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  <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
  <description><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Que faire contre les banques qui vous empêchent de changer d’assurance de prêt ?</title>
   <pubDate>Thu, 15 Mar 2018 17:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Astrid Cousin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Depuis le 1er janvier 2018, la loi Bourquin permet à tout détenteur d'un prêt immobilier de&nbsp;dénoncer son contrat d’assurance de prêt annuellement et de choisir un contrat alternatif&nbsp;à garanties équivalentes. Résilier dans les règles, est le challenge pour chaque emprunteur qui veut faire des économies. <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Imaginer-la-banque-de-demain-un-defi-d-aujourd-hui_a2609.html">Les banques</a>  sont également soumises à certaines obligations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Les règles à respecter par l'emprunteur</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/20877927-24160542.jpg?v=1521133499" alt="Que faire contre les banques qui vous empêchent de changer d’assurance de prêt ?" title="Que faire contre les banques qui vous empêchent de changer d’assurance de prêt ?" />
     </div>
     <div>
      L'intermédiation d'un courtier est gage de succès dans cette démarche technique qui requiert une expertise et une parfaite connaissance de la réglementation. Il y a deux conditions à respecter : trouver un contrat alternatif à équivalence de niveau de garanties et résilier dans les délais à l'expiration de la première échéance. Une fois le nouveau contrat souscrit, l'emprunteur envoie sa demande de substitution à la banque par lettre recommandée avec accusé de réception (AR) dans le respect du délai de résiliation, ainsi que sa demande de résiliation à l'assureur initial (qui peut être l'assureur de la banque ou un assureur externe) toujours par lettre recommandée avec AR dans les délais. La résiliation doit être effectuée deux mois avant la date d'anniversaire du contrat initial. <br />   <br />  Le problème est de déterminer cette date. Le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) a récemment publié un guide sur l’assurance de prêt dans lequel il est précisé pour la première fois que la date qui fait foi est celle de la signature du contrat d’assurance de prêt, qui arrive très en amont de celle de la signature de l’offre de prêt. Parfois deux à trois mois avant. Le problème majeur est que l’emprunteur dispose rarement de ce document. Un flou plane encore autour de cette fameuse date : aujourd’hui chaque établissement a défini sa propre date d’anniversaire. Veillez bien à vous renseigner sur ce sujet au moment d’entamer les démarches !Il est ainsi conseillé de faire sa demande de changement d’assurance 4 à 6 mois avant la date de signature de l'offre de prêt, 6 mois étant la limite de validité des formalités médicales. Le contrat initial est maintenu en cas de refus de la banque de contrat délégué. Aussi, tout nouvel emprunteur peut dénoncer le contrat d'assurance bancaire dans un délai de 12 mois suivant la signature de l'offre de prêt, et ce, au plus tard 15 jours avant la fin de la première échéance, conformément aux dispositions de la loi Hamon de 2014.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Les obligations de la banque</b></div>
     <div>
      La banque conditionne son acceptation du nouveau contrat d'assurance au respect des délais de résiliation et de l'équivalence de niveau de garantie. La banque doit choisir et rendre public les critères de garantie qu'elle estime nécessaires à l'octroi d'un crédit immobilier, sur la base des critères définis par le Comité Consultatif du Secteur Financier . Sous réserve que le nouveau contrat présente un niveau de garantie équivalent au contrat actuel, elle ne peut refuser le changement d'assurance. <br />  La banque dispose d’un délai de 10 jours ouvrés à compter de la réception de la demande de substitution pour signifier à l'emprunteur son acceptation ou son refus, sous peine d'une amende administrative de 3 000 euros. <br />   <br />  Tout refus devra être motivé par écrit uniquement sur la base des critères CCSF qu'elle aura retenus. En cas d'acceptation de la proposition d'assurance, le prêteur modifie par voie d'avenant le contrat de prêt, en mentionnant le nouveau TAEG (Taux Annuel Effectif Global) qui tient compte du nouveau contrat d'assurance. Aucuns frais supplémentaires ne peuvent être exigés pour l'émission de cet avenant. Il est de notoriété publique que les banques empêchent souvent la mise en œuvre du libre choix de l'assurance de prêt, que ce soit au moment de l'émission de l'offre de prêt ou lors des 12 premiers mois de remboursement du crédit. <br />   <br />  Les difficultés à déterminer la date d'échéance donne matière à des pratiques déloyales. Tout emprunteur qui se voit refusé le changement d'assurance quand bien même l'équivalence de niveau de garantie serait respectée, est invité à formuler une réclamation auprès du médiateur de la banque et de l'ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution). L'autorité administrative qui dépend de la Banque de France doit se prononcer prochainement quant aux sanctions à appliquer aux banques refusant de se conformer au principe d'équivalence des garanties. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong>Astrid Cousin est porte-parole de Magnolia.fr.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <title>Les opérations de M&amp;A, source de valorisation boursière</title>
   <pubDate>Thu, 02 Feb 2017 14:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Pierre-Alexis Dumont</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Marchés et Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      La thématique des fusions &amp; acquisitions offre de nombreuses opportunités d’investissement boursier. Au ralenti pendant la crise, ces opérations ont déjà retrouvé leur dynamisme aux Etats-Unis. En Europe, un cycle de consolidation dans de nombreux secteurs, notamment régulés, devrait redémarrer dans les trimestres à venir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Déceler les conditions d’un rapprochement réussi</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/11095630-18408653.jpg?v=1486042353" alt="Les opérations de M&amp;A, source de valorisation boursière" title="Les opérations de M&amp;A, source de valorisation boursière" />
     </div>
     <div>
      Pour les sociétés acquéreuses, de telles opérations revêtent un attrait non négligeable. Il est plus facile pour une société qui cherche à préserver sa valeur ajoutée et dont les perspectives de croissance intrinsèque sont limitées, de favoriser une opération d’acquisition plutôt que de restructurer profondément son propre modèle de développement avec tous les enjeux sociaux, humains, de gouvernance que cela implique. D’autant qu’actuellement, la faiblesse des taux d’intérêt offre aux entreprises des capacités d’investissement en vue d’acquisitions à coût relativement réduit. Mais toutes les opérations de rapprochement ne sont évidemment pas gages de succès. <br />   <br />  Pour les investisseurs boursiers, il est nécessaire d’identifier en amont quelques signaux favorables au bon résultat d’une fusion ou acquisition. L’expérience prouve que la fusion de concurrents proches apporte de meilleurs résultats qu’une acquisition de diversification, lors de laquelle l’apprentissage de l’activité et l’assimilation du savoir-faire sectoriel, peuvent s’avérer longs et difficiles. A contrario, la consolidation relative au rapprochement de deux compagnies concurrentes, évoluant dans des segments proches, génère plus naturellement des synergies et des gains de productivité via la rationalisation des moyens et des coûts, ainsi qu’une moindre concurrence. Autre facteur essentiel, la faculté des entreprises à partager une culture d’entreprise commune. <br />   <br />  Il est intéressant d’observer que les entreprises nippones, du fait de leur culture spécifique, quasi-unique au monde, rencontrent davantage de difficultés à réussir leurs opérations fusions &amp; acquisition à l’international. Par ailleurs, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Fusions-acquisitions-pause-du-marche-ou-plafonnement_a2326.html">il existe chez certaines compagnies une « culture des fusacq’ » q</a>  u’il est important d’évaluer. Des firmes comme Eurofins Scientific, Atos ou AB InBev ont pleinement intégré dans leurs business-models une approche active des rachats d’entreprises, si bien qu’elles entretiennent ces dernières années un rythme d’une à deux acquisitions par an.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un vaste mouvement de consolidation attendu en Europe</b></div>
     <div>
      D’un point de vue boursier, le regain de dynamisme du marché des fusions &amp; acquisitions offre aujourd’hui de nombreuses opportunités d’investissement. Alors que l’activité est repartie aux Etats-Unis depuis quelques années, l’Europe devrait bénéficier d’un mouvement de rattrapage pour renouer avec son rythme des années 2002-2007. Et c’est dans les secteurs régulés du Vieux Continent que les opérations devraient se multiplier, à l’image des télécoms, où le mouvement de consolidation est loin d’être achevé. Si les Etats-Unis comptent désormais quatre acteurs majeurs à l’échelle fédérale, l’Europe affiche vingt-huit marchés nationaux, pour vingt-huit autorités de régulation et cent-quarante opérateurs ! <br />   <br />  Actuellement, tous ces opérateurs doivent faire, à leur échelle, les mêmes investissements mais avec beaucoup moins de clients potentiels pour les rentabiliser. Dans les télécoms comme dans les secteurs de plus en plus globalisés (énergie, industrie, consommation courante et discrétionnaire ou pharmaceutique), il devient nécessaire pour la multitude d’acteurs transnationaux européens de se regrouper, pour une meilleure compétitivité à l’international face aux géants chinois et américains. L’industrie des médias audiovisuels est aussi à suivre de près, le fort potentiel de rapprochements tient notamment aux coûts accrus des grilles des programmes et à l’émergence de géants au business-model disruptif, comme Netflix. Si les investisseurs boursiers se focalisent traditionnellement sur les entreprises ciblées, une vision plus équilibrée doit s’imposer. En amont d’une opération de M&amp;A, les acquéreurs autant que les cibles peuvent aujourd’hui pleinement bénéficier des attentes suscitées par le futur rapprochement et voir ainsi leur cours de bourse s’apprécier. <br />   <br />  Plusieurs dossiers intéressants animeront sans aucun doute le marché, à l’instar du rapprochement entre Ahold et Delhaize, de British American Tobacco, qui vient d’absorber Reynolds, de Sprint aux Etats-Unis, bien positionné pour acquérir la filiale T-Mobile US de Deutsche Telekom, ou de la probable vente de Puma par Kering, qui devrait susciter les convoitises. Attention cependant, une sélection exigeante des valeurs, un « stock-picking », demeure incontournable. Il est important de prendre la pleine mesure des spécificités de chacune des histoires, d’analyser les chances de réussite de telles opérations, mais aussi d’évaluer à quel point leur potentiel est encore sous-estimé dans les cours de bourse. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong>Pierre-Alexis Dumont est directeur de la gestion Actions et Convertibles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <title>Personnes âgées : un filon mal exploité</title>
   <pubDate>Thu, 12 Mar 2015 18:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Reydel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises et Secteurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      De nombreuses entreprises françaises ont acquis au fur et à mesure des années des savoir-faire formidables qu'elles mettent au service de produits et services destinés au plus grand nombre. Ce marché de masse, qui a tiré notre économie sur plusieurs décennies et permis à de nombreuses entreprises de se développer, est aussi un marché très concurrencé, voire saturé. Les récentes évolutions de la consommation associées à une mondialisation de la production ont conduit de nombreux acteurs à entamer une véritable guerre commerciale, avec une perspective de succès très aléatoire. Les économistes W. Chan Kim et R.Mauborgne parlent alors d'un océan rouge, conséquences de secteurs matures, où l'innovation n'apporte plus de différence notoire et le prix devient le seul argument d'achat. Difficile de maintenir une entreprise dans cet environnement agressif à moins de … plonger dans l’océan argenté !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un marché de niche dynamique mais très complexe</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/7562370-11670599.jpg?v=1426180563" alt="Personnes âgées : un filon mal exploité" title="Personnes âgées : un filon mal exploité" />
     </div>
     <div>
      La Silver Economie est en plein essor ! En progression annuelle de 4 %, elle vise à équiper 17 millions de consommateurs parmi les plus de 60 ans à l'horizon 2020 (silvereco.fr), et ce n'est que le début. Sans parler de l'export... Une niche? Oui, pour l'instant encore, car peu d'acteurs se sont impliqués dans ce secteur, qui tente de répondre aux énormes défis de notre population vieillissante. Celle-ci est en outre très hétérogène, avec des besoins et des moyens très divers. Un jeune senior actif de 69 ans n’a rien de commun avec une personne très âgée et dépendante de 92 ans. Pourtant leur insatisfaction envers les produits et services destinés aux actifs les réunit. <br />   <br />  De nombreuses opportunités commerciales pour les entreprises françaises sont en perspective à condition d'aborder ce marché avec beaucoup de discernement et d'humilité. ​ Il est curieux de constater que la tranche d'âge de 0 à 50 ans comporte des segmentations bien étudiées, mais passé la cinquantaine, on ne retrouve que le terme « senior » alors que cette tranche d'âge dépasse même la première en nombre d'années... et en diversité ! Il n’y a qu’à essayer de vendre un déambulateur à un jeune cinquantenaire pour s’en persuader. Contrairement à la tendance actuelle, il n'est pas envisageable de créer des produits « senior » de même qu'il n'y a pas de produits qui couvrent les 50 premières années de la vie. Des études sociologiques ont été menées afin de caractériser des groupes d'utilisateurs et d'en définir les spécificités dans les grandes lignes. <br />   <br />  Car, suivant l'âge et le degré d'autonomie des personnes âgées, leurs besoins ainsi que les canaux de distribution associés peuvent être radicalement différents. Bien analyser la cible et identifier leurs habitudes d'achat, voire celles de leurs enfants quand un accompagnement devient nécessaire, représente le premier pas vers une cartographie claire des besoins d'une population avide de produits et de services innovants. Le tout associé à un ensemble de canaux de distribution pertinents, dont certains sont tout juste en train d'éclore (grande distribution, commerce de proximité, service à domicile...).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les seniors ne veulent pas acheter des produits pour vieux !</b></div>
     <div>
      Prenons pour exemple un fabricant de poêles à frire. On pourrait penser que créer une poêle avec un manche adapté suffirait à capter le marché senior, mais la cible cuisine-t-elle encore elle-même ? Des ustensiles pour le micro-onde pourraient-être plus adaptés. De nombreux savoir-faire sont transposables vers les différentes cibles seniors qui manquent de tout. Il faut simplement bien analyser leurs modes de vie, bien comprendre leurs attentes et leur proposer de tester. C’est ainsi que l’on peut devenir un fournisseur de solutions concrètes. Un tabouret de douche n'est finalement pas très éloigné des tabourets fabriqués pour du mobilier de jardin... <br />   <br />  Afin de toucher les cibles seniors, une vérité reste à connaître : une personne âgée ne consomme pas des produits pour personnes âgées ! Dans notre société qui prône le jeunisme, nous avons développé un décalage entre notre âge physiologique et notre âge perçu. Celui-ci peut-être jusqu'à 20 ans plus jeune que notre âge calculé à partir de notre état civil ! En d'autre termes, une personne de 70 ans se sent en plein dans la cinquantaine tout en ayant des besoins liés à son âge réel ! Il va donc falloir concevoir des produits et services qui correspondent à une cible plus jeune, tout en offrant les fonctionnalités liées à l'âge réel. Pour mener cet exercice d’équilibriste, le design sera l’outil idéal qui permettra de positionner le curseur entre fonctionnalité et style afin de déstigmatiser l’offre et lui donner toutes ses chances de succès. <br />   <br />  Un designer averti saura ainsi concevoir les produits ou services suivant une sémantique universelle, tout en intéressant ceux qui en éprouvent le besoin. C'est l'art d'en parler sans en avoir l'air... Le marché des seniors a besoin de tout y compris de l'attention complète des dirigeants d'entreprises afin de prendre le marché du bon côté et de bien comprendre le client final. L’expérimentation par de nombreux tests sur le terrain sera le meilleur guide menant à une offre adaptée. Les entreprises candidates seront alors prêtes à passer d'un marché ultra concurrentiel à un marché en pleine croissance, où chaque petit pas d'innovation est un grand pas pour l'Homme âgé. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> Nicolas Reydel est fondateur et dirigeant de Denovo.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <title>La grande distribution continue de soigner ses marges</title>
   <pubDate>Mon, 09 Apr 2012 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Il y a deux ans...]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le 7 avril 2009,  Nicolas Sarkozy a menacé de taxer les grandes surfaces si elles ne modéraient pas <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Grande-distribution-et-marges-je-t-aime-moi-non-plus_a270.html">leurs marges sur les produits agricoles.</a> Selon une étude d’UFC-Que Choisir publiée en janvier 2009, les acteurs de la grande distribution s’en mettent plein les poches. Entre 1990 et 2009, les prix en magasin ont augmenté de 50 % tandis que, sur la même période, le prix de vente versé aux agriculteurs chute de 15 %. Ainsi, sur un rôti vendu 8,5 euros le kilogramme au consommateur, la marge nette du distributeur atteint 2,25 euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La marge brute évolue entre 30 et 50 %</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4069113-6173896.jpg?v=1333631222" alt="La grande distribution continue de soigner ses marges" title="La grande distribution continue de soigner ses marges" />
     </div>
     <div>
      Qu’en ait-il deux ans plus tard ? L'Observatoire des prix et des marges des produits alimentaires, mise en place en 2010 par la Loi de Modernisation de l'Agriculture et de la Pêche et dont la mission est de décortiquer la formation des prix alimentaires, a réalisé son premier rapport sur la question. Et le constat est affligeant pour les grandes surfaces. Ces dernières font d'importantes marges sur des produits comme le lait, la viande ou encore les fruits et les légumes. &quot;<span style="font-style:italic">Les marges brutes de la grande distribution ont tendance à augmenter</span>&quot;, affirme l'économiste Philippe Chalmin, président de l'Observatoire.  &quot;<span style="font-style:italic">Suivant les produits alimentaires, la marge brute de la grande distribution évolue entre 30 et 50%</span>&quot;, continue-t-il.       <br />
              <br />
       Néanmoins, il faut souligner que ces calculs concernent, faute de données, les marges brutes et non les marges nettes. Les grandes distributions profitent de ce flou pour contester ces chiffres. Via Jacques Creyssel, délégué général de la Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution, &quot;<span style="font-style:italic">nous sommes tout à fait prêts à communiquer les données pour arriver à la marge nette</span>&quot;. &quot;<span style="font-style:italic">Nous avions besoin d'engagements de confidentialité  et ces engagements ne nous ont pas été donnés à temps mais pour le prochain rapport, il y aura l'ensemble des éléments&quot;</span>, précise-t-il.       <br />
              <br />
       En attendant, il semble que la promesse de Nicolas Sarkozy concernant une éventuelle taxe n’est plus de l’ordre du jour. Autant dire que sans menace, les choses ne sont pas prêtes de changer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economieetsociete.com/La-grande-distribution-continue-de-soigner-ses-marges_a1103.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>De l’eau, des bons mots et un tombeau</title>
   <pubDate>Fri, 16 Mar 2012 07:00:03 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vincent Paes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sur le net cette semaine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4004245-6073430.jpg?v=1331807433" alt="De l’eau, des bons mots et un tombeau" title="De l’eau, des bons mots et un tombeau" />
     </div>
     <div>
      Chaque vendredi, retrouvez le pire et le meilleur du Web pour ne rien rater de l'actualité économique et sociale.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.latribune.fr/green-business/l-actualite/20120312trib000687786/les-entreprises-se-penchent-depuis-peu-sur-les-enjeux-lies-a-l-eau.html?folder=687959">Entreprises et eau</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.challenges.fr/economie/20120315.CHA4355/farines-endives-lessives-comment-l-autorite-de-la-concurrence-fait-tomber-les-cartels.html">Concurrence n’est pas un gros mot</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lemonde.fr/sport/article/2012/03/15/un-fan-de-manchester-united-torpille-les-projets-immobiliers-de-city_1667835_3242.html">Manchester vs Manchester : la guerre de l’immobilier</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/actu/0201951117457-voitures-neuves-les-ventes-dans-l-ue-ont-plonge-en-fevrier-302259.php">Automobile : l’Europe sombre (sauf l’Allemagne…)</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://lexpansion.lexpress.fr/economie/la-droite-grecque-veut-privatiser-la-collecte-des-impots_287710.html">La Grèce : un État à vendre</a>
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