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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Léger rebond des défaillances d’entreprises</title>
   <pubDate>Fri, 26 Aug 2016 11:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      <a class="link" href="http://www.eulerhermes.fr/" target="_blank">Euler Hermes</a>  &nbsp;analyse en permanence la situation financière des entreprises, les comportements de paiement et les risques de défaillances. Le leader mondial de l’assurance-crédit livre ainsi son analyse sur l’état des défaillances d’entreprises françaises. <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Defaillances-d-entreprises-32-sur-un-an_a2036.html">Après une importante décrue au premier trimestre 2016</a>  (-11%), la France enregistre une hausse du nombre de défaillances d’entreprises de +1,8% au deuxième trimestre. «&nbsp;<em>Il s’agit d’un phénomène imputable aux évènements survenus au printemps 2016. Les mouvements sociaux (grèves, blocage de raffineries) et les aléas climatiques (inondations) ont directement touché les entreprises françaises, d’où ce rebond des défaillances</em>&nbsp;», justifie Stéphane Colliac, économiste France chez Euler Hermes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’Ile-de-France sévèrement impactée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10101137-16441285.jpg?v=1472203479" alt="Léger rebond des défaillances d’entreprises" title="Léger rebond des défaillances d’entreprises" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">Sur 12 mois glissants (juin 2015 - juin 2016), la région Ile-de-France a été la plus affectée (+3,3%). Les entreprises franciliennes paient encore l’addition des attentats, en témoignent les secteurs d’activités les plus touchés dans la région : hébergement-restauration (+3,7%), construction (+3,1%) et transports (+22,5%). Pour Stéphane Colliac, «&nbsp;<em>il est indubitable que les défaillances en Ile-de-France connaissent une dynamique plus mauvaise qu’en Province, particulièrement dans les secteurs liés au tourisme. Les entreprises franciliennes souffrent de la dégradation de l’image de Paris, alors que cette destination reste chère par rapport à celles d’Europe du Sud, ce qui peut justifier une certaine désaffection </em>».</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Le pic des défaillances est derrière nous…</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">A l’échelle nationale, les défaillances d’entreprises ont diminué par rapport à leur plus haut historique (64&nbsp;000 cas courant 2015 contre 61&nbsp;620 cas à juin 2016), bénéficiant d’une amélioration de la situation financière des entreprises. Car si le taux de marge français est parmi les plus faibles d’Europe, il s’est redressé de 28,8% fin 2013 à 32,2% au 1</span><sup>er</sup><span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;trimestre 2016. «&nbsp;<em>Entre juin 2015 et juin 2016, le nombre de défaillances a reculé de -3,1%. Le retour d’une croissance nominale du PIB plus forte (+1,9% en 2015, prévue à +2,2% en 2016) a permis de faire régresser les défaillances d’entreprises françaises&nbsp;</em>», ajoute Stéphane Colliac.</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">Un repli qui se confirme au niveau sectoriel. La construction (-7,4% sur 12 mois glissants) prolonge une dynamique amorcée au T3 2015, symbole de la reprise de l’activité dans le secteur. L’industrie manufacturière (-8,3%) et le commerce de gros (-7,6%) profitent également d’une amélioration manifeste. Rare exception, le secteur transports et entreposage, qui subit une hausse des défaillances de près de +1%.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mais le volume de défaillances françaises reste préoccupant</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">Les entreprises françaises doivent toutefois rester vigilantes. Si les défaillances ont amorcé leur repli, le risque d’impayé reste prégnant en France&nbsp;: les niveaux de défaillances constatés au second trimestre 2016 restent largement supérieurs aux chiffres d’avant-crise. «&nbsp;<em>Entre 2007 et 2016, le nombre de défaillances d’entreprises a augmenté de quasiment +25% en France. Le retour à la normale a débuté, mais il est encore loin d’être achevé</em>&nbsp;», observe Stéphane Colliac.</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">De plus, si l’on compare la tendance française à celle de ses voisins européens, la France fait figure de mauvais élève. «&nbsp;Le parallèle franco-allemand est particulièrement frappant, puisque sur la période 2007-2016, les défaillances allemandes ont reculé de -20%. Cela montre qu’au bout du compte, un tel différentiel de croissance entre les deux pays, ça se paye forcément&nbsp;», conclut Stéphane Colliac.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Bilan 2014 : comment la France s’est privée du potentiel de ses entreprises.</title>
   <pubDate>Fri, 19 Dec 2014 16:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Guillaume Cairou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Depuis maintenant un an, pas une semaine ou presque ne passe sans une nouvelle annonce impactant l’entreprise. Nous entrepreneurs avons entre nos mains une arme redoutable. Nous pouvons renverser le climat anti-entrepreneurial actuel en parlant quotidiennement de l'esprit d'entreprise qui nous anime. Ce n’est ainsi que nous sommes susceptibles de le faire adopter au plus grand nombre. Ce n’est ainsi que notre pays retrouvera le chemin de la croissance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Deux visions de la société</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/7284403-11199252.jpg?v=1419003691" alt="Bilan 2014 : comment la France s’est privée du potentiel de ses entreprises." title="Bilan 2014 : comment la France s’est privée du potentiel de ses entreprises." />
     </div>
     <div>
      Du pacte de responsabilité à la loi Macron en passant par les réformes liées au coût du travail jusqu’à la hausse de la TVA, l’année 2014 aura vu s’affronter deux visions de la société, l’une archaïque, l’autre tout simplement réaliste. Au-delà de ces débats passionnants, il y a une réalité incontestable. Les entrepreneurs français sont épuisés. Qui peut vraiment s’en étonner ? Ceux qui ne se sont pas exilés ont à affronter un quotidien : depuis six ans, notre pays est économiquement en crise. Aucune amélioration n’est perceptible. Aucune perspective rassurante n’apparaît. Facteur aggravant : les annonces politiques floues, nuisibles ou contradictoires se sont multipliées.Le taux de marge de nos entreprises n'a ainsi cessé de se détériorer, pour atteindre son plus bas niveau au deuxième trimestre 2014. A 29,4%, c'est un niveau historiquement bas malgré la prise en compte des premiers effets du CICE… cela révèle l’état de notre tissu économique. <br />   <br />  Oui les entrepreneurs ont souffert cette année. Bien loin ici l’idée de victimiser qui que ce soit. Bien loin ici l’idée de faire du misérabilisme. Il faut en revanche reconnaître qu’il a été compliqué pour les entrepreneurs français cette année de pouvoir prévoir ou anticiper. Le flou absolu a régné en matière de législation. Les promesses et les annonces ont été nombreuses. Souvent d’ailleurs dans le bon sens : celui du pragmatisme économique. Malheureusement, leur transcription dans les faits et les revirements ont souvent donné à ces réformes une ampleur bien moindre que celle annoncée mais… <br />   <br />  Qui peut nier que le travail est à l'origine de toute richesse créée dans l'entreprise ? Personne. Pourquoi alors interdire le travail le dimanche ? Pourquoi alors interdire le travail en soirée ?Qui peut être contre l’idée de donner du travail aux Français, aux jeunes, aux chômeurs ? Personne. Pourquoi alors casser l’auto-entreprise ? Pourquoi alors limiter le portage salarial ? Qui peut être contre l’idée de donner du salaire net, du pouvoir d'achat à nos salariés ? Personne. Pourquoi alors refiscaliser les heures supplémentaires ? Pourquoi alors avoir augmenter la fiscalité et le coût du travail qui pèsent trop sur ces salaires nets ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La France s'enfonce économiquement</b></div>
     <div>
      Comment nos entreprises pourraient-elles continuer à embaucher alors que notre coût du travail montre en effet que, depuis 2000, nous étions à 8 % de moins en taux horaire par rapport aux Allemands, nous sommes aujourd'hui à plus 12 % ? Comment accepter qu’alors que nous avons applaudi le pacte de responsabilité, voté en juin dernier, nous attendons encore les décrets d'application sur la baisse des charges ? Depuis la fin d’année 2012 et la publication du très bon rapport Gallois, les entrepreneurs entendent tous les jours parler de baisses d'impôt, d'un tournant proentrepreneurial. Comment accepter qu’il y ait un tel décalage entre l’annonce et son application concrète dans nos entreprises ? <br />   <br />  Comment accepter que l’on parle de baisse de la fiscalité pour nos entreprises alors qu'en ce moment encore, il y a des augmentations de charges sur les entreprises comme le versement transports et les taxes de séjour ? Comment penser que notre pays pourrait retrouver de la croissance malgré la hausse de la TVA, la hausse de l'impôt sur les sociétés et la hausse de la fiscalité et des charges des artisans et professions libérales (l'évolution des cotisations du RSI est symptomatique) ? Comment accepter que les charges sur nos entreprises aient augmenté de 40 milliards d’euros ? Comment s'étonner que les entreprises ne créent pas d'emplois en face d'allègements d'impôts qui n'existent pas ou pas encore ? <br />   <br />  Comment ne pas s’apercevoir que la hausse de la Tascom indique à tous les entrepreneurs qu’ils ne peuvent pas tabler sur les baisses de charges parce que cela sera compensé par la hausse d'une autre taxe sur leur activité ? Quel est le malin génie de la haute administration qui a pu avoir la bonne idée d’annuler les bienfaits du CICE par une nouvelle hausse de taxe ? Notons au passage que le CICE comme son préfinancement sont tellement compliqué que la plupart des entrepreneurs y ont renoncé. Ainsi, seuls 8 mds auraient été consommés sur les 20 prévus ! Comment ne pas s’apercevoir que le compte pénibilité est la boite de pandore de la complexité administrative ? Enfin la réglementation du temps partiel n’est rien de moins qu’un ignominieux contresens économique. La France s'enfonce économiquement. Cela se fait ressentir socialement. Nos entreprises souffrent. Nos entrepreneurs en ont ras le bol. Nos salariés sont inquiets. Il faut aller beaucoup plus loin dans les réformes ! <br />   <br />  La bataille du rétablissement de la compétitivité et de la croissance peut être gagnée en 2015 à condition de s’en donner les moyens. Cela passe par un traitement anti-schizophrènie et anti-complexification étatique. L'état doit être un véritable partenaire de nos entreprises plutôt que de les stigmatiser en opposant artificiellement les « vrais » et les « faux » entrepreneurs. Nos entreprises s’en porteront mieux et c’est toute l’économie qui en bénéficiera. Comme la Suède, le Canada ou le Royaume-Uni, la France peut se redresser. Elle doit se redresser. La France est un beau pays. La France est un grand pays. Elle ne doit pas se laisser s’enfermer dans le piège de la stagnation économique et sociale ! Son destin est grand si elle mise, enfin, sur son potentiel entrepreneurial. N’oublions pas une vérité simple : l’entreprise ce n’est pas une entité abstraite. Ce sont avant tout des hommes et des femmes. C’est aussi et avant tout pour eux que nous nous battons au quotidien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Dégradation de la confiance des chefs d’entreprise dans l’économie mondiale</title>
   <pubDate>Thu, 26 Jan 2012 08:01:04 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Macroéconomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Selon la 15e édition annuelle de <a class="link" href="http://www.pwc.fr/15th-annual-global-ceo-survey-2012.html">l’étude mondiale de PwC </a> sur les priorités des chefs d’entreprise, étude menée auprès de 1258 chefs d’entreprise dans 60 pays et présentée lors du Forum économique mondial de Davos, les dirigeants sont près de trois fois plus confiants dans les perspectives de croissance de leur entreprise que dans celles de l’économie mondiale. Cette année, même les pays émergents sont gagnés par la morosité ambiante. Les dirigeants modifient leur stratégie de façon à pouvoir s’adapter en permanence aux nouveaux risques, et considèrent les pays émergents comme plus importants pour leur croissance à venir que les économies développées. La gestion des talents reste un défi majeur pour les chefs d’entreprise du monde entier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des perspectives moroses pour l’économie mondiale, plus optimistes pour les entreprises</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/3718492-5512592.jpg?v=1327514457" alt="Dégradation de la confiance des chefs d’entreprise dans l’économie mondiale" title="Dégradation de la confiance des chefs d’entreprise dans l’économie mondiale" />
     </div>
     <div>
      Selon l’étude de PwC, près de la moitié (48 %) des chefs d’entreprise interrogés dans le monde attendent un nouveau recul de l’économie mondiale dans les 12 prochains mois. Ils ne sont que 15% à anticiper une amélioration de l’économie. Pourtant, ils sont près de trois fois plus nombreux à se déclarer confiants dans les perspectives de croissance de leur propre entreprise pour les 12 prochains mois que dans celles de l’économie mondiale. Ainsi, 40% des chefs d’entreprise se déclarent &quot;très confiants&quot; dans la croissance du chiffre d’affaires de leur entreprise pour l’année à venir - inférieur aux 48 % de l’an dernier, mais supérieur aux 31 % de 2010. Ce constat laisse à penser qu’ils estiment avoir appris à affronter la difficulté et la volatilité de la conjoncture économique.       <br />
               <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;La bonne nouvelle est que le long cycle du ralentissement a appris aux chefs d’entreprise à mieux gérer leurs activités</span>&quot;, explique Etienne Boris, directeur général, responsable du développement de PwC France. <span style="font-style:italic">&quot;Ils se déclarent aujourd’hui mieux préparés à faire face à une économie marquée par la volatilité sur les marchés mondiaux, la demande anémique dans les économies développées et l’incertitude sur les marchés émergents. De nombreux chefs d’entreprise sont convaincus qu’ils peuvent créer les conditions de la croissance en dépit de ce contexte difficile.&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une perte de confiance partagée par les pays émergents</b></div>
     <div>
      Sans surprise, c’est en Europe de l’Ouest que la perte de confiance est la plus marquée. Face à la crise de la dette souveraine, un quart seulement des chefs d’entreprise européens se déclarent très confiants dans la croissance de leur chiffre d’affaires pour les douze prochains mois, un pourcentage en net recul par rapport à celui de l’an dernier, proche de 40 %.        <br />
               <br />
       Les dirigeants de la région Asie-Pacifique sont eux aussi moins optimistes, la confiance n’étant plus témoignée que par 42 % d’entre eux, contre 54 % l’an dernier. La Chine enregistre le recul le plus marqué de la région Asie-Pacifique, avec 51 % des personnes interrogées se déclarant &quot;très confiantes&quot; contre 72 % l’an dernier. En Inde, ils sont 55 %, contre 88 % l’an dernier.        <br />
                 <br />
       A l’inverse, les chefs d’entreprise d’Afrique sont plus confiants, 57 % d’entre eux anticipant de la croissance contre 50 % l’an dernier. Les États-Unis affichent un léger recul, avec 41 % des chefs d’entreprise se déclarant très confiants dans les perspectives de croissance à court terme, contre 45 % l’an dernier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Incertitude économique, déficit et fiscalité au cœur des préoccupations des dirigeants</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/3718492-5512598.jpg?v=1327514481" alt="Dégradation de la confiance des chefs d’entreprise dans l’économie mondiale" title="Dégradation de la confiance des chefs d’entreprise dans l’économie mondiale" />
     </div>
     <div>
      80 % des chefs d’entreprise interrogés s’inquiètent de la croissance économique incertaine, 66 % de la réponse des pouvoirs publics face aux déficits budgétaires et à la dette, 64 % de l’instabilité sur les marchés financiers, 58 % de la volatilité des taux de change et 56 % de l’excès de réglementation. Les dirigeants européens sont particulièrement préoccupés par les décisions gouvernementales relatives à la dette et à la volatilité des marchés (76%).        <br />
               <br />
       Parmi les menaces pour l’activité, 55% des chefs d’entreprise citent d’abord les hausses d’impôt. D’autant que plus des trois quarts d’entre eux affirment que la fiscalité impacte leurs décisions d’implantation ou d’investissement à l’étranger. Viennent ensuite le risque d’une pénurie de talents (53%), l’évolution des comportements des consommateurs (50%), le coût de l’énergie (46 %) et l’incapacité à financer la croissance (40 %).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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