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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>​Le Brésil entre dans une période de grande incertitude</title>
   <pubDate>Fri, 10 Jun 2016 12:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Maarten-Jan Bakkum</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Amérique Latine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Le-Bresil-entre-espoir-et-desespoir_a2116.html">Sur le plan de la politique économique</a>, la présidente brésilienne Dilma n’aurait pas pu faire pire au cours des six dernières années. Néanmoins, il aurait mieux valu qu’elle ne soit pas destituée. La probabilité de réformes aurait alors été faible et il y aurait peut-être eu une crise de la dette, mais à plus long terme, ceci aurait été moins dommageable que la destitution. Le Brésil aurait pu prendre un nouveau départ après les élections de 2018, avec un gouvernement élu démocratiquement et les réformes qui s’imposent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un gouvernement illégitime</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/9654427-15541197.jpg?v=1465554781" alt="​Le Brésil entre dans une période de grande incertitude" title="​Le Brésil entre dans une période de grande incertitude" />
     </div>
     <div>
      Maintenant, le pays a un nouveau gouvernement qui a pris le pouvoir de manière incorrecte, avec peu de soutien au sein de la population. Or, ce gouvernement devra prendre des mesures drastiques qui affecteront la plupart des Brésiliens. Sous le prétexte d’une lutte légitime contre la corruption, Dilma – contre qui aucune preuve de corruption ou de détournement de fonds publics n’a été trouvée – a été destituée par des individus qui ont été accusés eux-mêmes de corruption. Ceci semble un climat propice à l’instabilité politique et, surtout, aux troubles sociaux. La jeune démocratie brésilienne est ainsi confrontée à une crise existentielle qui n’a probablement pas encore atteint son apogée. Les marchés financiers ont une approche très différente de la crise brésilienne. <br />   <br />  Les investisseurs ont un horizon à court terme. Les seules choses qui leur importent à l’heure actuelle sont les perspectives de réformes et d’austérité. La composition du gouvernement temporaire de Michel Temer et les annonces de mesures économiques incitent les investisseurs, surtout brésiliens, à croire que des mesures fermes seront prises pour enrayer le déficit budgétaire, restaurer le climat d’investissement et, par conséquent, mettre fin à la récession. On peut toutefois se demander si le nouveau gouvernement pourra rapidement mettre en œuvre les réformes. Beaucoup de points demeurent obscurs : les intentions de Temer et de son équipe (veulent-ils réellement s’attaquer aux principaux problèmes ou voudront-ils d’abord assurer des positions politiques et des contrats à leurs relations), le temps dont Temer disposera avant d’être lui-même soit destitué (le nouveau président a déjà été accusé de fraude électorale et de corruption) et la mesure dans laquelle la menace de troubles sociaux aura un impact sur l’efficacité du gouvernement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le chômage dépasse 10 %</b></div>
     <div>
      Entre-temps, la récession se poursuit. Le chômage a grimpé en flèche et dépasse 10 %. De nombreux ménages brésiliens connaissent de sérieux problèmes financiers car ils ne peuvent pas rembourser leurs dettes. Les sociétés hésitent à investir, non seulement en raison de la récession ou de la difficulté à obtenir des crédits, mais aussi parce que l’incertitude politique est considérable. On ignore combien de temps ce gouvernement restera au pouvoir et ce qu’il réalisera, mais également qui sera élu président en 2018. La plupart des membres réputés des principaux partis politiques sont suspectés d’implication dans les nombreux scandales de corruption qui font actuellement l’objet d’une investigation. Cela signifie que l’élection d’un ‘outsider’, quelqu’un qui ne serait pas issu du sérail politique, à la présidence est une réelle possibilité. Pour le milieu des affaires brésilien, ceci est une pensée perturbante qui n’incite guère à investir. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong>Maarten-Jan Bakkum est senior strategist emerging markets chez NN IP.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Brésil, la colère gronde !</title>
   <pubDate>Fri, 05 Jul 2013 08:00:03 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Frederic Frep</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Amérique Latine]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/5668770-8454426.jpg?v=1372954189" alt="Brésil, la colère gronde !" title="Brésil, la colère gronde !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Les cinq défis économiques du Brésil</title>
   <pubDate>Tue, 04 Jan 2011 17:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Amérique Latine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2590979-3654889.jpg?v=1294159642" alt="Les cinq défis économiques du Brésil" title="Les cinq défis économiques du Brésil" />
     </div>
     <div>
      Le 1er janvier, Dilma Rousseff, élue avec 57 % des voix, devenait la première femme à accéder au plus haut poste de l’Etat brésilien. Dans son discours d'investiture, cette économiste et ex-guérilla de 63 ans promettait la « continuité ». A tel point que sur les 37 ministres de son gouvernement, dix l’étaient déjà sous Luiz Inácio Lula da Silva. Parmi eux figure Guido Mantega, le ministre des Finances.       <br />
              <br />
       Sa priorité, tout comme pour son prédécesseur, sera de lutter contre la pauvreté. Pour autant, les dossiers qu’elle devra gérer sont bien plus nombreux et risquent de l’écarter de son objectif principal. Économie et société énumère les cinq défis économiques que devra réussir Dilma Rousseff si elle souhaite pouvoir se donner les moyens de lutter contre la pauvreté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>1-	Maintenir une consommation élevée</b></div>
     <div>
      Durant les deux mandats de Lula, la classe moyenne s’est développée et a gagné en pouvoir de marché. Aujourd’hui, elle compte près de 100 millions de personnes soit un peu plus de 50 % de la population. En 2003, la classe moyenne ne représentait que 37 %. Meilleur exemple de cet essor : le marché de l’automobile. Avec 3,5 millions de véhicules vendus en 2010, le Brésil est devenu le quatrième marché automobile mondial, derrière la Chine, les Etats-Unis et le Japon.        <br />
              <br />
       Autre exemple, l’essor des cartes bancaires. En huit ans, le nombre de carte bancaire a été multiplié par trois. En 2010, 153,4 millions de cartes circulaient dans le pays. Cette tendance permet de disposer d’un fort relais de croissance en externe et lui permet ainsi d’être moins dépendant de ses exportations. Les réserves trouvées jusqu’à maintenant par le Brésil sont estimées à 15 milliards de barils. Elles devraient rapidement doubler en vue des importantes recherches réalisées par Petrobras, la compagnie pétrolière brésilienne. En 2010, la croissance a atteint 7,6 %, avec un chômage au plus bas à 5,7 %. En 2011, la croissance devrait redescendre un peu (5 %) en raison de la politique anti-inflation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2-	Éviter l’endettement des ménages</b></div>
     <div>
      Le taux d’endettement des ménages ne cesse de progresser. Fin 2010, il atteignait 18 %. Pire encore, les retards de paiement augmentaient  eux aussi, à 23 %. Des chiffres qui font craindre une vague de défaut pour 2011. Une situation qui pèserait lourdement sur la croissance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>3-	Profiter intelligemment de l’or noir</b></div>
     <div>
      Aujourd’hui, le Brésil produit deux millions de barils par jour. Il souhaite doubler cette production avant 2020. Pour atteindre cet objectif, Petrobras investira 224 milliards de dollars d’ici 2014.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>4-	Contrôler l’inflation</b></div>
     <div>
      Le coût de la vie a augmenté de 5,6 % en 2010. Certes ce chiffre est loin des 11 % atteint en 2003 mais il ne cesse d’augmenter depuis mi 2008. En 2009, l’inflation n’était que de 4,2 %. Dilma Rousseff a promis de le faire redescendre sous la barre des 4 % avant 2014.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>5-	Lutter contre l’appréciation du real</b></div>
     <div>
      Depuis l’arrivée de Lula en 2003, le real s’est apprécié de plus 100 % par rapport au dollar. Pour calmer cette tendance, Guido Mantega, le ministre des Finances a récemment triplé la taxe sur les investissements étrangers en titres obligataires. Malheureusement, la mesure n’a pas eu beaucoup de succès. En 2010, les investisseurs étrangers ont investi 30 milliards de dollars. Résultat, le niveau du real pénalise les exportateurs, notamment dans l’agro-business.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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