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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Emploi : le scénario du pire</title>
   <pubDate>Mon, 11 Jun 2012 08:00:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Il y a deux ans...]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Il y a deux ans, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) tirait la sonnette d’alarme. L’ensemble des pays membre de cette organisation totalisait, début 2010, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Les-pays-developpes-mettront-des-annees-a-se-relever_a347.html">47 millions de chômeurs.</a> Avant la crise, débuté mi 2007, il n’y en avait &quot;que&quot; 30 millions. Et, si l’on prenait en compte les personnes qui avaient renoncé à chercher du travail, le nombre s’approchait des 80 millions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>9,6 % de la population active </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4361863-6573799.jpg?v=1339161939" alt="Emploi : le scénario du pire" title="Emploi : le scénario du pire" />
     </div>
     <div>
      Si le taux de chômage de la zone OCDE reste stable depuis début 2012 (8,2 % en mars 2012), la situation s’est malheureusement aggravé en Europe. En effet, cette stabilité masque des taux en hausse pour certains pays compensés par des taux en baisse notamment en Amérique du nord. Le taux de chômage de la zone euro, à 10,9 % en mars, a augmenté de 0,1 point et se situe désormais à 3,6 points en hausse par rapport à son creux historique de 7,3 % en mars 2008.        <br />
              <br />
       Au sein de la zone euro, les taux de chômage sont très inégaux. En Espagne, il atteint 24,1 % alors qu’en Hollande, il n’est seulement que de 4 %. Trois pays sont également au-dessus des 10 % : le Portugal (15,3 %), l’Irlande (14,5 %) et la République slovaque (13,9 %). En France, selon l’Insee, le taux de chômage en France métropolitaine a augmenté de 0,3 point au premier trimestre 2012 par rapport aux trois mois précédents, à 9,6 % de la population active.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Infrastructures : investir 53 000 milliards de dollars avant 2030</title>
   <pubDate>Tue, 06 Mar 2012 11:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Macroéconomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Selon l'étude intitulée &quot;Les besoins d'infrastructures transcontinentales à l'horizon 2030&quot; et réalisée par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les investissements nécessaires pour répondre à la demande d’ici à 2030 s’élèvent à 53 000 milliards de dollars, soit l'équivalent annuel de 2.5 % du PIB mondial. Sur ce montant, plus de 11 000 milliards de dollars seront nécessaires rien que pour les ports, les aéroports et les grands axes ferroviaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Il  y a urgence</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/3948310-5962182.jpg?v=1331034285" alt="Infrastructures : investir 53 000 milliards de dollars avant 2030" title="Infrastructures : investir 53 000 milliards de dollars avant 2030" />
     </div>
     <div>
      La demande de transport à l'échelle mondiale va en effet exploser. Le trafic aérien de passagers devrait doubler, le transport aérien de marchandises tripler, et les volumes de conteneurs manutentionnés dans les ports quadrupler d'ici à 2030.       <br />
              <br />
       Or, les infrastructures actuelles ne pourraient absorber qu'une augmentation de 50 % de la demande. Il y a donc urgence. En effet, pour que ces infrastructures soient opérationnelles entre 2020 et 2030, les États doivent investir dès maintenant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Faire appel au secteur privé</b></div>
     <div>
      Malheureusement, vu la situation économique, peu de pays sont en mesure de prendre en charge de tels investissements. Le modèle traditionnel basé sur le financement des grands projets sur fonds publics n’est donc plus viable. L’OCDE appelle donc le secteur privé à accroître ses investissements dans les infrastructures de transport.        <br />
              <br />
       Certains pays, comme le Canada, le Danemark, ou encore le Royaume-Uni, ont déjà mis en place des fonds à long terme dédiés aux infrastructures. Dans ce nouveau type de financement, les fonds de pension devront jouer un rôle actif.       <br />
              <br />
       Résultat, le nombre des privatisations continuera d'augmenter. C’est pourquoi les États doivent tout mettre en place pour favoriser l’arrivée des acteurs privés dans ce secteur. Cela passe notamment par plus de transparence et plus de certitude réglementaire à moyen terme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Attention aux dérives possibles !</b></div>
     <div>
      Néanmoins, le rapport oublie de s’interroger sur les conséquences d’une privatisation des infrastructures de transport. L’organisation n'y voit que gain d’efficacité et réduction des coûts. Pourtant, la privatisation de certains activités publiques, comme l’eau par exemple, ont déjà montré leur limite : réseau mal entretenu, zone non desservie, prix en hausse…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Inégalités : l’OCDE tire l’alarme</title>
   <pubDate>Tue, 06 Dec 2011 08:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>OCDE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Macroéconomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le fossé qui sépare les riches des pauvres dans les pays de l’OCDE est au plus haut depuis plus d’un quart de siècle et les gouvernements doivent agir sans délai pour combattre les inégalités, selon <a class="link" href="http://www.oecd.org/document/10/0,3746,fr_2649_33933_49147850_1_1_1_1,00.html">un nouveau rapport de l’OCDE,</a> intitulé &quot;<span style="font-style:italic">Toujours plus d’inégalité : pourquoi les écarts de revenus se creusent</span>&quot;. L’OCDE constate que le revenu moyen des 10 % les plus riches représente aujourd’hui environ neuf fois celui des 10 % les plus pauvres.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les  inégalités augmentent</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/3508093-5053268.jpg?v=1323171972" alt="Inégalités : l’OCDE tire l’alarme" title="Inégalités : l’OCDE tire l’alarme" />
     </div>
     <div>
      L’écart de revenus s’est creusé jusque dans des pays de tradition égalitaire comme l’Allemagne, le Danemark et la Suède, passant de 5 à 1 dans les années 1980 à 6 à 1 aujourd’hui. Il est de 10 à 1 en Corée, en Italie, au Japon et au Royaume-Uni, et toujours élevé, de 14 à 1, aux États-Unis, en Israël et en Turquie.Au Chili et au Mexique, les revenus des plus riches restent 25 fois supérieurs à ceux des plus pauvres – record de la zone OCDE – mais ont fini par entamer un recul.       <br />
               <br />
       L'inégalité de revenus est beaucoup plus élevée dans certaines grandes économies émergentes en dehors de la zone OCDE. Avec un écart de revenus de 50 à 1, l'écart de revenus du Brésil demeure beaucoup plus marqué que dans le monde industrialisé, mais a nettement faibli au cours de la décennie écoulée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le contrat social se lézarde"</b></div>
     <div>
      Lors du lancement du rapport à Paris, Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE, a déclaré : &quot;<span style="font-style:italic">Le contrat social commence à se lézarder dans de nombreux pays. Cette étude balaie l’hypothèse qui voudrait que les bienfaits de la croissance économique se répercutent automatiquement sur les catégories défavorisées et qu’un surcroît d’inégalité stimule la mobilité sociale. Sans stratégie exhaustive de croissance solidaire, le creusement des inégalités se poursuivra </span>&quot;.       <br />
               <br />
       Les inégalités croissantes de salaires et de revenus du travail ont été le principal facteur de creusement de l’écart, car les travailleurs très qualifiés ont davantage tiré parti du progrès technologique que les moins qualifiés. Les réformes visant à stimuler la concurrence et à renforcer la capacité d’adaptation des marchés du travail, favorables par exemple au travail à temps partiel ou à l’aménagement du temps de travail, ont aiguillonné la productivité et ont permis d’augmenter le nombre de retours à l’emploi, notamment parmi les femmes et les faibles rémunérations. Mais la progression du temps partiel et des emplois faiblement rémunérés a elle aussi creusé l’écart salarial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les dispositifs fiscaux moins redistributifs</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/3508093-5053270.jpg?v=1323103703" alt="Inégalités : l’OCDE tire l’alarme" title="Inégalités : l’OCDE tire l’alarme" />
     </div>
     <div>
      Les dispositifs fiscaux et de protection sociale jouent un rôle majeur d’atténuation face aux inégalités nées du marché, mais, dans maints pays, ont perdu de leur pouvoir redistributif depuis le milieu des années 1990. C’est principalement du côté des prestations sociales qu’il faut en chercher la raison : leur baisse, le resserrement des critères d’octroi afin de contenir les dépenses de protection sociale, l’incapacité à aligner la croissance des revenus les plus faibles sur la tendance générale grâce aux transferts ont été autant de facteurs de dégradation des résultats obtenus.       <br />
               <br />
       De ce fait, le dispositif de protection sociale a perdu de son efficacité dans la réduction des inégalités, dans la plupart des pays, depuis ces 15 dernières années. Un autre facteur a été une baisse des taux d'imposition maximal pour les personnes à revenu élevé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réviser la fiscalité</b></div>
     <div>
      &quot;<span style="font-style:italic">Le niveau élevé et la progression des inégalités n’ont rien d’inéluctable</span>&quot;, a indiqué M. Gurría. &quot;<span style="font-style:italic">Notre rapport montre clairement que l’amélioration de la qualification de la main-d’œuvre est de loin l’instrument le plus puissant pour contrer cette progression. Les investissements dans les individus doivent débuter dès la prime enfance et se poursuivre tout au long de la scolarité et de la vie active.</span>&quot;       <br />
              <br />
       L’OCDE souligne la nécessité pour les gouvernements de réviser leur fiscalité afin que les plus nantis assument une part équitable de la charge fiscale. Selon son rapport, ils peuvent pour cela relever les taux marginaux d’imposition des individus riches, mais aussi améliorer le respect des obligations fiscales, éliminer des abattements fiscaux et réévaluer le rôle de l’impôt vis-à-vis de toutes les formes de patrimoine.       <br />
               <br />
       Pour télécharger la note de la France, <a class="link" href="http://www.oecd.org/dataoecd/51/16/49177803.pdf">cliquez-ici.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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   <title>Les pays développés mettront des années à se relever</title>
   <pubDate>Thu, 08 Jul 2010 19:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Macroéconomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2215174-3089634.jpg?v=1289630989" alt="Les pays développés mettront des années à se relever" title="Les pays développés mettront des années à se relever" />
     </div>
     <div>
      Le dernier rapport publié par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) fait froid dans le dos. L’ensemble des pays membre de cette organisation totalise, début 2010, 47 millions de chômeurs. Et, si l’on prend en compte les personnes qui ont renoncé à chercher du travail, le nombre s’approche des 80 millions.       <br />
              <br />
       Avant la crise, débuté mi 2007, il n’y avait &quot;que&quot; 30 millions de chômeurs. Autrement dit, la mauvaise conjoncture économique a détruit 17 millions d’emploi, soit une hausse de 50 % en trois ans. Entre 2008 et 2010, la crise a fait passer le taux de chômage des pays industrialisés de 5,8 % à 8,6 %. Ce taux moyen recouvre de fortes disparités entre les 20 % du taux de chômage en Espagne et les 3 % de la Corée du Sud ou des Pays-Bas.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un jeune français sur trois au chômage</b></div>
     <div>
      Angel Gurria, le directeur général de l’OCDE, se veut rassurant : « les données récentes tendent à indiquer que le chômage a peut-être atteint son point le plus haut ». Malheureusement, la résorption du chômage dans les pays les plus touchés devrait prendre plusieurs années. En effet, la croissance économique est encore trop faible pour créer de l’emploi.       <br />
              <br />
       Comme toujours, les populations les plus fragiles sont les plus touchées. On retrouve ainsi les jeunes, les salariés les moins qualifiés et les immigrés. Dans les pays les plus touchés par le chômage, les chiffres parlent d’eux-mêmes : un jeune Espagnol sur deux est au chômage et un jeune Français sur trois doit faire la queue au Pôle Emploi. En France, le chômage de longue durée est l’un des plus élevés des pays développés. Autant dire que la réforme des retraites n’aura aucun effet réel si la situation ne change pas.       <br />
              <br />
       Pour lire le rapport de l'OCDE, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/downloads/files/89613/" target="_blank">cliquez ici.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’Etat doit jouer son rôle</b></div>
     <div>
      Malheureusement, les politiques en faveur de l’emploi se heurtent à la nécessité de réduire les déficits publics. L’Allemagne, l’Italie et la Grande-Bretagne ont déjà annoncé des programmes d’ajustements budgétaires remettant en cause leur politique de l’emploi. Une situation qui devrait peser un peu plus sur la reprise économique et donc sur le chômage.       <br />
              <br />
       Chose rare pour cette organisation plutôt libérale, l’OCDE recommande de continuer à aider les demandeurs d’emplois les plus démunis. Le rapport salue ainsi le soutien au recrutement en apprentissage et la mesure &quot;zéro charge&quot; exonérant de cotisations patronales pendant un an le recrutement de salariés dans les très petites entreprises. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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   <title>52 % de la production industrielle mondiale est réalisée dans les pays émergents</title>
   <pubDate>Mon, 19 Apr 2010 07:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2028937-2806704.jpg?v=1289630980" alt="52 % de la production industrielle mondiale est réalisée dans les pays émergents" title="52 % de la production industrielle mondiale est réalisée dans les pays émergents" />
     </div>
     <div>
      Selon une étude d’Euler Hermes, les pays émergents représentent, en 2009, 52 % de la production mondiale, contre seulement 35 % en 2000. Sur la même année, l’Europe et les Etats-Unis sont passés de 40 % à 18 %. En 2009, la part de marché des pays développés a reculé de deux points dans le volume du commerce mondial et de presque 5 points dans la production industrielle mondiale. Résultat : les destructions d’emplois ont été massives. Ces pays ont perdu plus de 10 millions d'emplois en 2009. A elle seule, l'Europe de l'Ouest a perdu 3,4 millions d’emploi.       <br />
              <br />
       La crise conjoncturelle a accéléré ce mouvement structurel. Le taux de croissance de 12 % du produit intérieur brut (PIB) chinois au premier semestre 2010 vient confirmer cette tendance. Face à la montée en puissance de ces nouveaux géants, les pays membres de l'OCDE semblent affaiblis. Ainsi, la production industrielle de la zone euro est revenue à son niveau de 1999. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ironiquement, le futur des pays développés dépendra des pays en développement</b></div>
     <div>
      Malheureusement pour les pays développés, les principaux soutiens à la reprise (restockage des entreprises et plans de relance gouvernementaux) commencent déjà à s’essouffler. L’environnement économique s’annonce donc sombre. D’autant plus que la crise a entraîné une augmentation fulgurante des déficits publics. Pas moins de 1150 milliards d’euros, soit une hausse de 5 points du PIB. Paradoxalement, la reprise de l’économie des pays développés dépendra donc de la vigueur de la croissance des pays développés. Le rapport de force est définitivement inversé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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