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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-13T21:51:25+01:00</dc:date>
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   <title>Gérer durablement sa flotte IT : un défi pour les années à venir</title>
   <pubDate>Thu, 06 May 2021 18:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Alexis Valero</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      L’usage croissant du numérique dans nos vies professionnelles est une donnée clé qui nous amène à utiliser toujours plus de biens et services technologiques pour mener à bien nos opérations courantes. Dans ce contexte, le taux d’équipement (hardware et software) ne cesse de croître pour représenter l’un des principaux postes de dépenses en entreprise. Une autre tendance se dessine en parallèle : la volonté des professionnels et plus globalement des citoyens d’avoir un impact positif en matière d’écologie. Dès lors, on comprend parfaitement que le sujet de la flotte iT en entreprise devienne primordiale et que sa gestion doive évoluer pour concilier deux impératifs : l’utilisation d’équipements technologiques performants et l’optimisation de son empreinte écologique.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Commencer par repenser les contours de sa flotte iT</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/56095093-41836406.jpg?v=1620318806" alt="Gérer durablement sa flotte IT : un défi pour les années à venir" title="Gérer durablement sa flotte IT : un défi pour les années à venir" />
     </div>
     <div>
      Sur ce point, il est d’abord primordial de cartographier son organisation afin de s’appuyer sur une flotte dimensionnée à ses besoins et objectifs opérationnels. Une fois ce travail d’analyse réalisé, il convient de se poser la question de savoir comment s’équiper et avec quoi. Il est alors nécessaire de ne pas limiter sa réflexion à la simple notion d’ « acquisition » ou de fourniture. En effet, c’est en considérant d’autres éléments, comme l’entretien et l’évolution de son parc dans le temps, qu’il sera possible non seulement d’avoir une vue globale sur son projet mais également de bâtir une gouvernance pertinente et efficace de sa flotte iT. Ceci passe par les ordinateurs, les périphériques ou les serveurs mais aussi tous les services qui y sont associés. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> L’avantage concurrentiel d’un numérique responsable et durable</b></div>
     <div>
      Doit-on forcément choisir par défaut du matériel neuf ? Les biens numériques deviennent-ils nécessairement obsolètes ? Puis-je avoir des configurations sur-mesure et les services informatiques sont-ils compatibles avec le matériel reconditionné ? Ces interrogations sont bien sûr légitimes. Leur fondement tend toutefois à se résorber progressivement alors que la filière durable voit sa chaîne de valeur se structurer pour équiper chaque année plusieurs millions d’entreprises à travers le monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Accompagner les entreprises dans leur projet informatique, de A à Z</b></div>
     <div>
      Pour permettre aux professionnels de faire évoluer le mode de consommation des entreprises en matière d’iT, les acteurs de la filière de l’informatique reconditionné ont une vraie responsabilité. Proposer une approche concrète et pragmatique pour la gestion d’une flotte non-conventionnelle est une priorité. Ce faisant, les entreprises pourront accéder à des produits et services iT sur-mesure qui leur permettront d’optimiser leurs usages et de rester opérationnels en toutes circonstances.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Sensibilisation, outils cross-fonctionnels, ressources et services intégrés sont autant de points clés à prendre en considération pour allonger la durée de vie des équipements informatiques dans les meilleures conditions et ainsi limiter la pollution numérique.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong>Alexis Valero est co-fondateur de Rzilient.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <title>La Voice Tech à la conquête des entreprises</title>
   <pubDate>Thu, 18 Mar 2021 17:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Chapuzet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il y a encore un an, la Voice-Tech était considérée comme une technologie futuriste par de nombreux professionnels des multiples secteurs d’activité.     <div>
      <p style="text-align:justify;"><font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">Il est certain que la pandémie l’a propulsé sur le devant de la scène pointant du doigt les limites du tactile. Bien qu’en 2019, les assistants vocaux comptaient déjà 20 millions d’utilisateurs en France parmi les particuliers, ils étaient très peu utilisés dans les entreprises et industries. En effet, malgré l’accroissement de l’intérêt pour la technologie du vocal, les professionnels restent assez en retrait à l’inverse des Etats-Unis ou encore l’Asie (Japon, Chine, Corée du Sud) qui utilisent les assistants vocaux pour tout type d’activité. Cette disparité d’utilisation du vocal se ressent aussi en Union Européenne où certains pays et domaines d’utilisation freinent encore sur ces innovations. </span></span></font> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les limites du tactile</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/54806028-41190522.jpg?v=1616087098" alt="La Voice Tech à la conquête des entreprises" title="La Voice Tech à la conquête des entreprises" />
     </div>
     <div>
      <font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">Tout d’abord, il est important de mettre en lumière ce qui restreint l’utilisation du tactile et ce, par nature. Bien que le tactile soit une manière d’interagir avec la technologie, il n’en reste pas moins un procédé lié au “toucher” dont il hérite des mêmes problématiques. Parmi elles, nous retrouvons notamment des limites relatives à l’hygiène, car le toucher est un des vecteurs principaux de transmissions de bactéries et virus, favorisée également par la chaleur que dégagent les écrans. D’autre part, le tactile participe à la multiplication des écrans dans notre quotidien, ce qui pose plusieurs inconvénients. </span></span></font>  <p style="text-align:justify;"><font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">En effet, la nocivité des lumières bleues pour l’œil humain, constatée par des chercheurs de Toledo aux Etats-Unis, a pour effet d’augmenter la dégénérescence maculaire : le vieillissement naturel de la vue autour de 50-60 ans. De plus, le tactile manque parfois cruellement d’ergonomie, l’utilisation du GPS en conduisant en est le parfait exemple pour les particuliers. Pour les professionnels, il est rarement pratique et efficient de devoir noter chaque action réalisée sur un clavier tactile. Une fois les mains prises, toute technologie devient généralement difficile à utiliser. </span></span></font> <br />    <p style="text-align:justify;"><font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">A toutes ces limites se rajoute le cadre d’une pandémie dans lequel, le tactile ne peut plus être une solution. L’étude récente menée par Cap Gemini a montré que 74% d’utilisateurs en France s’efforcent d’éviter toute interface partagée et préfèrent des technologies ne nécessitant pas de contact, telles que la voix. </span></span></font> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Voice – tech – un marqueur de la maturité technologique</b></div>
     <div>
      <font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">La technologie du vocal fait énormément d'adeptes parmi les particuliers. En France, le nombre d’utilisateurs des assistants vocaux tourne autour de 35 millions d’utilisateurs actuellement. </span></span></font>  <p style="text-align:justify;"><font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">En ce qui concerne la sphère professionnelle, c’est le secteur de la smart home qui a permis l’entrée de la Voice -Tech sur le marché intégrant les assistants vocaux dans leurs offres B to C. Mais le V-commerce n’est plus le seul à vouloir intégrer les assistants vocaux dans le quotidien de leurs entreprises et dans leurs offres. </span></span></font> <br />    <p style="text-align:justify;"><font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">Ainsi, la smart home est rejoint par les marchés du retail, supply chain, électroménager dans l’intégration de la Voice Tech. Ces marchés montrent ainsi une maturité technologique mais restent relativement en nombre réduit. </span></span></font> <br />    <p style="text-align:justify;"><font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">En effet, l’utilisation des assistants vocaux est un marqueur de la maturité technologique d’un pays. Cette maturité met en évidence une disparité qui se ressent au sein même de l’Union Européenne. Ainsi, en France, Allemagne, Espagne, Italie, UK &amp; USA, la voice tech est déjà très présente laissant les pays de « l’est » tels que la Pologne, la Roumanie, la Bulgarie bien derrières.</span></span></font> <br />    <p style="text-align:justify;"><font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">&nbsp;La maturité technologique est très disparate au sein même d’un seul pays selon différents marchés. Par exemple, en Allemagne, <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Le-numerique-nouvel-eldorado-du-commerce-de-proximite_a3076.html">l’utilisation des innovations technologiques </a>  en industrie et logistique est très élevée et les assistants vocaux y sont inévitablement et massivement intégrés. L'Allemagne devrait connaître un taux de croissance annuel moyen d'environ 14,9 %, tandis que le marché du reste de l'Europe atteindra 7,6 milliards de dollars US d'ici 2027. </span></span></font> <br />    <p style="text-align:justify;"><font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">En France, c’est le domaine du Smart Home/ Smart City qui fait un effort pour intégrer au maximum l’intelligence artificielle afin de proposer des solutions innovantes et intelligentes. C’est donc un marché qui a une maturité technologique particulièrement élevée. </span></span></font> <br />    <p style="text-align:justify;"><font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">Aux Etats unis, presque tous les marchés industriels sont mûrs, voire saturés avec de nombreux acteurs de la Voice tech largement intégrés. Le marché des technologies de reconnaissance vocale aux États-Unis est estimé à 2,6 milliards de dollars US en 2020. Le pays représente actuellement une part de 26,92 % du marché mondial. </span></span></font> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Pourquoi le vocal représente le futur ?</b></div>
     <div>
      <font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">Il est déjà important de partir de la nature de la technologie vocale qui relève de l’interaction entre l’humain et la machine par le biais de la voix. Ainsi, l’utilisation de la voix, soit le langage naturel, permet à n’importe quel utilisateur d’avoir accès à une interface qui se veut plus intuitive dans son fonctionnement. </span></span></font>  <p style="text-align:justify;"><font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">En effet, il n’est plus nécessaire de chercher parmi de nombreux paramètres, ni de rechercher des mots clés pour trouver la fonctionnalité voulue. Maintenant une simple commande vocale, suffisamment précise, permet de réaliser la fonctionnalité souhaitée. </span></span></font> <br />    <p style="text-align:justify;"><font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">De plus, il s’agit d’un type d’interaction complètement dématérialisée car elle utilise le son de la voix, tant pour être activée (Wake-up Word) que pour fonctionner, du coup les problématiques d’hygiènes sont bien moindres. En parallèle, l’utilisation nomade des technologies est favorisée par le vocal car aucune manipulation n’est nécessaire pour avoir accès aux fonctionnalités voulues comme le GPS en véhicule ou une recette de cuisine pendant la préparation d’un repas. </span></span></font> <br />    <p style="text-align:justify;"><font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">Dans le cadre de la crise liée à la Covid-19, les assistants vocaux permettent un respect complet des gestes barrières protégeant les populations mondiales.</span></span></font> <br />    <p style="text-align:justify;"><font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">&nbsp;Les assistants vocaux sont notre présent et notre futur inévitable. C’est l’outil qui permettra un accroissement de la performance tout en limitant la propagation de maladies virales. </span></span></font> <br />    <p style="margin-bottom:0cm;text-align:right;text-align: right;"><font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;">Le marché mondial des technologies de reconnaissance vocale et de la parole, qui représentait 6 milliards d'euros en 2020, devrait atteindre une taille révisée de 32,2 milliards d'euros en 2027, avec un taux de croissance annuel moyen de 18,8 % sur la période 2020-2027.</span></span> <br />   <br />  A propos de l'auteur : <span style="font-size:14px;"><span style="font-family:calibri;"><b>Aurélien Chapuzet est responsable marketing &amp; Business Developper chez</b><font color="black"><font face="Arial"> </font></font>Vivoka</span></span></font> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/La-Voice-Tech-a-la-conquete-des-entreprises_a3130.html</link>
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   <title>Blockchain : les directions générales montent au créneau</title>
   <pubDate>Tue, 08 Dec 2020 17:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: -0.1pt; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; position: relative; top: 0.5pt;"><strong>Dans une précédente étude, le cabinet de conseil et d’audit PwC France et Maghreb avait estimé que <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Les-6-tendances-Tech-a-ne-pas-louper_a3058.html">la blockchain</a>  augmenterait le PIB mondial de 1760 milliards de dollars d'ici 2030, dont 58,5 milliards de dollars pour la France, soit environ 2% de son PIB actuel, avec la création de plus de 500000 emplois d’ici 2030. Le cabinet de conseil et d’audit dresse aujourd’hui un panorama de l’état de la blockchain en France en 2020, avec près de 100 répondants « <em>pure players</em> » de l’écosystème blockchain et entreprises « traditionnelles » issues de différents secteurs et développant un projet en lien avec la blockchain.</strong> <strong>Existe-t-il des dénominateurs communs entre les entreprises les plus avancées sur les blockchains et les cryptoactifs ?</strong><br clear="all" />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les services financiers, premier utilisateur de la blockchain</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/52244987-39896733.jpg?v=1607705770" alt="Blockchain : les directions générales montent au créneau" title="Blockchain : les directions générales montent au créneau" />
     </div>
     <div>
      <span style="color: #2d2d2d;">Le premier constat relevé par l’étude est que 2020 marque un tournant avec pour la première fois, un nombre de projets provenant des « pure players » blockchain moins important que dans le reste des entreprises, signe que la blockchain n’est plus qu’une histoire d’initiés. De même, pour la première fois, l’utilisation des blockchains publiques arrive en tête comme sous-jacent technologique pour les entreprises françaises, devant les blockchains de consortium. &nbsp;</span>  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: -0.1pt; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; position: relative; top: 0.5pt;"><span style="color: #2d2d2d;">&nbsp;</span> <br />    <div><span style="font-size: 11.0pt; line-height: 115%; font-family: Arial, sans-serif; color: #2d2d2d; position: relative; top: .5pt;"><span style="font-size: 11.0pt; line-height: 115%; font-family: Arial, sans-serif; color: #2d2d2d; position: relative; top: .5pt;">Le secteur des services financiers est celui qui compte le plus de cas d’usage <strong>en concentrant à lui seul 57% des projets</strong>. 2020 marque d’ailleurs dans ce domaine l’avènement de la « <em>DeFi</em> », la finance décentralisée, majoritairement au sein des pure players de l’écosystème blockchain&nbsp;</span></span><span style="color: #2d2d2d; font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11pt; text-indent: -0.1pt;">puisque</span><strong style="color: #2d2d2d; font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11pt; text-indent: -0.1pt;"> près de 70% des pure players de l’écosystème prévoient d’utiliser des applications <em>DeFi</em> dans les prochains mois</strong><span style="color: #2d2d2d; font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11pt; text-indent: -0.1pt;">.</span></div>    <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: -0.1pt; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; position: relative; top: 0.5pt;"><span style="color: #2d2d2d;">&nbsp;</span> <br />    <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: -0.1pt; line-height: normal; border: none; font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; position: relative; top: 0.5pt;"><strong><span style="color: #2d2d2d;">Pauline Adam-Kalfon, Associée en charge des activités Blockchain chez PwC France et Maghreb, explique</span></strong><span style="color: #2d2d2d;"> «&nbsp;<em>La France fait partie des pays européens dont l’économie sera la plus fortement touchée par la blockchain que ce soit au niveau des acteurs privés ou publics. Malgré les obstacles, la blockchain s’installe peu à peu comme une évidence au sein des entreprises françaises notamment grâce à un soutien accru des directions générales. Le secteur des services financiers en France en est actuellement la preuve, sachant qu’on anticipe qu’en 2030 ce sera l’administration publique, l’éducation et la santé&nbsp;qui devraient être le plus impactés. »</em></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Investissements croissants et implication des directions générales dans la blockchain</b></div>
     <div>
      <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: -0.1pt; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; position: relative; top: 0.5pt;"><span style="color: #2d2d2d;">La structuration des équipes et les budgets alloués à la blockchain dans les entreprises françaises évoluent de manière significative. En effet, les experts observent qu’<strong>en moyenne il y a cinq personnes dans les TPE et PME pour un budget de 100 000€ et vingt personnes pour un budget d’un million d’euros dans les grandes entreprises</strong>. La crise sanitaire et économique ne semble d’ailleurs pas limiter l’investissement puisque <strong>seules 23% des entreprises prévoient de le diminuer et 31% prévoient même au contraire de l’augmenter dans les prochains mois.</strong> </span> <br />    <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: -0.1pt; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; position: relative; top: 0.5pt;"><span style="color: #2d2d2d;">&nbsp;</span> <br />    <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: -0.1pt; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; position: relative; top: 0.5pt;"><span style="color: #2d2d2d;">De plus, <strong>50% des projets sont en phase de déploiement en 2020</strong>, et preuve de la maturité de l’écosystème français, <strong>seuls 5% des projets ont été définitivement arrêtés cette année</strong>. </span> <br />    <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: -0.1pt; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; position: relative; top: 0.5pt;"><span style="color: #2d2d2d;">Au sein des entreprises non spécialisées dans la blockchain, les principales raisons des retards de projets blockchain tournent <strong>à 43% autour de l’identification du bon business model, de réticences internes pour 29%, et en troisième position ex-aequo les enjeux de gouvernance ou la maîtrise du cadre réglementaire pour 14% d’entre elles</strong>. Domaine complexe et parfois méconnu, la blockchain nécessite un effort de pédagogie et de formation, qui fait en partie défaut aujourd’hui : <strong>56% des entreprises interrogées considèrent l’accès à la formation blockchain comme étant difficile ou très difficile</strong>.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le blockchain devient une évidence</b></div>
     <div>
      <span style="background: white;">Malgré les obstacles, la blockchain s’installe peu à peu comme une évidence au sein des entreprises françaises notamment grâce à un soutien accru des directions générales. Un </span>des leviers de réussite des projets blockchain devient ainsi l’implication quasi obligatoire des comités exécutifs, après les directions de l’innovation qui restent encore à l’initiative.  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: -0.1pt; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Arial, sans-serif; position: relative; top: 0.5pt;"><span style="color: #2d2d2d;">&nbsp;</span> <br />  <span style="color: #2d2d2d;">Enfin, <strong>91% des pure players et 77% des autres entreprises anticipent le développement de la blockchain en France dans les trois prochaines années</strong>. Ce développement croissant sera favorisé par le cadre réglementaire, une meilleure formation sur les sujets blockchains, des financements importants, le développement d’initiatives publiques et un accompagnement accru des banques autour des cryptoactifs.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/Blockchain-les-directions-generales-montent-au-creneau_a3096.html</link>
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   <title>Comment la technologie vient au secours des métiers de la finance</title>
   <pubDate>Wed, 09 Sep 2020 17:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Philippe Pasco</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
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      Le monde de la finance connait de profondes mutations qui impactent largement l’ensemble des métiers travaillant dans ce secteur. Dans ce contexte, une tendance de fond semble aujourd’hui se confirmer&nbsp;: la digitalisation croissante de cette profession qui utilise aujourd’hui massivement l’innovation et la technologie pour fluidifier ses processus de travail et de gestion. L’objectif&nbsp;? Automatiser et moderniser les opérations financières à large échelle, mais également renforcer l’engagement des entreprises envers leurs clients et employés.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Jouer la carte de l’innovation en continu</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/49683808-38573527.jpg?v=1599666473" alt="Comment la technologie vient au secours des métiers de la finance" title="Comment la technologie vient au secours des métiers de la finance" />
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      Comme nous l’avons expliqué, la technologie est l’alliée de la fonction finance et permet de prendre des décisions fondées sur des données pour stimuler la croissance de l’entreprise. Dans ce contexte, certaines innovations sont aujourd’hui regardées à la loupe par les directions financières au regard de leurs nombreux bénéfices. Nous pouvons évoquer par exemple le sujet lié à l’intelligence artificielle qui se positionne comme un point d’intérêt majeur. <br />  &nbsp; <br />  Cela s’explique notamment par l’importance et la grande valeur des données traitées par les directions financières. Ainsi, l’<a class="link" href="https://www.hitachi-solutions.fr/link/d6ea3a7799e64e7b9cca4a6d8510bb76.aspx" target="_blank">analyse des données</a>  en temps réel permet une amélioration des contrôles et une optimisation des flux de trésorerie qui permettent d'accélérer les décisions et d'améliorer les contrôles financiers. On notera également qu’une telle approche offre un moyen efficace de réduire drastiquement les erreurs dans le traitement des opérations, et de réduire durablement les frais de fonctionnement. Ces bénéfices très opérationnels sont indiscutablement liés à la maturité des technologies orientées Data Analytics, Machine Learning ou encore Intelligence Artificielle (IA). <br />  &nbsp; <br />  Parmi les autres technologies largement utilisées, nous pouvons également évoquer le sujet lié à la Blockchain. En effet, le point lié à la conformité et à la sécurisation des échanges et des transactions est une donnée centrale. La Blockchain permet ici de répondre aisément à ces enjeux pour de très nombreux cas d’usage à l’image de la signature électronique des documents, des rapports financiers, des ordres de paiement, etc. Toutes ces opérations stratégiques sont alors entièrement sécurisées au travers des technologies Blockchain. On notera aussi que leur simplicité de déploiement et de mise en œuvre leur permet d’être rapidement mises en œuvre par l’ensemble des entreprises (des PME aux grands comptes). <br />  &nbsp; <br />   <br />  &nbsp;
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     <div><b>Unifier ces innovations grâce à l’ERP</b></div>
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      Pour garantir le succès de ces innovations, il est tout de même fondamental de raisonner dans une logique de SI unifié. C’est précisément sur ce sujet essentiel que l’ERP devra servir de catalyseur. En ce sens, il doit être ouvert vers ce type d’innovations pour les intégrer et les connecter avec l’ensemble des autres fonctions plus traditionnelles. Ainsi, la fonction finance pourra travailler en parfaite sérénité. Il est donc important de garder en tête cette information pour digitaliser efficacement sa direction financière. <br />  &nbsp; <br />  Ces différents éléments expliquent pragmatiquement comment la technologie se positionne comme un relai de croissance efficace pour les directions financières. Sur un marché où l’automatisation et la recherche de gains de productivité pour gagner en performance et en fluidité sont la règle, le numérique a donc de beaux jours devant lui pour permettre aux équipes financières de remplir leur mission. <br />  &nbsp; <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> Philippe Pasco est business development director chez Hitachi Solutions France. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
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     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/Comment-la-technologie-vient-au-secours-des-metiers-de-la-finance_a3057.html</link>
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   <title>​La Blockchain, nouvelle star des médias</title>
   <pubDate>Fri, 12 Aug 2016 15:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Stéphane Bellec</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
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      Véritable coqueluche médiatique, le sujet Blockchain - ou chaîne de blocs - est au bout de toutes les plumes et électrise presqu’autant qu’un David Guetta. Devenue porte étendard de nombreux projets innovants, tous secteurs confondus, la pop star High Tech fait les choux gras de médias qui n’ont pas fini de parler d’elle.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus de 1 600 articles en six mois</b></div>
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      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10025016-16285134.jpg?v=1471010698" alt="​La Blockchain, nouvelle star des médias" title="​La Blockchain, nouvelle star des médias" />
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      « <em>En 2017, nous allons investir dans l’intelligence artificielle et la Blockchain </em>», assurait Jacques Richier dans les colonnes des Echos le 8 août dernier. Des propos engageants que le PDG d’Allianz France n’est pas le seul à tenir. Ce discours se retrouve en effet sur les lèvres de la plupart des patrons aux élans disruptifs mais pas uniquement : avocats, gestionnaires d’actifs, promoteurs immobiliers, notaires, etc. se sont également emparé du sujet y voyant systématiquement une opportunité à la fois de modernisation mais aussi de sécurisation des transactions. Qu’il s’agisse d’argent ou tout simplement d’informations. « 2016 sera l’année de la Blockchain », confirme Richard Caetano, fondateur de la startup Stratumn, spécialisée dans l’intégration de la technologie. Et, avec une levée de fonds de 600.000 euros on a tendance à croire que l’entrepreneur n’est pas le seul à le penser ! Véritable marotte des entrepreneurs et choux gras des médias, le phénomène n’est pourtant pas apparu du jour au lendemain. <br />   <br />  Créée en 2008 pour consigner électroniquement les transactions Bitcoin, la Blockchain éclot au grand jour début 2016 après 4 ans d’incubation médiatique. Depuis elle ne cesse de montrer l’étendue de sa capacité à transformer et réinventer les usages. Aujourd’hui, son nombre d’applications pratiques imaginées par de jeunes pousses comme de grands acteurs historiques ne cesse d’augmenter et les Blockchains se font légions. Résultat : les médias s’emparent du sujet et le révèlent au grand public. Depuis janvier 2016, plus de 1.600 articles ont ainsi mis en lumière, d’une manière ou d’une autre, ce registre électronique de transactions totalement infalsifiable et transparent. A titre de comparaison, la star internationale David Guetta, enchainant les featuring et les succès, n’a récolté « que » deux fois plus de publications. Dans l’univers technologique, face au phénomène, la 5G et le Samsung Galaxy S7 font office d’informations de second rang, même si la réalité virtuelle monopolise encore les manchettes des journaux.
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     <div><b>Une technologie encore très jeune</b></div>
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      Depuis décembre dernier, chaque mois connaît une augmentation du nombre d’articles traitant de la question. Juin fait figure de record avec plus de 430 papiers ! Les grands médias économiques comme Les Echos et La Tribune sont les plus friands de ce sujet tendance, s’intéressant de fait aux impacts et possibles applications dans la vie économique et sociale. « Ange gardien », « révolution », « nouvel eldorado », etc. les titres rivalisent de superlatifs. Gardons néanmoins à l’esprit que la Blockchainn’est qu’à l’aube de son développement, son apogée étant encore à venir. <br />   <br />  En ce sens, la réalité virtuelle, technologie plus mature, fait couler bien plus d’encre aujourd’hui. Il faudra encore quelques années pour que la Blockchain se démocratise et qu’elle soit définitivement intégrée dans notre quotidien (d’ici à 2025 selon les analystes d’Accenture). Ce sujet soulève ainsi légitimement des questions fondamentales : peut-on parler de « révolution » à l’image d’internet ? Quels pans de l’économie et de la société seront touchés ? Comment nos habitudes seront bouleversées ? En attendant, la technologie Blockchain s’applique d’ores et déjà à de nombreux domaines. D’abord, dans l’économie collaborative, elle a fait naître de nouvelles solutions de transports coopératifs, comme La’Zooz en Israël, et de partage d’énergie, tel TransActiv Grid à Brooklyn, mais aussi des campagnes de crowdfunding, etc. D’autres secteurs sont impliqués dans cette mouvance technologique : droit, santé, immobilier, etc. Les contrats intelligents, ou « smart contracts », permettent le développement d’applications juridiques en lien avec le respect de la propriété intellectuelle. <br />   <br />  Côté santé, c’est la prise en charge de dossiers médicaux de patients qui est facilitée. Enfin, le Ghana et le Hondura l’utilisent pour sanctuariser leurs registres cadastraux. Tout cela sans tenir compte des évolutions dans le monde de l’industrie, que ce soit celle du luxe ou de la grande distribution (cartes de fidélité, …). Bref, la Blockchain et sa promesse de révolution attisent notre curiosité, et son évolution permanente ne cesse de nous tenir en haleine. Véritable feuilleton, la technologie met en ébullition toute une communauté d’acteurs, d’experts, de décideurs tous plus concernés les uns que les autres par l’apparition de nouveaux usages disruptifs. A quand la Blockchain de l’information ? <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> Stéphane Bellec est directeur du pôle Nouvelles Technologies de l’agence Fargo.
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     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/​La-Blockchain-nouvelle-star-des-medias_a2411.html</link>
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