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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-18T01:00:07+02:00</dc:date>
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   <title>Les opérations de M&amp;A, source de valorisation boursière</title>
   <pubDate>Thu, 02 Feb 2017 14:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Pierre-Alexis Dumont</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Marchés et Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      La thématique des fusions &amp; acquisitions offre de nombreuses opportunités d’investissement boursier. Au ralenti pendant la crise, ces opérations ont déjà retrouvé leur dynamisme aux Etats-Unis. En Europe, un cycle de consolidation dans de nombreux secteurs, notamment régulés, devrait redémarrer dans les trimestres à venir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Déceler les conditions d’un rapprochement réussi</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/11095630-18408653.jpg?v=1486042353" alt="Les opérations de M&amp;A, source de valorisation boursière" title="Les opérations de M&amp;A, source de valorisation boursière" />
     </div>
     <div>
      Pour les sociétés acquéreuses, de telles opérations revêtent un attrait non négligeable. Il est plus facile pour une société qui cherche à préserver sa valeur ajoutée et dont les perspectives de croissance intrinsèque sont limitées, de favoriser une opération d’acquisition plutôt que de restructurer profondément son propre modèle de développement avec tous les enjeux sociaux, humains, de gouvernance que cela implique. D’autant qu’actuellement, la faiblesse des taux d’intérêt offre aux entreprises des capacités d’investissement en vue d’acquisitions à coût relativement réduit. Mais toutes les opérations de rapprochement ne sont évidemment pas gages de succès. <br />   <br />  Pour les investisseurs boursiers, il est nécessaire d’identifier en amont quelques signaux favorables au bon résultat d’une fusion ou acquisition. L’expérience prouve que la fusion de concurrents proches apporte de meilleurs résultats qu’une acquisition de diversification, lors de laquelle l’apprentissage de l’activité et l’assimilation du savoir-faire sectoriel, peuvent s’avérer longs et difficiles. A contrario, la consolidation relative au rapprochement de deux compagnies concurrentes, évoluant dans des segments proches, génère plus naturellement des synergies et des gains de productivité via la rationalisation des moyens et des coûts, ainsi qu’une moindre concurrence. Autre facteur essentiel, la faculté des entreprises à partager une culture d’entreprise commune. <br />   <br />  Il est intéressant d’observer que les entreprises nippones, du fait de leur culture spécifique, quasi-unique au monde, rencontrent davantage de difficultés à réussir leurs opérations fusions &amp; acquisition à l’international. Par ailleurs, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Fusions-acquisitions-pause-du-marche-ou-plafonnement_a2326.html">il existe chez certaines compagnies une « culture des fusacq’ » q</a>  u’il est important d’évaluer. Des firmes comme Eurofins Scientific, Atos ou AB InBev ont pleinement intégré dans leurs business-models une approche active des rachats d’entreprises, si bien qu’elles entretiennent ces dernières années un rythme d’une à deux acquisitions par an.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un vaste mouvement de consolidation attendu en Europe</b></div>
     <div>
      D’un point de vue boursier, le regain de dynamisme du marché des fusions &amp; acquisitions offre aujourd’hui de nombreuses opportunités d’investissement. Alors que l’activité est repartie aux Etats-Unis depuis quelques années, l’Europe devrait bénéficier d’un mouvement de rattrapage pour renouer avec son rythme des années 2002-2007. Et c’est dans les secteurs régulés du Vieux Continent que les opérations devraient se multiplier, à l’image des télécoms, où le mouvement de consolidation est loin d’être achevé. Si les Etats-Unis comptent désormais quatre acteurs majeurs à l’échelle fédérale, l’Europe affiche vingt-huit marchés nationaux, pour vingt-huit autorités de régulation et cent-quarante opérateurs ! <br />   <br />  Actuellement, tous ces opérateurs doivent faire, à leur échelle, les mêmes investissements mais avec beaucoup moins de clients potentiels pour les rentabiliser. Dans les télécoms comme dans les secteurs de plus en plus globalisés (énergie, industrie, consommation courante et discrétionnaire ou pharmaceutique), il devient nécessaire pour la multitude d’acteurs transnationaux européens de se regrouper, pour une meilleure compétitivité à l’international face aux géants chinois et américains. L’industrie des médias audiovisuels est aussi à suivre de près, le fort potentiel de rapprochements tient notamment aux coûts accrus des grilles des programmes et à l’émergence de géants au business-model disruptif, comme Netflix. Si les investisseurs boursiers se focalisent traditionnellement sur les entreprises ciblées, une vision plus équilibrée doit s’imposer. En amont d’une opération de M&amp;A, les acquéreurs autant que les cibles peuvent aujourd’hui pleinement bénéficier des attentes suscitées par le futur rapprochement et voir ainsi leur cours de bourse s’apprécier. <br />   <br />  Plusieurs dossiers intéressants animeront sans aucun doute le marché, à l’instar du rapprochement entre Ahold et Delhaize, de British American Tobacco, qui vient d’absorber Reynolds, de Sprint aux Etats-Unis, bien positionné pour acquérir la filiale T-Mobile US de Deutsche Telekom, ou de la probable vente de Puma par Kering, qui devrait susciter les convoitises. Attention cependant, une sélection exigeante des valeurs, un « stock-picking », demeure incontournable. Il est important de prendre la pleine mesure des spécificités de chacune des histoires, d’analyser les chances de réussite de telles opérations, mais aussi d’évaluer à quel point leur potentiel est encore sous-estimé dans les cours de bourse. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong>Pierre-Alexis Dumont est directeur de la gestion Actions et Convertibles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   </description>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/Les-operations-de-M-A-source-de-valorisation-boursiere_a2542.html</link>
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   <title>Fusions-acquisitions : pause du marché ou plafonnement ?</title>
   <pubDate>Fri, 08 Apr 2016 11:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au premier trimestre 2016, les fusions-acquisitions restent soutenues, malgré une baisse des volumes et un net recul de la performance du marché.     <div>
      Selon l’Observatoire trimestriel des fusions-acquisitions de Willis Towers Watson (Quarterly Deal Performance Monitor, QDPM), le nombre de fusions-acquisitions réalisées au premier trimestre 2016 a atteint son plus bas niveau depuis deux ans. Cette enquête, menée en partenariat avec la Cass Business School, montre que malgré le recul des opérations de plus de 100 millions de dollars réalisées ce trimestre (174, contre 233 au T1 2015 et 307 au T4 2015), les sociétés qui réalisent des fusions-acquisitions continuent de surperformer l’indice MSCI World, à +2,6 points. Ce chiffre reste toutefois nettement inférieur à la moyenne mobile sur trois ans (5,8 points) et au chiffre du T1 2015 (3,2 points).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'Asie toujours devant</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/9275622-14815679.jpg?v=1460107336" alt="Fusions-acquisitions : pause du marché ou plafonnement ?" title="Fusions-acquisitions : pause du marché ou plafonnement ?" />
     </div>
     <div>
      Du point de vue géographique, les acquéreurs asiatiques se maintiennent à la première place du classement, avec une surperformance de 22,9 points par rapport à leur indice régional. Les acquéreurs européens ont surperformé leur indice régional de 5,5 points, mais ont cédé du terrain au cours des deux derniers trimestres. Ils sont suivis par les acquéreurs d’Amérique du Nord, qui ont sous-performé leur indice de 3,1 points. C’est la première fois que les acquéreurs nord-américains sous-performent sur deux trimestres consécutifs depuis la même période en 2012. <br />   <br />  Maud Mercier-Pain, directrice du département International Consulting Group de Willis Towers Watson France, a déclaré : « L<em>a sous-performance enregistrée en Amérique du Nord pourrait jeter un froid sur le marché mondial des fusions-acquisitions, mais c’est peut-être juste un phénomène régional. Notre enquête fait ressortir une corrélation apparente entre les années électorales aux États-Unis et la sous-performance du marché des fusions-acquisitions sur les deux premiers trimestres, ce scénario s’étant également produit en 2012 et 2008. Dans la mesure où les volumes d’opérations reculent généralement au premier trimestre, la baisse par rapport aux niveaux records de l’année dernière n’est guère surprenante. Il reste donc à savoir si la baisse des volumes et de la performance en Amérique du Nord témoigne d’un réel recul du marché des fusions-acquisitions, ou si ce n’est que le reflet des incertitudes actuelles dans la région et du stade où nous nous trouvons dans le cycle annuel des opérations.</em> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les jumbo deals en hausse</b></div>
     <div>
      Selon l’Observatoire, les opérations transfrontalières, transrégionales et transsectorielles ont surperformé l’indice de 4,9 points, 4,9 points et 3,3 points respectivement, les opérations domestiques, intrarégionales et intrasectorielles enregistrant pour leur part une surperformance de 0,4 point, 1,7 point et 2,6 points. De plus, les opérations rapides ont sous-performé au T1 2016 par rapport au T1 2015, tandis que la surperformance des transactions « lentes » a presque doublé, passant de 3,2 points au T1 2015 à 5,9 points ce trimestre. ​ <br />   <br />  Maud Mercier-Pain précise : « <em>La surperformance des opérations transsectorielles, transfrontalières et transrégionales par rapport aux transactions domestiques montre que l’audace continue de payer. Mais la performance négative des opérations rapides (qui sont généralement des opérations domestiques ou intrasectorielles) est peut-être un avertissement pour ceux qui sont à l’affût d’opportunités de consolidation dans leur secteur. </em>» Selon l’Observatoire, le nombre d’opérations de très grande ampleur (plus de 10 milliards de dollars) est en hausse au premier trimestre 2016, avec six opérations réalisées contre quatre au trimestre 2015, un record historique pour un premier trimestre depuis la création de l’Observatoire en 2008. La conclusion de Maud Mercier-Pain : « <em>Les opérations de très grande ampleur ont augmenté à un rythme soutenu malgré une conjoncture économique difficile. Toutefois, le volume des opérations baisse dans l’ensemble. Il sera donc intéressant de voir si la baisse des transactions de moindre envergure est le signe avant-coureur d’un plafonnement des opérations de fusion-acquisition. Bien que celles-ci restent dynamiques, il est trop tôt pour dire si le marché a marqué une pause avant de redémarrer au second trimestre ou si l’activité plafonne et arrive à un tournant. Quoi qu’il en soit, dans la mesure où les opérations de fusion-acquisition continuent de surperformer l’indice mondial, les acquisitions devraient rester une stratégie de croissance attractive pour de nombreuses entreprises dans l’année à venir.</em> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <title>Les transactions dans le secteur de l’énergie ont atteint leur plus haut niveau depuis 10 ans</title>
   <pubDate>Thu, 29 Jan 2015 17:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si l’année 2014 a été largement dominée par des méga-transactions entre acteurs américains, les experts de PwC prévoient que les transactions en 2015 seront davantage réparties entre les différentes régions du monde.     <div>
      D’après la dernière étude annuelle « Power and Renewables Deals » de PwC et Strategy&amp;, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Tendances-mondiales-du-M-A_a1517.html">la valeur mondiale des fusions-acquisitions</a>  dans le secteur de l’énergie et des énergies renouvelables a atteint son plus haut niveau depuis 2004, passant de 143,3 milliards de dollars US en 2013 à 243,1 milliards en 2014 – soit une hausse de 70 %. Ce montant total dépasse pour la première fois la fourchette des 100 à 200 milliards de dollars établie en 2007 avant la crise du crédit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Etats-Unis dominent en valeur ; l’Europe en volume</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/7406551-11409606.jpg?v=1422549279" alt="Les transactions dans le secteur de l’énergie ont atteint leur plus haut niveau depuis 10 ans" title="Les transactions dans le secteur de l’énergie ont atteint leur plus haut niveau depuis 10 ans" />
     </div>
     <div>
      En termes de valeur des opérations réalisées, l’Amérique du nord a largement dominé le marché des transactions dans le secteur de l’électricité, du gaz et des énergies renouvelables en 2014. Parmi toutes les opérations menées au niveau mondial, les acheteurs nord-américains ont réalisé 66% transactions (en valeur) en 2014 alors que les acheteurs européens en ont réalisé seulement 16%.Alors que la valeur des transactions dans le secteur de l’électricité, du gaz et des énergies renouvelables dans la plupart des régions s’est accrue en 2014, la part des transactions représentées par les cibles européennes a diminué de moitié en un an, passant de 32% en 2013 à 16% en 2014. <br />   <br />  « <em>Ce recul des cibles européennes n’est pas dû à leur faible attractivité, mais plutôt à leur rareté aujourd’hui </em>», explique Philippe Girault, associé responsable du secteur Energie chez PwC. « <em>Cette tendance en Europe reflète aussi une certaine incertitude réglementaire, des obstacles rencontrés par de nombreux acteurs de l’électricité, ainsi que la maturité du marché européen.</em> »En revanche, en volume, les acheteurs européens restent les plus actifs avec 32% des transactions totales qui leur reviennent. Les acheteurs américains ne réalisent, quant à eux, que 19% des transactions totales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le secteur institutionnel cède des parts de marché aux acheteurs corporate</b></div>
     <div>
      La diversité des acheteurs s’est sensiblement réduite entre 2013 et 2014. Les acheteurs non corporate ne représentent plus que 20% de la valeur totale des transactions réalisées en 2014, contre 31% l’année précédente. Selon Philippe Girault, « la concentration en 2014 des fusions-acquisitions dans les mains de quelques acheteurs corporate s’explique par le poids des transactions réalisées dans le secteur du gaz, largement dominé par les acteurs corporate. Les acteurs de type institutionnel tels que les assurances, les fonds de pension ou les fonds souverains participent de manière croissante aux acquisitions dans les secteurs de l’électricité et des énergies renouvelables ». <br />   <br />  D’après l’étude, les fusions-acquisitions prévues au niveau mondial dans le secteur de l’électricité, du gaz et des énergies renouvelables recèlent un fort potentiel, mais la dernière hausse enregistrée pourrait ne pas refléter une tendance de long terme. En 2015, les fusions-acquisitions prévues au niveau mondial dans le secteur de l’énergie et des énergies renouvelables devraient être davantage réparties entre les différentes régions du monde, et compter moins de ces méga-opérations américaines qui ont entraîné l’augmentation des montants totaux observée en 2014. <br />   <br />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">L’activité liée à des cessions ou à des privatisations apparaît toutefois soutenue et l’on peut penser qu’un repli des transactions américaines sera compensé, en partie du moins, par des opérations menées ailleurs.Selon Philippe Girault, associé responsable du secteur Energie chez PwC :«&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">Les transactions à venir offrent beaucoup de potentiel, mais nous assisterons probablement à une phase d’attente, le temps que les opérateurs intègrent le changement des prix énergétiques. Un certain nombre d’incertitudes économiques, en particulier le risque de déflation, incitent également les investisseurs à marquer une pause. Cela pourrait néanmoins aussi raviver l’intérêt pour les rendements stables administrés ou réglementés qu’offre le secteur.</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;»</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les tendances pour 2015</b></div>
     <div>
      L’étude dresse la liste des destinations d’investissement stratégiques et des opportunités d’investissement pour l’année à venir dans le secteur mondial de l’énergie et des énergies renouvelables. Les constats sont notamment les suivants : <br />   <br />  - <strong>Les fusions-acquisitions du secteur de l’énergie devraient refléter de plus en plus les évolutions énergétiques</strong> et les changements de modèles économiques qui en découlent, à la suite des transformations technologiques et politiques destinées à favoriser les énergies propres. La décision d’E.ON de se scinder en deux entités pourrait bien ne pas être la seule de ce type. <br />   <br />  - <strong>Les prix du pétrole s’effondrent</strong>, et des facteurs liés à l’offre et à la demande entraînent une baisse des prix du gaz. Cette tendance pourrait avoir des répercussions dans le secteur des gazoducs, car acheteurs et vendeurs prennent le temps d’évaluer les conséquences de ces reculs. Elle pourrait toutefois aussi accroître l’attrait des actifs du secteur de la production de gaz. <br />   <br />  - <strong>Des privatisations et des cessions d’entreprises publiques</strong> pourraient également avoir une forte incidence sur l’activité de transactions en 2015, notamment en Australie et en Turquie. <br />   <br />  - <strong>Les conditions favorables à un flux important de transactions aux États-Unis demeurent réunies,</strong> et l’Amérique latine restera une destination d’investissement stratégique.D’après Philippe Girault : « <em>Les besoins de désendettement ou de déconsolidation sont à l’origine de nombreuses transactions en Europe. Les entreprises prennent aussi de grandes décisions stratégiques pour privilégier la partie de la chaîne de valeur et la région du monde qui leur offrent la plus forte croissance. Le changement de modèle économique d’E.ON illustre le premier cas et l’installation de Gas Natural Fenosa au Chili, le second </em>».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
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   <title>Nouvelle hausse de l’indice Argos mid-market</title>
   <pubDate>Sat, 17 May 2014 18:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Au 1er trimestre 2014, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Tendances-mondiales-du-M-A_a1517.html">les acquisitions d’entreprises </a>  de taille moyenne et non cotées de la zone euro se valorisent à 7,8x l'EBITDA historique, enregistrant ainsi une hausse de 4 % par rapport au trimestre précédent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En volume, les transactions sont restées stable  </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/6651911-10034178.jpg?v=1400692365" alt="Nouvelle hausse de l’indice Argos mid-market" title="Nouvelle hausse de l’indice Argos mid-market" />
     </div>
     <div>
      Si le marché des transactions mid-market est resté relativement stable (volume équivalent au 3ème &nbsp;trimestre 2013), les multiples offerts par les acquéreurs industriels ont progressé de 9% par rapport au trimestre précédent pour atteindre 8,3x l’EBITDA. « <em>Dans un contexte d’amélioration des perspectives économiques de la zone euro, cette nouvelle hausse de l’Indice Argos Mid-Market témoigne d’un regain de confiance des investisseurs, notamment étrangers</em> » constate Gilles Mougenot, Président d’Argos Soditic Partners. <br />  &nbsp; <br />  Cette progression s’explique par le regain de confiance des acquéreurs cotés (part record à 61% <br />  ce trimestre parmi les acquéreurs industriels) face à la bonne tenue des marchés boursiers et la part croissante des acquéreurs étrangers, notamment nord-américains, qui proposent des multiples plus élevés. Les prix payés par les fonds de capital-transmission restent à un niveau stable à 7,3x l’EBITDA historique malgré une activité (volume de transactions) en baisse de 28 % par rapport au 4ème trimestre 2013 et dans un contexte de reprise confirmée des levées de fonds au 2<sup>nd</sup> semestre 2013.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>  Méthodologie :  </b></div>
     <div>
      L’indice Argos Mid-Market mesure l’évolution des valorisations des sociétés mid-market non cotées de la zone euro. Réalisé par Argos Soditic et Epsilon Research et publié chaque trimestre, il correspond à la médiane sur six mois glissants &nbsp;du multiple EV/EBITDA historique, pour les opérations répondant aux critères suivants : <br />  &nbsp; <br />  . Mid-market&nbsp;: valeur pour 100% des titres entre 15 et 150 millions d’euros. <br />  . Cible domiciliée dans un pays de la zone euro <br />  . Prise de participation majoritaire <br />  . Exclusion des activités spécifiques&nbsp;: services financiers, immobilier, high-tech.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/Nouvelle-hausse-de-l-indice-Argos-mid-market_a1821.html</link>
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   <title>Tendances mondiales du M&amp;A</title>
   <pubDate>Wed, 17 Apr 2013 08:00:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Marchés et Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      L’ étude &quot;Brave new world : new frontiers in banking M&amp;A&quot; menée par PwC montre que le recul des fusions-acquisitions bancaires observé ces dernières années ne s'explique pas uniquement par un ralentissement conjoncturel, mais traduit un changement radical des comportements en raison notamment de la modification de l’environnement économique et réglementaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Panorama mondial</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5424167-8091398.jpg?v=1366130200" alt="Tendances mondiales du M&amp;A" title="Tendances mondiales du M&amp;A" />
     </div>
     <div>
      Tant que la crise de la dette souveraine européenne se poursuivra, les fusions-acquisitions dans le secteur bancaire en pâtiront. Compte tenu des incertitudes politiques et économiques qui règnent dans la zone euro, il est de plus en plus difficile de s’accorder sur les valorisations des établissements, de trouver des sources de financement et d’obtenir l’approbation des actionnaires pour des opérations de M&amp;A. Dans ce contexte de crise de confiance des différents intervenants, un ralentissement significatif du nombre d’opérations de fusions-acquisitions a été constaté.       <br />
               <br />
       Bien que certaines institutions bancaires doivent encore prendre des mesures de restructuration importantes, le tableau est moins sombre aux États-Unis. Les institutions dotées d’une situation financière plus solide sont en bonne voie pour reprendre un développement de leurs activités à l’étranger. Portées par le développement de la classe moyenne et une expansion rapide des activités des entreprises, les régions Asie-Pacifique et Amérique représentent les régions les plus attrayantes pour les établissements bancaires.
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     <div><b>Un secteur financier touché</b></div>
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      Les économies à forte croissance accueillent désormais quelques-unes des plus grandes banques mondiales en termes de taille de bilan et jouent un rôle croissant dans l’économie mondiale. Certains établissements de ces pays sont particulièrement actifs sur le marché des <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/L-attrait-des-entreprises-pour-le-M-A-se-renforce_a1166.html">fusions acquisitions</a> aussi bien sur les marchés domestiques que sur les marchés étrangers. Ces établissements mettent en œuvre des stratégies de croissance externe et nouent également des accords  de partenariats ou de distribution de produits avec d’autres banques.       <br />
               <br />
       Selon Hervé Demoy, associé PwC spécialiste des transactions dans le secteur financier,<span style="font-style:italic"> &quot;globalement, les opérations de fusions-acquisitions bancaires ont progressivement diminué au cours de ces dernières années, tant en nombre qu’en valeur. La majorité des fusions-acquisitions réalisées dans le secteur des services financiers au cours des dix dernières années étaient des transactions bancaires. Le recul des fusions-acquisitions observé ces trois dernières années dans le secteur bancaire – ou au cours des cinq dernières années si l’on ne tient pas compte des transactions réalisées sous l'impulsion des états – traduit plus qu’un ralentissement conjoncturel. Des changements durables s’opèrent.&quot;</span>
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     <div><b>Europe de l’Ouest</b></div>
     <div>
      Dans les années à venir, la restructuration devrait demeurer le principal moteur des fusions-acquisitions bancaires en Europe de l’Ouest, car les banques souhaitent se concentrer sur leurs activités stratégiques et abandonner les autres activités. Malgré de nombreuses cessions potentielles à venir, acheteurs et vendeurs pourraient encore avoir du mal à s’accorder sur les valorisations, du fait de la volatilité des marchés et de l’incertitude liée à certaines économies.       <br />
               <br />
       En outre, il pourrait encore être difficile de trouver des acheteurs pour certaines activités non stratégiques. En effet, de nombreuses banques européennes ne sont pas encore prêtes à réaliser de nouveau des opérations de croissance externe en raison de leur santé financière fragile et des obligations réglementaires à venir en matière notamment de capital. De plus, de nombreuses banques étrangères ne sont pas tentées par un investissement en Europe de l’Ouest. Toutefois, certains acteurs asiatiques pourraient être intéressés par des cibles européennes en difficulté, ce qui leur permettrait d’acquérir à bas prix une présence en Europe.
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     <div><b>États-Unis</b></div>
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      Les États-Unis devraient connaître une nouvelle vague de fusions parmi les petites et moyennes banques. Le marché bancaire américain demeure relativement fragmenté et l’impact des évolutions réglementaires comme le Dodd Franck Act devrait inciter de nombreuses institutions à chercher des partenaires afin de pouvoir s’adosser. L’assainissement des bilans des banques américaines pourrait également avoir un impact positif sur les opérations de M&amp;A dans le secteur.
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     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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