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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-20T09:29:18+02:00</dc:date>
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   <title>Recul confirmé pour les implantations d’entreprises  en Franc</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2023 17:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Leader européen dans la détection de projets d'implantations d'entreprises, Ancoris publie son baromètre des implantations d’entreprises en France en 2022. Après des années 2020 et 2021 records, quel a été l’impact du contexte géopolitique, économique et énergétique sur les projets d’investissements des entreprises ? Quels sont les secteurs qui tirent leur épingle du jeu ? Lesquels sont en retrait ? Quelles perspectives ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> En baisse de 29 % sur un an, le nombre de projets d’implantations d’entreprises revient sur ses niveaux d’avant Covid</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/70687452-49275428.jpg?v=1675961831" alt="Recul confirmé pour les implantations d’entreprises  en Franc" title="Recul confirmé pour les implantations d’entreprises  en Franc" />
     </div>
     <div>
      Après une période assez exceptionnelle en 2020 et 2021 portée par divers plans de relance, notamment en faveur de la réindustrialisation, et soutenue par une forte volonté politique à la fois à la tête de l’Etat et dans les territoires, la guerre en Ukraine est venue enrayer la belle dynamique. En volume, l’année 2022, en net recul par rapport à 2021, ressemble à 2019 qui n’était pas une mauvaise année en soi. Les entreprises qui ont successivement subi la pandémie et son corolaire (ruptures des chaines d’approvisionnement, inflation, …), qui doivents ’adapter à la nécessaire transition énergétique et aux pénuries de collaborateurs, cette fois, accusent le coup. L’invasion de l’Ukraine et ses conséquences sur les prix de l’énergie et l’inflation d’une manière générale poussent souvent les décideurs à poser le stylo. L’attentisme que nous constatons chez de nombreux porteurs de projets va-t-il durer ? L’évolution des prix de l’énergie sera décisive à cet égard. <br />   <br />  " <em>Au chapitre des nouvelles positives néanmoins, nous constatons une meilleure prise en compte de l’impact social, environnemental ou territorial dans les projets que nous accompagnons. Par ailleurs, bien qu’en très légère baisse sur un an, le secteur industriel est celui qui résiste le mieux avec des niveaux de projets nettement supérieurs à 2019 et 2020. 2023 devrait être une année charnière avec de nombreux défis à relever, au premier rang desquels la nécessaire maitrise des coûts énergétique, mais aussi en termes de disponibilité de compétences et de foncier particulièrement stratégique dans le secteur industriel</em>", conclut Guillaume Gady, co-fondateur &amp; directeur général d’Ancoris. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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   <title>Les industriels du made in France tirent la sonnette d’alarme</title>
   <pubDate>Thu, 06 Oct 2022 17:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Association Origine France Garanti</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La crise énergétique plonge l’industrie française dans l’instabilité.     <div>
      <div style="font-size: 15px; text-align: justify; line-height: 1.3;"><span style="font-size: 14px;">Les différents évènements de ces deux dernières années, et notamment&nbsp;la guerre en Ukraine pour la période la plus récente, ont fait prendre conscience aux Français de <strong>l<a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/%E2%80%8BLes-Francais-et-le-made-in-France_a2829.html">’importance d’une souveraineté industrielle forte</a>  </strong> pour sécuriser des approvisionnements stratégiques et se détacher de la dépendance alimentée par une forte mondialisation. Un mouvement de promotion de la réindustrialisation s’est alors engagé, avec comme point d’orgue l’allocution du Président de la République et la présentation de sa vision économico-industrielle « France 2030 ». Emmanuel Macron rappelait à cette occasion en octobre 2021 :&nbsp;<em>« Le premier sujet est la production d’énergie. Sur ce sujet, nous avons une chance, c’est notre modèle historique, le parc installé de nucléaire »</em>. Une électricité décarbonée, à un prix compétitif, fiable grâce à son réseau de distribution moderne, un véritable atout de compétitivité indispensable pour l’industrie française.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un réel risque de panne sèche</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/67836325-47872885.jpg?v=1665071632" alt="Les industriels du made in France tirent la sonnette d’alarme" title="Les industriels du made in France tirent la sonnette d’alarme" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-size: 14px;">Malheureusement, depuis plusieurs mois <strong>un réel risque de panne sèche plane sur cet élan de réindustrialisation du fait de l’explosion des prix de l’énergie</strong>. Une augmentation liée à plusieurs facteurs, et notamment l’arrêt de plusieurs de nos réacteurs nucléaires pour maintenance préventive ou curative (des soucis de corrosion ont été observés sur quelques réseaux de tuyauterie), l’augmentation du prix du gaz (en raison de la guerre en Ukraine) impacte le prix de l'électricité et provoque l’augmentation globale du coût de l’électricité sur le marché européen.&nbsp;</span>  <div style="font-size: 15px; text-align: justify; line-height: 1.3;">&nbsp;</div>    <div style="font-size: 15px; text-align: justify; line-height: 1.3;"><span style="font-size: 14px;">Une situation qui devient&nbsp;<strong>extrêmement&nbsp;</strong>critique pour les acteurs industriels français qui font déjà face à un déficit de compétitivité lié au coût du travail, à une fiscalité importante ou encore à l’augmentation du coût des matières premières du fait de la forte reprise économique mondiale post Covid. Le prix avantageux de l’énergie permettait jusqu’à présent aux entreprises industrielles françaises de se maintenir dans la course à la compétitivité dans un marché économique mondial très concurrentiel.</span></div>    <div style="font-size: 15px; text-align: justify; line-height: 1.3;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Baisser la production ? </b></div>
     <div>
      <div style="font-size: 15px; text-align: justify; line-height: 1.3;"><span style="font-size: 14px;"><strong>Une étude menée auprès des adhérents de la certification Origine France Garantie montre que les industriels observent une hausse moyenne de 65,5 % de leur facture énergétique depuis le début de l’année 2022</strong>. Une forte augmentation qui va imposer à court terme, aux entreprises de faire des choix pour maintenir leur activité.&nbsp;<strong>Baisser la production ? Répercuter le prix de l’énergie sur le consommateur final ?</strong>&nbsp;Les leviers d’action sont limités pour faire face à ce surcoût énergétique. Pour pallier à ces augmentations les entreprises sont obligées de s’engager auprès de leur fournisseur sur du long terme sur les prix négociés (parfois jusqu’en 2025),&nbsp;<strong>sinon les tarifs annoncés seraient équivalents à + 100 voir 150% par rapport à 2019/2020.</strong></span></div>    <div style="font-size: 15px; text-align: justify; line-height: 1.3;">&nbsp;</div>    <div style="font-size: 15px; text-align: justify; line-height: 1.3;"><span style="font-size: 14px;">Alors que le Parlement européen à voté le 8 juin dernier le projet historique d’une taxe carbone aux frontières de l’Union européenne applicable sur les importations en 2027, tout est mis en œuvre pour redéployer un tissu industriel local.<strong>&nbsp;Une réindustrialisation dépendante d’une stabilité des prix de l’énergie afin de construire un modèle économique performant et compétitif.</strong></span></div>    <div style="font-size: 15px; text-align: justify; line-height: 1.3;"><span style="font-size: 14px;"><strong>&nbsp;</strong></span></div>    <div style="font-size: 15px; text-align: right; line-height: 1.3;"><span style="font-size: 14px;"><strong>La certification Origine France Garantie en partenariat avec les Forces Françaises de l’Industrie&nbsp;</strong>tient à alerter les pouvoirs publics sur cette situation critique pour la réindustrialisation. Il est indispensable d’engager des solutions à court terme pour le maintien raisonné du prix de l’électricité au risque de voir les industriels et le consommateur final en pâtir avec une augmentation des prix des produits fabriqués en France et des faillites en cascade. Il est également urgent d’investir massivement dans la production énergétique de façon à maintenir notre appareil productif d’énergie à la pointe et d’être le plus indépendant possible en la matière. <br />   <br />  A propos de l'auteur : Association Origine France Garantie -</span></div>  <span style="font-size: 14px;">Club des Forces Françaises de l’Industrie</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <title>​Les emplois menacés par les défaillances d’entreprise au plus bas depuis 11 ans</title>
   <pubDate>Wed, 02 May 2018 16:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Pour la treizième année consécutive, Deloitte /Altares publie un rapport réalisé conjointement et intitulé « L’entreprise en difficulté en France ». Ce dernier présente <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Les-defaillances-de-grandes-entreprises-ont-cru-de-46-en-2017_a2736.html">une analyse détaillée de l’état et du contexte des défaillances d’entreprise dans l’Hexagon</a>  e, avec un focus spécifique par région. Etat des lieux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une baisse conjoncturelle qui s’installe</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/21952302-24816455.jpg?v=1525360666" alt="​Les emplois menacés par les défaillances d’entreprise au plus bas depuis 11 ans" title="​Les emplois menacés par les défaillances d’entreprise au plus bas depuis 11 ans" />
     </div>
     <div>
      Retour positif à un seuil anté-crise sur le plan des emplois menacés et des défaillances ! L’année 2017 permet ainsi de constater une baisse des emplois menacés de 11%, pour s’établir à un niveau de 171 667. La tendance à la baisse des défaillances se confirme également : avec 55 175 défaillances en 2017, soit 4,6% de moins que 2016, la situation s’améliore et revient au niveau constaté près de 10 ans en arrière, en 2008.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;<em>Le renouveau de la gestion de l’entreprise en difficulté est en partie soutenu par les 2% de croissance nationale atteints en 2017 et par notre taux de chômage, à son niveau le plus bas depuis 2009. Par ailleurs, la qualité et la richesse de nos outils de traitement de la pré-insolvabilité et de l’insolvabilité contribuent largement à favoriser une éclaircie. La France est le seul pays européen à disposer d’autant de solutions et la variété de ces dernières permet justement une vraie marge de manœuvre quant au redéploiement des entreprises en difficulté</em>&nbsp;», déclare&nbsp;Jean-Pascal Beauchamp, Associé Financial Advisory responsable de l’activité Restructuring chez Deloitte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​L’État et les Conseils Régionaux, maillons de plus en plus actifs dans le sauvetage des entreprises en difficulté</b></div>
     <div>
      Les acteurs historiques de la restructuration ne sont pas seuls à veiller les entreprises, ces dernières peuvent en effet de plus en plus compter sur les institutions étatiques et régionales, organisations plus proches du terrain et actives dans le sauvetage. Parmi ces acteurs, on compte notamment le Comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI), le Délégué Interministériel aux Restructurations d‘Entreprises, la Médiation Nationale du Crédit, les Commissaires au Redressement Productif déployés en région, les Conseils Régionaux, les Préfets de Région et les Préfets de Département. Cet ensemble de parties-prenantes est fédéré autour des grandes problématiques liées au développement et à la préservation du tissu économique français. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Ces soutiens publics jouent un rôle toujours plus déterminant dans le maintien d’un paysage économique viable. Pour ce faire, ils mènent une solide politique préventive de terrain et veillent à cultiver une relation de confiance avec les entrepreneurs locaux qui font l’actualité business de la région</em>&nbsp;», souligne&nbsp;Jean-Pascal Beauchamp. «&nbsp;<em>On constate d’ailleurs que ces organes publics deviennent des interlocuteurs de référence quand les événements se bousculent, et ce que ce soit via des apports financiers ou un service d’intermédiation…</em>&nbsp;». <br />   <br />  En Bretagne, par exemple, le Conseil Régional innove en mobilisant depuis peu en permanence une équipe de dix personnes sur le développement des entreprises et l’identification préventive de signaux faibles liés à un besoin de restructuration à court ou moyen terme. La région Pays-de-la-Loire, comme d’autres Régions, a elle aussi mis en place un dispositif de soutien financier aux entreprises et privilégie les mécanismes de prêts et de garanties avec l’appui de services d’experts externes spécialisés. Les Régions peuvent désormais également, sous condition, devenir actionnaire d’entreprise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les TPE sont les plus touchées</b></div>
     <div>
      «&nbsp;<em>L’impact des actions menées par les Institutions au niveau du développement et de la prévention s’apprécie notamment au regard de l’appréciation du taux de défaillance ramené par Région : ainsi, pour un taux de défaillance national de 1,3 (nombre d’entreprises défaillantes ramenée au nombre d’entreprise total), les régions enregistrent un taux allant de 1,1 à 1,5. Sur une tendance générale à la baisse comparée à l’année précédente, L’IDF, la Bretagne et les Pays de la Loire présentent en 2017 les taux les plus faibles&nbsp;</em>», conclut&nbsp;Jean-Pascal Beauchamp. <br />  &nbsp; <br />  La relativité du nombre important de défaillances au regard de la taille des entreprises concernées (la grande majorité des défaillances concerne des TTPE et des TPE). Représentatifs de la moyenne des dix dernières années, les cas de défaillances de l’année 2017 sont en majorité des cas de liquidations judiciaires (68%). Elles concernent principalement de petites, voire toutes petites structures (90% des liquidations concernent des entreprises de 0 à 5 salariés). En sus de ce fort volume d’entreprises liquidées (37 519), 16 472 ont fait l’objet d’un redressement judiciaire et 1 184 d’une sauvegarde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>838 défaillances d’entreprises réalisant plus de 3 millions d’euros en 2017</b></div>
     <div>
      L’une des raisons qui fait que le nombre d’entreprises défaillantes (toutes procédures judiciaires confondues) n’est pas l’indicateur le plus représentatif de notre économie est liée au fait que les ¾ des sociétés défaillantes comptent entre 0 et 2 salariés. A l’inverse, le nombre d’entreprises défaillantes dont l’effectif est supérieur à 50 salariés est résiduel (0,5%). S’il n’est pas concentré sur un secteur ou une région, un tel taux n’affaiblit par conséquent pas le tissu économique national. «&nbsp;<em>Bien qu’alarmant, le nombre d’entreprises défaillantes n’est pas le meilleur indicateur, et il est plus pertinent de retenir le nombre d’emplois menacés, bien plus représentatif de l’impact des défaillances sur notre économie&nbsp;</em>», souligne&nbsp;Jean-Pascal Beauchamp. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Il faut sortir de la vision du pays aux 55 000 défaillances considérées comme des disparitions d’entreprises ! Si on regarde bien, on compte seulement 838 défaillances d’entreprises réalisant plus de 3 millions d’euros en 2017. Parmi celles-ci, 70% sont suffisamment résilientes pour bénéficier d’un redressement judiciaire ou d’une sauvegarde. Or quand un redressement judiciaire mène à une solution permettant le maintien de l’activité et de l’emploi (plan de continuation ou de cession) dans 35% des cas, la sauvegarde offre presque deux fois plus de chances de bénéficier d’un plan de sauvegarde</em>&nbsp;», analyse&nbsp;Jean-Pascal Beauchamp. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quels points communs à ces entreprises défaillantes ?</b></div>
     <div>
      Certains secteurs d’activité sont meilleurs élèves que d’autres et enregistrent un très net reflux du nombre de défaillances. Certains, à l’inverse, peinent à renverser la tendance.&nbsp;Que ce soit côté BTP ou côté immobilier, le secteur de la construction poursuit son retour à une situation favorable et enregistre une baisse du nombre de défaillances de 10%. L’agroalimentaire mis à part, l’industrie poursuit aussi une trajectoire dynamique (-8%). Les services aux entreprises figurent parmi les secteurs dynamiques (-9%).&nbsp; <br />   <br />  A l’inverse, de nombreux autres secteurs sont en peine : le transport routier de voyageurs (+35%), les activités d’assurance (+15%), l’hébergement (+19%), l’industrie textile (+10%), l’agriculture (+10%), et la santé (+15%) ne s’illustrent en effet pas par la solidité de leurs entreprises.&nbsp;Quand certains secteurs sont plus ou moins performants, l’origine géographique des acteurs défaillants permet aussi de détecter certaines tendances.&nbsp;Les régions enregistrant les reculs les plus notables en 2017 sont les DOM-TOM, les Hauts-de-France (-8,9%), l’Ile-de-France (-6,8%), le Grand Est (-6,5%), les Pays-de-la-Loire (-6,5%), la Normandie (-6,2%) et la Nouvelle-Aquitaine (-6,0%).&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/​Les-emplois-menaces-par-les-defaillances-d-entreprise-au-plus-bas-depuis-11-ans_a2771.html</link>
  </item>

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   <title>Les défaillances de grandes entreprises ont cru de 46 % en 2017</title>
   <pubDate>Thu, 15 Feb 2018 16:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Selon Euler Hermes, <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Leger-rebond-des-defaillances-d-entreprises_a2416.html">le nombre de défaillances d’entreprises</a>  s’est replié en France de -7% en 2017, malgré une légère décélération au quatrième trimestre de l’année&nbsp; (-3% t/t après -6,5% t/t au T3 et -12,2% t/t au T2). Le leader mondial de l’assurance-crédit estime que ce nouveau recul des défaillances (-7% en 2016) fait suite au rebond de la croissance économique française (+1,9% en 2017) et de l’investissement des ménages tricolores (+5,1% en 2017).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des disparités sectorielles</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/20202973-23779962.jpg?v=1518708370" alt="Les défaillances de grandes entreprises ont cru de 46 % en 2017" title="Les défaillances de grandes entreprises ont cru de 46 % en 2017" />
     </div>
     <div>
      Toutefois, pour Eric Lenoir, Président du Comité Exécutif d’Euler Hermes France, la situation requiert encore une attention soutenue en raison des volumes observés et de relatives disparités sectorielles.&nbsp;<em>«&nbsp;La dynamique enclenchée est très positive, puisque nous restons sur deux années de forte contraction des défaillances en France. Malgré tout, la route est encore longue pour revenir aux niveaux d’avant-crise&nbsp;: le nombre de défaillances constatées en 2017 reste 12% supérieur à celui observé en 2007, à près de 55&nbsp;000 cas. De plus, certains secteurs continuent de souffrir, comme le secteur des transports, pour lequel le nombre de défaillances a cru de +5,8% l’an passé. La situation reste tendue, et les entreprises françaises ne doivent pas négliger un risque d’impayé qui demeure élevé.&nbsp;»</em> <br />  &nbsp; <br />  Autre inquiétude à signaler, la recrudescence de défaillances de grandes entreprises implantées en France. En effet, en 2017, on relevait 19 défaillances de grandes entreprises en France (+46%). Le chiffre d’affaires cumulé de ces entreprises est conséquent, représentant 3 Mds EUR (+115%). Cette dégradation est à mettre en parallèle de l’accroissement de la dette des entreprises françaises, qui représentait 71,7% du PIB au 2ème trimestre 2017 (12 points de plus que fin 2010). Parmi les plus faibles de la zone euro en 2010, la dette des entreprises françaises est désormais supérieure à la moyenne de la région, qui s’établit à 64,4%.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Risque d'effet domino</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Ce qui est inquiétant derrière ce phénomène, c’est le risque d’effet domino. Certains fournisseurs sont dépendants d’un nombre limité d’acheteurs, et un incident de paiement peut suffire à les mettre en difficulté. Les petits fournisseurs seraient affectés par les difficultés des grands acheteurs, et les défaillances pourraient ainsi repartir à la hausse »</em>, analyse Stéphane Colliac, économiste France chez Euler Hermes. L’agroalimentaire est le secteur le plus touché en France, avec 5 défaillances de grandes entreprises constatées en 2017 (+66%), pour un chiffre d’affaires cumulé de 0,9 Mds EUR. Les marges des entreprises du secteur se sont contractées de -5 points en deux ans, mettant ainsi les trésoreries sous pression. Le recul des prix des produits agricoles, divisés par 2 en 5 ans, n’a pas permis aux entreprises du secteur d’augmenter leurs prix de vente, d’où une rentabilité mise à mal. <br />  &nbsp; <br />  Le commerce de détail est aussi affecté par les défaillances de grandes entreprises, avec 2 cas recensés pour un chiffre d’affaires cumulé de 0,7 Mds EUR.&nbsp;<em>«&nbsp;Le commerce de détail est soumis à une forte pression, coincé entre la guerre des prix et la digitalisation. Les grands détaillants français doivent adapter leur stratégie aux nouveaux modes de consommation pour survivre. En résulte une détérioration prononcée de leurs états financiers, avec un résultat d’exploitation amoindri (2,6% en 2016) et un taux d’endettement qui explose (95% en 2016) »</em>, développe Stéphane Colliac. <br />  &nbsp; <br />  Autre cas emblématique, l’automobile (constructeurs et équipementiers). Alors que les perspectives de croissance sont intéressantes pour le secteur, on relevait 3 grandes défaillances en 2017… contre 0 en 2016&nbsp;! La preuve qu’aucun secteur n’est épargné par le phénomène, et que le risque zéro n’existe pas.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>4 600 emplois supprimés en novembre</title>
   <pubDate>Tue, 22 Dec 2015 16:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
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        <div>
      Selon les résultats du Rapport National sur l'Emploi en France d'ADP du mois de novembre, le secteur privé français a enregistré la suppression de 4 600 emplois entre les mois d'octobre et novembre 2015. La fabrication industrielle et les services aux entreprises sont les secteurs les plus touchés avec respectivement 6 500 et 5 100 emplois supprimés. Pour l'industrie, il s'agit tout simplement du pire mois depuis mars 2014.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>5 300 emplois créés dans le commerce</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8698013-13734072.jpg?v=1450798866" alt="4 600 emplois supprimés en novembre" title="4 600 emplois supprimés en novembre" />
     </div>
     <div>
      A l'inverse, le commerce a créé 5 300 emplois, les services financiers, 1 000, l'immobilier, 500, et les transports, 400. "<em>Le commerce est le secteur phare en termes de création d'emplois en novembre</em>" constate Ahu Yildirmaz, Directeur de l'Institut de Recherche d'ADP. "<em>Le renforcement des ventes de détail, favorisé par une hausse de la consommation des ménages, et les faibles coûts du pétrole figurent parmi les principaux facteurs de hausse de ce secteur</em>". Les prochains <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Hausse-du-chomage-pour-les-plus-de-60-ans_a2103.html">chiffres du chômage</a>  risque donc de se détériorer&nbsp;un peu plus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div>  <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;">&nbsp; <br />    <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;"><font face="Arial" size="2"><strong>Graphique 1 - Evolution du total de l'emploi en France dans le secteur privé non agricole en milliers </strong></font> <br />    <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;">&nbsp; <br />    <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;"><img border="0" src="https://webmail1k.orange.fr/webmail/fr_FR/download/Download.html?IDMSG=79241&amp;PJRANG=2&amp;NAME=GRAPHIQUE_1_NOVEMBRE.JPG&amp;FOLDER=INBOX&amp;STREAM_TYPE=IMAGE&amp;EMBEDDED=true" /> <br />  </div>    <div>  <p style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; line-height: 15.6px; width: auto; height: auto; float: none; color: rgb(68, 68, 68); font-family: arial, sans-serif; font-size: 12px;">&nbsp; <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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