<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
  <link>https://www.economieetsociete.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-16T10:46:49+02:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.economieetsociete.com,2026:rss-20702187</guid>
   <title>Les jeux en ligne portés par les paris sportifs</title>
   <pubDate>Thu, 08 Mar 2018 18:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le marché français des jeux en ligne retrouve enfin le chemin de la croissance. Une première depuis sa libération en 2010. Sur l’ensemble du marché en ligne, on enregistre 9,2 milliards d’euros de mises et de droits d’entrée soit une augmentation de 9%, 962 millions d’euros de produit brut des jeux soit une augmentation de 18% et une augmentation de 13% des comptes joueurs actifs. Sans surprise, les <a class="link" href="https://www.netbet.fr/">paris en ligne</a>  portent cette reprise selon l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un secteur porteur</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/20702187-24067800.jpg?v=1520530264" alt="Les jeux en ligne portés par les paris sportifs" title="Les jeux en ligne portés par les paris sportifs" />
     </div>
     <div>
      Les paris sportifs se sont envolés de 35 % à 472 millions d’euros tandis que les paris hippiques progressaient de 5 % (245 millions d’euros). Ils confirment aussi leur prééminence en termes de joueurs actifs&nbsp;: deux millions de comptes en 2017 contre 1,6 million un an auparavant. Des chiffres impressionnants puisque 2016 était déjà considéré un grand cru grâce à l’Euro 2016. Avec la coupe du monde de football prévue cette année, le marché des paris sportifs devraient s’envoler pour atteindre des sommets. Une hausse de près de 50 % est anticipée. <br />  &nbsp; <br />  L’activité des paris hippiques en ligne repart après quatre années consécutives de baisse. À l’origine de cette inversion de tendance, les effets d’un renouvellement de l’offre de jeu et de l’augmentation du taux retour parieurs très attendu par les turfistes. La croissance du nombre de comptes joueurs actifs qui s’en est suivie - 523 000 contre 484 000 en 2016, soit une augmentation de 7 %-, confirme le bien-fondé de ces mesures. Pour 2018, le marché devrait néanmoins se stabiliser. Les plus optimistes anticipent une croissance de 5 %. <br />  &nbsp; <br />  Le poker n’est pas en reste. Il a cru de 7 % pour atteindre 245 millions d’euros. Les parties en «&nbsp;cash game&nbsp;» avec des mises d’entrée très faible ont attiré un nouveau public. &nbsp;Même si elle reste modeste, la croissance est de retour : 3 601 millions d’euros de mises contre 3 556 millions l’an passé soit une progression de 1% en «&nbsp;cash game&nbsp;» et une hausse de 9% des droits d’entrée pour les tournois. Comme pour les paris hippiques, la diversification de l’offre et la mobilisation de nouvelles liquidités ont été des facteurs déterminants. L’arrivée des tables européennes de poker devrait permettre de consolider et d’amplifier cette tendance. Le marché du poker pourrait ainsi dépasser la barre des 300 millions d’euros dès 2019.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une concurrence accrue</b></div>
     <div>
      Une telle croissance ne laisse bien sûr pas indifférent. Nombreux sont les acteurs à se lancer sur ce créneau, entraînant une guerre promotionnelle importante. A la création d’un compte sur un site, il est ainsi devenu la norme de recevoir un cadeau de bienvenue pouvant aller jusqu’à 200 euros. Grâce à une stratégie commerciale agressive, Winamax représente désormais 21 %. Le plus grand succès du marché. Et c’est sans compter l’essor de sites illégaux. L’Arjel ne recense ainsi que quinze opérateurs alors que des centaines de sites revendiquent ce titre sur Internet. Une concurrence qui pousse l’Arjel à la prudence. <br />   <br />  Si les leaders sont à l’équilibre, la majorité des sociétés spécialisées peinent à trouver un modèle économique viable. En cause ? La fiscalité qui s’applique non pas sur le produit brut (montant des mises moins les gains reversés aux joueurs. issu des jeux mais sur les mises. En 2017, le montant des prélèvements obligatoires atteint 439 millions d’euros soit 13% d’augmentation pour les finances publiques par rapport à 2016. Cet handicap structurel risque d’entraîner de nombreuses faillites au cours des mois à venir. C’est pourquoi l’Arjel plaide pour une assiette sur le produit brut des jeux. En s’alignant sur ses partenaires européens, le marché Français pourrait ainsi confirmer sa croissance dans les années à venir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Des joueurs trop accrocs ?</b></div>
     <div>
      Autre sujet de préoccupation pour l’autorité de régulation, la dépendance des joueurs vis-à-vis des jeux en ligne. « Le produit « jeu d’argent en ligne» doit rester récréatif » insiste l’Arjel dans son dernier communiqué de presse. Elle surveille ainsi avec attention l’évolution des dépenses des joueurs. En 2017, le montant de la dépense moyenne sur les trois segments de jeux autorisés en ligne s’élève à 343 euros par an contre 328 euros en 2016. Une augmentation de faible ampleur donc. Cela n’empêche pas de nombreuses associations à militer pour la suppression des jeux en lignes pour limiter les risques de dépendance. Pour contrôler les risques d’une hausse trop brutale dans les années à venir, l’Arjel a déjà annoncé qu’elle mettrait en place un plan d’action avant la fin de l’année. Affaire à suivre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/20702187-24067800.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.economieetsociete.com/Les-jeux-en-ligne-portes-par-les-paris-sportifs_a2747.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.economieetsociete.com,2026:rss-4449570</guid>
   <title>Paris sportifs : essai transformé</title>
   <pubDate>Mon, 25 Jun 2012 14:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Il y a deux ans...]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      En juin 2009, les sites de paris sportifs vivaient, avec la coupe du monde de football, leur premier grand évènement sportif. Avec plus d’un million de joueurs en ligne, le nombre de clients avait alors explosé. Au total, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Coupe-du-monde-60-million-d-euros-joues-en-ligne_a349.html">60 millions d’euros avaient été pariés sur Internet</a> pour &quot;seulement&quot; trois millions d’euros de résultat net.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>35 millions d’euros pour l'Euro</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4449570-6685836.jpg?v=1340628588" alt="Paris sportifs : essai transformé" title="Paris sportifs : essai transformé" />
     </div>
     <div>
      Deux ans plus tard, l’Euro de football permet de faire une comparaison des sommes engagées. Le PMU, qui représente environ 23 % du marché français des paris sportifs, a indiqué avoir battu samedi dernier son record absolu de paris sur Internet pour un match de football lors du quart de finale de l'Euro opposant l’Espagne et la France. Néanmoins, il n’a pas précisé le montant exact.       <br />
              <br />
       En France, l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) s’attend à près de 35 millions d’euros de paris (légaux) en ligne pour l’Euro de football en Pologne et en Ukraine. Si l’on ramène ce chiffre au nombre de matchs par compétition, c’est mieux que pour la coupe du monde de 2010. En effet, avec 64 matchs disputés, les paris avaient représentés en moyenne 937 500 euros par match, contre 1 093 750 pour l’Euro (34 matchs disputés au total).       <br />
              <br />
       Si l’on ajoute l’offre illégale, le montant des sommes pariées devrait atteindre plusieurs milliards d’euros à travers le monde. Et pour cause, une compétition sportive peut faire l’objet de paris sportifs dans le monde entier et notamment auprès d’opérateurs complètement illégaux ou dans des pays à très faible régulation. Souvent, le volume de paris pris en dehors du pays d’où se déroule la compétition est beaucoup plus important. Ainsi, pour Roland-Garros, il y a eu onze millions d’euros de paris légaux pris en France, alors que sur un seul site britannique on en a eu plus de 500 millions d’euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/4449570-6685836.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.economieetsociete.com/Paris-sportifs-essai-transforme_a1198.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.economieetsociete.com,2026:rss-2539884</guid>
   <title>En six mois, 350 millions d’euros ont été pariés en ligne</title>
   <pubDate>Mon, 13 Dec 2010 07:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2539884-3579702.jpg?v=1291995115" alt="En six mois, 350 millions d’euros ont été pariés en ligne" title="En six mois, 350 millions d’euros ont été pariés en ligne" />
     </div>
     <div>
      En six mois, les Français ont misé « seulement » 350 millions d’euros alors que les acteurs du marché espéraient que cette somme franchisse les 500 millions. Ce résultat est d’autant plus mauvais que sur la simple période de la <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Coupe-du-monde-60-million-d-euros-joues-en-ligne_a349.html">Coupe du monde</a>, 60 millions d’euros avait été joués en ligne.       <br />
              <br />
       Le poker tire son épingle du jeu. En France, c’est exactement 2,1 milliards qui ont été misés par les 2 millions d’internautes sur les salles de poker agréés par l’Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL). Il faut bien évidemment noter que chaque euro est, en moyenne, joué, une vingtaine de fois par les joueurs. En prenant en compte cela, on arrive à un marché estimé à environ  105 millions d’euros. D’ici deux ans, les professionnels du marché estiment que ce montant pourrait doubler.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeux en ligne: des gains encore virtuels </b></div>
     <div>
      Malheureusement, la rentabilité n’est pas encore au rendez-vous. La faute à d’importants investissements : bookmakers, publicité. Ainsi, la nouvelle activité du PMU ne sera pas profitable en 2010. Même le géant Bwin, malgré une augmentation de 50 % de ses clients après la régulation, affiche des résultats équivalents à ce qu’ils étaient auparavant. Selon lui, cette mauvaise performance est liée au niveau des taxes. De 7,5 % sur les mises des joueurs, elles représenteraient, après versement des gains, à un prélèvement de 60 % sur les revenus des entreprises.        <br />
              <br />
       Cela revient à un niveau de taxe de 3 à 4 fois supérieur à ceux pratiqués en Italie et en Allemagne. Pour les professionnels, ces inégalités poussent les internautes à aller jouer sur des sites étrangers.       <br />
       Ces sites “illégaux” représenteraient entre 15 % et 50 % du marché des jeux en ligne, selon les opérateurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une concentration du secteur</b></div>
     <div>
      Ces mauvaises performances s’expliquent également par un marché très concurrentiel. Aujourd’hui, on compte en France pas moins de 32 entreprises de pari en ligne. A terme, il ne devrait en rester qu’une dizaine. BetClic, désormais numéro un des paris sportifs avec 46 % du marché devrait en faire partie. Quant aux sites spécialisés sur une seule activité, comme Winamax avec le Poker, pas sûr qu’ils soient de taille à résister à moyen terme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/2539884-3579702.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.economieetsociete.com/En-six-mois-350-millions-d-euros-ont-ete-paries-en-ligne_a535.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.economieetsociete.com,2026:rss-2381016</guid>
   <title>Sur SportyTrader pariez malin avec Jean-Pierre Papin</title>
   <pubDate>Thu, 30 Sep 2010 14:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Annonces]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2381016-3334386.jpg?v=1289631012" alt="Sur SportyTrader pariez malin avec Jean-Pierre Papin" title="Sur SportyTrader pariez malin avec Jean-Pierre Papin" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.sportytrader.com/" target="_blank">SportyTrader</a>, référence des sites de conseils en pronostics en paris sportifs vient d'annoncer un partenariat avec Jean-Pierre Papin, ancien Ballon d’Or et Capitaine de l’Equipe de France. Créé en 2004, le site compte aujourd’hui plus de 100 000 membres venus du monde entier. Le site propose la plus grande offre de pronostics gratuits disponibles sur internet. Plus de 2000 pronostics sont disponibles chaque semaine !       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <center><div class="ebuzzing_box"><script type="text/javascript" src="http://www.ebuzzing.com/player_blog/player.php?parametre=210563"></script><a href="http://www.wikio.fr" class="wikio-widget-ebmini" >Partage propuls&eacute; par Wikio</a><script type="text/javascript" src="http://widgets.wikio.fr/js/ext/ebmini?country=fr" charset="utf-8"></script></div></center>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Sportytrader.com propose des avis sur tous les sites de paris sportifs agréés par l’ARJEL,       <br />
       les meilleures offres de bonus de paris en ligne, un livescore et un comparateur de cotes       <br />
       afin d’aider les débutants à mieux parier. Disponible en sept langues, Sportytrader a également lancé la Betting World Cup 2,seconde édition de la Coupe du Monde de Pari sportif qui permet aux parieurs du monde entier de s’affronter sur SportyTrader et sur Facebook.       <br />
              <br />
       Cette semaine, le site a annoncé l’arrivée de Jean-Pierre Papin à ses côtés. Avec l’expérience de cet ancien attaquant et sa passion intacte pour le football, Sportytrader.com va proposer chaque semaine de défier JPP à travers des pronostics que livrera en exclusivité l’ancien joueur. Il répondra également aux questions des membres de la communauté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/2381016-3334386.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.economieetsociete.com/Sur-SportyTrader-pariez-malin-avec-Jean-Pierre-Papin_a444.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.economieetsociete.com,2026:rss-2227036</guid>
   <title>Coupe du monde : 60 million d'euros joués en ligne</title>
   <pubDate>Mon, 12 Jul 2010 18:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2227036-3108757.jpg?v=1289630989" alt="Coupe du monde : 60 million d'euros joués en ligne" title="Coupe du monde : 60 million d'euros joués en ligne" />
     </div>
     <div>
      Alors que l’Espagne vient d’être sacrée du monde, l’heure est au bilan. Surtout pour les sites légaux de paris sportifs qui vivaient, en France, leur premier grand évènement sportif. Depuis le 10 juin, huit sites de paris en ligne ont été autorisé à ouvrir par l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) :       <br />
              <br />
       -	Française des jeux (FDJ),        <br />
       -	Bwin       <br />
       -	Betclic       <br />
       -	le PMU        <br />
       -	EurosportBET        <br />
       -	Sajoo (Groupe Amaury)        <br />
       -	France Pari        <br />
       -	Groupe Iliad (Chilipari)       <br />
              <br />
       Si, avec plus d’un million de joueurs en ligne, le nombre de clients a explosé, les bénéfices sont restés quant à eux assez maigres. Seulement 3 millions d’euros de résultat net pour 60 millions d’euros récoltés, soit un pari moyen à 60 euros. On est donc loin des 21,7 millions d’euros dépensés en publicité par les sites de pari en ligne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La France est encore en retard</b></div>
     <div>
      Cette mauvaise performance s’explique en partie car un grand nombre d’habitué sont allés voir ailleurs. Pourquoi ? Le taux de retour est plafonné à 85 % par la loi, contre 95 % avant. Si cette décision permet d’éviter des situations dramatiques, elles limitent aussi les profits des joueurs. Petit exemple : contre les Pays-Bas, la victoire du Brésil en quarts de finale était ainsi cotée à 1,75 sur Bwin.fr et à 1,85 sur le site international Bwin.com.        <br />
              <br />
       De plus, la différence entre les règles du jeu français et étranger pénalise l’essor de ce secteur qui pourrait rapporter gros à l’Etat. Sur ce même Pays-Bas - Brésil, on trouvait 39 paris différents sur Bwin.fr contre 326 sur Bwin.com. Une situation qui pénalise les recettes de l’Etat. Ce dernier a tout intérêt à ce que se développent les paris en ligne. Avec une taxe à 7,5 %, la Coupe du monde lui aura rapporté 450 000 euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Paul le poulpe, l’ami des sites de pari en ligne</b></div>
     <div>
       Paul le poulpe, le parieur ayant le plus la cote de cette coupe du monde, aurait pu se faire 6 000 euros s’il avait misé 20 euros à chaque match prédit. Voilà qui devrait faire une belle publicité aux sites légaux de paris sportifs. Si un poulpe peut le faire, pourquoi pas vous ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/2227036-3108757.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.economieetsociete.com/Coupe-du-monde-60-million-d-euros-joues-en-ligne_a349.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
