<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
  <link>https://www.economieetsociete.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-11T22:57:18+02:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.economieetsociete.com,2026:rss-64254846</guid>
   <title>60 % des salariés français prêts à adopter la semaine de 4 jours</title>
   <pubDate>Wed, 04 May 2022 10:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   27 % des collaborateurs seraient prêts à accepter une baisse de leur rémunération en contrepartie de la flexibilité de leurs horaires de travail.     <div>
      <font size="3"><strong>La crise sanitaire continue d’avoir un impact profond sur <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Fin-du-teletravail-obligatoire-comment-mieux-vivre-le-retour-en-entreprise_a3258.html">les modes de vie et de travail des salariés français.</a>  Alors que beaucoup ont travaillé plusieurs mois en télétravail, ils ont expérimenté une flexibilité qu’ils apprécient car elle leur permet d’améliorer l’équilibre entre leur vie professionnelle et vie personnelle. Un terrain qui se révèle être propice à l’arrivée de la semaine de 4 jours en entreprise, comme le révèlent les chiffres de la nouvelle enquête intitulée «&nbsp;<a href="https://rumeur-publique.fr/c6.php?ec=2&amp;l=iIeOuHa2dG5n&amp;i=ZGRomWicZG9q&amp;t=ZA&amp;e=qZ2kx5XRpWWjkcqlcNmTpcOY1KBhyaU&amp;u=m6iq1KOdYGaqp9xgltRgmMakk5Si0GKmydeopqymxsemY5/So8yYn6ejlKKV0aKjx2HGpWDaoqbPkWdnaWaQzmCZqtmUyF6uoqLQmJ/UlZyPqs6WqpGUp9Tc&amp;v=8" rel="noopener" style="color: rgb(0,0,0); text-decoration: underline;" tabindex="9999" target="_blank">People at Work 2022&nbsp;: l'étude Workforce View</a>&nbsp;» d’ADP, pionnier et leader mondial des solutions de Ressources Humaines. Cette enquête a été réalisée auprès de plus de 32&nbsp;924 actifs dans 17 pays, dont près de 2&nbsp;000 en France.</strong></font>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un retour au bureau difficile</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/64254846-46121224.jpg?v=1651654524" alt="60 % des salariés français prêts à adopter la semaine de 4 jours" title="60 % des salariés français prêts à adopter la semaine de 4 jours" />
     </div>
     <div>
      <font size="3">Le retour au bureau a parfois été synonyme de retour à des anciens modes de travail&nbsp;: fin de la possibilité de télétravailler, contrôle accru des équipes par le management avec des entreprises qui peinent à mettre en place une politique du travail flexible durable. Pourtant, pour les salariés, le présentéisme est désormais une notion obsolète et nombre d’entre eux souhaitent être libres dans la gestion de leur temps et de leur charge de travail, allant même jusqu’à vouloir adopter la semaine de 4 jours. En effet, 64 % des salariés français souhaiteraient bénéficier d’une plus grande flexibilité dans l’organisation de leurs horaires de travail, avec la possibilité de les condenser sur une semaine de 4 jours. C’est 4 points de plus qu’en 2019 (60 %). <br />   <br />  Cette volonté d’adopter la semaine de 4 jours est tout particulièrement prégnante chez ceux qui sont parents (69 %), chez les femmes (66 %) et chez ceux âgés de 25-44 ans (67 %). Les salariés qui évoluent dans les secteurs de l’hôtellerie et du tourisme (76 %), de l’industrie (69 %) ainsi que des médias et de l’information (69 %) y sont également favorables. Si la semaine de 4 jours est de plus en plus plébiscitée par les collaborateurs, seules 5 % des entreprises françaises l’ont adoptée à ce jour et elles ne sont que 19 % à avoir mis en place une politique de travail flexible. Quand une telle organisation est mise en place, 76 % des salariés profitent de cette flexibilité et seuls 7 % se sentent coupables d’utiliser cet avantage.</font>  <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;">&nbsp; <br />    <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;"><font size="3">Alors que les Français affirment que le facteur primordial pour un emploi est le salaire (67 %), plus de la moitié (57 %) accepterait qu’il soit baissé en échange d’un meilleur équilibre vie professionnelle / personnelle. C’est tout particulièrement le cas chez ceux âgés de 18-24 ans (65 %), ainsi que chez ceux travaillant dans les secteurs des médias et de l’information (69 %), des loisirs et de l’hôtellerie (67 %) et de la finance (64 %). En revanche, contrairement aux salariés au niveau monde (50 %), ils ne seraient que 27 % en France à concéder une baisse de leur rémunération en contrepartie de la flexibilité de leurs horaires de travail. Un constat qui est plus visible chez les hommes (32 %), les 18-34 ans (32 %) et chez ceux évoluant dans la finance (38 %), les médias et l’information (38 %), ainsi que dans l’immobilier (36 %).</font> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus de flexibilité</b></div>
     <div>
      <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;"><font size="3">Les employeurs qui ont la possibilité de mettre en place des accords de travail avec plus de flexibilité pourraient en tirer profit en matière de recrutement et de fidélisation, d’autant plus que 57 % des salariés français, dont 72 % de ceux âgés de 18-34 ans, ont envisagé de changer radicalement de carrière au cours de l'année écoulée, qu’il s’agisse d’une réorientation dans un autre secteur d’activité, un congé sabbatique ou une création d’entreprise. «&nbsp;<em>Depuis la pandémie, la liste des attentes des collaborateurs concernant leur environnement de travail est en constante évolution&nbsp;: nous savions que le salaire et la sécurité de l’emploi étaient des facteurs de motivation essentiels, rejoints désormais par la flexibilité</em>&nbsp;» déclare <strong>Carlos Fontelas De Carvalho, Président d’ADP en France et en Suisse</strong>. </font> <br />    <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;">&nbsp; <br />    <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;"><font size="3">«&nbsp;<em>Les salariés français sont essentiellement satisfaits de leur emploi actuel, mais le fait qu’une majorité ait réfléchi à un changement radical de carrière doit nous interpeller et pousser les employeurs à réfléchir aux meilleurs modèles pour leurs organisations.</em></font> <br />    <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;">&nbsp; <br />    <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;"><font size="3"><em>La semaine de 4 jours est largement évoquée, alors qu’il faut rester vigilant face au risque d’épuisement de salariés qui devraient faire plus de travail en moins de temps et avoir conscience que ce type de modèle n’est pas adapté à toutes les entreprises. En fait, c’est toute la question de l’organisation et du temps de travail sur site ou à distance qui doit être étudiée pour répondre aux attentes des collaborateurs en termes d’équilibre travail/vie privée, de sens au travail et de lien social. Le travail hybride, lorsqu’il est possible peut permettre de répondre en partie à ces attentes, tout comme des plages de travail flexibles ou des horaires adaptés à condition que l’entreprise soit équipée des bons outils pour mesurer l’activité. </em></font> <br />    <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;">&nbsp; <br />    <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;"><font size="3"><em><em>Plus globalement, nous constatons une demande très forte de la part des salariés pour des modèles de management basés sur la confiance, l’autonomie et la responsabilité, ce qui incontestablement permet d’attirer et surtout de retenir les meilleurs talents. C’est un enjeu majeur pour les entreprises dans le contexte actuel.</em>&nbsp;» conclut <strong>Carlos Fontelas De Carvalho</strong>.</em></font> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/64254846-46121224.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.economieetsociete.com/60-des-salaries-francais-prets-a-adopter-la-semaine-de-4-jours_a3281.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.economieetsociete.com,2026:rss-37680488</guid>
   <title>3 Français sur 4 peuvent travailler de manière flexible</title>
   <pubDate>Fri, 27 Sep 2019 14:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Déterminer ses horaires est le concept le plus populaire en France.     <div>
      <span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size:14px;">La flexibilité au travail est plutôt bien établie dans les entreprises françaises. Pas moins de <b>78% permettent à leurs collaborateurs de bénéficier d’une ou plusieurs formes de travail flexible </b>(<a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Teletravail-l-entreprise-francaise-dans-l-immobilisme_a2917.html">télétravail</a>, horaires adaptées, espace de bureau partagé, co-working…).</span></span><span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size:14px;"><b> Le concept d’horaire flexible, dans lequel les employés peuvent déterminer leurs propres heures de travail, obtient les meilleurs résultats (73%), suivi du télétravail (50%)</b>, par exemple à la maison ou sur un lieu de travail en commun. Telle est la conclusion d'une étude menée conjointement par Protime, spécialiste de l'enregistrement des temps et de la planification du personnel, et SD Worx, prestataire de services RH.</span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Royaume-Uni est le plus avancé en termes de flexibilité du travail</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/37680488-33188455.jpg?v=1569587748" alt="3 Français sur 4 peuvent travailler de manière flexible" title="3 Français sur 4 peuvent travailler de manière flexible" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size:14px;">Les entreprises françaises sont en phase d’adopter largement une nouvelle façon de travailler. <b>Pour presque un employé sur deux (48%) des entreprises françaises interrogées, il est possible de choisir soi-même où et quand il travaille, que ce soit à domicile, dans un lieu de travail flexible ou au bureau</b>. Si ce 1<sup>er</sup> chiffre est déjà très encourageant, il est encore appuyé par le fait que <b>30% des entreprises acceptent une flexibilisation du travail uniquement pour certaines catégories d’employées.</b> Cela va dépendre principalement du type de poste concerné (57%), du type de tâches (exécutive, administratives ou managériale) pour 37% ou du niveau hiérarchique au sein de la société dans 27% des cas. </span></span></div>    <div style="text-align: justify; line-height: normal;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size:14px;">De tous les pays européens étudiés, le Royaume-Uni est le plus avancé en termes de flexibilité du travail. En effet, 83% des entreprises britanniques autorisent une ou plusieurs formes de travail flexible pour leurs salariés ou certains groupes de salariés. <b>Avec 78%, la France se place au second rang des pays Européens, devant la Belgique, l’Allemagne et les Pays-Bas.&nbsp;&nbsp; </b></span></span></div>    <div style="text-align: justify; line-height: normal;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify; line-height: normal;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La flexibilité des horaires de travail en tête du classement</b></div>
     <div>
      <span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size:14px;"><b>La flexibilité des horaires de travail (73%) est le système le plus souvent proposé et autorisé par les entreprises françaises</b>. Il s'agit, entre autres, d'horaires de travail adaptés, dans lesquels les salariés peuvent gérer de manière flexible les heures de début et de fin de leur journée de travail. Ainsi les employés peuvent choisir de s'arrêter un peu plus tôt pour aller chercher leurs enfants à l'école, puis reprendre leur journée de travail après l'heure du coucher des enfants. Le télétravail est quant à lui autorisé par 50% des entreprises françaises. <b>Dans près d'une entreprise française sur 4 (23%), cela se fait à partir d'un lieu de travail ou d'un bureau partagé</b>. </span></span>  <div style="text-align: justify; line-height: normal;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size:14px;">Plus globalement, de tous les pays européens étudiés, c’est finalement l’Allemagne qui propose le plus facilement une flexibilité des horaires de travail, avec pas moins de 80% des entreprises allemandes qui rendent cela possible pour leurs employés. Le coworking en espace de travail partagé est beaucoup plus souvent&nbsp;proposé chez nos voisins européens comme au Pays-Bas (46%), au Royaume-Uni (34%), en Belgique (29%), en Allemagne (25%) et seulement 23% pour la France.</span></span></div>    <div style="text-align: justify; line-height: normal;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size:14px;">Peter s'Jongers, CEO de Protime : <i>"La présence physique de 9 à 5 au bureau est souvent surestimée. Dans la société d'aujourd'hui, où le travail et la vie privée sont de plus en plus étroitement liés, les employés demandent plus de flexibilité pour déterminer leur propre horaire et leur lieu de travail. L'enregistrement en ligne des temps et des présences aide déjà 6 entreprises françaises sur 10 à faciliter le télétravail à domicile et le télétravail pour leurs employés. Dans la guerre des talents, ces outils d'enregistrement (en ligne) ont un rôle important à jouer</i>."</span></span></div>    <div style="text-align: justify; line-height: normal;">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Le point sur le télétravail </b></div>
     <div>
      <span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size:14px;">Le télétravail est l’un des sujets d’actualités les plus discutés en ce moment aussi bien par les collaborateurs que par les décideurs des entreprises elles-mêmes. Si l’idée de travailler de chez soi quelques jours par semaine, est à priori une idée séduisante à bien des égards (gain de temps, transports, écologie, efficacité, économie…), <b>notre étude montre que 48.8% des postes occupés par les collaborateurs des entreprises françaises interrogées ne sont tout simplement pas compatibles avec ce mode de travail.</b> Nos voisins européens semblent moins touchés par cette question, puisque par exemple ce chiffre descend à 27.8% au Royaume-Uni et 38.8% en Allemagne. La Belgique est assez proche avec 46.9% des personnes interrogées. </span></span>  <div style="text-align: justify; line-height: normal;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size:14px;">Si certaines fonctions au sein des entreprises ne sont pas compatibles avec le principe de télétravail, ce qui explique en partie la disparité de sa mise en place sur le territoire nationale, les employés qui eux en bénéficient, n’ont pas tous les mêmes raisons ni les mêmes fréquences d’utilisation dans leur planning. </span></span></div>    <div style="text-align: justify; line-height: normal;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size:14px;">En effet, <b>les Français recherchent des jours de télétravail pour mieux équilibrer leur vie professionnelle et personnelle avant tout (41%), mais c’est aussi pour mieux se concentrer sur des tâches importantes (30%) qui demandent à ne pas être dérangés par ses collègues ou encore pour réduire les coûts liés aux déplacements entre leur lieu de vie et leur travail (26%)</b>. Ces raisons sont plus ou moins les mêmes pour les employés européens, avec toutefois quelques différences notables comme les Belges qui sont surtout à la recherche d’un meilleur équilibre de vie (58%) ou les Allemands qui souhaitent principalement (39%) réaliser des économies sur le budget de transport.</span></span></div>    <div style="text-align: justify; line-height: normal;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size:14px;">Enfin si l’option télétravail est de plus en plus souvent proposée, tous les employés n’en profitent pas avec la même fréquence. Etonnamment, en France (31.9%), en Allemagne (27.1%) et en Belgique (26.4%), les jours dédiés au télétravail ne sont pas du tout utilisés. Ce sont les Anglais qui en jouissent le plus car seulement 9.7% des employés n’utilisent pas leurs jours de télétravail consentis par leurs employeurs. </span></span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/37680488-33188455.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.economieetsociete.com/3-Francais-sur-4-peuvent-travailler-de-maniere-flexible_a2940.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.economieetsociete.com,2026:rss-9356592</guid>
   <title>Pour 72 % des cadres, le CDI ne sera plus la norme</title>
   <pubDate>Wed, 20 Apr 2016 15:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Balduino</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le chiffre de la semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Les cadres français rêvent de plus de souplesse. Voici le principal bilan du baromètre réalisé par la Fondation ITG, Travailler autrement. Réalisé à partir d’un échantillon de 500 cadres par l’Institut TNS SOFRES, l’enquête révèle leur état d’esprit et leur positionnement vis-à-vis des nouvelles formes de travail, enjeu majeur pour les entreprises aujourd’hui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un parcours personnalisé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/9356592-14969672.jpg?v=1461332363" alt="Pour 72 % des cadres, le CDI ne sera plus la norme" title="Pour 72 % des cadres, le CDI ne sera plus la norme" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">La Fondation a demandé aux cadres d’imaginer leur travail demain. Le portrait-robot que ces derniers en font peut se résumer en trois points : plus souple, délinéarisé et personnalisé. <br />   <br />  • Pour 92 % des sondés, chacun connaitra dans sa vie professionnelle plusieurs transitions et reconversions ; <br />  • Pour 87 % des sondés, chacun dans sa carrière expérimentera plusieurs statuts <br />  • Pour 65 % des sondés, une majorité de salariés aura plusieurs emplois en même temps. <br />  • Pour 72 % des sondés, le CDI ne sera plus la norme, pourcentage en forte hausse par rapport à 2014 (65%); <br />  • Pour 88 % des sondés, une majorité de retraités continuera à travailler.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/9356592-14969672.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.economieetsociete.com/Pour-72-des-cadres-le-CDI-ne-sera-plus-la-norme_a2334.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.economieetsociete.com,2026:rss-3793017</guid>
   <title>La flexibilité en temps de crise...</title>
   <pubDate>Fri, 10 Feb 2012 10:01:02 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Frederic Frep</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/3793017-5659679.jpg?v=1328696372" alt="La flexibilité en temps de crise..." title="La flexibilité en temps de crise..." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/3793017-5659679.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.economieetsociete.com/La-flexibilite-en-temps-de-crise_a1036.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
