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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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   <title>Quel est le bilan du quinquennat de Macron sur le pouvoir d'achat ?</title>
   <pubDate>Tue, 01 Feb 2022 18:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      <font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-family: 'Century Gothic';">Le pouvoir d’achat est l’un des sujets phares de la campagne présidentielle. Afin de mieux mesurer la perception des Français sur cette question, l’Institut CSA, d</span><span style="font-family: 'Century Gothic';">ans le cadre d’une étude pour </span><span style="font-family: 'Century Gothic';">CNews</span><span style="font-family: 'Century Gothic';">, a interrogé, </span><span style="font-family: 'Century Gothic';">les </span><span style="font-family: 'Century Gothic';">1er</span><span style="font-family: 'Century Gothic';"> et </span><span style="font-family: 'Century Gothic';">2</span><span style="font-family: 'Century Gothic';"> </span><span style="font-family: 'Century Gothic';">février</span><span style="font-family: 'Century Gothic';"> 2022</span><span style="font-family: 'Century Gothic';">, </span><span style="font-family: 'Century Gothic';">plus de </span><span style="font-family: 'Century Gothic';">1</span><span style="font-family: 'Century Gothic';">.</span><span style="font-family: 'Century Gothic';">0</span><span style="font-family: 'Century Gothic';">00</span><span style="font-family: 'Century Gothic';"> Français </span><span style="font-family: 'Century Gothic';">âgés</span><span style="font-family: 'Century Gothic';"> de 18 ans et plus</span><span style="font-family: 'Century Gothic';">.</span></font>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>44 % des Français ont déclaré que leur pouvoir d'achat s'était détériorié</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/62081052-45105677.jpg?v=1643909664" alt="Quel est le bilan du quinquennat de Macron sur le pouvoir d'achat ?" title="Quel est le bilan du quinquennat de Macron sur le pouvoir d'achat ?" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin-top: 0pt; margin-bottom: 0pt; text-align: justify; font-size: 11pt;"><font color="#444444" face="Arial" size="2">&nbsp;<span style="font-family: 'Century Gothic';">A la question</span><span style="font-family: 'Century Gothic'; font-weight: bold;"> «</span>&nbsp;<span style="font-family: 'Century Gothic'; font-weight: bold;">Depuis le </span><span style="font-family: 'Century Gothic'; font-weight: bold;">début</span><span style="font-family: 'Century Gothic'; font-weight: bold;"> du quinquennat d’Emmanuel Macron, pensez-vous que votre situation </span><span style="font-family: 'Century Gothic'; font-weight: bold;">économique</span><span style="font-family: 'Century Gothic'; font-weight: bold;"> personnelle </span><span style="font-family: 'Century Gothic'; font-weight: bold;">s’est améliorée/détériorée/est restée la même</span><span style="font-family: 'Century Gothic'; font-weight: bold;"> ? </span><span style="font-family: 'Century Gothic'; font-weight: bold;">», </span><span style="font-family: 'Century Gothic'; font-weight: bold;">44</span><span style="font-family: 'Century Gothic'; font-weight: bold;">% </span><span style="font-family: 'Century Gothic'; font-weight: bold;">des personnes consultées </span><span style="font-family: 'Century Gothic'; font-weight: bold;">ont répondu </span><span style="font-family: 'Century Gothic'; font-weight: bold;">qu’elle s’est détériorée, </span><span style="font-family: 'Century Gothic';">particulièrement parmi les 50-64 ans (45%) et les 65 ans+ (50%)</span><span style="font-family: 'Century Gothic';">. </span></font> <br />    <p style="margin-top: 0pt; margin-bottom: 0pt; text-align: justify; font-size: 11pt;"><font color="#444444" face="Arial" size="2">&nbsp;</font> <br />    <p style="margin-top: 0pt; margin-bottom: 0pt; text-align: justify; font-size: 11pt;"><font color="#444444" face="Arial" size="2"><span style="font-family: 'Century Gothic';">Cette affirmation est encore plus forte chez les répondants proches de Reconquête (77%), du Rassemblement National (71%) ou</span><span style="font-family: 'Century Gothic';"> </span><span style="font-family: 'Century Gothic';">de la France Insoumise (54%)</span></font> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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   <title>Ordonnances Macron : quels changements pour les entreprises en difficultés ?</title>
   <pubDate>Mon, 29 Jan 2018 10:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand Biette et Stéphane Beal</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Les «&nbsp;ordonnances Macron&nbsp;», entrées en vigueur au 1<sup>er</sup>&nbsp;janvier 2018, ont donné aux entreprises de nouveaux outils pour traverser d’éventuelles périodes de difficultés avec davantage de souplesse. Cette réforme implique la construction d’un meilleur dialogue social au sein des entreprises. Les ordonnances Macron, qui viennent d’entrer en vigueur, représentent le troisième plus grand chantier dans le domaine du droit social des cinquante dernières années. Réformant certains points clés du Code du travail, ces ordonnances sont aussi importantes que les lois Auroux de 1982 ou la réforme des 35 heures de 1998-2000.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Une réponse aux besoins des entreprises</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/19822438-23547676.jpg?v=1517306569" alt="Ordonnances Macron : quels changements pour les entreprises en difficultés ?" title="Ordonnances Macron : quels changements pour les entreprises en difficultés ?" />
     </div>
     <div>
      Ces ordonnances représentent à la fois une rupture et une continuité dans le monde du travail français. Une rupture, car elles réorientent le Code du travail vers des règles plus libérales et plus souples que par le passé. Une continuité, car ces nouvelles dispositions s’inscrivent dans la suite logique de textes antérieurs, tels que par exemple la loi Rebsamen de 2015 et la loi Travail de 2016, qui cherchaient déjà à rendre le marché du travail plus souple. <br />   <br />  Ainsi, les ordonnances Macron révolutionnent le système de la négociation collective en permettant désormais aux accords d’entreprises de prendre le pas sur les accords de branche sur un grand nombre de sujets. Cette disposition n’est en réalité pas totalement nouvelle, puisqu’une loi de 2004 offrait déjà cette possibilité, à condition toutefois que la branche ne l’interdise pas. Cette condition est désormais levée. Cette nouvelle disposition, comme les autres règles instaurées par cette réforme, cherchent à répondre aux besoins des entreprises, notamment des PME qui, peut-être encore plus que les grands groupes du CAC 40, peuvent avoir besoin de davantage de souplesse dans leur cycle de vie.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​ Le cas des entreprises en difficultés</b></div>
     <div>
      Les nouveaux textes permettent ainsi aux entreprises de disposer d’outils juridiques plus simples et plus souples pour faire face aux périodes de difficultés ou de restructuration. En ce sens, l’une des dispositions les plus importantes concerne les procédures de rupture conventionnelle collective, qui répondent à un réel besoin des entreprises en sureffectifs. Sans avoir à justifier de difficultés économiques, contrairement aux cas de plans sociaux qui sont beaucoup plus encadrés, les entreprises peuvent désormais avoir un objectif de suppressions d’emplois sur la base du volontariat sans pour autant devoir en passer par une procédure de licenciements collectifs. Cette nouvelle disposition a été très médiatisée dès le début d’année suite aux choix de l’enseigne de prêt-à-porter Pimkie, puis de PSA, d’y avoir recours. <br />   <br />  Les entreprises en difficultés sont également concernées par l’instauration du nouvel «&nbsp;accord unique&nbsp;», qui remplace, notamment, les anciens accords de maintien de l’emploi. Avec cet AFE (accord pour le fonctionnement de l’entreprise), les entreprises peuvent désormais plus facilement déroger temporairement aux dispositions prévues dans les contrats de travail des salariés, notamment pour aménager leur durée de travail ou leur rémunération en cas de difficultés économiques. L’accord préalable des salariés ne sera plus nécessaire pour prendre certaines décisions difficiles, comme par exemple la suppression temporaire du 13<sup>ème</sup>&nbsp;mois. Dans la même idée, les salariés refusant ces dispositions temporaires pourront plus facilement être licenciés pour préserver l’activité de l’entreprise et l’emploi des autres employés, et ce en dehors de toute procédure de licenciement économique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​L’importance d’un meilleur dialogue social</b></div>
     <div>
      Face à cette plus grande souplesse, la mise en œuvre de la réforme devra nécessairement être accompagnée d’un meilleur dialogue social entre patrons et salariés car la presque totalité des nouvelles dispositions ne peuvent être mises en application que par accord collectif. Pour cela, il sera essentiel de sortir de la traditionnelle culture d’opposition entre patronat et représentants syndicaux, très ancrée en France. La culture du dialogue social reste peu développée dans notre pays, d’où le climat de défiance dans lequel a été accueillie la réforme. Si cette culture n’évolue pas au sein des entreprises, la situation qui en résultera sera probablement dommageable avec une recrudescence de conflits sociaux. C’est pourtant bien pour sortir de ces situations de conflits qu’ont été adoptées ces ordonnances. <br />   <br />  Les nouvelles libertés accordées aux entreprises visent en effet à sortir des situations ubuesques du passé où les représentants syndicaux, en ayant des revendications parfois trop rigides, ont pu provoquer l’échec de certaines négociations au point que les entreprises en difficultés ont tout simplement dû fermer sans solution de reprise. Pour que les nouvelles réformes soient réellement bénéfiques, il sera important qu’une culture de négociation parvienne à s’établir sur le long terme et que d’une part, les représentants syndicaux acceptent parfois des sacrifices temporaires pour assurer la pérennité des activités d’une entreprise et de ses emplois et, d’autre part, que l’entreprise accepte de partager l’information. L’envie commune du patronat et les salariés de construire un avenir en commun sera un point clé de la réussite de cette réforme. <br />   <br />  <strong>A propos des auteurs : </strong>Bertrand Biette est avocat associé (Mutation et retournement des entreprises) et Stéphane Beal, avocat associé (Directeur du département Droit social). Tous les deux travaillent au sein du cabinet Fidal. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Prud’hommes : les bons réflexes à avoir</title>
   <pubDate>Tue, 04 Jul 2017 15:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      La réforme des règles de saisine induite par la loi Macron a fait baisser de manière impressionnante les nouveaux dossiers instruits. Et pour cause, la nouvelle procédure, plus longue et plus complexe, fait peur aux salariés. Au premier trimestre 2017, les conseils des prud’hommes dépendant de la Cour d’appel de Paris ont vu le nombre d'affaires nouvelles baissé de 41 % par rapport au premier trimestre 2016. Et le constat est le même sur l’ensemble du territoire français. À Lyon, la baisse atteint 33 % sur les six premiers mois de l’année.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Être bien accompagné</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/15369633-20712876.jpg?v=1499173959" alt="Prud’hommes : les bons réflexes à avoir" title="Prud’hommes : les bons réflexes à avoir" />
     </div>
     <div>
      Malheureusement, cette baisse ne s’explique pas par un apaisement du monde du travail. Pour les avocats et conseillers prud’homaux, c’est la faute au nouveau formulaire à remplir. Alors qu’il ne faisait qu’une page avant la loi Macron sur la croissance et l’activité d’août 2015, le document en fait désormais sept et doit être accompagné d’une requête motivée et d’une liste de pièces justificatives. À cela, il faut ajouter la hausse des ruptures conventionnelles, qui ne permettent pas d’utiliser les prud'hommes et l'entrée en vigueur de nouveaux délais de prescription. Un constat amer alors que l’objectif de la loi n’était pas de diminuer le nombre de procédures mais de les accélérer. Si cette nouvelle procédure élimine les demandes les plus farfelues, elle pénalise surtout les salariés les plus démunis, les moins informés et les moins bien accompagnés. Pour faire entendre votre voix, voici les pièges à éviter pour aller jusqu’au bout de votre démarque. La première chose à faire est de bien préparer son dossier dès le départ. Cela vous fera gagner du temps car votre cas sera plus vite instruit. N’hésitez pas à vous faire conseiller par un délégué syndical ou un avocat. La deuxième solution est plus onéreuse mais certains d’entre eux vont dépendre leur revenu en fonction du succès de votre dossier. S’il n’est pas obligatoire, le recours à un avocat est fortement conseillé en première instance devant un Conseil de prud’hommes. Les dénominations pour lancer les procédures sont extrêmement importantes et conditionnent votre succès. Nous vous conseillons par exemple de&nbsp;<a class="link" href="http://www.avocat-reyboz.com/droit-du-travail/deplacements-et-temps-de-travail.html">voir les articles de loi sur le site web M° Reyboz</a>  pour vous faire une idée des possibilités qui s’offrent à vous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​ Les indemnités bientôt remises en cause</b></div>
     <div>
      Depuis la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances, et le décret du 20 mai 2016 relatif à la justice prud’homale, des nouveautés en matière de procédure ont compliqué l’accès à cette justice et rendu obligatoire, en appel, le recours à un avocat ou à un défenseur syndical : Depuis cette date, la procédure prud’homale en appel a été « alignée » sur celle des autres domaines du droit avec représentation obligatoire. <br />  &nbsp; <br />  Cela a soulevé la question de la compétence territoriale des avocats et celle de la postulation. Et les conseils des prud’hommes devraient vivre une nouvelle révolution avec la prochaine réforme du travail voulu par le nouveau Président Emmanuel Macron. La question des indemnités prudhommales sera en effet l'un des gros sujets de discussion. Il est donc important de pas traîner dans vos démarches.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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