintes de confinement, on doit relâcher dans l’atmosphère des bouffées de vapeur radioactive. Une pollution extérieure s’est donc produite, nécessitant l’évacuation d’une zone limitrophe de la centrale. On craint aussi une fusion du cœur, qui a dû se produire partiellement.

Le simple énoncé de ces évènements semble indiquer que des solutions palliatives devraient être possibles, telle que, par exemple, l’installation en hauteur des groupes électrogènes (on pourrait aussi faire une installation étanche, comme dans les sous-marins). On peut penser aussi que l’EPR français aurait mieux réagi (Anne Lauvergeon a affirmé qu’avec l’EPR, aucun rejet extérieur de radioactivité n’aurait été possible). Ce qui est certain, c’est que cet accident va permettre d’améliorer dans le monde entier la sécurité de ces installations.

Au titre des dysfonctionnements, il faut mentionner l’attitude du propriétaire des centrales, TEPCO (Tokyo Power Company), qui exploite au Japon 17 réacteurs nucléaires. L’exploitant a systématiquement dissimulé les anomalies rencontrées depuis l’installation des réacteurs, et même falsifié les rapports d’inspection. Seule la maximisation de la production comptait. L’autorité de sûreté nucléaire japonaise a été bafouée. Ce scandale a éclaté au grand jour au Japon, qui envisage de nationaliser TEPCO.

Le lot commun de toute industrie

Sur ce plan, on peut dire que la situation française est plus satisfaisante. L’autorité de sûreté nucléaire est réellement indépendante (son président ne peut être démis de ses fonctions, de par la loi), et peut arrêter à tout moment toute installation. Sa compétence est reconnue dans le monde entier (y compris au Japon). La transparence sur le moindre incident est totale.

Quelles conclusions tirer de cet évènement ? On peut se dire légitimement que le risque zéro n’existera jamais, qu’un accident grave restera possible (même si l’on fait fortement chuter sa probabilité), avec toute l’angoisse attachée à l’aspect particulier du danger nucléaire. Mais c’est le lot commun de l’industrie. Un tribut est hélas à payer pour bénéficier du progrès technique. Mais il n’est pas pire pour le nucléaire que pour d’autres techniques : n’oublions pas que l’extraction du charbon fait aujourd’hui en Chine 3 000 morts par an. Ce qui doit nous inciter à nous battre toujours pour améliorer la sécurité. Sans nous laisser comme seule alternative le retour à un stade très archaïque de la société.




1.Posté par Paul Semez le 03/05/2011 07:49

A Fukushima, le plus fort séisme qu’ait connu le Japon (et qui était quatre fois plus puissant que celui avec lequel on avait dimensionné la centrale)

C'est bon à savoir, donc les centrales du Japon, pays habituellement sismique, ne sont prévue qu'à des séisme de 2 sur l'échelle de Richter... En France, c'est quoi ? 0,5 ??
...Fukushima, que l’on doit plutôt appeler un accident grave, qui n’a fait aucun mort...

Là... les mots me manquent... Vous n'êtes donc pas aux courants des dangers des radiations ?? Même ma fille de 9 ans a déjà une notion même vague, mais plus juste que la votre...
Quant aux chiffres sur les victimes irradiées que vous avancez, ils sont juste ridicules, même TEPCO n'ont pas osé...

Les dispositifs de sécurité ont fonctionné parfaitement...

J'en ai pleuré... de rire ! (c'est une image) Personne, je dit bien PERSONNE ne sait réellement quel dégâts sont imputable au Tsunami ou au Séisme, ni TEPCO, ni les employées, ni vous... car il y est impossible d'établir la moindre enquête, tellement les zones concernées sont dangereuses. (sauf, peut-être pour vous...) pour le reste, on sait que TEPCO ont tenté de sauver ces réacteurs plutôt que de prendre des mesures qui aurait détruit ou dégradé les installations, on sait aussi que TEPCO n'ont pas arrêté de mentir depuis le début de cette catastrophe.

On peut penser aussi que l’EPR français aurait mieux réagi (Anne Lauvergeon a affirmé qu’avec l’EPR, aucun rejet extérieur de radioactivité n’aurait été possible)

Personne le sait, ça n’existe pas l'EPR (sauf sur le papier...) !
Donc affirmation gratuite, et invérifiable...

Au titre des dysfonctionnements, il faut mentionner l’attitude du propriétaire des centrales, TEPCO (Tokyo Power Company), qui exploite au Japon 17 réacteurs nucléaires. L’exploitant a systématiquement dissimulé les anomalies rencontrées depuis l’installation des réacteurs, et même falsifié les rapports d’inspection
pourtant juste avant vous affirmiez :
Les dispositifs de sécurité ont fonctionné parfaitement

Faut savoir ! C'est la vague ? pas la vague ? le séisme ? les négligences de TEPCO ? ou pas ?...

Un tribut est hélas à payer pour bénéficier du progrès technique. Mais il n’est pas pire pour le nucléaire que pour d’autres techniques : n’oublions pas que l’extraction du charbon fait aujourd’hui en Chine 3 000 morts par an

Rien que Tchernobyl, c'est déjà 500.000 morts (directe ou indirecte), il faudrait 160 ans d'exploitations de ces mines (j'ai pas vérifié vos chiffres) pour battre ce triste records, sans compter les 450 000 présent ou prochain cancers mortel imputable aussi à Tchernobyl.
Mais... ça, vous l'avez déjà oublié...
Je crois que je n'ai rien à rajouté, je me suis contenté de confronter vos dire à la réalité, je ne pense pas que le journalisme soit votre vocation, vous en êtes le déshonneurs. Je crois qu'à Fukushima embauchent... Changé de métiers, puis l'immobilier, là bas, à bien baissé, c'est le moment, foncez !!

2.Posté par Economie et société le 04/05/2011 14:36

Pour répondre à vos accusations quelques précisions :

- l’échelle de Richter est logarithmique. La magnitude du séisme de Fukushima était de 9, alors que celle du séisme de dimensionnement de 8,6 ce qui est bien 4 fois moins puissant.

- les chiffres des victimes irradiées sont ceux du dossier que Science et Vie a
consacré à ce sujet (Hors Série M05416, page 21)

- c’est évidemment le tsunami qui, en noyant les groupes électrogènes, a été responsable de l’arrêt des pompes de refroidissement, cause de l’accident.

- on considère que Tchernobyl a causé 5 000 morts prématurées (voir l’article sur ce sujet). C’est déjà beaucoup !

3.Posté par Paul Semez le 04/05/2011 14:52

La centrale à été conçu pour des séisme de 7 et non pas 8,4, et oui, je me doutais bien que vous vouliez parler de la multiplication logarithmique, mais vous ne l'aviez pas précisé, et de toute façon, vos chiffres sont faux... à l'image du reste de vos "affirmations".

-Les chiffres des victimes (présents et avenir) ne sont connu de personne

Personne ne connait réellement le dégâts infligés pas le séisme en lui-même, ça n'enlève en rien les dégâts causé pas le tsunami et... vice versa !

- Pour Tchernobyl il n'existe aucun chiffre officiel, et c'est volontaires, toutes les études à ce sujet on été abandonné, ce n'est pas par hasard, néanmoins ceux que j'ai indiqué sont appyé par des études faites par greenpeace d'autres organismes indépendants.

tous cela à été et est encore minimisé par des gens comme vous, des pro-nucléaire confirmés.

4.Posté par Berthier le 04/05/2011 21:25

Bonjour,

Je dois rectifier ce que Paul Semez a écrit

Au sujet de l'accident de Tchernobyl, le forum Tchernobyl s'est réuni à partir de 2004. Ils ont fait un travail de scientifiques, c'est à dire un travail validé par leurs pairs , il s'agit donc d'un chiffre officiel, qui a bien plus de valeur que les chiffres publié par les organisations antinucléaires. Les antinucléaires se drape du manteau de l'indépendance mais ne cite que des arguments à charge contre l'industrie nucléaire et ne soumettent pas au même processus de validation scientifique.

Le travail a été poursuivi par l'initiative franco allemande pour Tchernobyl. http://www.irsn.fr/FR/Larecherche/publications-documentation/Publications_documentation/BDD_publi/DRPH/SER/Pages/Initiative-franco-allemande-pour-Tchernobyl-Projet-sante-3080.aspxJe vous invite à lire le rapport de l'IRSN sur ce sujet elle dénombre bien le nombre de victimes hors de la centaine d'irradiation aiguë à une dizaine de milliers de cancers supplémentaires et propose de poursuivre la surveillance médicale.

De quel droit les organisations antinucléaires, font-elles porter un soupçon de malhonnêteté sur les 1500 experts de l'IRSN et sur tous les autres ?

5.Posté par Paul Semez le 04/05/2011 23:34

... Sachez, monsieur Bertier, que ce rapport n'apporte pas le moindre chiffre (comment osez vous appeler ça un rapport ?) Je parle bien sur du résumé, mais... ou est le reste ? mystère...
Il ne tient pas compte de toutes les zones irradiées (France y compris) Je connais beaucoup de monde dans le milieu médical, et tous sont d'accord sur un point, c'est que le taux de cancers de la thyroïde en France à augmenter fortement après Tchernobyl, mais cela n'est pas rendu publique.
Ce "rapport" ne tient pas non plus compte des 600 000 liquidateurs dispersés une peu partout en ex-urss, que personne ne suit, ni des personnes évacuées.

Enfin, c'est grâce à greepeace si aujourd'hui AREVA n'exporte plus ses déchet radioactive dans une décharge à ciel ouvert en Russie !

Bref, ils essayes de sauver ta peau, mais ça....

6.Posté par Berthier le 04/05/2011 23:58

-D'abord on n'exportait en Russie des déchets mais de l'uranium de retraitement dont on avait ôté les déchets ( produits de fission et les actinides mineurs) et le plutonium , il ne me semble pas que cela ait cessé, en tout cas ce n'est pas Greenpeace qui aurait fait qqch, puisque la construction de l'usine Georges Besse II permet désormais d'enrichir l'uranium de retraitement en France.

Si vous croyez vraiment qu'on exporter des déchets en Russie, c'est que vous ne connaissez pas la radioactivité : certes il y avait en très faible quantité deux isotopes émetteurs gamma dont il fallait se débarrasser, mais sinon ce qui restait là-bas c'est de l'uranium appauvri, l'uranium appauvri est moins nocif que l'uranium naturel que l'on trouve à concentration de 3 mg/m3 dans nos jardin; car ce dernier a eu le temps de créer ses descendants, dont le radon.


Au sujet des rapports IFA : Pour télécharger le lien est en haut à droite.
On voit bien qu'il n'y a pas de différence d'effets sanitaires entre les zones contaminées et les zones témoins. Pour les liquidateurs, il y a un lien vers une base de données, vous n'avez qu'à la consulter.

Mais je le répète pourquoi les scientifiques du forum Tchernobyl auraient TOUS falsifié les résultats ? sachant qu'il s'agit de personnalités venant d'organisations et de pays différents : par exemple dans l'IFA, l'expert français a été nommé par les allemands et réciproquement.

7.Posté par Paul Semez le 05/05/2011 01:52

Pour répondre à ta dernière question... je doute réellement qu'ils aient le nom et l'adresse des 600 000 liquidateurs, ainsi que tous ceux qui ont été évacué... si...? Je ne dit pas que les scientifiques qui ont bossé sur ce rapport ont mentis ! Ils ont justes bossé avec des donnée incomplète, le but de ce rapport n'est pas de reconnaitre toute les victimes (d'après Kofi Annan) et au moins 985 000 morts d'aprés la New York Academy of Science.
Le but de ce rapport est de simplement apprendre à mieux gérer... Fikushima (par exemple) c'est tout.
De toute façon, c'est une guerre des chiffres perdu d'avance car biaisé dés le départ.

Merci de ta précision concernant les "déchets" exporté en Russie, j'ignorais effectivement cet aspect, mais si c'était totalement vrai, pourquoi avoir arrêté après avoir été dénoncé par greenpeace ?

Cela dit, de toute façon, le nucléaire est mort (et c'est tant mieux) Seules ceux qui décident, donc ceux qui investissent, savent que les dès sont jetés, il n'y à aucun moyen de faire route arrière, le nucléaire devient hors de prix, plus aucun intérêt. Ils vont mettre leurs billes ailleurs, et ça a déjà commencé.

8.Posté par Paul Semez le 05/05/2011 01:59

...Je viens de jeter un œil sur ce rapport... c'est tous simplement criminel !
Rien que le fait que cette étude ne porte que sur 3 pays, dons la majorités des personnes les plus exposé on été déplacé loin de ses 3 pays est une insulte à la race humaine, même pas le moindre rapport sur le reste de l'Europe (dont la France), c'est honteux.

Un jour, des tribunaux ce constitueront pour juger les acteurs actif ou peut-être même passif du nucléaire, pour crime contre l'humanité.
Peut-être pas dans 1 jour, 10 ans, mais... bientôt !

9.Posté par Berthier le 05/05/2011 11:21

Bonjour Paul Semez,

Il faut de partir sur des bases solides. Les industriels du nucléaire pensent que c'est trop long à expliquer et Greenpeace en profite pour dire n'importe quoi.

Il y a une contradiction chez vous : vous dites qu'on ne suit pas assez les liquidateurs (pourtant ils sont tous recensés parce que c'est un statut qui procure des avantages), comment Greenpeace pourrait sortir quelque chose de plus exact que l'IFA ? (vous avez la liste des experts dans le rapport, seraient-ce tous des menteurs ?)

Vous parlez des effets sur toute l'Europe. Il a plu sur le Sud-Ouest début mai 1986 et le césium de demi-vie 30 ans a laissé sa marque dans les vins de Bordeaux :
http://www.cnrs.fr/Cnrspresse/n400/html/n400rd03.htm

Ce qui est tombé en Allemagne es tun peu plus important et correspond aux retombés des essais nucléaires atmosphériques des années 1960 . Si ces retombées provoquaient des cancers, ils devrait y avoir deux pics de cancers sur les courbes, ce n'est pas le cas.
À partir des dépôts (Bq) on sait passer de rayonnement reçue (Sv) :

Tout est question de dose :

En dessous de 100 mSv rien (Académie de médecine) ou

10.Posté par Julie le 05/05/2011 12:48

Bonjour,

Article intéressant. Merci aux commentaires qui ont permis d'aborder des points que je ne connaissais pas. Quoi qu'il en soit, il est sûr que vos points de vue se complètent.

La vérité doit se trouver au milieu. C'est un peu comme dans les manifestions entre les chiffres donnés par le gouvernement et ceux donnés par les syndicats.

11.Posté par Paul Semez le 05/05/2011 12:52

Il y a eu des cancers en France], certains de mes proches ont été touché, donc, mieux qu'un 'rapport" je sais de quoi je parle.

Il n'existe pas de dose "qui ne risque rien' toute exposition induit un risque. Même minime, le risque existe.

Je le redit :
Cela dit, de toute façon, le nucléaire est mort (et c'est tant mieux) Seules ceux qui décident, donc ceux qui investissent, savent que les dès sont jetés, il n'y à aucun moyen de faire route arrière, le nucléaire devient hors de prix, plus aucun intérêt. Ils vont mettre leurs billes ailleurs, et ça a déjà commencé.
Donc...

12.Posté par Berthier le 05/05/2011 14:01

Mon précédent message a été tronqué :

Au dessous de 100 mSv : rien (Académie de Médecine) ou 1% de chance d'avoir un cancer (relation linéaire sans seuil RLSS) soutenue par Greenpeace.

De 100 mSv (ou même 200 mSv) jusqu'à 1 Sv : risque de cancer 0.1 cancer/Sv

Au dessus de 1 Sv irradiation aiguë, moelle touchée : cancer certain

En France Tchernobyl c'est 2 mSv max en dose cumulée sur 60 ans donc 60 millionsx0.1x2/1000 =12 000 cancers en 60 ans avec le raisonnement simpliste de la RLSS ou RIEN si on suit l'Académie de Médecine.
Avec le raisonnement de la RLSS, la radioactivité médicale et naturelle devraient provoquer 12 000 cancers par an, il n'en n'est rien.

Compte-tenu des doses et des autres paramètres, scientifiquement ,il est impossible d'attribuer un cancer particulier à Tchernobyl en France

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