Pourquoi contracter une assurance vie

28 Février 2014
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Grâce à une fiscalité intéressante, l’assurance vie demeure un contrat avantageux.



Encore aujourd’hui, les Français considèrent majoritairement l’assurance-vie comme un complément de retraite. Pourtant nombreuses sont les banques comme BforBank à présenter l’assurance-vie comme un excellent placement financier. Dans cette période de doutes financiers, ce type de placement peut se relever intéressant. En voici les trois principales raisons.

1 – Des plus-values moins fiscalisées

Lorsqu’un assuré retire tout ou partie de son argent moins de huit ans après la souscription d’un contrat d’assurance vie, les plus-values de son épargne s’ajoutent à son revenu imposable. Le taux d’imposition variera donc selon la date de souscription du contrat et la date à laquelle le retrait a été effectué. Avant la quatrième année, l’assuré a également la possibilité d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) de 35 %. Entre la quatrième et la huitième année, ce taux descend à 15 %.

En revanche, pours les retraits effectués après huit ans, l’assuré bénéfice d’un abattement fiscal et d’un taux avantageux. Un célibataire bénéficie par exemple d’un abattement fiscal annuel de 4 600 euros. Pour un couple, ce dernier atteint 9 200 euros. Au-delà de cet abattement, les plus-values sont taxées à 7,5 %, contre les 27 % du droit commun. Quant aux prélèvements sociaux, ils s’élèvent à 11 %, quelque soit le moment de prélèvement.

2- Des taux intéressants

Les contrats en euros, qui garantissent aux épargnants qu'ils retrouveront au moins leur capital à terme, représentent 85 % des encours en assurance-vie. Le taux moyen pour 2013 s’élève à 2,70 %, soit 20 points de base de moins qu'en 2012, selon le cabinet de conseil Facts & Figures. En sachant que le capital est garanti et que la conjoncture économique n’est pas réjouissante, cette performance n’est pas si ridicule.

3- Un véhicule de succession

C’est aussi un bon moyen de préparer sa succession (ou un éventuel coût dur). L’intérêt est là aussi fiscal. En effet, le versement des fonds au décès du titulaire est hors des droits de succession dans la limite d'un capital de 152 000 euros. Au-delà de ce plafond, les fonds sont taxés à hauteur de 20 %. En outre, l'article 757-B du CGI impose les primes versées par un titulaire âgé de plus de 70 ans effectués depuis le 20 novembre 1991, si celles-ci dépassent la somme de 30 500 euros.

Une collecte nette positive en 2013

En 2013, l’assurance-vie a renoué avec la croissance en affichant une collecte nette positive. Une première depuis les débuts de la crise financière. En 2014, ce mouvement devrait se confirmer. Seule ombre au tableau de ce contrat, les frais de gestion et d’arbitrage (ces derniers s’élèvent respectivement au minimum à 0,36 % et 1 %) et l’impossibilité de transférer son contrat d’un assureur à un autre. En effet, les assurés mécontents n'ont d'autre choix que de clore leur assurance-vie, et donc de perdre son antériorité fiscale.



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