56 % des Français utilisent leur épargne pour finir le mois

24 Septembre 2013
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Plus d'un français sur deux utilise son épargne pour boucler son budget mensuel, depuis juillet 2012.



56 % des Français utilisent leur épargne pour finir le mois

Selon une étude réalisée par Ipsos Mori pour l'assureur Genworth, 56 % des Français ont du puiser dans leur épargne pour couvrir une partie de leurs dépenses mensuelles au cours des 12 derniers mois. Un chiffre qui s'élève à 63 % en moyenne pour les 25 - 45 ans. "Notre étude démontre que le contexte économique difficile, qui continue de mettre à mal les finances des ménages, affecte très durement les tranches d’âge médianes, 25-34 et 35-44 ans" commente Frédéric Guez, Directeur France de Genworth. Autant dire que le mythe des Français qui épargnent s'éloigne à grand pas. De facton, moins de la moitié des Français, et un gros tiers seulement des actifs, arrivent à mettre des sous de côté, depuis juillet 2012.

 

La hausse des impôts oblige les Français à utiliser leur épargne

 

D'après l'étude, les sommes prélevées sont de 100 euros par mois en moyenne pour 21% des personnes interrogées, de 101 à 200 euros mensuels pour 16 % et supérieures à 200 euros pour 19 %, soit un français sur cinq. La raison ? Une baisse des revenus au cours de ces derniers mois. Or impôts, les Français interrogés citent d'autres explications : licenciement et le départ en retraite (9% chacun), un arrêt de travail pour raison de santé (7%), la baisse de salaire (6%), la baisse de revenus d’un travail indépendant (4%), la baisse des prestations de Sécurité Sociale (4%). Mais bien évidemment, ce sont les impôts et taxes en tout genres qui sont la principale raison de cet appel à l'épargne.

 

Les ménages aux revenus les plus faibles, premières victimes

Autre mythe qui vole en éclat, celui de la "Justice pour tous" rapportée aux impôts et à la redistribution. Ce sont bien les ménages aux revenus les plus faibles qui tirent le plus la langue et tapent dans leur épargne, quand il en reste : 53 % des foyers déclarant 18 000 euros de revenus par an ou moins sont touchés, contre seulement 38 % de ceux déclarant entre 36 000 et 60 000 euros de revenus. 

 

Quand l'épargne n'est plus, les Français qui ont du mal à boucler leurs fins de mois se tournent prioritairement vers les banques et leurs découverts, ainsi que vers les abominables crédits revolving, encore trop faciles à obtenir. 38 % des personnes interrogées ont utilisé un crédit lié à une carte ou nécessitant de faire appel à une société tierce, contre seulement 15 % qui ont demandé un prêt à la consommation, et 17 % utilisé leur découvert autorisé. A l'inverse, l'aide familiale n'a été utilisée que par 6 % des sondés, en particulier bien entendu les 25-34 ans.

 

 

Fiche technique : Cette étude Ipsos Mori pour Genworth a été menée du 12 au 15 juillet 2013 sur un échantillon représentatif de 1 008 personnes âgées de 16 à 75 ans interrogées en ligne. Les résultats obtenus ont été pondérés en fonction du poids dans la population française des classes d’âge concernées 

 



Tags : Economie


1.Posté par BA le 26/09/2013 13:15

Jeudi 26 septembre 2013 :

Zone euro : le recul des crédits au secteur privé s’amplifie en août.

Le recul de l’octroi de crédits au secteur privé en zone euro s’est encore accru en août avec une baisse de 2% en glissement annuel, après un repli de 1,9% en juillet et de 1,6% en juin, a annoncé jeudi la Banque centrale européenne (BCE).

Cette amplification est à chercher du côté des crédits aux entreprises non-financières, dont la baisse a atteint 3,8% sur un an en août, après 3,7% en juillet.

Les prêts aux ménages sont restés stables par rapport à juillet mais leur croissance demeure très ténue (+0,1%).

L’octroi de crédits à la consommation a continué de s’enfoncer, au même rythme qu’en juillet (-2,6%), tandis que les prêts immobiliers n’ont que faiblement progressé (+0,7%) sur un an.

"Les crédits au secteur privé sont restés déprimés, confirmant que les conditions de crédit ne se sont pas améliorées malgré les signes de reprise de l’économie réelle en zone euro", commentait Annalisa Piazza, analyste du courtier Newedge.

Bon.

D’accord.

Le recul des crédits au secteur privé s’amplifie en août, DONC la Banque Centrale Européenne va encore devoir prêter 1000 milliards d’euros aux banques européennes.

C’est nul, ça n’a aucune efficacité, ça ne sert pas du tout l’économie réelle, mais la BCE ne sait pas faire autre chose.

En Europe, le naufrage de l’économie réelle continue.

2.Posté par La_rebelle le 03/10/2013 00:49

L'actuel système financier va s'effondrer
http://www.rtbf.be/info/economie/detail_paul-jorion-l-actuel-systeme-financier-va-s-effondrer?id=8101428

3.Posté par La_rebelle le 03/10/2013 00:50

Webdocumentaire • ¡No es una crisis!

Et si la crise économique n’en était pas vraiment une ?
Dans le sillage du mouvement des "indignés", né le 15 mai 2011 à Madrid, Fabien Benoit et Julien Malassigné sont allés dans la capitale espagnole pour tenter de décrypter la crise économique qui frappe l’Europe depuis 2008. Une crise dont on parle tant, mais une crise dont on a tant de mal à saisir la réalité profonde.

http://www.courrierinternational.com/webdoc/no_es_una_crisis

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