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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>40 % des salariés affirment que leurs compétences digitales se sont améliorées pendant la crise</title>
   <pubDate>Thu, 18 Mar 2021 17:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Deux salariés sur cinq pensent que leur emploi sera obsolète d’ici cinq ans. Les salariés français comptent parmi les moins optimistes sur l’avenir du monde du travail.     <div>
      <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><strong><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">Le cabinet de conseil et d’audit PwC dévoile les enseignements de sa nouvelle étude “<em><span style="background: white;">Hopes and Fears report</span></em><span style="background: white;">”</span> menée auprès de 32 500 salariés dans 19 pays, sur la montée en compétences digitales dans le contexte de la crise sanitaire. Cette dernière a en effet accéléré un certain nombre de tendances puisque 60% des personnes interrogées craignent que l'automatisation ne mette en danger de nombreux emplois ; 48% pensent que l'emploi traditionnel n'existera plus à l'avenir et 39% pensent qu'il est probable que leur emploi sera obsolète d'ici cinq ans. En France, <span style="background: white;">l'optimisme concernant le futur du monde du travail est significativement plus bas (38% des salariés interrogés contre 60% aux Etats-Unis ou 54% en Allemagne), les Français se montrant particulièrement sceptiques quant aux bénéfices de la technologie sur leurs métiers. </span></span></strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La moitié des salariés déclare avoir manqué d’opportunités de carrière</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/54806524-41190722.jpg?v=1616089011" alt="40 % des salariés affirment que leurs compétences digitales se sont améliorées pendant la crise" title="40 % des salariés affirment que leurs compétences digitales se sont améliorées pendant la crise" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">L’étude soulève également quelques perspectives encourageantes. En effet, 40% des salariés affirment que leurs compétences digitales se sont améliorées au cours des différents confinements, et ils continueront à profiter de la formation et du développement des compétences. De plus, 77% d’entre eux sont "prêts à acquérir de nouvelles compétences ou à se former complètement" et 74% considèrent la formation comme une question de responsabilité personnelle. 80% sont convaincus de pouvoir s'adapter aux nouvelles technologies sur leur lieu de travail, et une grande majorité des personnes interrogées en Inde (69%) et en Afrique du Sud (66%) se disent "très" confiantes.&nbsp; En outre, 49% des personnes interrogées s'attachent à développer leurs compétences entrepreneuriales et souhaitent créer leur propre entreprise.</span>  <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><strong><span style="font-size: 9.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">&nbsp;</span></strong><strong><span style="font-size: 9.0pt; font-family: Arial, sans-serif;"> </span></strong> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">50% des travailleurs déclarent avoir été victimes de discrimination au travail, ce qui les a empêchés de bénéficier d'une promotion professionnelle ou d'une formation. 13% déclarent avoir manqué des opportunités en raison de leur origine ethnique et 14% ont été victimes de discrimination fondée sur le sexe, les femmes étant deux fois plus susceptibles de déclarer une discrimination fondée sur le sexe que les hommes. 13% des travailleurs signalent une discrimination fondée sur la classe sociale, les diplômés de l'enseignement supérieur et ceux ayant des qualifications plus élevées étant plus susceptibles de faire état de préjugés. Les jeunes sont aussi susceptibles que les personnes plus âgées de signaler une discrimination fondée sur l'âge. </span> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">&nbsp;</span> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">L’enquête révèle également des disparités dans la montée en compétences (<em>upskilling</em>). Alors que 46% des personnes titulaires d'un diplôme <span style="background: white;">d’études supérieures </span>affirment que leur employeur leur offre de nombreuses possibilités d'améliorer leurs compétences digitales, 28% seulement des personnes titulaires d'un diplôme <span style="background: white;">scolaire</span> sont du même avis. Ces pourcentages sont notamment visibles dans des secteurs comme le commerce de détail ou les transports, qui n'obtiennent que 25% et 20% respectivement, tandis que le secteur bancaire obtient 42%.</span> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><strong><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">&nbsp;</span></strong> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><em><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">“Si les tendances actuelles en matière d'accès à la formation persistent, l'amélioration des compétences va accroître les inégalités sociales alors qu'elle devrait faire exactement le contraire. Les gouvernements et les chefs d'entreprise doivent travailler ensemble pour intensifier leurs efforts afin de garantir que les personnes appartenant aux secteurs et aux groupes les plus exposés bénéficient des opportunités dont elles ont besoin. L'automatisation e<span style="background: white;">t l’accélération technologique sont inévitables, mais nous pouvons contrôler si leurs effets négatifs sont gérés ou non," </span></span></em><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif; background: white;">exp</span><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">lique Pierre-Antoine Balu, Associé responsable des activités de conseil People &amp; Organisation chez PwC France et Maghreb.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>   Les jeunes cherchent davantage à maximiser leurs revenus qu’à avoir un impact positif grâce à leur travail</b></div>
     <div>
      <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">Trois quarts des travailleurs dans le monde (75%) disent vouloir travailler pour une entreprise apportant une "contribution positive à la société". Ce sentiment est particulièrement marqué en Chine (87%), en Inde (90%) et en Afrique du Sud (90%). </span>  <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">&nbsp;</span> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">Cependant, l'insécurité économique limite cette tendance, les jeunes étant particulièrement touchés. Dans l'ensemble, 54% des personnes interrogées ont déclaré que, si elles devaient choisir, elles préféreraient un emploi leur permettant de "saisir toutes les occasions de maximiser leurs revenus" plutôt qu'un emploi qui "fait la différence" (46%). </span> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><strong><span style="font-size: 9.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">&nbsp;</span></strong> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">Par ailleurs, les 18-34 ans sont plus susceptibles que les autres générations de donner la priorité au revenu plutôt qu'à l'objectif de leur emploi, 57% d'entre elles privilégiant "maximiser leur revenu" plutôt que "faire la différence" (43%), soit une marge de 14 points. Les plus de 55 ans donnent la priorité à l'objectif de faire la différence avec une marge de 8 points, qui passe à 22 points chez les travailleurs de plus de 65 ans.</span> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">&nbsp;</span> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">"<em>Alors que le monde continue d'être confronté à une crise sanitaire et à l'incertitude économique, les salariés sont de plus en plus exigeants à l'égard des entreprises et ils attendent de leurs employeurs qu'ils apportent une contribution positive à la société", </em>ajoute Pierre-Antoine Balu. </span> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><em><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">&nbsp;</span></em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><strong><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif; background: white;">Les salariés veulent avoir la possibilité de travailler à distance de façon pérenne</span></strong> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><strong><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">&nbsp;</span></strong> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">Sans surprise, le travail à distance persistera après la pandémie. Parmi ceux qui peuvent travailler à distance, 72% disent préférer un mix de travail au bureau et de travail à distance, <strong>9% seulement déclarant qu'ils aimeraient retourner à plein temps dans leur environnement de travail traditionnel.</strong> C'est particulièrement vrai pour les employés de bureau, les propriétaires d'entreprise et les travailleurs indépendants, qui sont tous en mesure d'exercer leur activité à distance grâce à la technologie. Le travail à domicile ne doit pas être limité aux emplois professionnels. 43% des travailleurs ayant une activité manuelle et 45% des travailleurs semi-qualifiés affirment qu'ils sont en mesure d'effectuer une partie de leur travail à distance.</span> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">&nbsp;</span> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify; line-height: normal; font-size: 11pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">L'attitude des personnes interrogées à l'égard du travail à domicile varie également en fonction du lieu, ce qui prouve une fois de plus que la pandémie a creusé la fracture numérique mondiale. Les travailleurs des zones métropolitaines (66%) sont plus susceptibles d'occuper des postes qui pourraient permettre le travail à distance que ceux qui vivent dans des zones rurales (44%);</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>   Les salariés sont partagés entre vie privée et technologie</b></div>
     <div>
      <span style="font-size: 10.0pt; font-family: Arial, sans-serif;">44% des salariés au niveau monde accepteraient que leur employeur utilise des outils technologiques pour contrôler leur performance au travail, notamment des capteurs et des dispositifs portables, contre 31% qui s'y opposeraient. Toutefois, 41% des personnes interrogées ont déclaré qu'elles n'étaient pas disposées à donner à leur employeur l'accès à leurs données personnelles, notamment à leurs profils sur les médias sociaux, et seulement 35% y sont favorables. </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <title>L’Eurozone devrait retrouver la croissance en 2014</title>
   <pubDate>Thu, 22 May 2014 20:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Macroéconomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Selon PwC, l’Eurozone devrait retrouver la croissance en 2014. Une première depuis trois ans ! Si ce retour à la confiance et à la croissance est bienvenu, quelles empreintes la crise aura-t-elle laissé sur les pays européens ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une meilleure compétitivité</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/6657155-10042810.jpg?v=1400780051" alt="L’Eurozone devrait retrouver la croissance en 2014" title="L’Eurozone devrait retrouver la croissance en 2014" />
     </div>
     <div>
      La Grèce, le Portugal, l’Irlande ou l’Espagne sont encore en train de mener des réformes structurelles et fiscales douloureuses mais nécessaires, qui commencent à porter leurs fruits en termes de compétitivité. <br />   <br />  Mais l’amélioration de l’environnement financier ces derniers mois a relâché la pression sur d’autres économies comme celles de la France et de l’Italie, leur permettant de reporter des réformes similaires. <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/L-Irlande-et-le-modele-de-la-crise-de-l-Eurozone_a515.html">C’est une mauvaise nouvelle pour l’Eurozone</a>, qui pourrait avoir un impact négatif sur la croissance à venir. Reculer pour mieux tomber pourrait-on dire. <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/6657155-10042816.jpg?v=1400779195" alt="L’Eurozone devrait retrouver la croissance en 2014" title="L’Eurozone devrait retrouver la croissance en 2014" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Inflation : jusqu’où la baisse ?</b></div>
     <div>
      L’inflation dans les économies avancées ne cesse de baisser depuis mi 2011. Aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et dans l’Eurozone, elle est désormais sous la barre des 2 %. Si ce niveau est une bonne nouvelle pour les consommateurs, il peut s’avérer néfaste pour l’économie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>6,3 % des voitures produites seront électriques en 2020</title>
   <pubDate>Tue, 19 Mar 2013 08:00:06 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      D’après les prévisions de PwC Autofacts, la part de marché mondiale des véhicules hybrides et électriques devrait passer de 1,7% en 2011 à 6,3% d’ici 2020.L’étude révèle également les préférences des consommateurs en termes d’infrastructure, de coût et de modèle (location/achat) : ils souhaitent au moins une borne de recharge pour 20 véhicules, ne comptent pas dépenser plus de 5000 dollars supplémentaires pour un véhicule électrique, et sont donc favorables à la location plutôt qu’à l’achat.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un marché porteur</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5328700-7952066.jpg?v=1363621543" alt="6,3 % des voitures produites seront électriques en 2020" title="6,3 % des voitures produites seront électriques en 2020" />
     </div>
     <div>
      Selon les prévisions de PwC Autofacts, la part des véhicules hybrides et électriques dans la production mondiale de véhicules passera de 1,7 % en 2011 à près de 5 % en 2016, pour atteindre près de 6,3 % en 2020. i<a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Voitures-electriques-les-chiffres-qui-fachent_a1079.html">&quot;Même si l’on ne produit pas encore beaucoup de[ voitures électriques</a> dans le monde, c’est un marché sur lequel tous les constructeurs vont se diriger, à des rythmes différents&quot;]i, déclare François Jaumain, associé PwC spécialiste du marché automobile. <span style="font-style:italic">&quot;Si les freins à l’adoption du véhicule électrique restent présents (le prix, le manque d’infrastructures, les freins psychologiques surtout !), nous pensons que ce marché reste porteur pour l’avenir. C’est notamment le cas lorsque l’on veut vendre des voitures en Chine : ce type de véhicule est celui qui rencontre le moins de barrières en termes d’immatriculation, c’est donc une opportunité pour les constructeurs. Reste évidemment à atteindre une production de masse que nous attendons dans les années à venir&quot;</span>       <br />
              <br />
       Dans ce contexte, les motorisations seront en 2020 très partagées : à la fois le &quot;mild hybrid&quot; (voitures équipées d’un système de Stop &amp; Start et d’un système de récupération d’énergie au freinage), le &quot;full hybrid&quot; (véhicule disposant de deux moteurs, l’un thermique et l’autre électrique), le &quot;PHEV&quot; – Plug-in hybrid electric vehicle (comme le &quot;full hybrid&quot;, mais avec des batteries rechargeables) et le &quot;PEV&quot;, la voiture électrique rechargeable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Selon François Jaumain, <span style="font-style:italic">&quot;on voit bien que d’’ici 2020, ce seront toujours les véhicules hybrides qui offriront le meilleur rapport efficacité-praticité, devant les véhicules électriques, même si l’écart se resserre. En effet, 41% des professionnels assurent que l’hybride offre le meilleur rapport efficacité-praticité aujourd’hui, or ils ne sont que 25,3% à penser que ce sera toujours le cas en 2020.&quot;</span>       <br />
               <br />
       Interrogés sur les pays leaders en termes de technologies sur le véhicule électrique, le Japon est mentionné comme dominant aujourd’hui, mais d’ici 2020 les sondés envisagent la montée de la Chine et des États-Unis, et pensent qu’une collaboration mondiale entre les équipementiers de ces différents pays se mettra en place.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Les infrastructures idéales : au moins 1 borne de recharge pour 20 habitants</b></div>
     <div>
      Le développement des infrastructures est un levier indispensable pour inciter les ménages à s’équiper. Les critères déterminants sont le nombre et l’emplacement des bornes de recharge pour véhicules électriques. Environ 25% des professionnels interrogés ont indiqué qu’une borne pour 20 véhicules électriques serait un ratio idéal. A l’opposé, ils sont 20% à préférer une borne pour 5 véhicules. Ces écarts indiquent que l’industrie est encore loin d’avoir trouvé un consensus sur cette question.       <br />
              <br />
       Rappelons également que ce qu’on appelle un « chargement rapide » de la batterie correspond à un chargement d’environ 80% de la batterie en moins de 30 minutes. Les constructeurs automobiles sont pleinement conscients que le coût excessif reste un frein majeur pour les consommateurs. Ils proposent donc plusieurs options subventionnées pour stimuler les ventes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>5 000 dollars</b></div>
     <div>
      Le business model qui apparaît le plus avantageux pour les consommateurs est la location du véhicule électrique pour 44% des professionnels interrogés (comme le propose PSA) ; devant l’achat pour 34,5% d’entre eux (comme le propose Nissan) ; et enfin le modèle mixte qui consiste à acheter le véhicule mais à louer la batterie pour 21,2% d’entre eux (comme le propose Renault).        <br />
              <br />
       La location permet aux consommateurs de payer moins cher, et de ne pas se soucier de la maintenance et du remplacement de la batterie. Ceux qui achètent se trouvent aujourd’hui confrontés à un problème de revente de leur batterie quand ils veulent changer de véhicule. Pour près de 46% des professionnels interrogés, la raison principale qui pousserait les consommateurs à payer un prix initial élevé pour un véhicule électrique est une promesse d’économie sur le long terme. Les consommateurs ne s’attendent pas à dépenser plus de 5 000 dollars supplémentaires pour un véhicule électrique. Cette limite ne devrait pas être atteinte avant 5 ans, à moins qu’une avancée technologique majeure ne voie le jour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>La Chine investit massivement à l'étranger</title>
   <pubDate>Thu, 07 Feb 2013 08:00:11 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Asie]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div>
      La conjonction des incertitudes sur <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/L-economie-mondiale-en-2050_a1416.html">l’économie mondiale</a> et des problématiques internes à la Chine ont entraîné une baisse de <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/L-economie-chinoise-croit-de-78-en-2012_a1415.html">la croissance économique chinoise</a> et des investissements en Chine. Ceux-ci ont atteint en 2012 leur plus bas niveau depuis cinq ans, avec un repli encore plus marqué qu’au lendemain de la crise financière de 2009. Ainsi, les fusions-acquisitions réalisées en Chine ont reculé de 23% en volume et de 28 % en valeur sur l’année 2012. En revanche, le montant des investissements chinois à l’étranger a augmenté de 54% en 2012 par rapport à 2011 pour s’établir à un niveau record de 65.2 milliards de dollars.Un rebond du montant des investissements en Chine et une poursuite de l’augmentation des investissements chinois à l’étranger sont attendus pour l’année 2013.
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     <div><b>Le volume des transactions est en baisse </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5200335-7759656.jpg?v=1360148875" alt="La Chine investit massivement à l'étranger" title="La Chine investit massivement à l'étranger" />
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      Si l’on exclut les transactions financières ou liées au capital-investissement, la Chine a compté 2.953 transactions sur son territoire au cours de l’année écoulée, soit un recul de 21 % par rapport aux 3.744 de 2011. En termes de valeur, ces opérations ont représenté 97,1 milliards de dollars, contre 134,9 milliards de dollars  en 2011 (-28 %). Selon Thierry Charpentier, responsable Transactions du China Business Group chez PwC : <span style="font-style:italic">&quot;Les tendances générales qu’illustrent ces résultats ne sont guère surprenantes quand on connaît l’environnement qui a prévalu en 2012. La lenteur de la reprise des économies occidentales, l’instabilité qui perdure autour de la zone euro, la transition au sommet du pouvoir en Chine et le ralentissement de l’économie chinoise ont mis en suspens de nombreuses opérations d’investissements en Chine.&quot; </span>        <br />
              <br />
       Cela ne veut pas dire pour autant que les investisseurs aient perdu le goût des affaires en Chine. À mesure que le cap de l’économie chinoise gagnera en clarté, que s’accélèrera la consolidation de l’industrie, que le nouveau pouvoir imprimera sa marque et que les économies étrangères commenceront à se redresser, on devrait assister à un fort rebond des investissements stratégiques en Chine en 2013 et au-delà, sauf circonstances imprévues.Comme en 2011, le Japon demeure l’investisseur étranger le plus actif dans le domaine des fusions-acquisitions en Chine, malgré un recul de 30 % exacerbé par la crise des îles Daioyu/Senkaku. Les États-Unis et l’Europe restent toutefois à l’origine des transactions les plus importantes en valeur.
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     <div><b>Nouveau record</b></div>
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      Si les transactions à l’étranger affichent un léger déclin en volume, passant de 206 à 191 opérations entre 2011 et 2012, leur valeur, en revanche, a atteint un niveau record, à 65,2 milliards de dollars, soit 54 % de hausse par rapport aux 42,4 milliards de dollars investis en 2011.        <br />
               <br />
       Avec cette croissance de 54% en 2012, les opérations chinoises à l’étranger ont représenté en valeur un tiers de l’ensemble des investissements chinois à l’étranger et des investissements en Chine en 2012, soit un record historique. Selon Thierry Charpentier : <span style="font-style:italic">&quot;Un grand nombre d’autres transactions se profilent. Nous pensons que cette tendance à la hausse va se poursuivre fortement et que 2013 sera une nouvelle année record&quot;. </span>       <br />
               <br />
       Autre tendance majeure, l’augmentation du nombre d’entreprises à capitaux privés réalisant des transactions de grande ampleur indique que le secteur privé jouera un rôle clé dans l’avenir des investissements chinois à l’étranger. Les opérations de fusions-acquisitions émanant de ce secteur ont connu un bond spectaculaire de 171 % en valeur en 2012. Selon Thierry Charpentier : <span style="font-style:italic">&quot;Ceci montre l’ambition des entreprises chinoises à capitaux privés. Il y a une forte volonté de se servir des fusions-acquisitions à l’étranger pour accéder aux marchés mondiaux, internationaliser des marques chinoises  ainsi qu’importer technologies et savoir-faire pour les mettre à profit sur le marché chinois.&quot;</span>
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     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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