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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-19T08:31:31+02:00</updated>
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   <title>9 530 euros de ressources annuelles pour les jeunes de 18 à 24 ans</title>
   <updated>2016-11-23T17:25:00+01:00</updated>
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   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2016-11-22T17:22:00+01:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      L’Enquête nationale sur les ressources des jeunes (ENRJ), dispositif statistique mis en place par la DREES et l’INSEE, permet pour la première fois d’identifier la composition des ressources annuelles des jeunes. En 2014, les ressources individuelles des 18-24 ans sont en moyenne de 9 530 euros, soit 795 euros par mois. 54 % de ce montant provient d’activités rémunérées, 30 % de l’aide familiale et 15 % de revenus sociaux. L’enquête révèle par ailleurs que les ressources des jeunes sont très variables selon leur activité mais aussi selon leur situation résidentielle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>14 870 euros pour ceux qui travaillent</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10644017-17526587.jpg?v=1479918329" alt="9 530 euros de ressources annuelles pour les jeunes de 18 à 24 ans" title="9 530 euros de ressources annuelles pour les jeunes de 18 à 24 ans" />
     </div>
     <div>
      Les jeunes adultes poursuivant des études sans exercer aucune activité rémunérée ont de faibles ressources individuelles : 4 390 euros par an en moyenne pour ceux qui résident dans le logement familial et 8 890 euros pour ceux qui l’ont quitté. Par ailleurs, les 18-24 ans qui occupent majoritairement un emploi au cours de l’année ont les ressources individuelles les plus élevées : 14 870 euros en 2014 quand ils résident chez leurs parents et 16 470 euros pour les autres. Enfin, les jeunes inactifs ou au chômage la majeure partie de l’année sont les moins favorisés : lorsqu’ils vivent chez leurs parents, ils disposent en moyenne de 4 220 euros pour l’année, contre 7 450 euros pour ceux qui résident dans leur propre logement. <br />   <br />  Les jeunes résidant chez leurs parents disposent de ressources monétaires nettement inférieures aux jeunes ayant quitté le logement familial. Vivre chez ses parents permet de mutualiser les dépenses de logement, d’équipement ménager, d’alimentation, etc. L'aide financière parentale est ainsi deux fois plus élevée en moyenne quand ils ne vivent plus exclusivement chez leurs parents : 3 960 euros contre 1 980 euros en 2014. Les revenus sociaux annuels (en particulier du fait des aides au logement) sont par ailleurs en moyenne 2,4 fois plus élevés pour les jeunes « non-cohabitants » que pour les « cohabitants ». Enfin, les jeunes adultes qui ont un logement autonome sont en général plus âgés et davantage insérés sur le marché du travail : 51 % d’entre eux ont au moins 22 ans contre 36 % des 18-24 ans vivant au domicile parental.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cohabitation avec les parents</b></div>
     <div>
      La situation résidentielle la plus commune pour les jeunes adultes entre 18 et 24 ans reste la cohabitation avec les parents, y compris pour les jeunes en emploi. En France, fin 2014, 57 % vivent exclusivement chez leurs parents. Avant d’accéder à l’indépendance financière et résidentielle, nombre de jeunes se trouvent dans une situation intermédiaire. Si 43 % des jeunes adultes âgés de 18 à 24 ans disposent ainsi d’un autre logement que celui de leurs parents, 19 % vivent entre ce logement et le foyer parental. Cette « semi-cohabitation », du fait de son coût, en fait un privilège pour les étudiants de milieux favorisés. <br />   <br />  Enfin, même lorsque les jeunes adultes sont complètement partis du domicile parental (24 %), cette autonomie n’est synonyme d’indépendance que pour 17 % des 18-24 ans, les 7 % restant vivant dans un logement autonome mais financé par leurs parents. Lorsqu’ils ont un logement autonome, les jeunes adoptent également des modes de résidence spécifiques : un sur cinq vit en colocation et un sur six en collectivité (cités universitaires, internats et foyers de jeunes travailleurs…). Dans six cas sur dix, le premier départ du logement parental s’effectue pour poursuivre des études. Les jeunes sortis du système éducatif attendent généralement d’acquérir une stabilité professionnelle et financière avant de quitter le logement familial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <title>Le commerce de détail continue de souffrir</title>
   <updated>2014-10-31T15:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-commerce-de-detail-continue-de-souffrir_a1949.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2014-10-31T15:27:00+01:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Selon l’INSEE, l’activité des détaillants marque le pas pour la seconde année consécutive. Une tendance confirmée par la 20ème édition de l’étude de référence Chiffres et Commentaires publiée par la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA).     <div>
      En 2013, selon l’INSEE, les ventes TTC du commerce de détail et de l’artisanat commercial (boulangeries, pâtisseries, charcuteries) atteignent 489 milliards d’euros TTC. Comme l’année précédente, elles restent orientées à la baisse en volume (-0,7%). Autre constante : les ventes sont plus dynamiques dans le secteur non alimentaire (+0,2 %) que dans l'alimentaire (-1,5 %).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le résultat moyen enregistre un recul de 1,1 %</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/7130587-10929469.jpg?v=1414766825" alt="Le commerce de détail continue de souffrir" title="Le commerce de détail continue de souffrir" />
     </div>
     <div>
      Les ventes des magasins d'alimentation spécialisée et d'artisanat commercial diminuent de 1,8%, à un rythme un peu moins important qu'en 2012. Dans le commerce et la réparation automobile, la tendance est identique : les ventes reculent de 3,3%, après une année 2012 particulièrement difficile (-6,6%). « <em>La baisse générale d’activité que l'on constate est bien évidemment relative à la crise, à la baisse du pouvoir d'achat et à la montée constante du chômage. Autre constat d'évidence, la grande distribution, les grandes enseignes plutôt situées dans l'entrée et le bas de gamme, exposées à une concurrence "farouche" et permanente, influent sur ce résultat négatif </em>» analyse Francis PALOMBI, président de la Confédération des commerçants de France. <br />   <br />  L’étude statistique menée par la FCGA sur les exercices clos en 2013 de 200 000 entreprises du commerce de détail, de l’artisanat commercial, des services et du bâtiment artisanal confirme cet essoufflement et offre une photographie chiffrée complète de l’économie du secteur. 75 professions appartenant à 11 grandes familles professionnelles sont passées au crible de l’analyse de la Commission des études économiques de la FCGA. Premier enseignement : toutes activités confondues, le chiffre d’affaires des petites entreprises régresse de 0,4 % en 2013, tandis que le résultat moyen enregistre un recul de 1,1 %. Sur les 11 secteurs d’activité analysés, seulement deux affichent un volume d’activité en progression : le transport (+1,8 %) et le commerce de détail alimentaire (+1,1%).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'équipement de la personne dans le rouge</b></div>
     <div>
      L’équipement de la personne (-3,5%), l’équipement de la maison (-2,7%) et le secteur culture et loisirs (-2,2%) sont particulièrement affaiblis par la baisse des dépenses de consommation des ménages. Selon l’INSEE, les détaillants en autres équipements du foyer (meubles, électroménager...) souffrent d’une conjoncture immobilière morose. <br />   <br />  Le faible dynamisme du pouvoir d’achat est également peu propice à l’acquisition de biens durables. Moins atteints, mais tout de même dans le rouge : les services (-1,2%), l’hôtellerie-restauration (-0,7%), la beauté-esthétique (-0,2%) et l’artisanat du bâtiment (-0,2%) sont néanmoins aussi dans le rouge.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des revenus nets en chute</b></div>
     <div>
      Les résultats courants nets* des petites entreprises sont fortement impactés par la dégradation de l’activité. Les trois plus fortes baisses de bénéfices concernent : <br />  - L’équipement de la personne : - 7,4 % <br />  - L’équipement de la maison : - 4,2 % <br />  - L’hôtellerie-restauration : - 3 % <br />   <br />  La beauté-esthétique (-2,3%), la culture et les loisirs (-2%), les services (-1,2%) et le commerce de détail alimentaire voient également leurs marges fondre. Deux secteurs seulement engrangent des bénéfices supplémentaires : la santé (+2,2%) et les transports (+1%).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le palmarès des revenus</b></div>
     <div>
      Sur le podium des professions qui gagnent le plus en 2013, on trouve : <br />  - les pharmaciens d'officine: 146 500 € <br />  - Les opticiens:66 800 € <br />  - Les ambulanciers et les taxis-ambulances : 55 585 € <br />   <br />  Et aussi… Les prothésistes-dentaires (47 300 €), les débitants de tabacs-jeux-journaux (44 800 €), les cafetiers et débitants de tabacs-jeux (43 500 €), les bouchers (39 000 €)… <br />   <br />  En bas de tableau, les trois professions qui gagnent le moins sont : <br />   <br />  - Les coiffeurs à domicile..................................................................... 10 500 € <br />  - Les toiletteurs animaliers................................................................ 12 200 € <br />  - Les exploitants de mercerie........................................................ 14 100 € <br />   <br />  Et aussi… Les parfumeries (15 000 €), les pressings (15 800 €), les salons de coiffure (17 300 €), les magasins de cadeaux et souvenirs (18 000 €).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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