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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-08T03:35:12+02:00</updated>
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   <title>Qu’attendre du dernier trimestre 2017 ?</title>
   <updated>2017-10-11T14:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Qu-attendre-du-dernier-trimestre-2017_a2678.html</id>
   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2017-10-09T17:47:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent Gaetani </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Dans notre dernier édito nous insistions sur trois points : la pause estivale était saine, elle donnait, selon nous, des points d’entrée (notamment sur les actions européennes) et enfin les investisseurs sous-estimaient la probabilité d’une hausse des taux de la Federal Reserve d’ici la fin de l’année. Le mois de septembre a confirmé nos anticipations avec une hausse des actions européennes de l’ordre de 5% en moyenne et une remontée des taux américains de l’ordre de 20 points de base suite au discours de Janet Yellen confirmant une dernière hausse des taux pour 2017 (programmée en décembre) et un ajustement progressif de la<a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/Le-bilan-de-la-reserve-federale-va-baisser_a2575.html"> taille du bilan de la FED</a>  qui s’enclenchera dès le mois d’octobre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hausse des taux attendue</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/17541063-22012919.jpg?v=1507564310" alt="Qu’attendre du dernier trimestre 2017 ?" title="Qu’attendre du dernier trimestre 2017 ?" />
     </div>
     <div>
      Faut-il continuer à privilégier les actifs risqués pour le dernier trimestre ? Notre conviction est qu’il faut maintenir une surpondération sur les actions, notamment en zone euro. En effet, le regain de vigueur de la croissance mondiale devrait continuer à soutenir l’appétit au risque qui reste, pour l’instant, peu affecté par les risques géopolitiques et les développements politiques récents (résultat en demi-teinte des élections en Allemagne, tensions autour du référendum catalan, négociations difficiles autour du Brexit, mise en place laborieuse des réformes aux États-Unis…). <br />   <br />  Autres facteurs positifs : les banques centrales devraient continuer à poursuivre très progressivement la normalisation de leur politique monétaire, exceptée la banque d’Angleterre qui fait face à des pressions inflationnistes fortes. Elle sera donc contrainte de relever ses taux plus tôt qu’anticipé. La Banque Centrale Européenne devrait annoncer, en octobre, une réduction de ses achats d’actifs (vraisemblablement de 60Mds€ à 40Mds€ dans un premier temps), mais elle prendra les précautions d’usage afin de ne pas froisser les investisseurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le statut quo semble l'emporter</b></div>
     <div>
      Dans ce contexte de hausse -mesurée- des taux, le secteur bancaire devrait continuer sa progression. Nous continuons de sous-pondérer les obligations souveraines des grandes économies dont les valorisations apparaissent très élevées et les rendements attendus faibles. Vigilance également du côté du crédit où les flux continuent d’alimenter la recherche de rendement et contribuent ainsi à l’écrasement des spreads de crédits. A titre d’exemple, le rendement moyen annuel d’une obligation privée investment grade en zone euro est aujourd’hui autour de 0.7% pour une maturité moyenne de six ans… Même constat du côté des obligations high yield (avec néanmoins un portage bien plus intéressant), autant dire qu’en terme de gestion obligataire, il convient pour les mois et années à venir d’être flexible dans son approche (couverture du risque de taux) d’une part, et très vigilant sur le choix des émetteurs (analyse fondamentale détaillée) de l’autre. <br />   <br />  Quels sont les risques qui pourraient empêcher une poursuite de la hausse des actions d’ici la fin de l’année ? Les risques ne sont pas d’ordre économique mais politique et géopolitique. Les tensions actuelles en Espagne montrent que les nationalismes régionaux ont le vent en poupe, ces évènements pourraient amener de la volatilité en zone euro. La dégradation de la situation dans la péninsule coréenne pourrait avoir des conséquences néfastes pour la croissance mondiale. Pour l’instant le statu quo semble l’emporter avec de nouvelles sanctions économiques mais la poursuite du programme nucléaire coréen. A suivre. ​ <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong>Laurent Gaetani est directeur général de Degroof Petercam Gestion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Les clignotants de l’économie française sont au vert</title>
   <updated>2017-01-26T17:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Les-clignotants-de-l-economie-francaise-sont-au-vert_a2538.html</id>
   <category term="Macroéconomie" />
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   <published>2017-01-26T17:27:00+01:00</published>
   <author><name>Mabrouk Chetouane</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après un deuxième semestre 2016 difficile pour l’économie française, l’année 2017 s’annonce sous de meilleurs auspices. La confiance des ménages et l’investissement des entreprises sont repartis à la hausse.     <div>
      En 2016, la croissance française a été soumise à des vents contraires au deuxième (croissance nulle) et troisième trimestre (+0,2%). En cause, l’anémie de la consommation des ménages alors qu’il s’agit structurellement d’un facteur de soutien à la croissance. Le solde de la balance courante a continué de plonger jusqu’en octobre avant de se reprendre légèrement en fin d’année. Si la France continue malgré tout d’attirer les investisseurs étrangers, la croissance des échanges mondiaux a subi un ralentissement provisoire l’an dernier qui n’a pas vocation à perdurer en 2017. L’embellie attendue sur le commerce mondial devrait in fine profiter à la France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La confiance des ménages en hausse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/11045813-18315105.jpg?v=1485448269" alt="Les clignotants de l’économie française sont au vert" title="Les clignotants de l’économie française sont au vert" />
     </div>
     <div>
      En revanche, l’incertitude politique devrait remonter avec la perspective de l’élection présidentielle et la remise en cause éventuelle de mesures fiscales destinées à attirer les investisseurs. Mais les clignotants de l’économie française devraient rester au vert malgré tout. La situation des ménages s’améliore. Sur le marché du travail, le rythme des créations d’emplois est dynamique et le nombre de chômeurs continue de diminuer. Au final, nous pensons que la croissance va continuer d’accélérer au cours des prochains trimestres. Les enquêtes de confiance sur les ménages réalisées par l’INSEE (indicateur de confiance et intentions d’achat) sont orientées à la hausse. <br />   <br />  Ainsi, les immatriculations d’automobiles ressortent en progression depuis deux ans sur le marché français. Cette hausse de la demande laisse penser que la croissance de la production va continuer de progresser et dynamiser la demande globale en biens d’équipement. Avec un taux d’épargne constant autour de 14%, ces indicateurs positifs devraient faire repartir à la hausse la consommation des ménages en France. D’autant que les conditions financières restent extrêmement favorables afin de permettre aux ménages de s’endetter à moindre frais.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Immobilier, une embellie salutaire</b></div>
     <div>
      Secteur clé de l’économie française, l’immobilier connaît une embellie salutaire. Les perspectives de mises en chantier ne sont plus en diminution d’un trimestre sur l’autre comme c’était le cas depuis 2011. Par effet de contagion, l’amélioration de cet indicateur devrait avoir des répercussions positives sur l’ensemble de l’économie. Par ailleurs, on observe une diminution constante du nombre de faillites enregistrées dans l’industrie et la construction depuis 2015. Les entreprises accompagnent ce mouvement et voient leur taux de profit repartir à la hausse. Elles ont repris leurs investissements et cette tendance devrait se poursuivre en 2017. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong><a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/L-election-de-Donald-Trump-offre-des-opportunites-malgre-le-retour-du-risque-politique_a2508.html">Mabrouk Chetouane</a>  est responsable de la Recherche et de la Stratégie chez BFT Investment Managers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>12 % des dirigeants de TPE font confiance au gouvernement Valls</title>
   <updated>2016-11-30T12:01:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/12-des-dirigeants-de-TPE-font-confiance-au-gouvernement-Valls_a2504.html</id>
   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2016-11-30T11:59:00+01:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
​Le Baromètre Fiducial des TPE, l’enquête de conjoncture trimestrielle réalisée par l’IFOP auprès des Très Petites Entreprises, fait état d’une situation économique qui se dégrade à nouveau, accompagnée d’un regain de pessimisme.     <div>
      Tout au long de cette année pré-électorale, le baromètre propose des études sur des sujets considérés par les 3,2 millions de dirigeants de TPE comme des enjeux de la prochaine campagne présidentielle. Après deux études consacrées aux inégalités et à la précarité, et à la fiscalité, celle de ce trimestre porte sur l’immigration et la sécurité. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Coup d’arrêt à la reprise amorcée il y a 3 mois </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/10684207-17607228.jpg?v=1480503694" alt="12 % des dirigeants de TPE font confiance au gouvernement Valls" title="12 % des dirigeants de TPE font confiance au gouvernement Valls" />
     </div>
     <div>
      Le trimestre dernier avait connu un rebond significatif des indicateurs de conjoncture. Il n’en est plus rien. L’optimisme des patrons pour la situation en France (28 %) recule de 4 points.&nbsp;Avec 12 % de confiance, le gouvernement Valls atteint son plus bas niveau historique depuis la création du baromètre. En cause, une dégradation des indicateurs économiques.&nbsp;La situation de trésorerie des TPE se détériore&nbsp;: 26&nbsp;% des dirigeants interrogés déclarent qu’elle est négative, en hausse de +5 points par rapport au mois de juillet.&nbsp; <br />   <br />  L’indicateur de situation financière, qui mesure l’écart entre le pourcentage des entreprises ayant constaté une amélioration et celui des TPE ayant enregistré une dégradation,&nbsp;perd à nouveau 3 points, pour s’établir à -17. Seule&nbsp;la création nette d’emplois ressort positive à +0,5 point.&nbsp;Néanmoins, ce boni ne permet pas de couvrir les disparitions de postes des entreprises ayant cessé d’exister.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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   <title>Le monde en 2050</title>
   <updated>2015-02-13T17:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-monde-en-2050_a2024.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
   <photo:imgsrc>https://www.economieetsociete.com/photo/art/imagette/7465076-11504911.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-02-13T17:10:00+01:00</published>
   <author><name>Rémi Lepage</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Selon l’étude de PwC « The World in 2050 : Will the shift in global economic power continue ? », l’économie mondiale devrait connaître un taux de croissance annuel d’à peine plus de 3 % d’ici à 2050, et donc avoir doublé de taille en 2037, et pratiquement triplé en 2050. Voici les trois grands enseignements de cette étude.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>1- La Chine redescendra sur terre </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/7465076-11504911.jpg?v=1423844072" alt="Le monde en 2050" title="Le monde en 2050" />
     </div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">La part de la Chine dans le PIB mondial devrait se stabiliser aux alentours de 20 % à partir du milieu des années 2020, à mesure que son taux de croissance se rapprochera de la moyenne mondiale. « <em>Il y a plusieurs façons de comparer la taille des économies mais nous pensons que la Chine sera numéro un d’ici à 2030, quelle que soit la méthodologie appliquée. Nous nous attendons toutefois à ce que son taux de croissance ralentisse de façon marquée à partir de 2020 environ, à mesure que sa population vieillira, que son fort taux d’investissement se heurtera à des rendements décroissants et qu’il lui faudra miser davantage sur l’innovation que sur l’imitation pour booster sa productivité. Le retour à la moyenne internationale est un phénomène courant dans les économies ayant connu une forte croissance par le passé, comme le Japon ou la Corée du Sud, et nous pensons qu’il en ira de même avec la Chine</em> », explique Olivier Salesse, Directeur au pôle Strategy de PwC.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2- L’Inde passera devant les Etats-Unis en 2050</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">« <em>L’Inde a de quoi maintenir un taux de croissance élevé plus longtemps et de franchir le seuil des 10 000 milliards de dollars d’ici à 2020 environ en parité de pouvoir d’achat (PPA), ou vers 2035 aux taux de change du marché. Mais il lui faudra pour cela faire d’importants progrès en termes d’investissements dans les infrastructures, de réformes institutionnelles et d’élévation du niveau d’éducation pour toutes les catégories de sa population </em>», résume Olivier Salesse.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>3- L’Europe sera à la traîne </b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">La part totale de l’UE devrait décliner, passant d’environ 17,5 % à 12 % seulement d’ici à 2050, si l’on suppose que le PIB global de l’UE croîtra au même rythme que celui des sept plus grands États membres couverts par cette étude. La France ne sera plus qu’à la 13ème puissance mondiale. Pour Olivier Salesse : «<em> L’Europe doit monter en puissance si elle ne veut pas être à la traîne dans cette transition historique, qui voit le centre de gravité de l’économie mondiale retourner vers l’Asie, où il se trouvait déjà avant la révolution industrielle. Les États-Unis pourraient mieux se maintenir, si du moins ils parviennent à rester à la pointe de l’innovation technologique. </em>» Concernant la France, il ajoute : « <em>Dans un monde où le centre de gravité de l'économie va poursuivre son déplacement des pays historiquement développés vers les pays émergents, la France doit plus que jamais investir, innover, former et développer son attractivité pour ne pas devenir une économie périphérique.</em> »</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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   <title>France : 0,5 % de croissance en 2013</title>
   <updated>2012-08-28T18:07:00+02:00</updated>
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   <category term="Le chiffre de la semaine" />
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   <published>2012-08-27T08:57:00+02:00</published>
   <author><name>Vincent Paes</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      La semaine dernière, Pierre Moscovici, déclarait, sûr de lui, qu’&quot;<span style="font-style:italic">une révision à la baisse de la croissance n’était pas encore d’actualité</span>&quot;, ajoutant : &quot;<span style="font-style:italic">Nous nous battrons pour que la prévision de 1,2% (de croissance du PIB) pour 2013 soit atteinte voire dépassée&quot;. &quot;Dès lors que nous sommes capables de relancer la dynamique en Europe et en France, nous avons un réel potentiel de croissance en 2013</span>&quot;. Le problème c’est que la dynamique est loin d’être présente, bien au contraire. Les chiffres sont même plutôt inquiétants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> La récession approche…</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/4640763-6945899.jpg?v=1345816736" alt="France : 0,5 % de croissance en 2013" title="France : 0,5 % de croissance en 2013" />
     </div>
     <div>
      La Banque de France a annoncé, mercredi 8 août, tabler sur une baisse de 0,1% du produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre, qui succèderait à un repli du même ordre déjà anticipé pour le deuxième. Si ses prévisions se réalisent, l'Hexagone, avec deux trimestres consécutifs de contraction de son économie, replongerait alors officiellement dans une récession qu'il n'a plus connue depuis le printemps 2009.       <br />
              <br />
       Pire encore, selon le dernier Consensus Forecasts, les économistes tablent en moyenne sur une croissance de 0,1 % cette année et de 0,5 % en 2013. De quoi renforcer la pression sur le gouvernement qui n'a plus qu'un mois pour élaborer son projet de loi de Finances pour 2013.       <br />
              <br />
       Mais là où c’est encore plus dangereux, c’est que notre ministre de l’Économie soutient que la France réussira à maintenir son objectif de 3 % de déficit en 2013. Or, avec de telles prévisions de croissance, c’est tout simplement impossible. Autant dire que les marchés financiers n’hésiteront pas à sanctionner la France le moment venu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
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