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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
  <link>https://www.economieetsociete.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-18T22:42:46+02:00</dc:date>
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   <title>Quelles technologies feront l'expérience mobile de demain ?</title>
   <pubDate>Fri, 06 Jul 2018 11:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Serge Roukine </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Ce n’est un secret pour personne : le mobile est devenu le canal le plus stratégique d’accès aux clients. A titre d'exemple, les dépenses mondiales des consommateurs pour les apps atteindront 82 milliards de dollars en 2018 et 157 milliards de dollars en 2022 selon App Annie. La technologie avance rapidement mais prenons un peu de recul et intéressons-nous aux avancées qui font aujourd'hui <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Pourquoi-les-banques-ne-jurent-plus-que-par-l-experience-client_a2779.html">l’avenir de l’expérience mobile.</a>  <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Les instant apps : plus de réactivité pour l'utilisateur</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/23524126-25767549.jpg?v=1530870842" alt="Quelles technologies feront l'expérience mobile de demain ?" title="Quelles technologies feront l'expérience mobile de demain ?" />
     </div>
     <div>
      Les Français consultent en moyenne 50 fois leur smartphone par jour et dans 85% des cas il s’agit d’applications mobiles. Le temps d’attention de consommateurs devient une ressource rare et beaucoup d’entre eux tendent à rationaliser le nombre d’applications qu’ils utilisent pour se focaliser sur l’essentiel. Pour Thibault Chassagne, co-fondateur du service de location de véhicules en ligne Virtuo, « conserver une app sur son smartphone ne se justifie plus que si son usage est fréquent, c’est-à-dire si elle est utilisée au moins une fois par mois. » Dans ce contexte, un nouveau format d’applications fait son apparition : les instant apps. Ces programmes mobiles légers, uniquement disponibles sur Android pour le moment, permettent de tester une application ou d’utiliser l’une de ses fonctionnalités sans avoir à la télécharger entièrement. Selon Jessy Hanzo de Voyage Privé, ces applications à usage unique procurent « une expérience native pure et fluide qui ne se limite pas à une simple vitrine et permettent d’imaginer un nouveau parcours utilisateur plus simple donnant accès à un canal d’achat dédié ». <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les wallets : futur du paiement mobile</b></div>
     <div>
      Jamais le monde du paiement ne s’est transformé aussi vite que ces dernières années. 47 milliards de dollars qui ont été investis dans les Fintech et les technologies bancaires en 2015 ! Suite à l’essor du paiement sans contact, en croissance de 100% entre 2016 et 2017, permet désormais l’émergence des porte-monnaie électroniques ou wallets. Ces applications mobiles enregistrent les données bancaires de leurs utilisateurs et facilitent ainsi les achats en ligne mais vont plus loin en stockant également cartes de fidélité, coupons de réduction ou encore titres de transport. Selon la société Carving Labs, 5 milliards de personnes disposeront d’un wallet installé sur leur smartphone d’ici 2020. Un succès porté par l’extrême simplicité de leur usage qui fluidifie les paiements comme aucune autre solution n’avait su le faire jusqu’alors.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’intelligence artificielle en plein essor</b></div>
     <div>
      L'IA est déjà partout dans nos smartphones. Pour ce qui est des applications de la grande distribution, par exemple, trois usages ressortent en particulier : la reconnaissance d’image, la reconnaissance vocale et les chatbots. Chez La Redoute, des technologies de reconnaissance d’image sont mobilisées pour suggérer des produits similaires aux produits achetés précédemment ou actuellement en rupture de stock. Quant à la reconnaissance vocale, elle représente « une révolution aussi forte que le mobile pour les ordinateurs » pour Renaud Joly, responsable de l’IA chez La Redoute, « avec la voix, pas besoin d’interface, l’idée est d’exploiter une notion acquise très tôt, plus naturelle que l’écriture et surtout beaucoup plus simple d’usage ». Troisième élément disruptif, les chatbots libèrent les vendeurs de leurs tâches à faible valeur ajoutée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La réalité augmentée trouvera-t-elle son usage ?</b></div>
     <div>
      Si la réalité augmentée sur mobile a beaucoup fait parler d’elle lors du lancement du jeu « Pokemon GO », peu d’acteurs mis à part Snapchat ont réussi à s’appuyer sur elle pour faire la différence en termes d'usage. Mais de nombreux éditeurs restent convaincus de son avenir et sont soutenus par Apple et Google qui ont tous deux annoncés ces dernières semaines d’importantes améliorations sur leurs outils de développement ARCore et ARKit. <br />  &nbsp; <br />  L’ubiquité du mobile en fait un canal indispensable pour les entreprises et deviendra probablement le canal qui compte vraiment pour bon nombre d’entre elles. Parce que le smartphone est voué à devenir plus hégémonique encore que ne l’a été l’ordinateur, la priorité des marques doit être de s'appuyer sur les dernières technologies pour simplifier et enrichir leur présence sur ce canal. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong>&nbsp;Serge Roukine est&nbsp; fondateur de MobileOne. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <title>Top et flop des secteurs qui testent leurs applications et sites mobiles</title>
   <pubDate>Tue, 06 Sep 2016 12:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Ferpection, la start-up française experte des tests de sites et applications mobiles, a analysé les données de 20 777 retours d'utilisateurs sur 70 sociétés représentatives du marché français afin de connaître les secteurs les plus actifs dans l'amélioration de leurs applications mobiles et sites web.Des résultats qui montrent la prise de conscience de certains secteurs et l'importance de l'expérience utilisateur.&nbsp;"<em>60 % des visiteurs quitteront un site ou une application suite à une expérience utilisateur décevante. C'est donc un point qui doit être particulièrement soigné par les sociétés. Malheureusement, plus de 40% des entreprises ne réalisent pas encore de tests avant la mise en ligne de leur site ou application avec toutes les conséquences catastrophiques que cela peut entrainer par la suite</em>", explique&nbsp;Thibault Geenen, CEO &amp; fondateur de Ferpection.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10173377-16586336.jpg?v=1473330758" alt="Top et flop des secteurs qui testent leurs applications et sites mobiles" title="Top et flop des secteurs qui testent leurs applications et sites mobiles" />
     </div>
     <div>
      Avec plus de 22 % de représentativité, c'est le secteur du commerce et de l'artisanat qui arrive en tête des domaines d'activités les plus actifs dans les tests de sites web et applications mobiles. Dans ce secteur se retrouve principalement les centrales d'achat alimentaires et non alimentaires, les commerces de détail (électroménager, high-tech, botanique, animalerie, les commerces de gros, les soins ainsi que la vente à distance). En deuxième position, c'est le secteur de la finance et de l'assurance (établissements bancaires, assureurs, conseils financiers, etc.) qui enregistre 19%, juste devant le secteur informatique à 15 %. En revanche, en bas du classement se situent l'industrie avec seulement 1% de représentativité, ainsi que les secteurs du bâtiment/travaux publics et l'agriculture avec un taux avoisinant les 0 %.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les appareils mobiles N°1 des tests</b></div>
     <div>
      Sans surprise, les tests sont davantage réalisés sur des appareils mobiles (type smartphone) à plus de 73%, bien loin devant les ordinateurs de bureau avec seulement 27%.Pour ce qui est du classement des différents systèmes d'exploitation les plus testés, la palme revient à Android avec 49% de représentativité devant iOS qui enregistre 48%. Les deux géants sont clairement sur-représentés par rapport à Windows Phone (2,6%), BlackBerry OS (0,41%), Watch OS (0,09%), ou encore Nokia X softwareplatform (0,03%). (*Sources : étude ComScore 2012)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Les bannières mobiles mal perçues par les Français</title>
   <pubDate>Thu, 10 Mar 2016 14:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Bonial, marketplace leader de la médiatisation de catalogues digitaux, rend public les résultats d’une étude sur la perception par les Français des bannières publicitaires sur smartphone, réalisée par OpinionWay. Ces derniers portent un jugement sévère sur cette forme de publicité : une grande majorité de Français (89%) cliquent par erreur sur ces publicités et 94% d’entre eux les jugent « inutiles » voire « contre-productives ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De la valeur intrinsèque des bannières sur smartphone</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/9096671-14470676.jpg?v=1457617506" alt="Les bannières mobiles mal perçues par les Français" title="Les bannières mobiles mal perçues par les Français" />
     </div>
     <div>
      Pour 42 % des répondants, ce format s’avère « contre-productif » parce qu’il donne une mauvaise image de l’annonceur souhaitant promouvoir son offre de service ou son produit. En parallèle, 32% des Français déclarent n’y prêter aucune attention et ne cliquent jamais dessus. Ils jugent ainsi les bannières sur smartphone complètement inutiles. Enfin, 20% estiment qu’elles ne revêtent aucun d’intérêt et s’avèrent sans pertinence avec leurs attentes et de facto pas très utiles. Ainsi, au total, 94% des sondés portent un avis négatif sur l’utilité des bannières sur mobile. <br />   <br />  « <em>Si l’attitude critique des sondés vis-à-vis de la publicité est assez classique, l’ampleur du phénomène concernant les bannières mobiles est tout à fait surprenant</em>e, » commente Matthias Berahya-Lazarus, président de Bonial. « C<em>ette réaction épidermique s’explique sans doute par le fait que le smartphone est un support sur lequel on a besoin de clarté et d’immédiateté, ce qui rend moins supportable les inserts publicitaires qui ralentissent et encombrent la navigation de l’utilisateur.</em> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>EFFETS PERVERS POUR L'ANNONCEUR</b></div>
     <div>
      Seuls 9 % des Français cliquent systématiquement ou le plus souvent par intention sur des bannières en naviguant sur leur smartphone. A l’inverse, 57% cliquent systématiquement par erreur et 32% le plus souvent par erreur. En définitive, 89% des personnes sondées cliqueraient donc sur les bannières mobiles de manière accidentelle. Des mobinautes indisposés à l’égard des annonceurs Après avoir cliqué par erreur sur une bannière mobile, 37% des mobinautes français en veulent à l’annonceur et leur perception du produit ou service baisse dans leur estime. <br />   <br />  Avec plus de modération, 28 % en veulent un peu à l’annonceur et leur perception du produit ou service baisse un peu dans leur estime. Au global, 65 % des sondés ont ainsi une réaction négative après avoir cliqué par erreur sur une bannière sur leur smartphone. A l’inverse, notons que pour 34 % des Français, ces clics accidentels n’ont pas d’influence sur leur perception du produit ou service. Les bannières sur smartphone indisposent les mobinautes Après avoir cliqué par erreur sur l’une d’entre elle, 40% des mobinautes se disent agacés, 25 % exaspérés et 15 % irrités. Au total, 80 % des sondés expriment ainsi une réaction négative. Seul 15%d’entre eux demeurent indifférent. &nbsp;« <em>Ces résultats ont des implications très concrètes pour les annonceurs. Cela signifie d’abord que la majeure partie du budget investi dans les bannières mobiles l’est en pure perte ; et pire encore, que ces insertions peuvent fréquemment produire des effets inverses à ceux espérés </em>! », précise Matthias Berahya-Lazarus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/Les-bannieres-mobiles-mal-percues-par-les-Francais_a2308.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Les achats sur Internet ont progressé de 45 % en 2015</title>
   <pubDate>Fri, 29 Jan 2016 14:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'achat sur mobile poursuit son irrésistible ascension.     <div>
      Webloyalty, spécialiste de la monétisation d'audience pour le e-commerce, publie une rétrospective des<a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/E-commerce-et-call-tracking-le-nouveau-sesame-de-la-vente-en-ligne_a2218.html"> temps forts du e-commerce </a>  en 2015 et ses chiffres clés. Cette année affiche une augmentation de 45% des achats sur internet versus 2014. La tendance de l'achat sur mobile se vérifie également avec une hausse spectaculaire, soit 88%, par rapport à 2014. Sans surprise cette fois, 41 % des achats en ligne se concentrent sur trois évènements : les soldes d'hiver et d'été ainsi que la période des achats de Noël. Rodolphe Oulmi, directeur développement et partenariats de Webloyalty France, commente : « La progression des transactions en ligne via Mobiles a plus que doublé en un an passant de +40% en 2014 à +88% en 2015. Même si l'ordinateur reste le canal principal pour commander en ligne, le Mobile gagne sans cesse du terrain et permet, non pas de cannibaliser les achats faits via ordinateur mais bien de générer des commandes additionnelles. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Voici les principaux enseignements de cette étude :</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8868215-14045817.jpg?v=1454074412" alt="Les achats sur Internet ont progressé de 45 % en 2015" title="Les achats sur Internet ont progressé de 45 % en 2015" />
     </div>
     <div>
      &gt;&gt; Les français ont utilisé davantage leur mobile pour acheter sur internet, soit une progression de 88% par rapport à 2014 <br />  &gt;&gt; 45% des e-marchands ont augmenté leur volume de transactions par rapport à 2014 <br />  &gt;&gt; 41 % des achats en ligne ont été réalisés dans le cadre des soldes d'hiver (15%) et d'été (12%) ainsi que pendant la période des achats de Noël (14%) <br />  &gt;&gt; Le Black Friday a enregistré une hausse de 69% des transactions sur internet par rapport aux autres vendredis de 2015. <br />  &gt;&gt; Les 3 jours les plus dynamiques de l'année sont les 6 décembre, 29 novembre et le 7 décembre <br />  &gt;&gt; 1/3 des transactions se concentrent sur 1 trimestre (Novembre-Décembre-Janvier) <br />  &gt;&gt; En revanche, le panel Webloyalty observe un ralentissement du volume de transactions pour le mois d'août ; septembre, octobre avec une baisse d'achat chiffrée à 17%
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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  </item>

  <item>
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   <title>Enfin des forfaits pros pas chers et de qualité !</title>
   <pubDate>Tue, 15 Jan 2013 18:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Annonces]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
          <div style="display:none"><img src="http://stat.ebuzzing.com/stats/61008_12399_890460_12826_10180_1.jpg" border="0" style="width:0px;height:0px"  /></div><p>
	Qui a dit que les professionnels ne disposaient pas d&rsquo;offres mobiles int&eacute;ressantes&nbsp;? Depuis le 29 novembre 2012, Orange Pro, boutique des offres t&eacute;l&eacute;coms pour les professionnels et les entreprises, commercialise sur son site Internet trois <a rel="nofollow" href="http://www.ebuzzing.fr/rd/61008_12399_890460_12826_10180_177947/www.orangepro.fr/telephone-mobile-offres-forfaits-smart-pro.html%7B%7Bhash%7D%7Dns_campaign=Forfaits_SMART_PRO&amp;WT.mc_id=100004089&amp;mc_id=100004089&amp;source=blognextidea&amp;medium=Pro_e_publicite" target="_blank">forfaits Smart Pro</a>, disponibles avec ou sans engagement. C&rsquo;est le premier service d&eacute;di&eacute; aux professionnels et uniquement accessible par Internet.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5127389-7651780.jpg?v=1358271832" alt="Enfin des forfaits pros pas chers et de qualité !" title="Enfin des forfaits pros pas chers et de qualité !" />
     </div>
     <div>
      <img alt="" src="http://webmail1e.orange.fr/webmail/fr_FR/download/DOWNLOAD_READ_JPG.html?IDMSG=35067&amp;PJRANG=2&amp;NAME=orange-pro-visuel1.jpg&amp;FOLDER=INBOX" /></p>

	Gr&acirc;ce &agrave; cette nouvelle offre mobile 100% digitale, Orange Pro fournit un <a rel="nofollow" href="http://www.ebuzzing.fr/rd/61008_12399_890460_12826_10180_177947/www.orangepro.fr/telephone-mobile-offres-forfaits-smart-pro.html%7B%7Bhash%7D%7Dns_campaign=Forfaits_SMART_PRO&amp;WT.mc_id=100004089&amp;mc_id=100004089&amp;source=blognextidea&amp;medium=Pro_e_publicite" target="_blank">forfait mobile pro</a> de qualit&eacute; &agrave; partir de seulement 9,90 euros HT par mois. L&rsquo;ensemble de la gamme inclut des usages digitaux&nbsp;: SMS, MMS, usage modem, VoIP, wifi d&rsquo;Orange. Mais Orange Pro, c&rsquo;est aussi des &eacute;quipements t&eacute;l&eacute;phoniques d&eacute;di&eacute;s aux professionnels. Bref, ces nouveaux forfaits sont un moyen de faire des &eacute;conomies sans pour autant perdre en qualit&eacute;.</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	<strong>Des services sur mesure</strong></p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	Les forfaits <a rel="nofollow" href="http://www.ebuzzing.fr/rd/61008_12399_890460_12826_10180_177947/www.orangepro.fr/telephone-mobile-offres-forfaits-smart-pro.html%7B%7Bhash%7D%7Dns_campaign=Forfaits_SMART_PRO&amp;WT.mc_id=100004089&amp;mc_id=100004089&amp;source=blognextidea&amp;medium=Pro_e_publicite" target="_blank">Smart Pro</a> proposent des services sp&eacute;cialement adapt&eacute;s aux besoins des professionnels. L&rsquo;essentiel des services pros Orange Business Services sont ainsi inclus&nbsp;:</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	&bull; <strong>la facture multi-lignes</strong>&nbsp;: pour regrouper l&rsquo;ensemble des lignes de la flotte sur une seule et m&ecirc;me facture</p>
<p>
	&bull; <strong>un service clients e-chat d&eacute;di&eacute; aux pros</strong>, &agrave; m&ecirc;me de comprendre au mieux les questions qui concernent les besoins business du client</p>
<p>
	&bull; <strong>un acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;Espace Client Entreprise</strong>, l&rsquo;interface de gestion d&eacute;di&eacute;e aux professionnels, qui permet de g&eacute;rer instantan&eacute;ment tous les forfaits en ligne</p>
<p>
	&bull; <strong>un traitement diff&eacute;renci&eacute;</strong> entre le patron habilit&eacute; &agrave; g&eacute;rer la flotte et l&rsquo;employ&eacute;, utilisateur de la ligne</p>
<p>
	&bull; <strong>en option&nbsp;:</strong> l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; un large catalogue de produits et services adapt&eacute; aux besoins des professionnels&nbsp;: outils de reporting, gamme d&rsquo;options roaming, couverture site&hellip;</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	<strong>Relation client</strong></p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	Mais qui dit Internet ne dit pas absence de relation client. Gr&acirc;ce &agrave; une plate-forme, les clients forfaits Smart Pro b&eacute;n&eacute;ficient d&rsquo;un service clients online de qualit&eacute;. Cela prend deux formes&nbsp;:</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	&bull; <strong>Via le chat</strong>, le client entre en conversation avec un conseiller client pour obtenir une assistance technique et commerciale de 9h &agrave; 18h, du lundi au vendredi. Un probl&egrave;me en dehors des heures d&rsquo;ouverture&nbsp;? Pas de probl&egrave;me, il est possible de contacter le service clients par mail.</p>
<p>
	&bull; <strong>Via la rubrique questions / r&eacute;ponses, </strong>qui permet de gagner du temps en trouvant directement les r&eacute;ponses aux questions les plus fr&eacute;quemment pos&eacute;es.</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	Et, si cela ne suffit pas, en compl&eacute;ment de cette relation client centr&eacute;e sur internet, le service clients Orange par t&eacute;l&eacute;phone est &nbsp;propos&eacute; en option aux clients poss&eacute;dant un forfait smart pro.</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	<strong>Jusqu&rsquo;&agrave; 30 % de r&eacute;duction</strong></p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	Comment souscrire &agrave; ces offres&nbsp;? Il est possible de souscrire aux forfaits Smart Pro avec ou sans terminal. Si le client souhaite un mobile, il pourra le choisir parmi un large choix de terminaux disponible sur la boutique. De plus, Orange Pro accompagne les cr&eacute;ateurs d&rsquo;entreprise dans leur projet avec des offres d&eacute;di&eacute;es en leur offrant une r&eacute;duction de 30 % sur une s&eacute;lection d&rsquo;offres internet, mobile et fixe.</p>
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	Tout est donc r&eacute;uni pour vous apporter satisfaction. Il ne vous reste donc plus qu&rsquo;&agrave; faire votre choix parmi les <a rel="nofollow" href="http://www.ebuzzing.fr/rd/61008_12399_890460_12826_10180_177947/www.orangepro.fr/telephone-mobile-offres-forfaits-smart-pro.html%7B%7Bhash%7D%7Dns_campaign=Forfaits_SMART_PRO&amp;WT.mc_id=100004089&amp;mc_id=100004089&amp;source=blognextidea&amp;medium=Pro_e_publicite" target="_blank">forfaits Smart Pro</a> afin de choisir celui qui correspondra le mieux &agrave; vos besoins&hellip;</p>
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	<br />
	<a rel="nofollow" href="http://www.ebuzzing.fr" target="_blank"><i>Article sponsoris&eacute;</i></a></p>                     
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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