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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
  <link>https://www.economieetsociete.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-15T11:48:54+02:00</dc:date>
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   <title>Placements anti-inflation : comment protéger son épargne en 2026 ?</title>
   <pubDate>Wed, 17 Dec 2025 11:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Marchés et Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Inflation durable, taux d’intérêt réels incertains, tensions géopolitiques et transition énergétique… En 2026, les investisseurs doivent composer avec un environnement où la protection du pouvoir d’achat redevient un enjeu central. Dans un tel contexte, il est important de construire une stratégie d’investissement capable de se protéger de l’inflation. Tour d’horizon des placements anti-inflation, classés par grandes classes d’actifs, avec leurs atouts et leurs limites.     <div><b>Une inflation moins spectaculaire, mais plus structurelle</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/93242935-65216498.jpg?v=1765967213" alt="Placements anti-inflation : comment protéger son épargne en 2026 ?" title="Placements anti-inflation : comment protéger son épargne en 2026 ?" />
     </div>
     <div>
      Après les pics inflationnistes du début de la décennie, l’année 2026 ne marque pas un retour simple à la « normalité ». Si l’inflation globale s’est modérée dans de nombreuses économies développées, elle reste supérieure aux moyennes historiques et plus volatile. Les coûts de l’énergie, les chaînes d’approvisionnement reconfigurées, la transition climatique et les tensions salariales alimentent une inflation dite structurelle, moins facile à combattre par la seule politique monétaire.

Dans ce contexte, la question n’est plus seulement de rechercher du rendement, mais de préserver le rendement réel, c’est-à-dire la performance après inflation comme cela est très bien expliqué dans <a href="https://finance-heros.fr/placement-inflation/">cet article</a>. Or, aucun actif ne constitue à lui seul une protection parfaite. La réponse passe par une combinaison raisonnée de classes d’actifs, chacune jouant un rôle spécifique. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>1- Les obligations indexées sur l’inflation : la protection la plus directe</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/93242935-65216499.jpg?v=1765967762" alt="Placements anti-inflation : comment protéger son épargne en 2026 ?" title="Placements anti-inflation : comment protéger son épargne en 2026 ?" />
     </div>
     <div>
      Les obligations indexées sur l’inflation (TIPS américains, OATi françaises, BTP€i italiennes) constituent la réponse la plus mécanique à la hausse des prix. Le capital et/ou les coupons évoluent en fonction d’un indice de prix officiel. <br />   <br />  <strong>Avantages :&nbsp;</strong>Ces instruments offrent une protection explicite du pouvoir d’achat et permettent de sécuriser un rendement réel connu à l’avance si l’obligation est détenue jusqu’à maturité. En 2026, après les ajustements de marché, certaines maturités offrent à nouveau des rendements réels positifs, ce qui renforce leur attrait. <br />   <br />  <strong>Risques :&nbsp;</strong>Ils restent sensibles à l’évolution des taux d’intérêt réels : une remontée de ces derniers peut peser sur leur valorisation à court terme. Par ailleurs, l’indice d’inflation utilisé ne correspond pas toujours parfaitement à l’inflation réellement ressentie par les ménages.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2- Les fonds monétaires à taux variable : la flexibilité avant tout</b></div>
     <div>
      Les placements de trésorerie, fonds monétaires et obligations à taux variable retrouvent une fonction stratégique en période d’inflation incertaine. <br />   <br />  <strong>Avantages :&nbsp;</strong>Leur faible sensibilité aux taux et leur capacité à se réajuster rapidement offrent une protection relative contre l’érosion monétaire, tout en préservant une liquidité élevée. Ils constituent une poche de stabilité dans les portefeuilles. <br />   <br />  <strong>Risques :&nbsp;</strong>En cas d’inflation durablement élevée, leur rendement réel peut rester négatif. Ils protègent davantage contre le risque de taux que contre l’inflation elle-même.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>3- Les obligations nominales de courte durée : limiter les dégâts</b></div>
     <div>
      Les obligations à courte maturité, qu’elles soient souveraines ou d’entreprise, permettent de réduire l’impact des hausses de taux sur la valeur du portefeuille. <br />   <br />  <strong>Avantages :&nbsp;</strong>La duration courte limite les pertes en capital et permet de bénéficier plus rapidement de nouvelles conditions de marché plus favorables. <br />   <br />  <strong>Risques :&nbsp;</strong>La protection contre l’inflation reste indirecte et dépend du niveau des taux nominaux. Le risque de crédit, notamment sur les obligations d’entreprise, ne doit pas être sous-estimé en cas de ralentissement économique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>4- Les actions : la clé du pouvoir de fixation des prix</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/93242935-65216535.jpg?v=1765967786" alt="Placements anti-inflation : comment protéger son épargne en 2026 ?" title="Placements anti-inflation : comment protéger son épargne en 2026 ?" />
     </div>
     <div>
      Sur longue période, les actions demeurent l’un des meilleurs remparts contre l’inflation, à condition de bien sélectionner les secteurs et les entreprises. <br />   <br />  <strong>Avantages :&nbsp;</strong>Les sociétés disposant d’un fort pouvoir de fixation des prix – énergie, matières premières, infrastructures, biens de consommation de base – peuvent répercuter la hausse des coûts sur leurs clients. Elles participent ainsi à la croissance nominale de l’économie et peuvent ajuster dividendes et bénéfices. <br />   <br />  <strong>Risques :&nbsp;</strong>Les actions restent volatiles et sensibles aux resserrements monétaires. Les valeurs de croissance, dont les profits sont attendus loin dans le temps, souffrent particulièrement lorsque les taux réels augmentent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>5- L’immobilier : des actifs réels face à la hausse des prix</b></div>
     <div>
      L’immobilier occupe une place centrale dans les stratégies anti-inflation, grâce à des revenus locatifs qui souvent indexés l’inflation. <br />   <br />  <strong>Avantages :&nbsp;</strong>Les loyers, péages ou tarifs régulés peuvent évoluer avec l’inflation, offrant des flux de revenus réels relativement stables. Ces actifs tangibles constituent une couverture sur le long terme. <br />   <br />  <strong>Risques :&nbsp;</strong>Ils sont fortement sensibles à la hausse des taux d’intérêt, qui renchérit le coût du financement et pèse sur les valorisations. La liquidité peut également être limitée, notamment dans le non coté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>6- Les matières premières et l’or : une couverture plus tactique</b></div>
     <div>
      Les matières premières, et l’or en particulier, jouent traditionnellement un rôle de couverture contre l’inflation. <br />   <br />  <strong>Avantages :&nbsp;</strong>L’or conserve son statut de valeur refuge et de protection contre la dépréciation monétaire, tandis que certaines matières premières bénéficient directement de la hausse des prix et de la demande liée à la transition énergétique. <br />   <br />  <strong>Risques :&nbsp;</strong>La volatilité est élevée et les performances dépendent autant des cycles économiques, du dollar et des facteurs géopolitiques que de l’inflation elle-même.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>7- Les actifs alternatifs : pour investisseurs avertis</b></div>
     <div>
      Swaps d’inflation, hedge funds ou stratégies long/short offrent des outils sophistiqués de protection ciblée. <br />   <br />  <strong>Avantages :&nbsp;</strong>Ils permettent de se positionner précisément sur des scénarios inflationnistes et d’améliorer la diversification. <br />   <br />  <strong>Risques :&nbsp;</strong>La complexité, les frais et les risques de contrepartie limitent leur usage aux investisseurs expérimentés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Conclusion : en 2026, l’anti-inflation est une question d’équilibre</b></div>
     <div>
      En 2026, protéger son épargne contre <a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/09/11/l-inflation-americaine-reaccelere-compliquant-la-donne-economique-et-la-tache-de-la-fed_6640458_3234.html?search-type=classic&amp;ise_click_rank=6">l’inflation</a> ne revient pas à parier sur un seul actif miracle. La clé réside dans une <strong>allocation diversifiée</strong>, combinant protection directe (obligations indexées), actifs réels (immobilier, infrastructures, matières premières), flexibilité (trésorerie, court terme) et moteurs de croissance nominale (actions bien sélectionnées). Plus que jamais, l’anti-inflation est une <strong>stratégie de portefeuille</strong>, qui doit s’adapter à l’horizon d’investissement, à la tolérance au risque et aux scénarios macroéconomiques. Dans un monde où la stabilité des prix n’est plus acquise, la gestion du rendement réel redevient le cœur du métier de l’investisseur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/Placements-anti-inflation-comment-proteger-son-epargne-en-2026_a3502.html</link>
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   <title>Pour 77 % des Français, l’épargne immobilière mériterait d’être plus connue</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2023 17:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Les jeunes épargnants en faveur d’une épargne plus vertueuse et responsable 27% des 18-24 ans souhaiteraient investir dans des bâtiments inclusifs, accessibles à tout type de populations (contre 19% au global) et 25% dans des bâtiments multi-usages (contre 18% au global). L’étude présage un changement générationnel dans la <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Les-Francais-l-inflation-et-l-immobilier_a3382.html">perception de l’épargne immobilière.</a>  En effet, il y a une tendance à la démocratisation du placement, les 18-24 ans et les 25-34 ans manifestent le plus d’intérêt pour l’épargne immobilière, (5,9 pour les 18-24 ans/ +0,9 points entre 2018 et 2022 ; 5,7 pour les 25-34 ans / +1 point entre 2018 et 2022 sur une note sur 10). PerialL Asset Management, spécialiste de l’épargne immobilière, dévoile la nouvelle édition de son Baromètre annuel dédié à l’épargne immobilière, mené pour la première fois avec l’institut Viavoice. <br />   <br />  Cette édition confirme les tendances observées ces dernières années : l’attitude des Français concernant le choix de leurs placements demeure stable et orientée vers une épargne de sécurité. L’épargne immobilière apparait encore comme un placement plutôt méconnu du grand public mais qui séduit dès que ses atouts sont explicités.Fait nouveau souligné par le baromètre, l’intérêt des Français, et notamment des plus jeunes, pour une offre d’investissement qui participe à répondre aux grands enjeux sociétaux (accessibilité et disponibilité des logements), environnementaux (rénovation énergétique et durabilité) et démographiques (anticipation et préparation de le retraite). Un intérêt qui pourrait se renforcer en 2023 en raison du contexte d’inflation et de hausse des taux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une attitude stable vis-à-vis de l’épargne, malgré le contexte d’inflation</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/70687572-49275514.jpg?v=1675962144" alt="Pour 77 % des Français, l’épargne immobilière mériterait d’être plus connue" title="Pour 77 % des Français, l’épargne immobilière mériterait d’être plus connue" />
     </div>
     <div>
      Cette nouvelle édition du baromètre confirme l’attitude des Français vis-à-vis de l’épargne. Une de leurs principales motivations est de disposer d'une épargne de sécurité (78%) , de financer un projet (53%) , de préparer leur retraite (49%) et de se constituer un patrimoine (25%) . Un résultat constant et naturel du fait des préoccupations quotidiennes des Français, renforcés par le contexte incertain actuel. L’épargne des jeunes est davantage axée sur leur projet immobilier (44% des 18-24 ans contre 23% en moyenne). Il existe un consensus intergénérationnel sur les critères principaux de choix du placement : peur du risque (47%) , liquidité du placement (41%), la simplicité de compréhension (26%) et la fiscalité (24%) . Malgré des records de collecte enregistré en 2022, la notoriété (55%) et la possession (8%) de l’épargne immobilière restent stables par rapport à 2018.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’épargne immobilière bien perçue mais toujours plutôt méconnue </b></div>
     <div>
      L’épargne immobilière souffre encore d’un déficit de notoriété : 66% des Français considèrent toujours que l’épargne immobilière ne constitue pas une offre pour eux et 65% pensent que cette offre reste réservée aux plus fortunés. L’étude montre aussi que les épargnants sont loin d’adopter le réflèxe de l’épargne immobilière : tandis qu’1 Français sur 2 (55%) reconnait connaitre ou avoir déjà possédé de l’épargne immobilière, ils sont 92% à connaitre ou avoir déjà possédé des livrets d’épargne, 87% des investissements en or et 70% admettent connaitre ou avoir déjà investis dans les cryptomonnaies ou NFT, actifs pourtant considérés 2 fois plus risqués que les SCPI. Les SCPI sont d’ailleurs un des placements immobiliers les moins cités par les répondants : seuls 28%des épargnants interrogés déclarent connaitre ce placement, contre 71% pour l’achat d’une résidence secondaire 60% l’investissement locatif, 51% les résidences services types étudiantes ou EHPAD et 29% pour les monuments historiques ! Finalement et après qu’on leur ait présenté le produit, 30% des Français déclarent qu’ils pourraient réallouer une partie de leur épargne en faveur de l’épargne immobilière, un score en hausse de 4 points depuis 2018.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un produit qui fait écho aux aspirations sociétales et environnementales </b></div>
     <div>
      De manière générale, l’étude confirme la prise en compte des critères éthiques dans les stratégies d’épargne : 84% des répondants estiment que leur épargne doit être responsable et 46%qu’elle doit avant tout servir l’économie. Le placement immobilier est aussi plus imprégné d’une dimension sociétale en réponse aux évolutions et aux préoccupations sociétales des Français : 78% se disent inquiets pour les étudiants et 72% pour les personnes âgées vis-à-vis de la pénurie d’hébergements. Selon 66% des Français, il faudrait donc construire davantage de résidence pour les personnes âgées et pour 63% de résidences étudiantes. 35% des personnes interrogées font confiance aux citoyens et à leurs investissements pour développer un immobilier de services en France, et 27% aux sociétés foncières ayant pour objet la constitution, l’exploitation et la gestion d’un parc immobilier. 85% affirment que les bâtiments doivent être plus vertueux écologiquement (qui dépensent peu d’énergie, qui favorisent le développement de la biodiversité). En ce sens, 49% répondants admettent que, s’ils avaient la possibilité de réaliser un investissement immobilier en SCPI, ils prioriseraient des bâtiments vertueux écologiquement
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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   <title>Le compte à terme, un placement avantageux durant des temps économiques difficiles</title>
   <pubDate>Wed, 16 Dec 2020 09:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Marchés et Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      <p>L’année 2020 fût compliquée sur tous les plans et la pandémie qui a frappé le monde entier n’a évidemment pas épargné <a href="https://www.economieetsociete.com/Economie_r6.html">le monde économique</a>, bien au contraire. Les grandes entreprises, les petits commerces, les employés, tout le monde a été frappé par cette crise. La fin du 1er confinement a redonné de l’espoir mais la 2e vague d’automne est venue effacer ce regain. Beaucoup ont pris conscience que durant ces temps incertains, il est important de posséder des économies pour faire face aux coups durs inattendus. Quelle méthode utiliser pour s’assurer rapidement un petit matelas en cas d’imprévu ? Vous avez déjà entendu parler du compte à terme ? On vous explique son principe.</p><br><br>
 
<h2>Le fonctionnement du compte à terme</h2>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/52365320-39948595.jpg?v=1608109927" alt="Le compte à terme, un placement avantageux durant des temps économiques difficiles" title="Le compte à terme, un placement avantageux durant des temps économiques difficiles" />
     </div>
     <div>
       
<p>Le compte à terme est un placement financier. Il peut être court ou à moyen terme, c’est à vous de le décider à l’avance avec votre banque. Comme le rappelle <a href="https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2372">le site du gouvernement</a>: « les règles du compte à terme relèvent en majorité de la liberté contractuelle, c'est à dire de l'accord que vous concluez avec la banque ». Vous allez définir une période durant laquelle vous ne pourrez pas récupérer votre investissement. Cela peut durer plusieurs mois et même s’étendre sur plusieurs années. Il n’est généralement pas possible de récupérer la somme placée avant la fin de la période définie, à moins d’accepter de verser des pénalités. L’avantage pour vous est que le taux d’intérêt est défini à l’avance et il est souvent attractif. Vous devez effectuer votre dépôt d’argent en une seule fois. Par conséquent, en connaissant le taux d’intérêt fixe, la durée pendant laquelle votre argent est placé, vous savez à l’avance exactement quelle somme vous allez toucher. Aussi, sachez que le capital est garanti jusqu'à €100.000,00 par le Fonds de Garantie des dépôts et de Résolution auquel la banque est rattachée.</p><br><br>
 
<h2>Trouver les taux les plus avantageux</h2><br><br>
 
<p>Vous l’aurez compris, le taux d’intérêt est au cœur du système du compte à terme. Plus le taux sera élevé et plus vite vous ferez fructifier votre investissement sur la période définie. Alors dans ce cas, vers quelle banque se tourner ? Il n’y a pas de solution miracle, il va falloir que vous effectuez vous-même cette recherche. Les taux peuvent varier selon les banques mais aussi selon la situation économique. La crise qui frappe le pays n’encourage pas les établissements bancaires à rehausser leurs taux d’intérêts actuellement, mais ce n’est pas forcément le cas à l’étranger, car oui le compte à terme existe aussi hors de nos frontières. Si vous êtes curieux de connaître les taux d’intérêts chez nos voisins européens, vous pouvez jeter un œil <a href="https://www.raisin.fr/compte-a-terme/">au site de Raisin</a>. Cette entreprise allemande propose à ses clients de placer leur argent sur des comptes à terme au sein de banques françaises mais aussi européennes pour profiter de taux plus avantageux. Si la conjoncture économique s’y prête, cela peut être l’occasion de faire une affaire.</p><br><br>
 
<p>Il est difficile de prévoir comment le monde va évoluer en 2021, autant sur le plan sanitaire qu’économique. Ce qui est certain, c’est que nous devons apprendre à vivre avec la possibilité que le monde économique soit de nouveau freiné d’un seul coup. Il est important de ne pas subir ce genre de coup dur et d’être préparé. Alors renseignez-vous sur les possibilités pour vous aider à construire rapidement des économies, le compte à terme est certainement l’une d’elles.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/52365320-39948595.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.economieetsociete.com/Le-compte-a-terme-un-placement-avantageux-durant-des-temps-economiques-difficiles_a3097.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Reconfinement : comment prendre soin de son argent ?</title>
   <pubDate>Fri, 20 Nov 2020 11:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aldric Emié</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      <strong>Depuis le début de la crise sanitaire qui frappe l’Hexagone et le reste du globe, des aides ont été instaurées afin de soutenir la population dans cette épreuve difficile sur tous les plans, notamment d’un point de vue économique. Et avec le reconfinement, de nouveaux dispositifs sont mis en place pour soutenir les Français. Comment épargner en période de pandémie ? À quelles aides&nbsp;peut-on prétendre aujourd’hui&nbsp; ?</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ajuster le taux de prélèvement à la source</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/51634746-39586859.jpg?v=1605870204" alt="Reconfinement : comment prendre soin de son argent ?" title="Reconfinement : comment prendre soin de son argent ?" />
     </div>
     <div>
      <h3>Bonne nouvelle si vos revenus ont été impactés par la crise sanitaire : il est possible de prendre en compte la&nbsp;<strong>baisse de vos ressources</strong>&nbsp;dans votre taux de prélèvement à la source. Ce dispositif d’ajustement de taux s’adresse entre autres aux&nbsp;<strong>travailleurs non salariés</strong>&nbsp;ainsi qu’aux salariés en situation de&nbsp;<strong>chômage partiel</strong><strong>.</strong> Pour revoir votre taux de prélèvement à la source, il vous suffit de vous connecter à votre espace sur le&nbsp;<strong><a class="link" href="https://www.impots.gouv.fr/portail/" target="_blank"><strong>site</strong></a>  &nbsp;</strong>des impôts, puis d’aller à la rubrique consacrée au prélèvement à la source et de cliquer sur&nbsp;<strong>«&nbsp;actualiser suite à une hausse ou une baisse de vos revenus&nbsp;»</strong><strong>.</strong></h3>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Profiter de réductions d’impôts dès 2021</b></div>
     <div>
      La fin de l’année approche, mais il n’est pas encore trop tard pour prendre les devants et anticiper l’année fiscale 2021, en bénéficiant dès l’année prochaine de&nbsp;<strong>réductions et autres crédits d’impôt</strong><strong>.</strong> Parmi les investissements et placements les plus faciles et rapides à réaliser pour des économies visibles, on trouve notamment : <br />   <br />  <strong>-Le Plan Epargne Retraite (PER)</strong>&nbsp;: vous permet d’épargner pour votre retraite sur la base de versements volontaires. Les sommes versées sur un PER durant une année sont déduites de votre revenu imposable l’année suivante ! <br />  <strong>-L’investissement dans des PME</strong>&nbsp;: bénéficiez de 18 % de réduction d’impôt l’année suivant votre investissement. <br />  <strong>-Le don aux associations et aux organismes d’intérêts généraux</strong>&nbsp;: donnez pour mieux recevoir. Les sommes données font l’objet d’une réduction d’impôt à hauteur de 66 % de leur montant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pensez à l’investissement immobilier</b></div>
     <div>
      Il existe de nombreuses réductions d’impôts offertes en échange d’un&nbsp;<strong>investissement dans l’immobilier</strong><strong>.</strong> En fer de lance, on pense évidemment à la loi&nbsp;<strong>Pinel</strong>&nbsp;qui vous permet, en échange de l’achat et de la mise en location d’un logement neuf, de bénéficier d’une réduction d’impôt qui varie selon la durée d’engagement (12, 18 ou 21 %). <br />  Mais il existe aussi le&nbsp;<strong>statut LMNP</strong>&nbsp;– pour Loueur en Meublé Non Professionnel – très intéressant d’un point de vue fiscal, que l’on peut également coupler à un investissement en&nbsp;<strong>Censi-Bouvard</strong> en résidences de services pour bénéficier d’avantages fiscaux non négligeables.
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     <div><b>Reporter le remboursement de son crédit</b></div>
     <div>
      Vous remboursez un crédit à la&nbsp;<strong>consommation</strong>&nbsp;ou un crédit&nbsp;<strong>immobilier</strong>&nbsp;et le reconfinement rend difficile le paiement des mensualités ? Si la crise sanitaire a fortement impacté vos revenus, vous pouvez vous rapprocher de votre organisme bancaire pour demander le&nbsp;<strong>report de vos mensualités</strong><strong>. </strong>Dans un premier temps,&nbsp;<strong>relisez votre contrat</strong>&nbsp;pour vous assurer que votre banque autorise le report total ou partiel du remboursement, ou encore la réduction des mensualités à payer. En effet, si cette condition n’est pas explicitement mentionnée dans l’offre de prêt, la banque pourra refuser votre demande. Ensuite, vous pourrez&nbsp;<strong>contacter votre conseiller</strong>&nbsp;par courrier pour négocier avec lui un report de remboursement.
     </div>
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     <div><b>Les marchés financiers</b></div>
     <div>
      <strong>S</strong>i vous souhaitez investir en Bourse aujourd’hui, le temps est à la prudence. Les fluctuations du marché peuvent laisser apparaître de belles opportunités, mais on ne sait jamais de quoi demain sera fait ! Si vous êtes détenteur d’une assurance vie et que vous avez besoin de liquidité rapidement, vous pouvez en retirer les fonds euros si besoin. <br />   <br />  &nbsp;
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     <div><b>Les aides</b></div>
     <div>
      <strong>Po</strong><strong>ur les micro-entrepreneurs ?</strong> <br />  La crise sanitaire est une période extrêmement difficile pour les employeurs en général et pour les auto-entrepreneurs en particulier. C’est pourquoi l’État a renforcé ses dispositifs d’aides aux travailleurs indépendants et aux petites entreprises. <br />   <br />  <strong>Pour les entreprises ?</strong> <br />  Parmi les&nbsp;<strong><a class="link" href="https://www.tacotax.fr/blog/6123/aide-anti-faillite-entre-2-000-et-10-000-pour-les-entreprises-en-difficulte" target="_blank"><strong>aides aux entreprises</strong></a>  &nbsp;</strong>mises en place, on retrouve le&nbsp;<strong><a class="link" href="https://znaki.fm/fr/covid19-soutien-entreprises/report-paiement-loyers/" target="_blank"><strong>fonds de solidarité</strong></a>.&nbsp;</strong><strong>6 milliards d’euros supplémentaires</strong>&nbsp;ont récemment été injectés dans ce fonds qui sert depuis mars dernier au soutien des entreprises de moins de 50 salariés aux finances fragiles : <br />  -si votre entreprise a perdu&nbsp;<strong>50 % ou plus</strong>&nbsp;de son chiffre d’affaires comparé à l’année dernière, vous avez droit à&nbsp;<strong>1 500 € d’aide par mois</strong>&nbsp;; <br />  -si la perte est de&nbsp;<strong>plus de 70 %</strong>&nbsp;en comparaison avec le chiffre d’affaires de 2019, cette aide va&nbsp;<strong>jusqu’à 10 000 €</strong>, dans la limite de&nbsp;<strong>60 %</strong>&nbsp;du chiffre d’affaires de l’entreprise ; <br />  -dans le cas d’une&nbsp;<strong>fermeture administrative</strong>, l’aide autorisée équivalant à votre chiffre d’affaires de 2019 sur le même mois. L’aide est plafonnée à&nbsp;<strong>10 000 €</strong>&nbsp;par mois. <br />   <br />  Une autre aide est proposée aux entrepreneurs depuis le début de la crise. Il s’agit du prêt garanti par l’État (<a class="link" href="https://www.economie.gouv.fr/covid19-soutien-entreprises/pret-garanti-par-letat" target="_blank"><strong>PGE</strong></a>). Ce dispositif est ouvert à toutes les entreprises : jeunes entreprises, professions libérales et micro-entreprises peuvent donc en profiter. En raison du reconfinement, le gouvernement a réadapté le PGE en permettant notamment aux entreprises de contracter un prêt&nbsp;<strong>jusqu’au 30 juin 2021</strong>&nbsp;(au lieu du 31 décembre 2020) et d’étaler l’amortissement sur un à cinq ans supplémentaires. De plus, le remboursement des PGE est&nbsp;<strong>reporté à 2022</strong>, le temps de laisser les entreprises françaises se remettre sur pied.  <h3><strong>Pour les employeurs ?</strong></h3>  Le prêt garanti par l’État ne concerne pas que les petites entreprises ! Il est en effet ouvert à toutes les sociétés, toutes tailles confondues. Et en plus du PGE, les employeurs peuvent prétendre à des aides supplémentaires, notamment quant au&nbsp;<strong><a class="link" href="https://www.economie.gouv.fr/covid19-soutien-entreprises/report-paiement-loyers" target="_blank"><strong>paiement des loyers</strong></a>.</strong> <br />  En effet, une nouvelle mesure vise à inciter les bailleurs à renoncer à un mois de loyer a minima, en échange d’un crédit d’impôt de 30 % dont le montant sera égal au loyer abandonné. Cette aide concerne les entreprises fermées administrativement ainsi que les secteurs de l’hôtellerie, les cafés et la restauration (HCR). <br />  D’autre part, depuis cet été, une nouvelle loi de finances exonère les entreprises de leurs cotisations et d’une partie de leurs dettes. Cette loi propose également une aide au paiement des cotisations sociales dues par l’entreprise. Il s’agit de la&nbsp;<strong><a class="link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042176557?r=VG8g5IJOIK" target="_blank"><strong>loi de finances</strong></a>  </strong>&nbsp;du 30 juillet 2020.    <h3><strong>Pour les fonctionnaires ?</strong></h3>  En mai dernier, un fonctionnaire sur cinq a reçu une prime exceptionnelle de&nbsp;<strong>1 000 €</strong>&nbsp;(voire plus, pour les fonctionnaires hospitaliers), en récompense du travail accompli au cours du premier confinement. À présent, c’est <strong>une&nbsp;<a class="link" href="https://www.urssaf.fr/portail/home/employeur/calculer-les-cotisations/les-elements-a-prendre-en-compte/les-frais-professionnels/le-teletravail/les-frais-engages-par-le-salarie.html#FilAriane" target="_blank"><strong>indemnité liée au télétravail</strong></a>  </strong>&nbsp;qui est proposée aux agents de la fonction publique… et aux salariés du secteur privé ! <br />  Avec le reconfinement, le télétravail n’est plus seulement une recommandation, mais bel et bien une&nbsp;<strong>obligation</strong><strong>.</strong> En effet, suite aux demandes du Premier ministre Jean Castex et de la ministre du Travail Elisabeth Borne, les salariés pouvant exercer l’intégralité de leur activité et de leurs tâches à distance se doivent de passer au télétravail cinq jours sur cinq. Cette réglementation concerne le secteur privé, mais également le secteur public. <br />  Seulement, travailler depuis son domicile nécessite d’être équipé en conséquence. C’est pourquoi il est désormais possible aux employés de demander à leur employeur le&nbsp;<strong>remboursement</strong>&nbsp;de leurs achats liés au télétravail. Bureau, ordinateur, imprimante ou encore fauteuil de bureau peuvent ainsi vous être remboursés sur présentation de justificatifs. Mais attention ! Cela dépend de ce qui est stipulé dans la convention collective de votre entreprise concernant les frais causés par votre activité.    <h3><strong>Pour les salariés ?</strong></h3>  L’aide proposée par Action Logement n’est pas seulement adressée aux demandeurs d’emploi : si vous êtes&nbsp;<strong>salarié</strong>&nbsp;et que vous remplissez les conditions d’obtention, n’hésitez pas à constituer un dossier de demande pour cette dernière ! D’autres dispositions ont été prises par l’État depuis le début de la crise du COVID pour venir en aide aux Français. <br />  Parmi elles, une touche directement les salariés : c’est le&nbsp;<a class="link" href="https://www.economie.gouv.fr/covid19-soutien-entreprises/dispositif-de-chomage-partiel" target="_blank"><strong>chômage partiel</strong></a>, qui a été mis en place pour soulager la trésorerie des entreprises, mais également pour s’assurer que les salariés toucheraient&nbsp;<strong>84 % de leur salaire mensuel</strong>&nbsp;net (100 % s’ils sont au SMIC) en cas de non-activité causée par le coronavirus. <br />  L’indemnisation du chômage partiel était supposée baisser au 1er novembre, mais en raison du coronavirus, elle va être inchangée&nbsp;<strong>jusqu’au 31 décembre 2020 a minima</strong><strong>.</strong>    <h3><strong>Pour les étudiants ?</strong></h3>  Vous êtes étudiant et le coronavirus vous a fait basculer dans la précarité ? Suite au premier confinement, une aide adressée aux étudiants en situation précaire avait été mise en place : il s’agit de la prime jeunes précarité, dont le montant s’élevait à 200 €. Avec le reconfinement et les difficultés financières risquant d’être subies par les étudiants, le gouvernement a décidé de leur donner un nouveau coup de pouce avec une&nbsp;<strong>aide de 150 €</strong>&nbsp;qui sera versée au cours du mois de novembre. Pour en bénéficier, vous devez vous retrouver dans l’un de ces deux cas : <br />  -vous êtes étudiant boursier ; <br />  -vous n’êtes pas étudiant, vous percevez une aide personnelle au logement (<strong>APL</strong>) de la part de la caisse d’allocations familiales (<strong>CAF</strong>) et vous avez moins de 25 ans.    <h3><strong>Pour les demandeurs d’emploi ?</strong></h3>  Les chômeurs dont la situation a été impactée par la crise sanitaire ont la possibilité de bénéficier d’une aide d’une valeur de&nbsp;<strong>150 € par mois</strong>. Cette dernière est proposée par le groupe&nbsp;<a class="link" href="https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14102" target="_blank"><strong>Action Logement</strong></a>  &nbsp;depuis le 30 juin dernier. <br />  Au départ limitée à deux mois, et donc à 300 € d’allocations en tout, l’aide forfaitaire est maintenant accessible&nbsp;<strong>jusqu’à six mois</strong>. C’est une aide adressée aux locataires et aux propriétaires qui ont été en situation de : <br />  -chômage partiel, <br />  -arrêt de travail en raison d’une garde d’enfant, <br />  -perte de leur emploi à cause de la crise, <br />  -report d’un nouveau contrat de travail. <br />  Pour avoir droit à cette aide, il y a des conditions liées aux ressources à respecter. En effet, seules les personnes ayant subi une&nbsp;<strong>baisse de revenus d’au moins 15 %</strong>&nbsp;par rapport aux ressources du mois de février peuvent demander cette allocation à Action Logement. <br />  D’autre part, cette aide est une mesure financière liée au logement du demandeur : c’est pourquoi l’un des critères d’attribution est que les charges du logement doivent être équivalentes à&nbsp;<strong>au moins 30 % du revenu net</strong>&nbsp;par mois.
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     <div><b>Comment épargner pendant le reconfinement ?</b></div>
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      <h3><strong>Suspendre les abonnements non nécessaires</strong></h3>  Qui dit reconfinement dit impossibilité d’exercer certaines activités. Les déplacements étant limités à l’essentiel, votre pass&nbsp;<strong>Navigo</strong>&nbsp;et vos divers abonnements, au&nbsp;<strong>cinéma</strong>&nbsp;notamment, ne seront pas d’une grande utilité ces prochaines semaines. Mais pas de panique, vos souscriptions peuvent être&nbsp;<strong>suspendues</strong>&nbsp;pendant la durée du reconfinement ! <br />  En effet, les cinémas ont été contraints de fermer et ont donc suspendu le prélèvement des abonnements de leurs adhérents. Quant à votre pass Navigo, son forfait peut être&nbsp;<strong>suspendu en ligne</strong>&nbsp;si vous avez un abonnement annuel. Il vous suffit de vous connecter à votre espace personnel sur le de la RATP.    <h3><strong>Se faire rembourser un billet de train ou d’avion</strong></h3>  En raison du confinement, le nombre de trains en circulation est très réduit. Si votre voyage ne peut pas être annulé pour des raisons justifiées par votre&nbsp;<strong>attestation de déplacement</strong>&nbsp;(pour un motif professionnel ou une obligation familiale impérieuse par exemple), vous serez tenu au courant de l’annulation ou de la circulation de votre train deux jours avant la date de départ. <br />  Si le trajet en TER, TGV INOUI, OUIGO ou INTERCITÉS est annulé, vous pouvez vous faire rembourser le prix de votre billet par la SNCF, quel que soit le prix de votre réservation. Pour ce faire, vous avez&nbsp;<strong>jusqu’au 4 janvier 2021 inclus</strong>.&nbsp; Tous les billets sont remboursés sans frais. <br />  Concernant les billets d’avion, tout dépend de si la compagnie a annulé votre vol ou non. En effet, si la compagnie annule le vol, vous recevez un&nbsp;<strong>avoir</strong>&nbsp;d’une validité d’un an. Et si vous souhaitez reporter votre réservation avec Air France ou Transavia, vous avez jusqu’au&nbsp;<strong>31 mars 2021</strong>&nbsp;pour le faire s’il s’agit d’un voyage.    <h3><strong>Faire jouer la concurrence pour ses abonnements</strong></h3>  Abonnement internet, facture d’électricité, organisme bancaire, assurance habitation… Pourquoi ne pas profiter du reconfinement pour vous pencher sur vos souscriptions actuelles ? Avec le nombre d’offres proposées par les fournisseurs, il est conseillé de&nbsp;<strong>comparer régulièrement les abonnements</strong>&nbsp;pour s’assurer de toujours avoir le contrat le plus avantageux et le mieux adapté à son profil. <br />  Pour comparer les offres, il vous suffit de vous rendre sur un&nbsp;<strong>comparateur en ligne</strong>&nbsp;qui vous listera les différents fournisseurs ainsi que leurs abonnements. Ensuite, vous n’avez plus qu’à voir quelle offre vous semble être la plus en adéquation avec vos besoins. En souscrivant les bons contrats, vous pouvez&nbsp;<strong>économiser plusieurs centaines d’euros par an</strong><strong>.</strong> <br />   <br />  A propos de l'auteur : Aldric Emié<strong> est </strong>o-fondateur &amp; CEO de Tacotax
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   <title>SCPI à crédit : un investissement doublement rentable</title>
   <pubDate>Fri, 27 Oct 2017 17:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Annonces]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   En souscrivant à un crédit, vous pouvez déduire les intérêts de l’emprunt des revenus fonciers générés par la société civile de placement immobilier. Le tout sans limitation de montant ni de durée.     <div>
      Depuis cinq ans, les sociétés civiles de placement immobilier ou <a class="link" href="https://astyrian.fr/categorie-produit/scpi/" target="_blank">scpi</a>  ont la cote et les collectes s’envolent. En 2015, elles s’élevaient à 4,3 milliards, soit une hausse de près de 46 % en seulement un an. Et pour cause, elles ne cessent d’afficher d’excellents rendements. En 2016, elles ont enregistré un gain nets de frais et de charges de 4,7 %, après 4,85 % un an plus tôt. Pour cette année, ce taux devrait être encore compris entre 4,6 % et 4,7 %, selon l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim). Des rendements bien supérieurs aux contrats d’assurance-vie qui restent plafonnés autour de 2,3 %.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> L’opération se finance grâce aux loyers reçus</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/17476539-21961666.jpg?v=1507218203" alt="SCPI à crédit : un investissement doublement rentable" title="SCPI à crédit : un investissement doublement rentable" />
     </div>
     <div>
      Seul inconvénient, les SCPI sont fortement imposées. En effet, les loyers sont traités comme des revenus fonciers soumis à la tranche marginale d’imposition du souscripteur. Pour un contribuable dont ce taux est égal ou supérieur à 30 %, le placement perd&nbsp; vite de son intérêt. Et en cas de revente, l’impôt sur la plus-value s’élève au plus à 19&nbsp;%. Le souscripteur bénéficiera d’un abattement selon la durée de détention des parts. Au bout de vingt-deux ans, il bénéficie d’une exonération totale. <br />  &nbsp; <br />  Il existe néanmoins des solutions pour réduire l’imposition sur les plus-values. La plus intéressante reste l’utilisation de l’effet de levier du crédit. Les intérêts d’emprunts peuvent être en effet déduits des revenus fonciers générés. Les taux bas constatés actuellement ne font qu’accentuer le phénomène. En empruntant à moins de 2 % sur vingt ans et en plaçant à près de 5 % net de frais et brut d'impôt, l’opération se financera essentiellement grâce aux loyers reçus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un complément pour votre retraite</b></div>
     <div>
      Au vu des frais d’entrées qui s’élèvent en moyenne à 10 %, il est essentiel de penser cet investissement sur le long terme, au minimum dix ans. Le SCPI à crédit peut ainsi devenir une solution parfaite pour générer des compléments de revenus pour votre retraite. Pour espérer le meilleur rendement, ne cédez pas aux charmes de votre banquier qui tentera de vous vendre une SCPI gérée par son établissement ou une de ses filiales. N’hésitez pas à aller voir la concurrence en leur demandant leur performance passée. Car, même si elle n’indique en rien celle du futur, elle permet d’avoir une visibilité sur le potentiel de la SCPI.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une SCPI ? Qu’est-ce que c’est ?</b></div>
     <div>
      Les SCPI, pour sociétés civiles de placement immobilier, permettent de percevoir des revenus réguliers sans contrainte de gestion. Cela consiste à acheter des parts de sociétés qui investissent dans de l’immobilier professionnel (murs de boutiques, bureaux, etc.). En contrepartie, ces dernières assurent la gestion locative du parc et reversent aux souscripteurs une quote-part des loyers encaissés.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/SCPI-a-credit-un-investissement-doublement-rentable_a2676.html</link>
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