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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-07T03:28:58+01:00</dc:date>
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   <title>25 milliards d'euros à saisir à l’export</title>
   <pubDate>Mon, 17 Jul 2017 12:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémi Lepage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Selon&nbsp;Euler Hermes, leader mondial de l’assurance-crédit, la demande additionnelle adressée à la France devrait croître de 25 milliards d'euros en 2017 (-3 Mds EUR en 2016). Avec <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/De-l-acier-contre-du-bourbon_a2630.html">un commerce mondial </a>  qui devrait rebondir cette année, tant en volume (+3,8%) qu’en valeur (+5,8%), le contexte semble favorable pour les entreprises françaises qui souhaitent s’internationaliser. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nos chers voisins nous tendent la main</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/15848886-20929948.jpg?v=1500468850" alt="25 milliards d'euros à saisir à l’export" title="25 milliards d'euros à saisir à l’export" />
     </div>
     <div>
      Le point focal c’est que les entreprises retrouvent enfin une croissance de leurs prix de vente. La remontée du cours du pétrole, de 44 USD le baril en 2016 à 57 USD en 2017 (prévision Euler Hermes), en témoigne. Les entreprises parviennent à répercuter cette hausse des coûts à leurs prix de vente, et voient donc croître leurs chiffres d’affaires, y compris à l’exportation. Et comme la croissance réelle s’est renforcée chez les principaux partenaires commerciaux de la France, les exportateurs tricolores ont une vraie carte à jouer. De nouveaux débouchés sont à conquérir en 2017, en zone euro comme au grand export&nbsp;», analyse Stéphane Colliac, économiste en charge de la France chez Euler Hermes. <br />  &nbsp;&nbsp; <br />  Cette année, la croissance de l’UE devrait accélérer à +1,9% (+1,7% en 2016), soutenue par la consommation des ménages (+1,6% en 2017, après +1,9% en 2016) et l’investissement des entreprises (+5,2% en 2017, après +3,4% en 2016).&nbsp;Derrière ce dynamisme se cache un véritable potentiel à capter pour les exportateurs français. «&nbsp;Nous estimons qu’en 2017, plus de 70% de la demande additionnelle adressée à la France proviendra d’UE. Il s’agit là d’une aubaine pour les entreprises françaises&nbsp;! Plus de 18 Mds EUR de débouchés sont à saisir à nos portes, avec une distance géographique faible, des différences culturelles limitées, et des barrières commerciales inexistantes. L’Allemagne (+2,9 Mds EUR à saisir), l’Espagne (+2,5 Mds EUR), l’Italie (+1,8 Mds EUR) et la Belgique (+1,5 Mds EUR) seront les destinations européennes les plus porteuses pour nos exportateurs&nbsp;», avance Stéphane Colliac. Certains secteurs bénéficieront plus directement de ce surplus de demande européenne&nbsp;: l’agroalimentaire (+3,6 Mds EUR), les machines et équipements (+3,4 Mds EUR) et la chimie (+2,5 Mds EUR).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Le grand export fait son retour</b></div>
     <div>
      Mais les entreprises françaises pourront aussi aller prospecter dans des marchés géographiquement plus éloignés. En effet, cette année, 3 grands pays réapparaissent dans le top 10 des destinations d’export à potentiel. Il s’agit des Etats-Unis (+2,6 Mds EUR à capter), de la Chine (+1,2 Mds EUR) et de la Russie (+0,8 Mds EUR). <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;Rien que par leur taille, ces 3 marchés sont intéressants pour les exportateurs français. Un intérêt renforcé par l’amélioration de la situation économique dans ces pays. Aux Etats-Unis, la croissance devrait accélérer de +1,6% en 2016 à +2,2% en 2017. Ce dynamisme de l’activité représente une opportunité non-négligeable pour nos entreprises. En Chine, la croissance nominale du PIB a rebondi de +7% en 2015 à +9,3% en 2017. De plus, le développement tendanciel de la consommation intérieure devrait continuer de bénéficier à nos exportateurs. Enfin, la Russie est sortie de la récession. Même si les sanctions de l’UE envers le pays n’ont pas été levées ni assouplies, le PIB russe devrait croître en volume de +1,3% en 2017 (-0,2% en 2016)&nbsp;», justifie Stéphane Colliac.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>France - Russie : un terrible gâchis !</title>
   <pubDate>Sun, 17 May 2015 18:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Myard</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Europe]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      A entendre le gouvernement - Laurent Fabius le répète à l'envi - la Russie est toujours un partenaire important en Europe , voire incontournable pour la France! OUF ! On est rassuré ! Toutefois la réalité est loin de la pétition de principe officielle. Les relations franco-russes sont à l'évidence dans une passe difficile dont elles auront du mal à sortir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Payer au prix fort les sanctions européennes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/7798881-12088696.jpg?v=1431882403" alt="France - Russie : un terrible gâchis !" title="France - Russie : un terrible gâchis !" />
     </div>
     <div>
      Après le refus du Président de la République de se rendre à Moscou le 9 Mai dernier ce qui est un affront à l'histoire de la 2ème guerre mondiale et au peuple russe, laissant de surcroît le champ libre à la très active et réaliste chancelière allemande, vient maintenant le remboursement à la Russie de l'achat des Mistral. <br />   <br />  Il est certain que les Russes ne vont pas bouder leur plaisir et auront tout loisir de faire monter les enchères trop heureux de donner le change à Paris qui a ainsi toutes les chances de payer au prix fort les sanctions européennes, sans parler de la longueur des négociations qui risquent de s'éterniser et de peser durablement sur l'ambiance des relations diplomatiques. Bref au lieu de conduire une politique étrangère indépendante conforme à nos interêts commerciaux, culturels, diplomatiques et géostratégiques - en livrant les Mistral- le gouvernement par suivisme et pseudo morale s'est mis dans une impasse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pierre angulaire de la paix en Europe</b></div>
     <div>
      Le Président de la République tel Napoléon III peut toujours rêver d'Amérique centrale et de Caraïbes en allant tout émoustillé serrer la main d'un dictateur déchu à Cuba, et faire acte de repentance à Haïti, il porte malheureusement une singulière responsabilité dans le joli gâchis des relations entre la France et la Russie qui sont la pierre angulaire de la paix en Europe ! <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> Jacques Myard est député de la Nation, maire de Maisons-Laffitte et président du Cercle Nation et République.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Euro faible pour Europe forte</title>
   <pubDate>Thu, 20 May 2010 11:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Macroéconomie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2110110-2930580.jpg?v=1289630985" alt="Euro faible pour Europe forte" title="Euro faible pour Europe forte" />
     </div>
     <div>
      Depuis 2009, le cours de l’Euro ne finit pas de s’écrouler. Les raisons sont simples : panne de la croissance, déficits abyssaux, doute sur une politique économique commune en Europe… Avec la crise, l’euro frôle désormais avec les 1,2 dollar. Une situation qui inquiète les gouvernements européens autant que les marchés financiers. Pourtant, un euro faible permettrait de relancer l’économie européenne. Voici les 4 avantages.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>1-	Améliorer la compétitivité :</b></div>
     <div>
      Pourtant, il y a peu de temps, les gouvernements se plaignaient de l’euro fort qui, selon eux, était la cause du manque de compétitivité du Vieux continent. Politiques et industriels se cachaient derrière l’euro pour expliquer leurs échecs. Charles Edelstenne, président de Dassault aviation, avait alors même menacé de délocaliser : &quot;<span style="font-style:italic">Nous ne pouvons supporter un tel écart, prévient le président de Dassault Aviation. La démarche naturelle va être la délocalisation dans des zones dollars ou à bas coût, comme cela a été fait par l'industrie de l'automobile</span>&quot;. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2-	Aider les exportations et la croissance :</b></div>
     <div>
      La chute de l’Euro permettra également de relancer des exportations. 40 % des exportations de la zone euro se font vers le reste du monde. Les études théoriques sur l'impact d'une baisse de l'euro sur les exportations européennes estiment qu’une baisse de 10 % du taux de change entraîne, au bout de deux ans, une hausse de 5 points de pourcentage des exportations. Ce qui, au final, augmente le produit intérieur brut de 1 point sur la même période.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>3-	Alléger la dette :</b></div>
     <div>
      Le seul bémol à ce tableau : le prix des importations va augmenter et donc relancer l’inflation. Un phénomène qui devrait être amplifié par la hausse du prix des matières premières. Or, l’inflation érode la dette par la hausse des prix. En effet, le débiteur rembourse &quot;en monnaie de singe&quot;. L’inflation devient alors un mécanisme de répartition des revenus, entre créanciers et débiteurs. Plus la hausse des prix est forte, plus les prêteurs perdent et plus les investisseurs remboursent facilement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>4-	Remettre la Grèce en selle :</b></div>
     <div>
      Quant à la Grèce, elle n'aura finalement pas besoin de sortir de l'euro pour retrouver de la compétitivité. La chute de la monnaie européenne aura fait le travail. Comme quoi, parfois les marchés font bien les choses. De quoi se plaint-on ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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