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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-21T05:39:09+02:00</dc:date>
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   <title>Semaine de quatre jours : quels outils pour favoriser sa mise en place ?</title>
   <pubDate>Thu, 27 Apr 2023 18:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      La semaine de travail de quatre jours gagne peu à peu en popularité auprès des Français, notamment en raison du meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée qu’elle suppose. &nbsp;<strong>84 % des employés français interrogés, dont l’entreprise n’a pas mis en place ce système, se disent favorables à l’instauration de la semaine de travail de quatre jours.</strong> Pourtant, certains d’entre eux craignent entre autres une charge de travail excessive ou une réorganisation difficile à mettre en œuvre. Ainsi, comment faire pour rester productif dans le cadre d’un emploi du temps réduit ?&nbsp;<em>GetApp</em> s’est intéressé aux logiciels qui, selon les employés, peuvent optimiser leur manière de travailler et de favoriser, par conséquent, la flexibilité au travail ainsi que la mise en place de la semaine de 4 jours. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>86 % des employés estiment que l’utilisation de logiciels favorisent la flexibilité au travail</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/72460867-50411969.jpg?v=1682614101" alt="Semaine de quatre jours : quels outils pour favoriser sa mise en place ?" title="Semaine de quatre jours : quels outils pour favoriser sa mise en place ?" />
     </div>
     <div>
      Parmi les 4 catégories de logiciels proposées aux employés interrogés (collaboration, communication, projets/productivité et suivi de performance/gestion du temps), ceux de collaboration et ceux de communication sont les plus appréciés ;<strong>&nbsp;88 % des répondants jugent chacun d'eux utiles</strong>&nbsp;<em>(contre 78 % pour les logiciels de gestion de projet et de productivité et 73 % pour les logiciels de suivi des performances et de gestion du temps).&nbsp;</em>De manière générale, ils estiment que les logiciels favorisent la communication d’équipe (pour 45 % d’entre eux), un accès rapide aux informations et tâches importantes (40 %) ou encore une meilleure organisation et collaboration d’équipe (38 %). <br />  &nbsp; <br />  Pour 86 % des employés ayant recours aux logiciels mentionnés, leur utilisation permet une plus grande flexibilité du lieu et des horaires de travail. Certains soulignent que les logiciels de collaboration (65 %) et les logiciels de communication (59 %) seraient les éléments clés pour rendre le travail à distance possible. Ces deux catégories de logiciels contribueraient également à la flexibilité des horaires : 38 % et 35 % partagent cette opinion au sujet, respectivement, des outils de communication et des outils de collaboration.&nbsp;En ce qui concerne la semaine de quatre jours, les logiciels de gestion de projet et de productivité (33 %) ainsi que les logiciels de communication (31 %) seraient les outils nécessaires pour la rendre possible en entreprise. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Investir dans des logiciels pour augmenter la flexibilité au travail</b></div>
     <div>
      68 % des employés interrogés estiment que leur entreprise devrait investir davantage dans des logiciels pour augmenter la flexibilité au travail.&nbsp;Alors que la plupart des répondants y ayant recours considèrent les logiciels comme utiles et efficaces,&nbsp;36 % d'entre eux pensent que leur entreprise ne prévoit pas d'investir dans ces outils cette année pour permettre une plus grande flexibilité. <br />  &nbsp; <br />   <br />  <strong>70 % des employés interrogés accepteraient une plus grande flexibilité même dans le cas d’une surveillance accrue.&nbsp;</strong><strong>Une grande majorité des employés sollicités pour l’enquête opteraient pour une plus grande flexibilité au travail même si cela se traduisait par un plus grand contrôle sur l’exécution de leurs tâches.&nbsp;</strong>34 % des répondants associent même certains avantages à une surveillance accrue, comme l’augmentation de la productivité et la possibilité d'identifier les domaines à améliorer. En revanche, ils sont<strong>&nbsp;53 % à penser qu'une surveillance accrue serait une source de stress, ce qui pourrait entraîner à terme une baisse de la motivation et de la productivité.</strong>&nbsp;De plus, un sentiment de méfiance à l’égard de l’entreprise a également été évoqué par 34 % des employés quand 27 % craignent une atteinte à leur vie privée.  <div>Il est donc recommandé aux entreprises d'être transparentes sur les paramètres surveillés, d'établir une politique claire axée sur le bien-être des employés et d'utiliser la surveillance de manière judicieuse afin de ne pas rendre contreproductive l’instauration de la semaine de 4 jours.</div>  &nbsp; <br />  <strong>Pour Sabrina Khoulalène, Analyste de contenu chez GetApp :&nbsp;</strong>«&nbsp;<em>La plupart des employés interrogés font bel et bien le lien entre l’usage de certains logiciels et l’accroissement de la flexibilité. Ainsi, en leur permettant d’optimiser leur manière de travailler et d’augmenter leur efficacité, ces outils pourraient, selon eux, aider à faciliter la mise en place d’une semaine de 4 jours et à compenser une réduction éventuelle du temps de travail. Si la notion de flexibilité s’accompagne d’une surveillance accrue, il est à noter que nombre de salariés seraient d’accord avec ce principe tout en pointant du doigt des effets néfastes supposés sur le bien-être et la confiance accordée à leur entreprise. S’ils ne sont pas pris en compte, ces points négatifs pourraient nuire à la productivité et, par conséquent, à la réussite de la semaine de 4 jours. Afin d’utiliser à bon escient la technologie et garantir le succès d’un emploi du temps réduit, confiance, communication et organisation seraient donc clés, bien au-delà de la surveillance.&nbsp;</em>»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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   <title>Les enjeux du temps de travail pour la compétitivité</title>
   <pubDate>Thu, 14 Jan 2016 17:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Dans un rapport d’information présenté le mercredi 13 janvier 2016, le rapporteur général de la commission des finances, Albéric de Montgolfier (Les Républicains – Eure-et-Loir), a exposé&nbsp;les enjeux du temps de travail pour la compétitivité, l’emploi et les finances publiques. Il a ainsi montré que si la réduction du temps de travail (RTT) avait été associée à de nombreuses créations d’emplois – près de 350&nbsp;000 entre 1998 et 2002, selon les estimations disponibles –, ces dernières résultaient essentiellement des allègements généraux de charges et de la flexibilité accrue de l’organisation du travail résultant des lois «&nbsp;Aubry&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un impact négatif à moyen terme</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8793173-13909327.jpg?v=1452788167" alt="Les enjeux du temps de travail pour la compétitivité" title="Les enjeux du temps de travail pour la compétitivité" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">Aussi, en dépit du fait que les conséquences négatives du passage aux 35 heures, en particulier sur la situation financière des entreprises et sur le coût du travail, aient pu être «&nbsp;absorbées&nbsp;» à court terme, le rapporteur général a jugé que&nbsp;«&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6px;">la réduction du temps de travail avait été un rendez‑vous manqué avec le renforcement de la compétitivité</em><span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;»&nbsp;; en effet, la baisse des cotisations sociales et l’approfondissement de la flexibilité de l’organisation du travail ont été mobilisés pour compenser l’augmentation du coût horaire du travail liée à la baisse de la durée légale du travail, alors que, dans le même temps, l’Allemagne menait une politique de réduction des coûts de production lui permettant de conforter ses parts de marché à l’exportation.</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">De même, la réduction du temps de travail expliquerait en grande partie&nbsp;le moindre dynamisme de l’activité économique en France au cours de la décennie passée, relativement aux pays comparables, ainsi que&nbsp;la plus faible croissance du produit intérieur brut (PIB) par habitant. De ce fait, Albéric de Montgolfier a estimé que «&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6px;">la France n’avait pas les "moyens" de se permettre une réduction du temps de travail au début des années 2000</em><span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;».</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>22 milliards d’euros</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">Compte tenu du fait que la durée moyenne de travail effectif est plus faible en France que dans les autres pays européens et que le coût du travail y est plus élevé, le rapport d’information met en évidence le fait qu’une évolution de la durée effective du travail pourrait contribuer significativement au renforcement de la compétitivité des entreprises françaises.&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6px;">À ce titre, quatre scénarii sont envisagés&nbsp;: le premier consiste en une hausse de la durée du travail sans compensation salariale, le deuxième en une suppression de la majoration pour les heures supplémentaires effectuées, le troisième en un report du seuil de déclenchement des heures supplémentaires et le quatrième en une diminution de la majoration pour heures supplémentaires.</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">En particulier, il apparaît qu’une augmentation de la durée légale de travail de 35 à 37 heures par semaine serait équivalente à une baisse du coût du travail de l’ordre de 3&nbsp;%,&nbsp;correspondant à une hausse de la part de la valeur ajoutée revenant aux entreprises d’un montant de 22 milliards d’euros, soit à une hausse de leur taux de marge de 2 points, ce qui constituerait, selon le rapporteur général, «&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6px;">un "choc de compétitivité" équivalent à celui attendu du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE)</em><em style="line-height: 25.6px;">, sans néanmoins entraîner une dégradation de la situation des finances publiques</em><span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;».</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">&nbsp; <br />  Le rapporteur général de la commission des finances a également considéré les incidences du temps de travail sur la dépense publique. Tout d’abord, il a relevé que&nbsp;les allègements généraux institués à la suite de la réduction du temps de travail&nbsp;– estimés entre 11 et 13 milliards d’euros à ce jour –&nbsp;avaient été, en partie, compensés par les hausses de recettes et les moindres dépenses induites par les créations d’emplois.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une économie de 2 milliards d’euros</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">Ensuite, il a souligné que&nbsp;l’essentiel du coût de la réduction du temps de travail pour les finances publiques avait résulté de sa mise en œuvre dans la fonction publique, dès lors qu’elle avait impliqué plus de 50&nbsp;000 créations d’emplois entre 2002 et 2005 dans les fonctions publiques d’État et hospitalière. À cet égard, il a estimé que, pour ces deux fonctions publiques,&nbsp;le coût en année pleine des créations d’emplois approchait 2,1 milliards d’euros en 2015, soit un coût cumulé d’environ 21 milliards d’euros au cours de la période 2005-2015.</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">Partant de ces données, qui mettent en évidence&nbsp;l’importance de la question du temps de travail dans le pilotage des finances publiques, Albéric de Montgolfier a envisagé les effets d’une hausse de la durée du travail dans la fonction publique, après avoir rappelé que celle-ci était, en moyenne, plus faible que dans le secteur privé et les administrations des autres pays de l’OCDE. Ainsi, il a fait apparaître qu’un alignement du temps de travail effectif&nbsp;– soit aujourd’hui 1&nbsp;594 heures par an en moyenne, selon une enquête récemment réalisée par la Cour des comptes à la demande de la commission des finances –sur la durée légale, de 1&nbsp;607 heures, correspondrait à une économie de 570&nbsp;millions d’euros par an pour l’ensemble des fonctions publiques.</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">De même, une hausse de la durée de travail des fonctionnaires d’une heure permettrait une économie de 2 milliards d’euros pour l’ensemble des administrations. Enfin,&nbsp;si la durée légale de travail était portée à 37,5&nbsp;heures par semaine, ce qui correspond à la durée habituelle hebdomadaire de travail déclarée par les salariés du secteur privé, l’économie réalisée s’élèverait à 5 milliards d’euros pour les trois fonctions publiques.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>"Les 35 heures n’existent déjà plus réellement"</title>
   <pubDate>Wed, 05 Jan 2011 07:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La phrase de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2591016-3654954.jpg?v=1294159181" alt=""Les 35 heures n’existent déjà plus réellement"" title=""Les 35 heures n’existent déjà plus réellement"" />
     </div>
     <div>
       &quot;<span style="font-style:italic">Oui, nous devrons déverrouiller les 35 heures, qui n'existent déjà plus réellement. Cela doit permettre aux Français, pour ceux qui ont la chance d'avoir un emploi, de travailler davantage, deux heures, trois heures, sans avoir recours forcément aux heures supplémentaires qui ont beaucoup coûté à l'Etat et à l'économie française.       <br />
                <br />
       (…) Est-ce que dans le monde tel qu'il est aujourd'hui, avec la concurrence que nous connaissons, est-ce que nous pouvons nous permettre d'être sur des idées des années 70, 80 et 90 ? Non! Le monde a changé depuis 1997 et nous aussi. Je prône un dépassement, au nom même d'une augmentation des salaires et d'une augmentation du pouvoir d'achat</span> &quot;   a déclaré Manuel Valls sur Europe 1, ce dimanche 2 janvier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Et nos amis les Allemands dans tout ça ?</b></div>
     <div>
      Pour mieux comprendre la question du temps de travail, voici <a class="link" href="http://www.lepost.fr/article/2011/01/04/2359111_la-verite-sur-le-temps-de-travail-en-france.html" target="_blank">un lien</a> vers un très bon article où l’on apprend que nos voisins allemands, censés être le modèle à suivre, travaillent moins que nous. A méditer…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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