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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>​Les événements économiques mondiaux majeurs</title>
   <pubDate>Mon, 14 Sep 2015 11:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Macroéconomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Chaque jour, dans le monde entier, ont lieu de nombreux séminaires, conférences et discussions économiques, mais peu d’entre eux ont vraiment &nbsp;des répercussions à l’échelle planétaire. Ce sont souvent les évènements imprévus qui ont un impact réel sur notre économie mondiale, comme, par exemple, la crise financière grecque ou <a class="link" href="http://www.ig.com/fr/devaluation-yuan-chine-opportunites-investissement">la dévaluation en Chine et son impact sur les marchés boursiers</a>.&nbsp;De nombreux évènements économiques annuels organisés à travers le monde ont un réel impact sur les finances de plusieurs pays. &nbsp;L’issue de ces évènements peut avoir une importance mondiale considérable sur l’économie internationale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>G7 et G20</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/8261240-12920237.jpg?v=1442223879" alt="​Les événements économiques mondiaux majeurs" title="​Les événements économiques mondiaux majeurs" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">Le sommet du G7 se déroule chaque année sur deux jours en été. Il rassemble les dirigeants de sept des pays les plus puissants du monde qui débattent des plus grands enjeux mondiaux. Ils tentent de trouver des solutions à chaque problème. Les dirigeants de l’Allemagne, des États-Unis, du Canada, du Royaume-Uni, de la France, du Japon et de l’Italie sont tous impliqués.&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6px;">Le sommet du G20 est essentiellement une plus grande version du G7. Il se déroule chaque année et comprend 13 nations supplémentaires. L’Inde, l’Australie et l’Afrique du Sud en font partie. En novembre prochain, le sommet aura lieu en Turquie.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réunion annuelle du forum économique mondial</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">Le forum économique mondial a été créé pour se pencher sur le futur des économies globales. Sa réunion annuelle se déroule en Suisse en janvier. Elle a pour objectif d’engager les dirigeants du monde en se concentrant sur les agendas mondiaux, régionaux et industriels. En partageant idées et innovations lors de la conférence, il y a lieu d’espérer que chacun puisse trouver un moyen d’améliorer sa propre économie de diverses façons.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La conférence de travail centrale sur l'économie de la Chine</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">En tant que deuxième plus grande économie au monde et la nation la plus peuplée de la planète, toutes les actions de la Chine ont un grand impact sur le reste du monde.&nbsp;</span><a class="link" href="http://www.chinadaily.com.cn/business/08economicmeeting_page.html">La conférence de travail centrale sur l’économie&nbsp;</a>  <span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;de la Chine est la réunion la plus importante des grands dirigeants. Ils décident des mesures à prendre pour générer de la croissance et régler d’autres problèmes.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sommet de l’UE</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">L’UE tient régulièrement des réunions avec ses membres les plus importants pour aider à régler divers problèmes. L’euro étant l’une des monnaies les plus commercées au monde, cela peut avoir une incidence sur sa position. Le sommet de l’UE aborde également les problèmes économiques de grande importance, tels que la crise financière grecque cette année. Des réunions régulières ont lieu tous les mois ou tous les deux mois et des réunions d’urgence peuvent être organisées au besoin. Chacune d’entre elles a un effet positif ou négatif sur la position de l’euro.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Les pays du G7 ont créé 4,5 millions d’emplois depuis le début de la crise</title>
   <pubDate>Wed, 15 Apr 2015 13:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les pays émergents de l’E7 en ont créé 90 millions sur la même période.     <div>
      Dans sa dernière étude « Global Economy Watch », le cabinet d’audit et de conseil PwC révèle qu’il y a plus d’emplois dans les pays du G7 et de l’E7 (Brésil, Chine, Inde, Indonésie, Mexique, Russie, Turquie ) aujourd’hui qu’avant la économique de 2007. Les économistes de PwC ont comptabilisé 4,5 millions d’emplois nets supplémentaires dans les pays du G7 et près de 90 millions supplémentaires dans les pays de l’E7 en 2014, par rapport à 2007. Dans cette étude, PwC analyse deux indicateurs de la performance économique des pays du G7 et de l’E7 : la création d’emplois à temps plein et à temps partiel, et la productivité du travail.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une reprise sans emploi</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/7695923-11904061.jpg?v=1429445012" alt="Les pays du G7 ont créé 4,5 millions d’emplois depuis le début de la crise" title="Les pays du G7 ont créé 4,5 millions d’emplois depuis le début de la crise" />
     </div>
     <div>
      <!--cke_bookmark_231S--><!--cke_bookmark_231E-->« <em>Près de 7 ans après le début de la crise, la reprise économique dans les pays du G7 reste très faible. Cependant, il est encourageant de constater que le niveau de création d’emplois, qui est un bon indicateur de la performance économique d’un pays, repart à la hausse dans la plupart de ces économies </em>», analyse Olivier Salesse, Directeur Strategy chez PwC. Dans les pays du G7, la crise économique s’est traduite par une forte hausse du chômage. <br />   <br />  Pourtant, les économistes de PwC révèlent que 4,5 millions d’emplois nets supplémentaires ont été créés dans les pays du G7 depuis le début de la crise fin 2007. Ce chiffre prend en compte le nombre total d’emplois créés et perdus au cours de la période 2008-2014. Le Canada, premier pays du G7 à avoir regagné son PIB d’avant-crise, présente la plus forte augmentation du nombre d’emplois créés sur la période 2008-2014. En volume, l’Allemagne et les Etats-Unis sont les pays de G7 qui ont créé le plus d’emplois sur la même période : 4 millions d’emplois supplémentaires à eux deux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hausse des emplois à temps partiel</b></div>
     <div>
      La crise économique n’a pas eu le même impact sur le marché de l’emploi des pays de l’E7, puisque 90 millions d’emplois ont été créés dans ces pays depuis fin 2007. Au cours de la dernière année, le rythme de création de nouveaux emplois a cependant ralenti dans certains pays de l’E7, comme au Mexique, en Turquie et au Brésil. Ces trois pays réunis ont créé environ 300 000 emplois en 2014, contre en moyenne 2,7 millions de nouveaux emplois chaque année entre le dernier trimestre 2007 et le dernier trimestre 2013. <br />   <br />  La reprise du marché de l’emploi s’est traduite par une hausse des emplois à temps partiel. Cette étude s’intéresse aussi à l’évolution des types d’emplois créés aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et dans la zone euro depuis fin 2007. Aux Etats-Unis et dans de nombreux pays européens, tels que la France, la tendance a été d’augmenter le nombre d’emplois à temps partiel. La création d’emplois à temps partiel dépasse donc largement les hausses d’emplois à temps plein dans de nombreux pays étudiés (l’Italie, l’Espagne, les Pays-Bas ou la France). <br />   <br />  Alors que l’emploi à temps plein a régressé dans la majorité des pays européens, seuls le Royaume-Uni et l’Allemagne affichent un niveau d’emploi à temps plein supérieur à celui d’avant-crise. Mais la flexibilité du travail semble tout de même l’emporter, puisque pour chaque emploi à temps plein qui a été créé dans ces deux pays, 1,9 emploi à temps partiel a vu le jour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La productivité, la clé de la reprise économique</b></div>
     <div>
      Un autre indicateur clé de la performance économique d’un pays est la productivité du travail. « Pour se relever pleinement de la crise économique, il faut faire de la recherche de productivité une priorité économique et politique », estime Olivier Salesse. Les économistes de PwC ont utilisé le ratio PIB/heure travaillée pour mesurer la productivité des pays du G7, tandis qu’ils ont utilisé le ratio PIB/personne employée pour mesurer celle des pays de l’E7, pour lesquels les données sur le nombre d’heures travaillées ne sont pas toujours disponibles. L’étude révèle ainsi que : <br />   <br />  Parmi les pays du G7, le Canada et l’Allemagne ont réussi à combiner une forte croissance de l’emploi avec une forte augmentation de la productivité du travail. En revanche, aux Etats-Unis la croissance de la productivité a largement dépassé celle de l’emploi, et au Royaume-Uni, l’emploi a cru tandis que la productivité est restée atone. La France et l’Italie restent, quant à elles, à la traîne au regard de ces deux indicateurs de reprise, en raison de leurs faibles performances économiques. <br />   <br />  En Chine, pour lutter contre la diminution du nombre de travailleurs, il faut encourager la mobilité des actifs occupant des emplois manufacturiers à bas coûts vers des postes plus qualifiés et mieux rémunérés. L’étude de PwC montre que ce mouvement est déjà en marche, alors que la productivité de la Chine a augmenté de près de 60% en 2014, par rapport à 2008. Ainsi, la Chine s’est élevée dans la chaîne de valeur. <br />   <br />  Parmi les pays de l’E7, le Mexique et la Turquie sont les pays dans lesquels la croissance de l’emploi a été la plus importante, notamment en raison de l’augmentation du nombre de travailleurs. Mais à long terme, ces économies devraient dépendre davantage de la productivité pour assurer leur croissance économique. Les deux pays émergents qui arrivent à combiner une forte croissance de l’emploi avec une forte augmentation de leur productivité sont l’Inde et l’Indonésie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>L'économie mondiale en 2050</title>
   <pubDate>Tue, 22 Jan 2013 08:00:05 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Macroéconomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Lancée en 2006, cette étude couvrait d’abord les 17 premières économies du monde : G7 (France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni, États-Unis et Canada) plus Espagne, Australie et Corée du Sud d’une part ; et &quot;E7&quot; (Brésil, Russie, Inde, Chine, Mexique, Indonésie et Turquie) d’autre part. Élargie en 2013 à 24 pays représentant plus de 80 % du PIB mondial, l’étude &quot;World in 2050. The BRICs and Beyond: Prospects, challenges and opportunities&quot; intègre sept pays supplémentaires : Vietnam, Nigeria, Afrique du Sud, Malaisie, Pologne, Arabie Saoudite et Argentine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les pays émergents en tête</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5144040-7677125.jpg?v=1358768266" alt="L'économie mondiale en 2050" title="L'économie mondiale en 2050" />
     </div>
     <div>
      Le rapport conclut que les économies émergentes vont connaître une croissance beaucoup plus rapide que les pays du G7 au cours des 40 prochaines années. En effet, l’économie progressera toujours à deux vitesses : les émergents qui devraient connaître une croissance annuelle moyenne du PIB de 4% ou plus, et les développés de 2% ou moins. La crise financière mondiale a touché le G7 beaucoup plus durement que l’E7 sur le court terme. Elle a aussi entraîné une révision à la baisse des projections de croissance à long terme à travers le G7, surtout aux États-Unis et dans les pays d’Europe s’étant excessivement endettés pour alimenter leur croissance.       <br />
              <br />
       D’ici à 2050, la Chine, les États-Unis et l’Inde conforteraient leur suprématie sur l’économie mondiale, loin devant le Brésil et le Japon, aux 4e et 5e places respectivement. Sur la même période, la Russie, le Mexique et l’Indonésie pourraient dépasser l’Allemagne et le Royaume-Uni ; la Turquie, supplanter l’Italie. Alors que le Nigeria pourrait faire son entrée dans le Top 20, tout comme le Vietnam et l’Afrique du Sud à plus long terme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5144040-7677169.jpg?v=1358768421" alt="L'économie mondiale en 2050" title="L'économie mondiale en 2050" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5144040-7677175.jpg?v=1358768378" alt="L'économie mondiale en 2050" title="L'économie mondiale en 2050" />
     </div>
     <div>
      En dehors des grandes puissances, la Malaisie présente un considérable potentiel de croissance à long terme, tandis que la Pologne pourrait continuer à croître plus vite que ses voisins d’Europe occidentale pendant plusieurs dizaines d’années. En termes de taux de croissance du PIB à parité de pouvoir d’achat (PPA*), le Nigeria se classe en tête sur la période 2012-2050, suivi par le Vietnam, l’Inde, l’Indonésie, la Malaisie, la Chine, l’Arabie Saoudite et l’Afrique du Sud.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quels facteurs pourraient faire dérailler la croissance des marchés émergents ?</b></div>
     <div>
      Le rapport de PwC énumère plusieurs sources potentielles d’instabilité macroéconomique et politique :       <br />
               <br />
       •         un déficit budgétaire élevé en Inde et au Brésil ;       <br />
       •         une économie trop tributaire des revenus des hydrocarbures en Russie et au Nigeria ;       <br />
       •         un risque de tensions sociales dû à la hausse des inégalités en Chine et autres pays à croissance rapide ;       <br />
       •         la fragilité du cadre macroéconomique et financier au Vietnam.       <br />
               <br />
       Le rapport souligne également la pression exercée sur les ressources naturelles par les pays émergents et la difficulté croissante à limiter à 2 °C le réchauffement planétaire. Si de nouvelles sources d’énergie comme les gaz de schiste ont éloigné la crainte de voir s’épuiser les combustibles fossiles, les risques liés au dérèglement du climat semblent appelés à augmenter au cours des 40 prochaines années, d’après les projections de PwC.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <title>La banque centrale japonaise injecte 330 milliards d'euros</title>
   <pubDate>Mon, 21 Mar 2011 07:01:02 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2784455-3943244.jpg?v=1300459793" alt="La banque centrale japonaise injecte 330 milliards d'euros" title="La banque centrale japonaise injecte 330 milliards d'euros" />
     </div>
     <div>
      La banque centrale japonaise (BoJ) n’en fini pas de soutenir l’économie japonaise. Depuis la catastrophe qui a touché le Japon, elle injecte quotidiennement des liquidités. Au total, elle a déjà « dépensé » 330 milliards d’euros, soit l’équivalent de près de 8,55 % du PIB du Japon en 2010. Mais pour le moment, la BoJ n’arrive pas à rassurer les marchés. Résultat, le Yen continue d’atteindre des sommets face au dollar : un dollar s’échangeait contre environ 80 yens en fin de semaine.        <br />
              <br />
       À tel point que la Banque du Japon a indiqué qu’elle était prête à agir directement en vendant du yen. Heureusement, pour le Japon, le G7 (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) vient de lui apporter son soutien en indiquant que les banques centrales réaliseront, si nécessaire, une « intervention concertée » pour enrayer la hausse de la devise japonaise. Tokyo de repartir de l’avant : le Nikkei s’est adjugé 2,72% à 9206,75 points en clôture ce vendredi. Sur la semaine, l’indice vedette du japon a toutefois reculé de 10,2%, soit la plus forte baisse hebdomadaire depuis la crise financière de 2008.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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