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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-18T22:26:07+02:00</updated>
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   <title>L'économie européenne va mal</title>
   <updated>2012-09-26T12:52:00+02:00</updated>
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   <category term="Europe" />
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   <published>2012-09-27T07:00:05+02:00</published>
   <author><name>Frederic Frep</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4758499-7113664.jpg?v=1348656600" alt="L'économie européenne va mal" title="L'économie européenne va mal" />
     </div>
     <div>
      Standard &amp; Poor's a revu ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro à la baisse pour 2012 et 2013. L'agence de notation, qui ne voit pas encore les signes de la reprise, prévoit une récession pire que prévue. En 2012, elle s'attend à une contraction du PIB de la zone de -0,8% Et, alors qu'elle anticipait en juillet un léger mieux en 2013, avec un retour à la croissance à +0,3 %, l'agence s'est finalement ravisée et prévoit désormais une croissance nulle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Élections et marchés</title>
   <updated>2012-05-09T10:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Elections-et-marches_a1140.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2012-05-08T13:00:00+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Entre les deux tours, l’UMP avait menacé sur les répercussions financières d’une victoire de la gauche à l’élection présidentielle. Qu’en est-il réellement ? Si les Bourses se sont bien effondrées, ce n’est pas à cause de l’élection de François Hollande. Il faut plutôt regarder du côté de la Grèce. L’impact de l’élection présidentielle, positif ou négatif, lui, se verra sur plus long terme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Anti-européen et anti-austérité</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4166389-6323304.jpg?v=1336386442" alt="Élections et marchés" title="Élections et marchés" />
     </div>
     <div>
      Au lendemain de la victoire de François Hollande en France et du succès des partis opposés à l'austérité en Grèce, les marchés financiers se sont affolés. À Paris, le Cac a ouvert ce lundi en baisse de - 1,57 %. Vendredi, il avait déjà lâché 1,90%.  Les valeurs bancaires n’ont pas été épargnées : BNP Paribas (-2,91 % à 28,15 euros), Crédit Agricole (-5,90% à 3,43 euros) et Société Générale (-3,44% à 16,70 euros). En Grèce, l’Athex chutait de 7,6 % tandis que, dans le même temps, l'indice des bancaires s’effondrait de 18,5%.       <br />
              <br />
       Si les Bourses ouvrent en baisse après les élections dans ces deux pays, il semble que ce soit surtout en raison des incertitudes liées à la dette grecque. Les marchés européens avaient intégré la victoire de François Hollande en France. Pour les investisseurs, le principal risque serait l'éclatement de la zone euro avec l'arrivée au pouvoir de partis politiques anti-européens ainsi que les conséquences sur d'autres pays fragiles en Europe,. L'incertitude est donc plus forte que jamais après l'élection en Grèce qui a vu la victoire de partis politiques à la fois anti-européen. et anti-austérité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Et les notes ?</b></div>
     <div>
      Hier, le taux d'emprunt français partait légèrement à la hausse dans un marché qui avait déjà anticipé la victoire de François Hollande à l'élection présidentielle. Dès la semaine dernière, les marchés avaient anticipé l'issue de cette élection. Malgré les incertitudes sur les mesures que prendra le futur gouvernement, la dette française attirait les investisseurs et le pays empruntait avec des coûts en baisse.       <br />
              <br />
       Hier, l'agence d'évaluation financière Standard &amp; Poor's, qui avait, en janvier, retiré à la France sa note maximale &quot;AAA&quot;, a indiqué ce lundi que l'élection de François Hollande à la présidence n'avait pas <span style="font-style:italic">&quot;d'impact immédiat</span>&quot;sur la note du pays ou sa perspective d'évolution. La note de la France, actuellement de &quot;AA+&quot; pour sa dette à long terme, est toutefois affublée d'une <span style="font-style:italic">&quot;perspective négative&quot;. </span> <span style="font-style:italic">&quot;Nous pensons toujours qu'il y a au moins une chance sur trois pour que soyons amenés à abaisser la note à long terme de la France cette année ou en 2013</span>&quot;, poursuit Standard &amp; Poor's dans son communiqué de presse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Espagne : une crise sans fin</title>
   <updated>2012-04-27T15:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Espagne-une-crise-sans-fin_a1129.html</id>
   <category term="Il y a deux ans..." />
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   <published>2012-04-30T08:00:04+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Au second trimestre 2010, le nombre de demandeurs d'emploi espagnol atteignait 4,612 millions, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Espagne-20-de-la-population-active-au-chomage_a298.html">soit 20,05 % de la population active</a>. Le chiffre était d’autant plus inquiétant que deux ans plus tôt, il n’était que de 8 %. Deux ans plus tard, la situation ne sait pas arranger : l’Espagne comptait à la fin du premier trimestre près de 5,7 millions de chômeurs, soit un taux de 24,44 %. Le plus élevé depuis le début de la série statistique en 1996, selon les chiffres publiés vendredi par l’Institut national de la statistique (Ine). Fin 2011 où le taux de chômage atteignait 22,85 %.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4134849-6277516.jpg?v=1335532983" alt="Espagne : une crise sans fin" title="Espagne : une crise sans fin" />
     </div>
     <div>
      Une mauvaise nouvelle qui n’est pas arrivée toute seul puisque dans la foulée Standard &amp; Poor’s a dégradé la note de la dette espagnole de deux crans à  BBB+. L’agence de notation ne croit pas aux prévisions avancées par le gouvernement. Madrid veut réduire son déficit de 8,51 % du PIB en 2011 à 5,3 % en 2012 puis 3 % en 2013. Pour Standard &amp; Poor’s, le gouvernement ne pourra pas faire mieux que  6,2 % en 2012 et 4,8 % en 2013.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> La nouvelle Grèce</b></div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Dans un environnement de contraction économique, et contrairement à nos prévisions précédentes, nous pensons que la trajectoire des finances publiques de l’Espagne va probablement se détériorer&quot;</span>, estime l’agence. Stephen King, l’économiste en chef de HSBC, est encore plus fataliste : <span style="font-style:italic">&quot;La situation en Espagne est en train de se muer en situation à la grecque : la récession est tellement profonde que quand vous faites un pas en avant vers l’austérité, cela vous amène deux pas en arrière&quot;</span>.       <br />
              <br />
       Et les choses pourraient empirer rapidement à cause des banques espagnoles. Selon la Banque d’Espagne, ces dernières accumulaient, fin 2011, 184 milliards d'euros d'actifs immobiliers &quot;problématiques&quot; dans leurs bilans, soit 60 % de leur portefeuille. Pas sûr qu’elles soient capables d’y faire face. Dans ce cas là, elles seraient obligées de se tourner du côté de… l’État.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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