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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
  <link>https://www.economieetsociete.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-21T06:53:42+02:00</dc:date>
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   <title>Le travail hybride : une expression à la mode ou une réalité ?</title>
   <pubDate>Thu, 11 May 2023 09:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si les médias spécialisés parlent encore en 2023 de l'évolution vers des postes de travail hybrides, cet engouement ne correspond tout simplement pas à la réalité. Même le remplacement supposé des téléphones de bureau par des smartphones n'a pas encore eu lieu. Tels sont les résultats d'une enquête représentative.     <div>
      En mars dernier, l'institut d'études de marché indépendant Norstat a réalisé pour le compte de Snom Technology, marque premium de téléphonie VoIP, une enquête représentative sur le thème du travail hybride et de l'équipement de télécommunication<a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/92-des-collaborateurs-souhaitent-allier-presentiel-et-teletravail_a3426.html"> dans le cadre du télétravail.</a>  L'enquête a été menée auprès de 4 822 salariés (employés d'entreprises) en Allemagne, en France, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni. Les questions portaient sur la possession d'un poste fixe au bureau, sur le degré de satisfaction lié à cet équipement, sur les pratiques du travail hybride et sur les équipements utilisés dans ce contexte. Les résultats sont étonnants mais absolument sans équivoque.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vive la téléphonie VoIP !</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/72783749-50625813.jpg?v=1683878851" alt="Le travail hybride : une expression à la mode ou une réalité ?" title="Le travail hybride : une expression à la mode ou une réalité ?" />
     </div>
     <div>
      Le remplacement prédit des postes téléphoniques de bureau en raison de l'évolution des modes de travail n'a pas eu lieu. 62 % des personnes interrogées utilisent toujours un téléphone VoIP dans leur bureau. En comparaison, la part des postes de travail équipés de téléphones fixes était de 66 % en novembre 2021. Ce changement minime contredit les hypothèses et souligne une fois de plus l'importance que les entreprises accordent aux téléphones VoIP. Les personnes disposant d'un poste fixe à leur bureau (3 003 personnes) ont également été interrogées par Snom sur leur degré de satisfaction concernant leur terminal VoIP filaire ou sans fil. 69 % des personnes interrogées dans les cinq pays ont exprimé un avis positif et ont souligné, entre autres, la capacité de rester joignables partout dans les locaux de l'entreprise (32 % en France), la diversité des fonctions (26 % en moyenne, mais 22 % en France) et la qualité audio du terminal (9% en France). Mais tous les téléphones VoIP ne se valent pas, c'est aussi un enseignement de l'étude : au total, 31 % des participants se sont déclarés mécontents de leur équipement de bureau. Ainsi, 15 % se sont plaints d'être attachés à leur bureau, 10 % d’avoir des fonctionnalités limitées sur leur téléphone et, enfin, un petit groupe s'est plaint du design démodé de leur appareil (6 %).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le travail hybride ? Oui, avec le matériel de l'entreprise</b></div>
     <div>
      L'arrivée de nouveaux modèles de travail dans les entreprises est l'une des tendances les plus actuelles dans l'environnement B2B. Les participants à l'étude ont donc été interrogés sur leur propre expérience du travail hybride. Or, le fossé entre la prévalence supposée du phénomène sur le marché et les pratiques professionnelles réelles s'avère particulièrement important. Comme le souligne l'étude, la proportion d'employés qui utilisent effectivement le modèle de travail hybride pour eux-mêmes est en fait nettement plus faible qu'on ne le pense. <br />   <br />  Sur les 3 003 personnes interrogées disposant d'un téléphone de bureau dans les cinq pays, seuls quatre participants à l'étude sur dix utilisent des modèles de travail plus flexibles comme le télétravail ou le travail hybride. Concernant la France, on note que le travail hybride est très peu utilisé, notamment car aucune loi n’impose le recours à ce mode de travail. Dans les faits, seuls 3 collaborateurs sur 10 pratiquent le travail hybride. Ce chiffre est à comparer par exemple à ceux du Royaume-Unis ou de l’Espagne où 56 % et 50 % des collaborateurs pratiquent le travail hybride. <br />   <br />  &nbsp; <br />   <br />  L'enquête Snom a également fait état de fluctuations similaires dans l'équipement de téléphonie pour le télétravail. Contrairement au téléphone de bureau, environ 81 % des participants à l'étude ayant un modèle de travail flexible (1 295) sont satisfaits de leur équipement pour les appels professionnels depuis leur domicile. En France, ce pourcentage chute à 77 %, alors qu'il monte à 91 % en Espagne. À l'exception de l'Espagne, où 42 % des participants utilisent leur smartphone pour la moitié, voire la totalité de leurs communications d’entreprise depuis leur domicile, les appareils mobiles sont utilisés de manière plus sporadique, mais en moyenne par plus des trois quarts des personnes interrogées, pour des appels professionnels. L'Allemagne est le pays qui compte le moins d'utilisateurs de smartphones, avec 66 % des personnes interrogées. L'Espagne en compte 87 %, suivie de l'Italie (83 %), du Royaume-Uni (80 %) et de la France (71 %).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>68 % des personnes interrogées passent des appels professionnels avec des écouteurs</b></div>
     <div>
      En revanche, la situation est la même dans tous les pays en ce qui concerne les casques. En moyenne, 68 % des personnes interrogées passent des appels professionnels avec des écouteurs et les utilisent également en général trois jours sur cinq. Bien que l'enquête ne permette pas de tirer des conclusions chiffrées quant à la réticence des employés ou des entreprises à adopter des modes de travail hybrides, les déclarations concernant l'équipement de télécommunication et son utilisation dans le télétravail montrent que les entreprises sont peut-être plus prêtes à ce changement que leurs employés. En matière d'équipement, un point commun se dégage entre tous les pays. Qu'il s'agisse de smartphones ou de casques, près des deux tiers des travailleurs hybrides utilisent des appareils professionnels, c'est-à-dire des équipements fournis par l'entreprise. L'étude donne différentes indications pour le marché français concernant l'attribution d'équipements professionnels pour le télétravail. 50% des smartphones appartiennent à l'entreprise. Cette part passe même à 71 % pour les casques. <br />   <br />   <br />  "Ces indications issues de la vie quotidienne au bureau ou à la maison sont pour nous d'une grande valeur", commente Fabio Albanini, Head of International Sales chez Snom. "Grâce à ces données, il est possible de déterminer clairement si une stratégie produit donnée correspond à la pratique et aux attentes des utilisateurs finaux, et de définir avec précision si une tendance a le potentiel d'initier un changement de mentalité à court terme".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <title>Free Mobile : "Les quatre ruptures"</title>
   <pubDate>Wed, 25 Jan 2012 16:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      &quot;<span style="font-style:italic">Pour le marché de la téléphonie mobile en France, j'observe quatre ruptures : d'abord, les offres de Free sont simples et peu nombreuses (deux), alors qu'il existe près de 1.000 offres mobiles en France actuellement. Ensuite, Free sépare totalement le prix du forfait de celui du terminal. En troisième lieu, la relation entre l'opérateur et le client se fera essentiellement par Internet. Enfin, bien sûr, le prix des deux offres proposées est très bas. C'était d'ailleurs l'objectif de l'attribution de cette quatrième licence mobile. </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/3718047-5511804.jpg?v=1327504562" alt="Free Mobile : "Les quatre ruptures"" title="Free Mobile : "Les quatre ruptures"" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">(…) En 2009, le gouvernement et le régulateur ont décidé de mettre en vente cette licence car nous avons fait ensemble le constat que le marché mobile avait une structure oligopolistique et donc insuffisamment concurrentielle. Ce marché se caractérisait par une rente de situation. Il fallait un nouvel entrant pour l'animer car le prix du panier moyen de consommation mobile en France était supérieur à celui des autres pays européens comparables</span>&quot;, a déclaré Jean-Ludovic Silicani, président de l’Arcep, dans une interview accordée aux <a class="link" href="http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0201836675980-jean-ludovic-silicani-arcep-free-mobile-change-la-donne-273993.php">Échos.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Et la qualité de service ?</b></div>
     <div>
      Free avait l'obligation de couvrir 27 % de la population avec ses propres antennes pour pouvoir lancer son service de téléphonie mobile. Ce taux de couverture a été atteint mi-décembre selon les mesures de l'Autorité de régulation des télécoms (Arcep). Pourtant, depuis deux semaines, les interrogations sur le fonctionnement du réseau de téléphonie mobile de Free se font de plus en plus pesantes. Les syndicats Unsa et CFE-CGC des opérateurs télécoms mobiles ont par contre demandé mercredi à l'Arcep d'ouvrir une enquête sur Free.       <br />
              <br />
       Des accusations que Niel réfute vivement. &quot;<span style="font-style:italic">Notre réseau est ouvert, allumé depuis le premier jour et il fonctionne de manière significative</span>&quot;, a-t-il ainsi déclaré lors de son audition mercredi matin par la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale. &quot;<span style="font-style:italic">Une autre chose que nous regarderons de près est la qualité de service. Une offre, c'est un prix et un service. Cela passe par un service après-vente efficace. Nous vérifierons aussi que l'offre illimitée le soit véritablement</span>&quot;, prévient Jean-Ludovic Silicani. Free est prévenu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <title>Free mobile : au moins 700 000 abonnés avant la fin du mois de janvier</title>
   <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 08:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Pour le moment, Free reste très discret quant aux nombres d’abonnés à ses offres mobiles. Néanmoins, il est facile de faire une estimation. Pour cela, il suffit de regarder les chiffres publiés par l'organisme traitant les demandes de transfert d'opérateur mobile tout en gardant son numéro. Ce dernier a indiqué avoir enregistré un triplement des requêtes depuis l'arrivée du nouvel opérateur, le 10 janvier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/3675750-5398584.jpg?v=1326885967" alt="Free mobile : au moins 700 000 abonnés avant la fin du mois de janvier" title="Free mobile : au moins 700 000 abonnés avant la fin du mois de janvier" />
     </div>
     <div>
      &quot;<span style="font-style:italic">Jusqu'à la semaine dernière, nous traitions en moyenne entre 10 000 et 15 000 demandes de portabilité par jour, de tous opérateurs confondus. Depuis l'arrivée de Free, nous traitons entre 35 000 et 40000 demandes par jour. Et encore, Free s'est limité volontairement dans ses envois pour ne pas risquer la saturation de l'ensemble des systèmes qui gèrent la portabilité</span>&quot;, précise à l'AFP Nicolas Houéry, directeur opérationnel du Groupement d'intérêt économique-Entité de la gestion de la portabilité (GIE-EGP).       <br />
              <br />
       En moyenne, cela fait 25 000 nouvelles demandes par jour dues à l’arrivée de Free. Fin janvier, il y aura donc environ 500 000 transferts d’abonnés vers Free mobile. A cela, il faut ajouter, il faut ajouter le nombre de personnes ayant souscrit un abonnement soit pour la première fois, soit en décidant de ne pas garder leur numéro actuel. Selon de nombreux analystes, il faudrait compter sur un minimum de 200 000 abonnés avant la fin janvier. Au total, Free pourrait donc franchir la barre des 700 000 abonnés en trois semaines et celle du million en un mois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>8 Français sur 10 prêt à migrer vers Free</b></div>
     <div>
      Et le phénomène risque de prendre de l’ampleur si Free réussit à convaincre de son efficacité. En effet, selon <a class="link" href="http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/sondage-8-francais-sur-10-veulent-souscrire-a-free-mobile_278870.html">une étude de l'institut GfK publiée lundi,</a> si 8 Français sur 10 se dit près à souscrire à l’offre de Free, 39 % veulent attendre quelques mois pour voir la qualité de l'offre de Free Mobile. 14% veulent le faire immédiatement et 25% déclarent attendre la fin de leur engagement actuel       <br />
              <br />
       Seule incertiude pour le nouvel entrant, la réaction de ses concurrents. Les principaux opérateurs (Orange, SFR, Bouygues) ont déjà baissé les prix de leurs offres low-cost pour se rapprocher ou s'aligner sur le nouvel entrant. Mais cela risque de ne pas suffire, il faudra également qu’ils s’ajustent sur leur offre soit disant plus haut de gamme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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