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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-14T08:49:55+02:00</updated>
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   <title>Marchés actions : Wall Street va continuer de faire la course en tête</title>
   <updated>2018-10-23T14:21:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Marches-actions-Wall-Street-va-continuer-de-faire-la-course-en-tete_a2847.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2018-10-18T16:01:00+02:00</published>
   <author><name>Daniel Gerino </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les prix élevés du pétrole et l’appréciation du dollar pénalisent davantage les pays européens et émergents. Un contexte qui devrait rester globalement plus favorable aux marchés boursiers américains au cours des prochains mois.     <div>
      Au-delà des inquiétudes entendues ici et là sur les menaces de guerre commerciale déclenchée par l’administration Trump, il serait temps de rappeler que le rétablissement de barrières douanières sur les importations américaines s’inscrit dans un projet de rééquilibrage de la balance commerciale des Etats-Unis vis-à-vis du reste du monde. Actuellement, le déficit commercial de l’économie américaine frôle les 390 milliards de dollars ! Pendant ce temps, l’économie chinoise tourne à 6,5% de croissance annuelle et déséquilibre les termes du commerce international. A ce tiettre, la démarche de Donald Trump n’a rien d’irrationnelle et vise à infléchir un rapport de force actuellement beaucoup trop favorable à la Chine. Ces mesures protectionnistes n’auront d’ailleurs qu’un impact limité sur l’économie mondiale. En outre, l’impact inflationniste de ces taxes restera limité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les sociétés cotées sont de moins en moins nombreuses aux Etats-Unis</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/26649011-27298089.jpg?v=1539873133" alt="Marchés actions : Wall Street va continuer de faire la course en tête" title="Marchés actions : Wall Street va continuer de faire la course en tête" />
     </div>
     <div>
      En revanche, la décorrélation entre les marchés boursiers et la conjoncture s’accélère et n’a jamais été aussi forte. Cette performance des marchés actions, <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/admin/page/26649011/">particulièrement spectaculaire aux Etats-Unis</a>, peut s’expliquer par deux phénomènes : d’abord, il y a un incontestable « effet Trump » depuis son élection en novembre 2016. Les plans de baisse de la fiscalité des ménages et des entreprises ainsi que la relance budgétaire ont soutenu la dynamique de la conjoncture américaine. Mais un autre phénomène, passé sous silence, accentue aussi l’euphorie apparente des marchés. Les sociétés cotées sont de moins en moins nombreuses aux Etats-Unis (3 800 contre plus de 8 000 il y a vingt ans). <br />   <br />  Par ailleurs, les rachats d’actions réduisent la part du flottant et soutiennent l’envolée des cours. Cette hausse des marchés actions américains, plus encore que le resserrement monétaire opéré par la Fed, attire des flux massifs d’investissements qui accentuent l’appréciation du dollar. Ce phénomène pénalise fortement les pays émergents qui subissent des sorties conséquentes de capitaux. L’imbroglio politique au Brésil vient s’ajouter à ce contexte défavorable et contribue, tout particulièrement, à accentuer la désaffection des investisseurs pour ce pays en panne de croissance. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.avatrade.fr/formation-de-trading/trading-pour-les-nuls/scalping">Avec le Scalping trading : Faites des bénéfices à domicile rapidement</a>  : cette technique permet la négociation de titres en faisant un arbitrage sur les faibles écarts de prix créés par les acheteurs et les vendeurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le pouvoir d’achat menacé par les prix du pétrole</b></div>
     <div>
      Autour de 85 dollars le baril de brent, les prix du pétrole constituent, de leur côté, une vraie menace pour le pouvoir d’achat des ménages et pour la balance commerciale des pays importateurs, particulièrement en Europe où le pétrole est importé en très grande part alors que 60% de la production américaine d’hydrocarbures est destinée à son marché intérieur. Peu de facteurs plaident à court terme pour un retournement de tendance à court terme. L’offre est limitée par le retrait de l’Iran et du Venezuela du marché international alors que les capacités de production des grands exportateurs atteignent leurs limites. Quant à la demande, elle reste élevée en l’absence de récession économique au niveau mondial. <br />   <br />  L’impact des prix du pétrole s’ajoute à un contexte incertain pour l’économie européenne et qui dépasse le cas épineux de l’économie italienne et des négociations difficiles du Brexit. Alors que le programme de quantitative easing de la BCE est en cours d’extinction, l’activité du crédit en zone euro devra également surmonter la fin du programme de TLTRO (prêts de long terme aux entreprises à des conditions très avantageuses). Quelles mesures de soutien alternatives la BCE envisage-t-elle de mettre en place ? Ces interrogations restent en partie sans réponse. Le refinancement de certains établissements financiers (en Italie notamment) à des taux plus élevés pourrait devenir problématique alors même que la BCE n’a pas commencé à relever ses taux directeurs mais finira bien par le faire, sans doute à partir de l’an prochain. <br />   <br />  Dans un contexte de croissance limitée attendue pour l’an prochain (+1,2% en zone euro, +2% aux Etats-Unis), il convient, par conséquent, de continuer à privilégier davantage les marchés américains au détriment des marchés européens et surtout émergents. La récente correction, qui vise en particulier les valeurs de technologie et de l’industrie du luxe, offre de bons points d’entrée dans la mesure où les résultats du troisième trimestre seront bons et la menace de guerre commerciale finira par s’estomper.&nbsp; <br />   <br />  A propos de l'auteur : Daniel Gerino est président et directeur de la gestion de Carlton Sélection.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Quelles conséquences pour les marchés en cas de victoire de Donald Trump?</title>
   <updated>2016-09-30T16:38:00+02:00</updated>
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   <category term="Amérique du Nord" />
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   <published>2016-09-28T16:30:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent Gaetani </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Historiquement, les élections américaines sont rarement un enjeu majeur pour Wall Street et les marchés financiers en général (un excès de volatilité avant et un rapide retour à la normale après). Cette fois-ci, plusieurs facteurs montrent qu’il pourrait en être autrement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quid des programmes ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10312163-16854147.jpg?v=1475246293" alt="Quelles conséquences pour les marchés en cas de victoire de Donald Trump?" title="Quelles conséquences pour les marchés en cas de victoire de Donald Trump?" />
     </div>
     <div>
      D’abord parce que le candidat républicain est pour le moins « atypique », non conventionnel. Deuxièmement, jamais depuis la seconde guerre mondiale, le niveau d’impopularité voir de rejet pour les deux candidats n’avait été aussi élevé. Enfin au niveau économique, de multiples défis attendent le prochain président : redynamiser une économie en fin de cycle, relance de l’investissement (les infrastructures publiques se sont régulièrement dégradées faute d’investissement), stopper la dégradation des finances publiques. Le tout avec une politique monétaire potentiellement moins accommodante et une opposition du Congrès qui, quoi qu’il arrive, a toutes les chances de se maintenir (même en cas de victoire de Donald Trump avec un Congrès républicain dans la mesure où de nombreux membres républicains ne le suivraient pas). <br />   <br />  La politique de Hilary Clinton sera dans la continuité de celle d’Obama et les réformes présentées se feront principalement par augmentation des dépenses publiques (infrastructures, éducation ; aide sociale) ainsi que la hausse du salaire minimum (de 7.25$ l’heure à 12 dollars de l’heure). La réforme phare de Donald Trumpest une refonte générale du code des impôts avec une très forte baisse à la fois pour les ménages et les entreprises (baisse de l’imposition de 35% à 15%). Le problème provient du financement de cette réforme et si le choc fiscal sera positif à court terme (rebond de la croissance en 2017), il pèsera sur la dette et la croissance de long terme. Inquiétude également concernant le commerce, Donald Trump adopte une approche protectionniste et isolationniste avec en toile de fonds une renégociation des accords de l’OMC, du NAFTA, la restauration de taxes douanières et de barrière à l’entrée et une politique migratoire ultra restrictive. La conséquence économique de ces mesures serait une hausse de l’inflation importée et une perte de compétitivité, sans parler des mesures de rétorsions de la part de pays partenaires et donc au final un affaiblissement du commerce international et de la croissance mondiale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des idées résolument protectionnistes</b></div>
     <div>
      Les sondages donnent pour le moment une légère avance à Hilary Clinton, mais un vote par défaut implique des intentions de votes versatiles et la dynamique récente est en faveur du candidat républicain. Néanmoins au niveau des grands électeurs, Hilary Clinton a encore une confortable avance. Pour l’instant les marchés n’ont pas encore intégré le risque lié aux élections américaines. L’incertitude sur les marchés des actions devraient apparaître au mois d’octobre. L’histoire nous dit que dans 62% des cas, les actions américaines (S&amp;P 500), montent 3 mois après les élections américaines. Les meilleures performances boursières ont été associées avec une administration démocrate et un Congrès républicain ; une performance presque 2 fois supérieure à la moyenne historique. Mais cette élection est atypique, et si Donald Trump était élu, le choc d’incertitude risque d’être élevé et de nuire aux marchés (à court terme, au minimum). <br />   <br />  Donald Trump soutient des idées résolument protectionnistes, qui, si elles étaient mises en application, seraient préjudiciables pour les entreprises fortement dépendantes de l’extérieur (35% des revenus du S&amp;P 500 proviennent de l’extérieur des USA). D’un point de vue sectoriel, certains secteurs semblent plus sensibles aux résultats des élections : la santé (pharma, biotech) qui est un sujet très clivant, la défense (historiquement, un président Républicain conduit à une hausse plus forte des dépenses militaires), la construction (secteur très dépendant de la main d’œuvre immigrée), les télécommunications (secteur très réglementé comme celui de la santé). ​ <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur :</strong> Laurent Gaetani est directeur général de Degroof Petercam Gestion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Les marchés boursiers s'enlissent !</title>
   <updated>2014-07-01T16:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-marches-boursiers-s-enlissent-_a1851.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2014-06-30T15:57:00+02:00</published>
   <author><name>Judith Danan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Séquence morose pour les places boursières européennes. Les indices ne progressent plus depuis quelques séances, dans des volumes d’échanges relativement faibles (autour de 3 milliards d’euros par séance sur le Cac 40). La correction des marchés – l’indice Eurostoxx50 a concédé -2,25% sur les cinq dernières séances – s’explique par des statistiques macroéconomiques contrastées.     <div>
      Aux Etats-Unis, les dépenses de consommation des ménages ont déçu, avec une progression de 0,2% au mois de mai contre 0,4% attendu. Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué moins fortement que prévu, avec un reflux de 2&nbsp;000 inscriptions (à 312&nbsp;000) contre 5&nbsp;000 espéré. En Europe, la France est pénalisée par un taux de chômage toujours élevé, à un peu plus de 10%. En revanche, l’Espagne et le Royaume-Uni se sont distingués par des chiffres encourageants, avec respectivement, une progression de 1% des ventes de détail en mai et de 0,8% du PIB en mai.&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La remontée des taux directeurs aux Etats-Unis n’est pas un facteur de risque</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/6773189-10353670.jpg?v=1404223616" alt="Les marchés boursiers s'enlissent !" title="Les marchés boursiers s'enlissent !" />
     </div>
     <div>
      Les investisseurs ont également réagi négativement aux propos de James Bullard, membre de la Réserve Fédérale, qui a apporté quelques précisions, jeudi dernier, sur le probable calendrier du resserrement monétaire américain. Selon lui, La FED devrait vraisemblablement remonter ses principaux taux directeurs au premier trimestre 2015. Cette hausse de taux fait craindre aux investisseurs une moindre rentabilité des actions, dont le couple rendement/risque restait bien plus avantageux ces dernières années que celui des classes d’actifs réputées «&nbsp;sans risque&nbsp;», comme les produits monétaires ou obligataires. <br />   <br />  La réaction quasi immédiate des marchés aux propos de James Bullard a été disproportionnée. La perspective d’une normalisation de l’environnement monétaire est légitime et inévitable, les marchés boursiers semblent tout à fait préparés au changement de cap de la banque centrale américaine. Même si quelques indicateurs récents ont pu décevoir, globalement, l’économie américaine reste bien orientée et l’inflation se rapproche de l’objectif de 2% de la FED.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réexposer une partie de son portefeuille</b></div>
     <div>
      N’oublions pas que Janet Yellen, Présidente de la banque centrale, et son prédécesseur, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Ben-Bernanke-sa-parole-est-d-or_a1640.html">Ben Bernanke</a>, ont fait en sorte de préparer au mieux le resserrement monétaire pour que son impact soit le moins déstabilisant possible, tant pour les marchés actions que pour les taux longs. La diminution du «&nbsp;quantitative easing&nbsp;» s’est faite en douceur, mois après mois, tandis que le rehaussement des taux devrait se réaliser par palier, avec des augmentations de quelques dizaines de points de base seulement et séquencées dans le temps. <br />   <br />  La stagnation des marchés actions depuis le début du mois de juin, avec une certaine recrudescence de la volatilité, offre <br />  des points d’entrée aux investisseurs pour réexposer une partie de leur portefeuille à certaines valeurs dont les cours sont attractifs. C’est le cas en Europe, où les titres des secteurs financiers et cycliques présentent encore un fort potentiel de rattrapage. Entre la rationalisation des bilans des entreprises, de leurs structures de coûts et de leurs activités, et la politique plus accommodante de la Banque Centrale Européenne, le scénario haussier est à privilégier à moyen-long terme. <br />   <br />  <b>A propos de l'auteur :</b> <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Pourquoi-le-dollar-se-porte-bien_a1764.html">Judith Danan</a>  est head of Sales Trading de CMC Markets France, l'un des principaux courtiers en CFD dans le monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   </content>
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   <title>Bourse : euphorie à Wall Street</title>
   <updated>2014-06-08T21:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Bourse-euphorie-a-Wall-Street_a1839.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2014-06-01T21:03:00+02:00</published>
   <author><name>Judith Danan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Wall Street n’a prêté que peu d’attention à la révision de la croissance du PIB américain pour le premier trimestre, qui a fléchi de 1% (contre +0,1% initialement attendu). Là où les indices européens manquent d’entrain – les investisseurs du Vieux Continent optent pour la prudence avant la réunion décisive de la Banque Centrale Européenne du 5 juin – la Bourse américaine est bercée d’euphorie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Robustesse de la reprise économique américaine</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/6707088-10250969.jpg?v=1402254462" alt="Bourse : euphorie à Wall Street" title="Bourse : euphorie à Wall Street" />
     </div>
     <div>
      L’indice S&amp;P 500 vient de pulvériser de nouveaux records absolus, à plus de 1 920 points. Ce nouveau cap a été franchi grâce au positivisme des intervenants de marché. La reprise des fusions et acquisitions, en témoigne les opérations réalisées ces derniers mois (opération Verizon/Vodafone, avec le rachat par le premier des parts du second dans leur société commune Verizon Wireless, rachat de Nokia par Microsoft, rachat de Zite par Flipboard…) ou en train de l’être (Rachat de Beats Electronics par Apple), la bonne santé des entreprises américaines dont les résultats sont bien orientés et la baisse structurelle du chômage sont autant de signaux confortant la confiance des investisseurs. Le coup de frein passager du PIB au premier trimestre est perçu comme une parenthèse qui n’érodera pas la robustesse de la reprise économique américaine. <br />   <br />  Résultat, de nombreuses valeurs ont bénéficié d’une hausse soutenue ces derniers jours&nbsp;: c’est le cas de Trip Advisor, Netflix, Facebook, American Express, Intel&nbsp;ou Visa, qui figurent parmi les meilleures performances de la cote américaine sur les cinq dernières séances. Concernant le secteur technologique, la correction du 15 mai dernier a été rapidement effacée. L’indice Nasdaq a rebondi de 4,4% depuis ce mouvement de déstabilisation causé, en grande partie, par l’absence de visibilité sur les valorisations (excessives) de nombreux titres du secteur. L’indice culmine aujourd’hui à près de 4&nbsp;250 points, un pic de deux mois. <br />   <br />  <b>A propos de l'auteur :</b> <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Les-marches-saluent-les-decisions-inedites-de-la-BCE_a1837.html">Judith Danan</a>  est head of Sales Trading de CMC Markets France, l'un des principaux courtiers en CFD dans le monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <link rel="alternate" href="https://www.economieetsociete.com/Bourse-euphorie-a-Wall-Street_a1839.html" />
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