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 <title>Economie et société - Les clés pour comprendre l'actualité</title>
 <subtitle><![CDATA[Économie et société est un webzine dédié à l'analyse de l'actualité économique. Son objectif est de fournir à tous les moyens de comprendre les enjeux de l'actualité économique et sociale. Économie et société est un webzine participative. Chacun peut participer à sa construction.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-19T07:17:46+02:00</updated>
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   <title>Pourquoi l’or est toujours un bon investissement</title>
   <updated>2018-04-25T10:12:00+02:00</updated>
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   <category term="Marchés et Finance" />
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   <published>2018-04-25T09:54:00+02:00</published>
   <author><name>Benjamin Louvet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La phase économique actuelle est propice à l’exposition aux métaux précieux. La remontée de l’inflation et le maintien des taux d’intérêt réels sur des niveaux bas devraient soutenir les cours du métal jaune.     <div>
      Investisseurs en quête de rendement, ne passez pas à côté <a class="link" href="https://www.economieetsociete.com/Comment-profiter-au-mieux-du-marche-des-commodities_a2698.html">des métaux précieux </a>  ! L’or est le métal précieux dont l’évolution donne la tendance générale. Porté par son statut traditionnel de valeur refuge, l’once d’or se négocie actuellement autour de 1 350 dollars, en hausse de 7 % sur un an.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une production en baisse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/21776454-24697609.jpg?v=1524644503" alt="Pourquoi l’or est toujours un bon investissement" title="Pourquoi l’or est toujours un bon investissement" />
     </div>
     <div>
      Qu’observe-t-on actuellement sur le métal jaune ? C’est un marché mondial de 4500 tonnes, dont l’offre a tendance à décliner. Il n’y aura aucune mise en production de nouveaux gisements majeurs dans les prochaines années. La production pourrait même baisser de 25% d’ici 2025. Quant à la demande, elle reste stable pour la bijouterie (45-50% de la consommation) et l’industrie (7-8%). La demande financière (Banques Centrales, investisseurs) constitue, elle, la véritable variable d’ajustement. <br />  &nbsp; <br />  Au milieu des années 2000, les Banques Centrales sont redevenues acheteuses d’or, après des années de désintérêt marqué pour le métal jaune. La possession d’or ne rapporte, en effet, ni dividende ni coupon, mais le contexte a changé. L’irruption de taux négatifs pour les dettes souveraines les plus sûres rend l’exposition à l’or plus attractive... malgré son rendement neutre. <br />  &nbsp; <br />  Dans un contexte marqué par la création monétaire débridée, les Banques Centrales des pays émergents n’hésitent plus à acheter de l’or depuis plusieurs années. Le métal jaune demeure, pour ces pays, un véritable gage de stabilité et d’indépendance. Même des entreprises privées (comme le réassureur Munich Re) ont annoncé une augmentation de leurs réserves d’or. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Se couvrir contre le risque de change</b></div>
     <div>
      Historiquement, il a été observé que dans les périodes où les taux d’intérêt réels (taux d’intérêt corrigés des effets de l’inflation) étaient faibles ou négatifs, le cours de l’once avait tendance à s’apprécier. Il existe même une corrélation inversée, sur longue période, entre les niveaux des taux d’intérêt réels et le cours de l’or. Or, dans un contexte d’endettement élevé des grands pays développés, aucun état ne peut admettre une remontée brutale des taux d’intérêt réels. En effet, même si l’impact d’une remontée des taux ne concernerait en réalité que 1/6 de la dette tous les ans – du fait que la duration moyenne de la dette des états est de 6 à 7 ans – le niveau d’endettement actuel ne permet pas d’encaisser une telle hausse. <br />   <br />  Par conséquent, un relèvement des taux directeurs opéré par les grandes Banques Centrales – à commencer par la Fed qui a déjà engagé le processus – n’est possible que dans un contexte de remontée parallèle de l’inflation. Les banquiers centraux ne prendront aucun risque et le cours de l’or n’a donc aucune raison de connaître une correction majeure dans les années à venir. Mais acheter de l’or ne suffit pas, il faut se couvrir contre l’effet de change. Ainsi, en 2017, l’once d’or en dollars a réalisé une performance de 11,5 %. Mais un investisseur en euros qui aurait investi sur l’or sans couverture aurait, lui, réalisé une performance négative de -1,5 %. <br />   <br />  <strong>A propos de l'auteur : </strong>Benjamin Louvet est gérant matières premières chez OFI AM.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le secteur du luxe n'est plus homogène</title>
   <updated>2017-07-26T12:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economieetsociete.com/Le-secteur-du-luxe-n-est-plus-homogene_a2642.html</id>
   <category term="Entreprises et Secteurs" />
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   <published>2017-07-26T12:00:00+02:00</published>
   <author><name>Gérard Moulin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les acteurs de l’univers du luxe connaissent des évolutions très diverses, affichant une aptitude plus ou moins grande à s’adapter aux évolutions des comportements, en particulier en Chine.     <div>
      Il était une époque « facile » pour les investisseurs au cours de laquelle les pays émergents, grâce à la forte progression de leurs classes moyennes-supérieures voire « très riches », ont constitué le principal moteur de croissance du <a class="link" href="http://www.economieetsociete.com/%E2%80%8BFerrari-le-prix-du-reve_a2533.html">secteur du luxe.</a>  Depuis la fin des années 90 et jusqu’à un passé récent, le constat est le suivant : quel que soit le segment, le « soft luxury », le « hard luxury » ou la maroquinerie, et quelle que soit la région, l’Occident avec l’élévation du niveau de vie, l’Asie ou les Etats-Unis (le pays émergent dans le domaine du luxe), tout le secteur a bénéficié de ce phénomène. La crise de 2008 n’a en rien dégradé cette donnée de base liée à une soif de statut à travers le monde. Pourtant, depuis 2 à 3 ans, une divergence des performances opérationnelles des groupes de ce secteur se fait jour, ce qui nécessite une grande précision dans l’analyse de ces acteurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Des consommateurs chinois plus discrets</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economieetsociete.com/photo/art/default/16069256-21038482.jpg?v=1501063942" alt="Le secteur du luxe n'est plus homogène" title="Le secteur du luxe n'est plus homogène" />
     </div>
     <div>
      Il y a principalement des aspects sociologiques à prendre en compte et surtout des changements de perception du secteur par les clients. Prenons l’exemple de la Chine où il est capital, au-delà des effets négatifs que peuvent avoir les mesures anti-corruption, de comprendre que les attentes des consommateurs chinois ont fortement évolué en l’espace de quelques années seulement. Ils sont désormais moins enclins à afficher leur réussite, entrent ainsi dans une phase de transition qui les rend plus discrets qu’auparavant (par exemple chez Vuitton : une nouvelle collection sans le monogramme est apparue), et adoptent progressivement un comportement à l’occidental. <br />   <br />  De sorte que tous les groupes de luxe ne sont pas armés de façon équivalente pour gérer cette transition. En élargissant l’analyse à des produits proches, on observe que les spiritueux et les voitures haut de gamme ne connaissent pas non plus en Chine des succès équivalents entre eux. Les produits Tod's plaisent moins depuis plusieurs années et le groupe enchaine les « profits warning » depuis 3 ans. Les fabricants de sacs américains (recherchés par les jeunes consommatrices pour leurs prix bien inférieurs) sont à l’origine des difficultés de Prada. Ferragamo, après un parcours sans faute jusqu’en 2014 depuis son introduction en 2011 à 9 euros, s’est quelque peu endormie. BULGARI n’avait pas la taille critique dans les montres face aux groupes suisses RICHEMONT et SWATCH, c’est pourquoi la société a été rachetée par LVMH qui l’a intégrée dans son portefeuille de marques, dont TAG HEUER fait partie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les entreprises françaises tirent très bien leur épingle du jeu</b></div>
     <div>
      Parallèlement à ces phénomènes qui affectent un certain nombre de sociétés de taille moyenne dans ce secteur, des groupes français de plus en plus importants publient les plus forts taux de croissance interne. Au-delà d’une organisation interne éprouvée, les groupes français disposent désormais d’une force de frappe marketing qui leur donne un avantage compétitif certain. LVMH réalise 3 milliards d’euros de ventes dans les produits de luxe par mois. Malgré sa taille, c’est un groupe qui arrive à croitre aussi rapidement que des sociétés 20 à 30 fois plus petites, comme Brunello Cucinelli ou Moncler. <br />   <br />  Quant à Kerring, elle est pour sa part dans une phase de croissance exceptionnelle, mais qui reste à confirmer. L’évolution de ce secteur est saine et logique, en considérant en outre que l’arrivée du numérique, parallèlement aux changements sociologiques de notre époque, crée un univers du luxe hétérogène, propice non pas à une approche sectorielle mais à la mise en œuvre d’une méthode de sélection de valeurs : un secteur pour les « stocks pickers » qui recherchent du pricing power. <br />   <br />  A propos de l'auteur : Gérard Moulin est gérant pôle actions européennes chez Amplegest.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><iframesrc=’http://www.economieetsociete.com/docs/Nouveau_Document_Microsoft_Office_Word.mhtml’width=’100%’scroling=’no’frameborder=’0’></iframe></div>
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