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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-07T05:11:22+02:00</updated>
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   <title>TVA dans la restauration : un sacré casse-tête</title>
   <updated>2012-02-13T11:53:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/TVA-dans-la-restauration-un-sacre-casse-tete_a1039.html</id>
   <category term="Il y a deux ans..." />
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   <published>2012-02-13T11:28:00+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Effective depuis juillet 2009, la TVA à 5,5 % dans la restauration avait pour objectif de redynamiser un secteur en perte de vitesse : stagnation de la fréquentation, investissement en baisse et une dépense moyenne figée à environ 12 euros depuis de nombreuses années. Malheureusement, six mois plus tard, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Le-prix-pour-un-repas-n-a-baisse-que-de-04_a208.html">le premier bilan de l’Insee était très mitigé. </a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La valse des prix</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/3830024-5743482.jpg?v=1329130322" alt="TVA dans la restauration : un sacré casse-tête" title="TVA dans la restauration : un sacré casse-tête" />
     </div>
     <div>
      La baisse des prix n'était que de 1,41 % pour les restaurateurs et de 0,95 % pour les cafés. Pire encore selon NPD, sur l'ensemble de l'année, le prix payé pour un repas dans les restaurants traditionnels a reculé de seulement 0,4 %. On est donc encore bien loin des 3 % annoncés par les représentants de la profession lors des négociations avec le gouvernement.        <br />
              <br />
       Et les choses ne devraient pas s’arranger puisque, depuis quelques mois, le gouvernement a fait passé le taux de TVA de 5,5 % à 7 %... Mais tous ne sont pas concernés : <a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/01/11/04016-20120111ARTFIG00394-tva-passer-de-55-a-7-le-casse-tete-des-commercants.php">un véritable casse-tête.</a> Et si, lors de la baisse, les prix n’avaient pas suivi la même trajectoire, il ne fait aucun doute que les restaurateurs ne se gêneront pas pour augmenter les prix. Meilleure solution pour se tirer une balle dans le pied...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Avec Green Saladbar, la restauration se met au vert</title>
   <updated>2010-09-01T14:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Avec-Green-Saladbar-la-restauration-se-met-au-vert_a402.html</id>
   <category term="Annonces" />
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   <published>2010-08-25T17:51:00+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/2306260-3224005.jpg?v=1289631005" alt="Avec Green Saladbar, la restauration se met au vert" title="Avec Green Saladbar, la restauration se met au vert" />
     </div>
     <div>
      Concept  de restauration rapide venu tout droit des Etats-Unis, Green is better connaît un véritable succès. Les restaurants Green Saladbar proposent un concept de restauration rapide basé sur des repas complets de salades servis en moins de 48 secondes à moins de 9 euros. L'engouement pour l'enseigne Green is better réside dans le fait que les clients choisissent eux-mêmes les ingrédients de leur repas salade servi ensuite rapidement.       <br />
              <br />
       Voici une petite vidéo qui explique le concept :
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <center><div class="ebuzzing_box"><script type="text/javascript" src="http://www.ebuzzing.com/player_blog/player.php?parametre=199053"></script><a href="http://www.wikio.fr" class="wikio-widget-ebmini" >Partage propuls&eacute; par Wikio</a><script type="text/javascript" src="http://widgets.wikio.fr/js/ext/ebmini?country=fr" charset="utf-8"></script></div></center>
<BR>


     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Pour son développement, le groupe continue son programme de recrutement en franchise, avec un contrat de 5 ans (droit d'entrée de 15k€). Le réseau compte deux établissements pilotes dans la capitale et 10 franchisés en France et à l’étranger. (Maroc, Floride, La Réunion...). Pour en savoir plus sur la franchise, <a class="link" href="http://www.greenisbetter.fr/" target="_blank">cliquez-ici.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Le prix pour un repas n’a baissé que de 0,4 %</title>
   <updated>2010-02-15T11:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-prix-pour-un-repas-n-a-baisse-que-de-04_a208.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/1884597-2580150.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-02-15T08:37:00+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/1884597-2580150.jpg?v=1289630966" alt="Le prix pour un repas n’a baissé que de 0,4 %" title="Le prix pour un repas n’a baissé que de 0,4 %" />
     </div>
     <div>
      Après une année 2008 difficile, la restauration attendait beaucoup de la baisse de la TVA à 5,5 %. Effective depuis juillet 2009, elle devait permettre de dynamiser un secteur en perte de vitesse. Malheureusement, les chiffres de 2009 indiquent que l’impact de cette réforme n’a pas été aussi important qu’espéré. En 2009, la fréquentation a ainsi baissé de 4,2 % dans la restauration traditionnelle. La dépense moyenne par repas stagne à 12 euros. Résultat, les dépenses totales sont en baisse de 4,6 % à 16,8 milliards        <br />
        	       <br />
       Seule la restauration rapide semble résister. Désormais, près de trois quarts des repas se font dans les fast food. Malgré une fréquentation en baisse de 0,1 %, les dépenses totales ont progressé de 1,3 % en 2009, soit un chiffre d’affaires global de 16,7 milliard d’euros. Le chiffre d'affaires de la restauration rapide n'avait jamais été aussi près de celui de la restauration traditionnelle. En 2010, il pourrait même passer devant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des promesses non tenues</b></div>
     <div>
      Outre la crise, la restauration traditionnelle paye son manque de transparence. Selon l'Insee, depuis le 1er juillet, la baisse des prix n'était que de 1,41 % pour les restaurateurs et de 0,95 % pour les cafés. Pire encore selon NPD, sur l'ensemble de l'année, le prix payé pour un repas dans les restaurants traditionnels a reculé de seulement 0,4 %. On est donc encore bien loin des 3 % annoncés par les représentants de la profession lors des négociations avec le gouvernement.        <br />
              <br />
       Pourtant, les restaurateurs auraient intérêt à jouer le jeu. Ceux qui le font gagnent des parts de marché. C’est le cas de Buffalo Grill qui a annoncé avoir gagné 300 000 clients depuis la mise en place de la TVA. Les autres restaurants devront être contraints d’appliquer le même résultat s’ils ne veulent pas voir partir leurs clients vers les Fast food ou la concurrence.       <br />
              <br />
       Pour en savoir plus sur la baisse de la TVA dans la restauration, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Restauration-une-prime-de-400-euros-pour-calmer-les-esprits_a69.html" target="_blank">cliquez ici.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Restauration : une prime de 400 euros pour calmer les esprits</title>
   <updated>2009-12-03T09:08:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Restauration-une-prime-de-400-euros-pour-calmer-les-esprits_a69.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/1740186-2358274.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-11-30T06:10:00+01:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le gouvernement fait pression. La baisse de la TVA doit avoir des conséquences sur le secteur : hausse des salaires, baisse des prix et investissement dans un secteur vieillissant. Pour le moment, les annonces de changement se font rares. Et quant il y en a, elles ne sont pas à la hauteur des attentes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/1740186-2358274.jpg?v=1289630946" alt="Restauration : une prime de 400 euros pour calmer les esprits" title="Restauration : une prime de 400 euros pour calmer les esprits" />
     </div>
     <div>
      Les restaurateurs continuent de faire parler d’eux. La chute de la TVA de 19,6 % à 5,5 % ne fait pas que des heureux. Le gouvernement veut du concret et les syndicats du secteur veulent que les salariés profitent de cette baisse. Quant aux consommateurs, ils se demandent à quoi bon aura servi cette mesure si ce n’est à remplir un peu plus la poche des patrons des cafés-restaurants.       <br />
              <br />
       Lundi soir, tout se petit monde s’est ainsi retrouvé pour trouver une solution à ce qui s’avère être pour le moment une impasse. Après 17 heures de négociations, il semblerait qu’un accord salarial ait été trouvé. Bien que pour le moment, seul deux syndicats sur cinq ait acceptés ces termes.       <br />
              <br />
       Mais quels sont-ils ? Les restaurateurs sont tombés d’accord pour accorder le versement, pendant trois d’une prime annuelle égale à 2 % du salaire annuel brut et plafonné à 400 euros. Il n’y a donc pas de quoi sauté au plafond. Chaque employé ressortira avec une prime de 1 200, au mieux.       <br />
       De plus, sur les 800 000 salariés du secteur, les saisonniers sont exclus de la prime, soit 200 000 personnes selon les syndicats non signataires, ainsi que les salariés de moins d'un an d'ancienneté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"De quel droit un syndicat priverait ses salariés d'une prime de Noël de 400 euros"</b></div>
     <div>
      L'accord prévoit aussi une revalorisation moyenne de la grille des salaires de 6 %, la garantie que son premier niveau soit supérieur au Smic, le rajout de deux jours fériés supplémentaires, ainsi que la mise en place d'une mutuelle de santé. Au total, cet accord représenterait un accord d’un milliard d’euros de pouvoir d’achat pour les salariés. Avec les charges, le coût pour les employeurs monterait à 1,35 milliard. On est encore loin de 2,5 milliards qu’a rapporte la baisse de la TVA.       <br />
              <br />
       Voilà une faible répartition des profits liés à la baisse de la TVA. Pour le moment, cette mesure n’aura eu pour impact que d’augmenter les marges des restaurateurs. Les consommateurs n’ont pas vu de baisse de leurs additions. Les investissements dans ce secteur reste au point mort. Et quand aux salaires. Nada. Seulement une prime de quelques centaines d’euros et de petits avantages sociaux que les employés devraient accepter.       <br />
              <br />
       Côté patronat, la défense est sans appel. <span style="font-style:italic">&quot;Je ne vois pas de quel droit un syndicat priverait ses salariés d'une prime de Noël de 400 euros&quot;</span>, s’est étonné André Daguin, un représentant syndical. Apparemment, les salariés devraient s’estimer heureux. Et ils ne disent même pas merci. Quel manque d’éducation.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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