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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-14T18:02:11+02:00</updated>
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   <title>​Tout savoir sur la convention collective</title>
   <updated>2018-08-21T12:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/​Tout-savoir-sur-la-convention-collective_a2821.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2018-08-21T12:28:00+02:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <a class="link" href="http://www.journal-officiel.gouv.fr/faq/conventions-collectives.html ">La convention collective</a> complète le droit du travail. Il contient les règles particulières applicables à un secteur donné. On y retrouve par exemple des précisions sur le contrat de travail, les conditions d’hygiène, les congés ou les modalités de licenciement. Conclue par les organisations syndicales représentatives des salariés et les organisations ou groupements d'employeurs, l’entreprise doit l'appliquer, sauf cas particulier. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Manque de communication</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/24758337-26413963.jpg?v=1534848408" alt="​Tout savoir sur la convention collective" title="​Tout savoir sur la convention collective" />
     </div>
     <div>
      Pourtant, bien des salariés sont rattachés à des conventions collectives sans le savoir ou sans comprendre tout ce que cela implique. Pourtant, l’employeur a des obligations en matière de communication. Des sites comme <a href="https://www.convention.fr/">www.convention.fr</a> se sont spécialisés dans ce domaine et propose des offres clés en main pour répondre à toutes les obligations réglementaires. Un accord doit par exemple prévoir les conditions permettant de consulter la convention collective applicable dans l'entreprise. Si ce n’est pas le cas, l'employeur doit a minima mettre une version à jour de la convention sur l'intranet et tenir un exemplaire de cette convention collective à la disposition des représentants du personnel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Si votre entreprise ne remplit pas ces conditions, rendez-vous sur votre fiche de paye pour savoir à quelle convention collective vous appartenez. L’intitulé applicable dans l'entreprise doit y être spécifié. Vous pouvez également vous rendre sur <a class="link" href="http://travail-emploi.gouv.fr/dialogue-social/negociation-collective/conventions-collectives/article/conventions-collectives-nomenclatures ">le site du ministère du travail</a>&nbsp;pour vous assurer que votre entreprise s’est bien rattaché à la bonne convention collective et qu’elle en applique la dernière version. N’hésitez pas à en parler à votre service RH si cela n’est toujours pas clair.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Le volume d’offres d’emploi dans le secteur juridique progresse de 11 %</title>
   <updated>2017-11-21T16:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-volume-d-offres-d-emploi-dans-le-secteur-juridique-progresse-de-11_a2697.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2017-11-21T16:28:00+01:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Selon la seizième édition du Baromètre Européen de l’Emploi Robert Walters, l’année 2017 est marquée par une hausse du volume d’offres d’emploi dans le secteur du juridique en France : + 11% sur les 3 premiers trimestres 2017 par rapport à la même période en 2016.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La fonction de juriste immobilier en quête de séniorité  </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/18359152-22554718.jpg?v=1511278488" alt="Le volume d’offres d’emploi dans le secteur juridique progresse de 11 %" title="Le volume d’offres d’emploi dans le secteur juridique progresse de 11 %" />
     </div>
     <div>
      Portée par un boom sectoriel en Ile-de-France, la fonction de juriste immobilier est très en vogue, avec une hausse de 34% en volume d’offres d’emploi. Les grands projets d’infrastructures tels que les Jeux Olympiques de 2024 ou le Grand Paris vont pérenniser cette tendance. L’émergence de nouvelles fonctions en IT comme le Data Privacy Officer <br />  &nbsp; <br />  Les signaux sont au vert pour le recrutement des fonctions juridiques spécialisées en IT. Denouveaux métiers juridico-compliance&nbsp;émergent comme le&nbsp;Data&nbsp;Privacy&nbsp;Officer&nbsp;qui requiert des profils seniors (7 à 10 ans d’expérience) et polyvalents pour gérer les problématiques liées aux données personnelles. Ces nouveaux postes répondent à des problématiques aussi bien opérationnelles qu’expertes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les nouvelles réglementations favorisent les créations de poste</b></div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Cette tendance portée par les fonctions juridiques en IT est représentative des demandes de recrutement pour des profils polyvalents. L’expertise est aujourd’hui mise au même niveau que les soft&nbsp;skills. Les candidats ayant une culture d’entreprise s’étendant au-delà des simples aspects juridiques seront mis en avant dans les organisations</em>&nbsp;», commente Constance Philippon, Manager de la division Juridique, Fiscale et Conformité chez&nbsp;<em>Robert Walters</em>.&nbsp;Une croissance soutenue par <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/La-promesse-d-embauche-ne-vaut-plus-necessairement-contrat-de-travail_a2692.html">l’omniprésence de contraintes contractuelles, </a>  légales et réglementaires <br />  &nbsp; <br />  Le besoin d’expertise des entreprises face à un environnement de plus en plus contraignant légalement et règlementairement&nbsp;(Sapin II, décret des marchés publics, Pinel, GDPR, MIF) favorise les créations de poste. La multiplication du volume contractuel et des appels d’offres dans tous les secteurs en France ainsi que la hausse des problématiques liées à la protection des données sont des tendances qui participent également à cette croissance. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;<em>«&nbsp;Le marché de l’emploi des cadres de la fonction juridique connait une vraie croissance depuis2016.&nbsp;On assiste à la reprise économique d’entreprises, qui avaient gelé pendant plusieurs années consécutives les recrutements de fonctions support. Cette reprise se traduit aujourd’hui par la valorisation des profils plus expérimentés et par la mise en avant des doubles parcours cabinet et entreprise.&nbsp;Si cet élan devrait se poursuivre en 2018, le recrutement va néanmoins se complexifier (loi Sapin 2, GDPR)</em>&nbsp;<em>»</em>, commente Constance Philippon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le secteur bancaire européen plus solide pour affronter les nouveaux défis</title>
   <updated>2017-10-02T16:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-secteur-bancaire-europeen-plus-solide-pour-affronter-les-nouveaux-defis_a2671.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2017-10-02T16:20:00+02:00</published>
   <author><name>Patrick Goux </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un environnement conjoncturel plus favorable, les établissements bancaires européens se distinguent par la poursuite de l’assainissement de leurs bilans et l’amélioration notable de leurs résultats depuis le début de l’année.     <div>
      D’une part, la meilleure résilience du secteur est soutenue par une supervision renforcée et de mieux en mieux coordonnée à l’échelle européenne.La supervision bancaire unique mise en place en zone euro présente le grand avantage d’être indépendante des pouvoirs politiques nationaux. D’autre part, <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/La-directive-MIF-2-bouleverse-les-pratiques-sur-les-marches_a2584.html">les réglementations prudentielles </a>  initiées après la crise de 2007 ont significativement accru la capacité de résistance des banques face à de potentiels chocs. Bâle III a permis d’améliorer la solvabilité des banques, tant en qualité qu’en quantité, ainsi que le niveau de leurs réserves de liquidité. Et leur adossement actif/passif est maintenant plus confortable..
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La qualité des actifs  pose encore problème dans certains pays européens</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/17421024-21915240.jpg?v=1506954397" alt="Le secteur bancaire européen plus solide pour affronter les nouveaux défis" title="Le secteur bancaire européen plus solide pour affronter les nouveaux défis" />
     </div>
     <div>
      Et les banques continuent à renforcer leurs fondamentaux car le « durcissement » réglementaire se poursuit, « Bâle III n’étant à plein régime qu’en 2019 et les travaux du Comité de Bâle se poursuivant autour de « Bâle IV », terme couramment retenu par les acteurs de marché pour la version finale et approfondie de Bâle III. L’approche de l’Union Européenne en la matière semble pragmatique, avec une mise en œuvre de « Bâle IV » progressive. Dans l’attente de Bâle IV, les banques poursuivent le renforcement de leurs bilans et mènent une politique de dividende plus prudente. Le secteur bancaire italien compte encore près de 15% d’actifs douteux. Et la baisse de ce ratio s’annonçait lente, non seulement en Italie, mais aussi en Grèce et au Portugal . <br />   <br />  Pour accélérer la résorption de cette fragilité, les autorités européennes sont passées à l’action depuis un an. Les stress-tests et les audits menés par la BCE ont obligé les acteurs les plus fragiles à renforcer fortement le niveau de leurs provisions en 2016, donc à se recapitaliser. Les autorités européennes ont aussi accepté que l’Italie injecte de l’argent public pour accélérer cet assainissement, comme elle l’a fait avec Monte Paschi, et ce sans même imposer que les porteurs de dettes seniors n’enregistrent de pertes. Enfin, les marchés ont été prompts depuis le début de l’année à soutenir la recapitalisation de banques dont la situation était moins critique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Affronter de nouveaux défis</b></div>
     <div>
      Le niveau de rentabilité du secteur bancaire européen exprimé en termes de ROE reste inférieur aux niveaux pré-crise de 2007. Cependant, l’année 2017 est marquée par une amélioration des résultats malgré la pression continue sur les marges, induite par le niveau des taux d’intérêt. Ce redressement des résultats tient à l’amélioration de l’environnement économique en Europe, induisant des volumes plus dynamiques. Nous observons également une baisse des provisions en 2017 dans tous les pays européens, y compris en Italie. La séquence d’importantes provisions passées jusqu’en 2016 par les banques sur les prêts douteux ou pour le règlement de litiges semble être derrière nous, l’essentiel ayant été purgé ces dernières années. <br />   <br />  Plus solide dans son ensemble, le secteur bancaire doit parallèlement surmonter un double défi, structurel et sociétal : piloter la transformation digitale et la transition énergétique. Les évolutions technologiques bouleversent la nature de la relation client, avec pour conséquence la baisse des barrières à l’entrée, une clientèle potentiellement plus volatile et une pression sur les revenus. Les banques font face à de nouveaux acteurs entrants, comme les fintechs ou les leaders digitaux, les fameux GAFA, qui se distinguent par certains atouts : agilité, expertise digitale, capacité de traitement et d’optimisation des datas.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Au cœur de la transition énergétique</b></div>
     <div>
      Tout l’enjeu pour les acteurs traditionnels du secteur est non seulement de rester au niveau technologiquement, mais aussi d’imaginer le mode partenarial le plus efficace avec les nouveaux entrants. <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Imaginer-la-banque-de-demain-un-defi-d-aujourd-hui_a2609.html">Une ‘révolution culturelle’ est à impulser au sein des banques, </a>  technologique, humaine et managériale, pour repenser la relation client. Ce dernier est plus que jamais au centre de l’offre et libre de son mode d’interaction avec sa banque. <br />   <br />  Enfin, les banques sont au cœur du défi de la transition énergétique. Les changements climatiques induisent de nouveaux risques pour le secteur. Si l’exposition des banques françaises aux risques physiques liés au changement climatique est modeste, les risques de transition sont, eux, non négligeables. Les banques françaises financent des secteurs d’activité dont les acteurs sont directement exposés aux risques de transition, tels le secteur des transports, l’automobile et les utilities. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong>Patrick Goux est analyste banques chez Groupama Asset Management.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>La directive MIF 2 bouleverse les pratiques sur les marchés</title>
   <updated>2017-04-20T17:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/La-directive-MIF-2-bouleverse-les-pratiques-sur-les-marches_a2584.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2017-04-20T17:41:00+02:00</published>
   <author><name>Yassin Haikel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les acteurs devront assumer dès janvier 2018 de multiples contraintes, en particulier de transparence, mais aussi l’arrivée de nouveaux intervenants.     <div>
      <div>La nouvelle directive Européenne MIF 2 (<a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Les-mesures-d-application-de-la-nouvelle-directive-MIF-risquent-de-nuire-aux-epargnants_a1856.html">Marchés d’instruments financiers),</a>  qui renforce comme jamais le concept de transparence, va provoquer des bouleversements majeurs pour l’ensemble des acteurs du monde de la finance. Cette directive, qui complète certains points défaillants de sa première version, entrera en vigueur en janvier 2018. Elle s’appuie sur trois piliers&nbsp;que sont la transparence, la protection des clients et l’efficience des marchés.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La négociation de gré-à-gré devient l’exception</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/12421239-19531682.jpg?v=1492703174" alt="La directive MIF 2 bouleverse les pratiques sur les marchés" title="La directive MIF 2 bouleverse les pratiques sur les marchés" />
     </div>
     <div>
      <div>Précisément, les principaux objectifs de la directive MIF 2 sont le renforcement de la protection des investisseurs, l’obligation de mise à disposition des données pre &amp; post-négociation, la mise en place de nouvelles règles pour les plateformes de négociations (et la création d’une nouvelle plateforme), le reporting des transactions étendu, l’encadrement du trading haute fréquence, l’amélioration de la gouvernance des produits et de leur distribution. En outre, le périmètre des instruments couverts est grandement étendu et couvre la quasi-totalité des produits financiers. De ce fait, l’ensemble des acteurs du marché seront impactés&nbsp;: banques de détail, opérateurs de marché, sociétés de gestion d’actifs...</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>Concernant les Infrastructures de marché, MIFID 2 restreint le périmètre de négociation de gré-à-gré, en imposant une obligation de négociation des actions et produits dérivés éligibles à la compensation uniquement sur des lieux d’exécution organisés et règlementés. Dans ce cadre une nouvelle catégorie de plate-forme, dite OTF (Organised Trading Facilities), est introduite. L’OTF, qui est uniquement dédiée aux instruments «&nbsp;non-equity&nbsp;», est un système multilatéral (où s’organise la rencontre d’un ensemble d’acheteurs et de vendeurs). Des opérations de gré-à-gré seront cependant encore possibles sur des produits jugés non-liquides. En complément, afin de mieux encadrer le trading haute fréquence, le texte propose d’améliorer son encadrement à travers plusieurs mesures, telles que la communication au régulateur des stratégies de trading, la tenue d’un registre des ordres ou encore la surveillance des transactions et activités clients qui envoient des ordres en DMA (Direct market access).</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>Les nouvelles mesures renforcent aussi l’obligation de transparence pour les actions, et ajoutent l’obligation de transparence pre &amp; post-négociation aux obligations, produits dérivés, produits structurés et quotas d’émissions carbone. Les données ainsi produites seront mises à disposition du public. Dans cette perspective, la directive a défini la mise en place d’un nouveau système consolidé de publication (CTP), afin de collecter toutes les transactions (volume et prix) effectuées sur un titre, quel que soit le lieu de négociation. Ce système permet en outre la collecte des informations auprès des plates-formes de négociations (MR, MTF, OTF) et agrège également les informations provenant des «&nbsp;Approved Publication Authorities&nbsp;», qui se chargent de centraliser les transactions effectuées par les sociétés d’investissement hors plate-forme de négociation. Une nouvelle plateforme (Approved Reporting Mechanism (ARM)), qui rapporte au régulateur les transactions effectuées en dehors des plates-formes de négociation, a d’ailleurs été créée par la directive. Les acteurs pourront externaliser l’obligation de reporting aux ARM. Par ailleurs, le format du reporting existant (RDT) se voit élargi en termes de champs à compléter, il passe de 20 à plus de 80.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La protection des investisseurs, fil rouge de plusieurs ajustements réglementaires</b></div>
     <div>
      <div>Enfin un pan entier de la directive est dédié à la protection des investisseurs. L’ensemble des coûts et des frais associés aux services ou produits doivent être transmis aux clients, quel que soit sa catégorisation. On distingue deux catégories de coûts, d’une part ceux relatifs aux instruments financiers&nbsp;(gestion, structuration…) et d’autre part ceux relatifs aux services d’investissement&nbsp;(commission de courtage, de conseil, analyse financière…). MIFID 2 impose également que soit transmise au client, une simulation de l’impact de l’ensemble de ces coûts sur le produit financier en termes de performance. Par ailleurs, le régime existant en matière d’encadrement des rétrocessions de commissions (inducements) est renforcé, pour les activités de conseil en investissement indépendants, ainsi que celles de gestion sous mandat.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>En parallèle, et toujours dans une logique de protection des investisseurs, l’un des aspects les plus impactants de MIF 2 est la mise en œuvre du principe de meilleure exécution. Ce principe va concerner aussi bien les plate-formes d’exécution, que les sociétés de gestion. En effet, un ensemble d’informations compréhensibles pour le client final et permettant au régulateur de garantir une meilleure exécution pour celui-ci, devront être publiées (type d’instrument, lieux d’exécution, prix, rapidité, etc).</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>Bien que les projets de mise en conformité soient critiques pour les institutions financières, le défi qu’ils doivent affronter va encore au-delà. En effet, cette réglementation redessine les contours du marché, crée de nouveaux acteurs et apporte un ensemble de nouveaux éléments qui devront être pris en compte par les acteurs en place, afin de modeler leur réflexion stratégique et de continuer à se développer. <br />   <br />  A propos de l'auteur<em>&nbsp;: Yassin Haikel est pre-sales Asset Management Europe chez Linedata.</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <title>​Statut Auto-entrepreneur et TVA intracommunautaire</title>
   <updated>2016-09-27T17:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/​Statut-Auto-entrepreneur-et-TVA-intracommunautaire_a2442.html</id>
   <category term="Économie" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/10290786-16810527.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-09-27T16:41:00+02:00</published>
   <author><name>Antoine Balduino</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      A la différence d’une entreprise classique, l’auto entrepreneur ne récolte pas la tva. En effet, qu’ils soient autoentrepreneurs ou microentrepreneurs, ces statuts sont par défaut franchisés en base de TVA. Cette situation ne constitue pourtant pas un frein pour celles et ceux qui souhaitent vendre ou acheter des produits à travers l’Europe. En effet, grâce au numéro de TVA intracommunautaire, chaque micro-entrepreneur peut choisir de ne pas payer la tva en se la faisant rembourser lors d’échanges intracommunautaire.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La TVA c’est quoi exactement ? </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10290786-16810527.jpg?v=1474987549" alt="​Statut Auto-entrepreneur et TVA intracommunautaire" title="​Statut Auto-entrepreneur et TVA intracommunautaire" />
     </div>
     <div>
      La TVA (taxe sur la valeur ajoutée) est une taxe indirecte sur la consommation. En d'autres termes, il s'agit d'une contribution obligatoire opéré par l'État et les collectivités locales afin de subvenir aux dépenses publiques. La TVA reste effective, en principe, sur tous les biens et services consommés ou utilisés en territoire français.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​TVA et auto-entreprenariat</b></div>
     <div>
      En guise de rappel, l'auto entrepreneur et micro entrepreneur n'est pas soumis à une facturation de TVA, le client n'aura alors pas à la récupérer. Cela dit, en ayant un statut d'auto entrepreneur et micro entrepreneur, vous n'avez donc pas besoin d'être immatriculé en matière de TVA. À la différence de cela, si l'auto entrepreneur transite des marchandises d'un autre pays de l'UE (Union Européenne), un numéro de TVA intracommunautaire peut être nécessaire.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Composition du numéro de tva intracommunautaire</b></div>
     <div>
      Auto entrepreneur : savez-vous ce qu'est un numéro de TVA intracommunautaire ?&nbsp;Ce fameux numéro de TVA intracommunautaire est un identifiant individuel codé attribué aux personnes assujetties effectuant des transactions commerciales au sein de la Communauté Européenne. Cet identifiant comporte 13 chiffres composés du code pays, une clé informatique et un numéro Siren de l'entrepreneur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Obtenir un numéro de TVA ?</b></div>
     <div>
      Pour l'acquisition du numéro : l'auto-entrepreneur doit s'adresser au service des impôts des entreprises (<a class="link" href="http://www2.impots.gouv.fr/sie/ifu.htm">SIE</a>) dont son auto-entreprise dépend. Une pièce justificative, est impérative pour valider chaque étape de la procédure.&nbsp;Si le montant des achats ou importations de l'auto entrepreneur excède les 10 000 euros, il doit demander un numéro individuel d'identification à la TVA au Service des Impôts des Entreprises (SIE), car dans ce cas, les fournisseurs ne factureront plus de TVA. <br />  &nbsp; <br />  Il revient alors à la charge de l'auto entrepreneur de remplir une&nbsp;<a class="link" href="http://www.tvaintracommunautaire.com/declarer-la-tva/declaration-intracommunautaire/">déclaration&nbsp;</a>  <a class="link" href="http://www.tvaintracommunautaire.com/declarer-la-tva/declaration-intracommunautaire/">intracommunautaire</a>  &nbsp;et reverser à l'administration fiscale française la TVA due, au taux mis en vigueur en France. Également, depuis le 1er janvier 2010, un numéro de TVA doit être fourni par l' auto-entrepreneur qui achète des prestations de services intracommunautaires.&nbsp;Si l’auto entrepreneur souhaite valider ou vérifier un numéro de tva d’un ou plusieurs de ses partenaires commerciaux. Il existe alors divers services pour le faire rapidement. Tout d’abord&nbsp;<strong>le service public VIES</strong>&nbsp;qui permet d’effectuer la procédure gratuitement. II y a aussi le&nbsp;<strong>service privé numerotva.fr&nbsp;</strong>pour&nbsp;<a class="link" href="http://www.numerotva.fr/">trouver un numéro de tva intracommunautaire</a>  &nbsp;facilement et surtout&nbsp; rapidement.
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     <div><b>Prestations de services intracommunautaires : Qu'en est-il de la facturation ?</b></div>
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      Les professionnels, tels que les auto-entrepreneurs, en franchise en base de TVA&nbsp;<strong>doivent facturer leurs prestations ou leurs ventes en hors taxe</strong>.&nbsp;Chaque facture doit contenir la mention&nbsp;<strong>« TVA non applicable - article 293 B du CGI »</strong>. Cela démontre que la TVA auto entrepreneur ne peut pas être réduite des achats de biens et de services effectués pour les besoins de leur activité. Ils peuvent y renoncer en optant pour le paiement de la TVA.
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